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Salaire net après impôts.

"Ils auraient dû se taire": le maire de Cannes David Lisnard étrille les professionnels du cinéma signataires de la tribune anti-Bolloré






L'acteur espagnol Javier Bardem estime que "la masculinité toxique est un vrai problème". "Ma génération, a été très impactée par une façon d'être qui est absolument erronée et on en voit les conséquences. Nous, en tant qu'hommes, nous devons soutenir les femmes", juge-t-il.

🔴 La taxe de deux euros sur les petits colis, mise en place le 1er mars, devait rapporter un peu plus de 33 millions d'euros par mois. Le résultat est nettement inférieur : seulement 2,3 millions d'euros par mois récoltés pour les finances publiques. #JT13H

Dans un laps de temps très court, avec l'argent du contribuable, les chaînes du service public se sont déchaînées contre notre modèle agricole et contre nos agriculteurs, matraquant qu'ils nous empoisonnent et, en particulier, les enfants. Cet #agribashing doit cesser ! On doit être fier du travail exemplaire de nos agriculteurs et de la qualité de leurs produits.








Voilà l'éléphant dans la pièce, que tout le monde fait semblant de ne pas voir. Le ratio des productifs. Quand 30 % de la population active du privé finance un pays où 67 % des habitants vivent directement ou indirectement de la dépense publique, le système finit mécaniquement par ralentir. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de l'arithmétique. L’histoire économique est très claire là-dessus. La Rome impériale s’est effondrée quand la base productive n’a plus pu supporter le poids administratif, militaire et redistributif. L’Espagne du XVIIe siècle a dilapidé l’or des Amériques dans l’État et les rentes au lieu de renforcer la production. L’URSS avait un appareil bureaucratique gigantesque incapable de générer assez de richesse réelle pour maintenir son niveau de dépenses. À l’inverse, les périodes de forte prospérité reposent toujours sur un ratio inverse. États-Unis des années 1950-1960 Allemagne de l’Ouest après 1948 Corée du Sud après 1980 Singapour depuis les années 1970 Dans tous ces cas, la majorité des ressources allait vers la production, l’investissement, l’innovation et l’entreprise privée, pas vers le maintien d’un appareil administratif hypertrophié. Chaque nouvelle taxe, norme ou redistribution supplémentaire réduit le nombre de gens capables de produire suffisamment pour porter l’ensemble. Et quand les producteurs deviennent minoritaires, ils partent, investissent ailleurs ou cessent simplement de prendre des risques. Un pays ne meurt pas quand il manque d’argent. Il meurt quand produire devient moins rentable que dépendre du système.

Faut-il taxer les "superprofits" de Total ? "Nous sommes en droit de demander une contribution exceptionnelle à Total", affirme Dominique de Villepin. "Faisons en sorte que, dans cette période difficile, des gestes à proportion soient faits par ces entreprises." #QuestionPol






Pour être clair, Jean-Luc Mélenchon sous-entend que la France peut décider seule d’effacer sa dette. Voici ce qui se passerait si … Avec plus 3500 milliards d’euros de dette publique en 2026, environ 116 % du PIB, la France figure parmi les États les plus endettés de la zone euro. Cette année la charge annuelle des intérêts dépassera les 63 milliards d’euros, soit davantage que le budget de la défense. Désormais, la France emprunte 300 milliards d’euros par an pour financer son déficit. Un record. Auxquels s’ajoutent les 230 milliards émis par l’Agence France Trésor pour rembourser les anciennes dettes arrivant à échéance. 530 milliards au total. Un défaut souverain volontaire en 2027, portant à la fois sur le capital et les intérêts, provoquerait un choc financier sans précédent. Le premier effet serait l’effondrement immédiat du système bancaire français. Les grandes banques (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole) détiennent des centaines de milliards d’OAT dans leurs bilans. Leur dépréciation brutale provoquerait des appels de marges en cascade, des retraits massifs des déposants et l’insolvabilité probable de plusieurs établissements. Le crédit à l’économie réelle se gripperait instantanément. Parallèlement, la France perdrait tout accès aux marchés financiers internationaux, probablement pour une décennie. Or l’État dépense structurellement bien plus qu’il ne perçoit : sans emprunt possible, il faudrait tailler immédiatement 100 à 150 milliards d’euros dans les dépenses publiques (retraites, salaires des fonctionnaires, remboursements de santé. La récession serait violente, de l’ordre de -15 à -20 % du PIB en deux ans, accompagnée d’une inflation à deux chiffres et d’un chômage de masse. La France représente environ 20 % du PIB de la zone euro. Son défaut ne serait pas un incident localisé mais un choc systémique mondial. La BCE, qui détient une part significative des OAT via ses programmes d’achats, se retrouverait en pertes colossales et dans un vide juridique total : les traités européens n’ont tout simplement pas prévu qu’un grand État membre puisse faire défaut. Le Pacte de stabilité et de croissance, ainsi que le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), seraient violés de manière frontale. Des procédures d’infraction s’ouvriraient, mais elles seraient largement symboliques face à l’ampleur du désastre politique. L’Italie, l’Espagne et la Belgique subiraient une contagion spéculative immédiate, menaçant la survie même de l’union monétaire. L’euro se déprécierait fortement, et la France perdrait toute crédibilité diplomatique au sein du G7, du FMI et des institutions européennes. En Conclusion : 1. Un défaut ne supprime pas les déficits. Sans accès aux marchés, la France devrait imposer des coupes budgétaires immédiates et massives, bien plus douloureuses que n’importe quelle réforme structurelle. 2. La contagion serait incontrôlable. Une économie du G7 en défaut déstabilise l’ensemble de la zone euro et les marchés mondiaux, le remède serait infiniment plus destructeur que le mal initial. 3. L’isolement serait total et durable. Diplomatiquement, financièrement et commercialement, la France se retrouverait exclue pendant des années, perdant toute capacité d’influer sur la construction européenne qu’elle a co-fondée.









