Hugo Blot

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@HugoBlotFR

Solo founder. Je construis @VisarioAPP, le planificateur IA qui aide à passer de l'idée à l'exécution. Build in public depuis la France.

Paris, France Katılım Ekim 2025
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
Salut, moi c'est Hugo, 21 ans. Depuis quelques mois je code Visario en solo : un planificateur IA qui aide à passer de l'idée à l'action. J'en avais marre d'avoir des idées sans les concrétiser, donc j'ai construit l'outil que je voulais. Je raconterai ici les coulisses.
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@osint000001 @brivael Bien sûr ! L’IA a juste ouvert les rideaux, ils sont en train de se prendre le soleil dans la gueule
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
L'IA est moquée, rejetée, tournée en dérision par une partie entière de la "classe pensante". Vous savez pourquoi ? Parce que l'IA est en train de démolir, en temps réel, la plus grande fraude des 50 dernières années : la fraude intellectuelle de la caste diplômée. Pendant 50 ans, un type avec un doctorat pouvait sortir n'importe quelle ânerie agrégée, n'importe quelle thèse mal ficelée, n'importe quel raisonnement circulaire personne ne pouvait vérifier en 30 secondes. Il fallait LIRE 400 pages, suivre les notes de bas de page, croiser 12 sources. Personne ne le faisait. Donc ils régnaient. Aujourd'hui je tape une question à Grok. En 4 secondes je vois les prémisses, les contradictions, les sources, les contre-arguments. Je vois si le mec raisonne ou s'il drape de jargon une intuition pourrie. La rente de l'opacité est morte. Et c'est INSOUTENABLE pour beaucoup. Parce que ce n'est pas juste un outil qui les remplace. C'est un miroir qui révèle qu'ils n'avaient, fondamentalement, pas grand-chose à dire. C'est une blessure narcissique profonde. Je peux le comprendre. Quand tu as construit ton identité, ton statut social, ton salaire et ton ego sur "je sais des choses que les autres ne savent pas" et qu'un modèle à 20€/mois sait mieux, plus vite, sans posture tu as deux options : - Te remettre en question - Mépriser l'outil 99% choisissent la 2. C'est humain. C'est aussi terminal. Il ne reste que deux choses qui ont de la valeur à l'ère de l'IA : La recherche de la vérité. Pas la régurgitation. La vraie. Data + intuition + remise en question permanente en principes premiers. Refuser les prémisses qu'on te vend. Reconstruire depuis les axiomes. À chaque sujet. Chaque fois. Le fun. Le goût. L'agency. Le taste. Faire des trucs parce que tu le veux, comme tu le veux, avec ta signature à toi. C'est tout. Le reste les titres, les diplômes, les positions, les "expertises" c'est de la fumée que l'IA est en train de dissiper sous vos yeux. Développez votre agency. Développez votre taste. Cherchez la vérité brutalement, sans filtre de caste. Sinon vous allez passer les 20 prochaines années amers et frustrés, à expliquer sur des plateaux pourquoi l'IA "ne comprend pas vraiment", pendant que ceux qui l'utilisent vous dépassent à chaque mètre. La fête est finie. Bienvenue dans le monde où il faut être réellement bon.
Brivael Le Pogam@brivael

"Tu peux te tromper, t'es pas économiste." Cette phrase résume 80% de la pathologie intellectuelle française. L'idée qu'un sujet appartient à une caste. Que pour en parler, il faut un parchemin. Que sans le tampon de la Sorbonne ou de Normale Sup, ta pensée n'a pas de poids. C'est faux. Et c'est même l'inverse. Le diplôme dans 90% des disciplines molles (économie, socio, sciences po, philo politique) n'est PAS une preuve de compétence. C'est une preuve de conformité. Tu as passé 5 à 10 ans à régurgiter le consensus d'un milieu, à ne jamais le contredire sous peine de ne pas avoir ta thèse, à citer les bons auteurs dans le bon ordre. Au bout du tunnel : tu es certifié pour penser comme les autres certifiés. C'est exactement l'inverse de ce qu'il faut pour comprendre un sujet en profondeur. Piketty a un doctorat. Il a construit toute sa carrière sur r > g. Sauf que son "rendement du capital" est un agrégat qui mélange rente foncière, plus-values monétaires et profit entrepreneurial. Trois choses qui n'ont rien à voir. Sa thèse entière repose sur une prémisse statistique pourrie. Mais il a le diplôme. Donc on l'écoute. Les marxistes recyclés en "hétérodoxes" enseignent encore la théorie de la valeur travail. Théorie morte en 1871 avec Menger, Jevons, Walras. 150 ans qu'on sait que la valeur est subjective, dans la tête de l'acheteur, pas dans le travail incorporé. Mais ils ont le diplôme. Donc on les écoute. Pendant ce temps, moi, à 15 ans, j'ai compris l'économie en codant un jeu. Jeu de gestion futuriste. 3000 joueurs par univers. 3 ressources : métal, cristal, deutérium. Aucun PNJ. Aucun "régulateur". Aucun prix fixé par moi. Les joueurs s'échangeaient les ressources librement. Et un taux de change émergeait. Stable. Juste. Auto-correcteur. Si une ressource devenait rare, son prix montait, plus de joueurs en produisaient, le prix se rééquilibrait. La "main invisible" que les profs ricanent depuis 50 ans ? Elle existe. C'est juste le nom poétique d'un phénomène d'émergence dans un système complexe. Et les prémisses qui font marcher tout ça : Liberté des flux. Liberté des stocks. Propriété privée. C'est tout. À 15 ans. Sans diplôme. Par l'observation directe. Pourquoi est-ce que JE peux voir ça et qu'un agrégé d'éco ne peut pas ? Parce que je raisonne en first principles. Comme @elonmusk le fait en tech. Quand Elon a dit "une fusée ne coûte pas le prix d'une fusée, elle coûte le prix des matériaux qui la composent", tous les "experts" aérospatiaux ont ri. Ils avaient 30 ans de carrière, des doctorats, des publications. Ils savaient que c'était impossible. SpaceX existe parce qu'un mec sans diplôme d'aérospatial a refusé leurs prémisses. Quand @JMilei a dit "on supprime 10 ministères, on libère les prix, on dollarise", tous les économistes argentins (et la moitié de la planète) ont prédit le chaos. Ils avaient les diplômes, les revues, les chaires. L'inflation argentine s'effondre. En 18 mois. Milei est économiste, certes, mais autodidacte sur l'école autrichienne qu'on n'enseigne quasiment plus nulle part. Deux mecs. Deux domaines. Même méthode : Ils ont refusé les prémisses du consensus diplômé. Ils ont reconstruit depuis les axiomes. Ils ont gagné. Voilà ce que personne ne veut admettre : Le diplôme prouve que tu as accepté un cadre. Penser, c'est refuser ce cadre quand il est faux. Les deux sont littéralement opposés. Ça ne veut pas dire que les diplômes sont inutiles. En médecine, en physique théorique, en mathématiques pures, le diplôme certifie un savoir technique réel et cumulatif. Mais en économie ? En philosophie politique ? En sociologie ? En "sciences" humaines ? Le diplôme certifie surtout que tu n'as pas remis en cause le dogme du département. Donc quand on me dit "tu peux te tromper, t'es pas économiste", ma réponse est : Tant mieux. C'est précisément parce que je n'ai pas été formaté pendant 8 ans à régurgiter Piketty et Stiglitz que je peux voir ce que les formatés ne voient plus. La question n'est pas "as-tu le diplôme". La question est : tes prémisses tiennent-elles ? Si oui, parle. Quel que soit ton CV. Si non, tais-toi. Même avec trois doctorats.

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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@osint000001 @brivael Pas découvert, juste observé en direct, la rente de l’opacité dure depuis 50 ans, l’IA vient juste de rendre la vérification instantanée C’est pas une révolution, c’est une exécution publique.
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@StephaneMallard n France l’État est partout et les contre-pouvoirs (médias, justice, entreprises, associations) sont souvent alignés ou dépendants de lui
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Stephane Mallard
Stephane Mallard@StephaneMallard·
En France, il n'y a pas assez de contre pouvoirs au pouvoir de l'Etat.
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@StephaneMallard Ils ont toujours préféré disqualifier plutôt que débattre, l’IA vient de leur péter leur monopole sur les mots. Leur autorité tenait sur du vide, ça se voit maintenant
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Stephane Mallard
Stephane Mallard@StephaneMallard·
Les intellectuels n'ont jamais vraiment aimé débattre. Ils ont toujours préféré disqualifier. Quiconque pensait sans leur permission était traité d'imposteur. D'illégitime. L'IA vient de mettre entre les mains de tous les outils qu'ils prétendaient monopoliser. Et c'est leur propre imposture qui saute aujourd'hui aux yeux: une posture d'autorité qui tenait sur du vide. On comprend mieux pourquoi ces faux penseurs détestent tant l'IA. Certains vont jusqu'à nier qu'elle existe.
Pierre Entremont@PEntremont

L'IA est en train de remplacer les intellectuels. Celle là personne ne l'avait vu venir. Mais force est de constater que des comptes X qui ne font "que" prompter et copier-coller obtiennent des textes de qualité bonne voire très bonne, qui plaisent à des millions de lecteurs, et mobilisent des Musk, Ted Cruz ou Milei. Bien sûr les intellectuels "officiels" s'insurgent : comment un homme de la rue peut-il prétendre jongler entre auteurs et concepts avec l'aisance d'un agrégé, du jour au lendemain ? Il est pourtant évident qu'il en serait incapable "à l'ancienne" ! Que fait la police ! Je trouve ce phénomène fascinant. Il nous dit qu'au fond, un des rôles des intellectuels était de préciser et mettre en forme la pensée de son audience. D'une population qui ressent des choses mais n'a "pas les mots" pour les exprimer, et signifie à l'auteur qu'il a tapé juste en achetant son livre, assistant à sa conférence, ou votant pour le parti qui reprend sa réthorique. Avec l'IA, l'homme de la rue a à sa disposition en "self service" les outils autrefois monopole des intellectuels classiques : raisonnements à tiroirs, références pointues, comparaisons virtuoses, connaissance fine de la généalogie des idées... La machine ne fait qu'une bouchée de tout cela. Alors bien sûr, on dira que tout cela n'est que forme et ne dispense pas de savoir ce que l'on veut dire. Mépris suprême répondent les néo-penseurs, qui affirment savoir ce qu'ils pensent. Il ne leur manquait que les mots pour le dire !

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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@media_cavalerie L’automatisation, c’est pas pour bosser plus ou devenir un robot. C’est pour arrêter de perdre 3h par jour sur des tâches chiantes et pouvoir enfin passer du temps sur ce qui compte vraiment
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Tristan
Tristan@media_cavalerie·
Le but de l'utilisation de l'automatisation est de se libérer du temps et de l'énergie afin d'être intensément humain là où ça compte.
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
En France on adore trouver un coupable (le système, le capital, les riches, l’Amérique…) au lieu de juste se retrousser les manches et tester. Résultat : des mecs galèrent 8 mois sur des dossiers de subventions pendant que d’autres lancent leur business en 3 semaines et ajustent en vrai. Les doers se prennent des claques du réel tous les jours… les thinkers restent dans leur bulle et écrivent des pavés.
Brivael Le Pogam@brivael

Oui. La maladie française des intellectuels hors-sol en une phrase : Partir d'une prémisse fausse — mauvaise compréhension du réel, ou bouc émissaire désigné d'avance — puis construire une cathédrale intellectuelle par-dessus. Rousseau : l'homme est bon, la civilisation le corrompt. Foucault : tout est pouvoir, donc tout est illégitime. Bourdieu : le mérite n'existe pas, tout est reproduction. Même pattern à chaque fois. Une prémisse fausse, et 500 pages d'échafaudage brillant par-dessus. High IQ + zéro connexion au réel = la force la plus destructrice de l'histoire. L'édifice devient si élégant qu'attaquer la fondation devient socialement gênant. Steve Jobs avait tout compris : doers vs thinkers. Le doer se cogne au réel tous les jours et se fait corriger. Le thinker passe sa vie dans une boucle fermée, à confondre cohérence et vérité. Rousseau a abandonné ses cinq enfants aux Enfants-Trouvés pendant qu'il écrivait le traité canonique sur l'éducation. Tout le pattern est dans ce fait biographique. Le réel l'a rejeté, alors il a fabriqué un réel parallèle — et la France y loue des chambres depuis.

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Hugo Blot retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Oui. La maladie française des intellectuels hors-sol en une phrase : Partir d'une prémisse fausse — mauvaise compréhension du réel, ou bouc émissaire désigné d'avance — puis construire une cathédrale intellectuelle par-dessus. Rousseau : l'homme est bon, la civilisation le corrompt. Foucault : tout est pouvoir, donc tout est illégitime. Bourdieu : le mérite n'existe pas, tout est reproduction. Même pattern à chaque fois. Une prémisse fausse, et 500 pages d'échafaudage brillant par-dessus. High IQ + zéro connexion au réel = la force la plus destructrice de l'histoire. L'édifice devient si élégant qu'attaquer la fondation devient socialement gênant. Steve Jobs avait tout compris : doers vs thinkers. Le doer se cogne au réel tous les jours et se fait corriger. Le thinker passe sa vie dans une boucle fermée, à confondre cohérence et vérité. Rousseau a abandonné ses cinq enfants aux Enfants-Trouvés pendant qu'il écrivait le traité canonique sur l'éducation. Tout le pattern est dans ce fait biographique. Le réel l'a rejeté, alors il a fabriqué un réel parallèle — et la France y loue des chambres depuis.
Ali Yahya@alive_eth

Rousseau may have been the most destructive French philosopher. He is the intellectual ancestor of not just postmodernism and wokeism BUT ALSO socialism and communism. If you accept his premise that man is inherently good and civilization is what corrupts him, then property rights, market competition, and social institutions become the obvious enemy. Marx transformed those proto-socialist intuitions into communism, while the French postmodernists (Foucault, Derrida, Deleuze) blindly generalized them to everything under the sun—culture, language, race, gender, and even truth itself. The result is the Socialist-Woke meme complex. Socialism undercuts the economic engine of Western civilization. Postmodernism neutralizes the West’s ability to defend itself by framing reason and the search for objective truth as tools of oppression. A lethal combination.

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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@brivael Les plus grands penseurs aujourd’hui sont ceux qui font, pas ceux qui passent leur vie à analyser le monde depuis leur bureau, mais ceux qui construisent, qui testent, qui échouent et qui recommencent
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
C’est exactement le piège dans lequel beaucoup tombent avec l’IA : chercher uniquement la validation au lieu du challenge. Un bon outil IA devrait être un miroir honnête, pas un cheerleader permanent. Il doit pouvoir te contredire, te poser les bonnes questions et te forcer à affiner ta pensée. C’est d’ailleurs la direction que j’essaie de prendre avec Visario : une IA qui t’accompagne vraiment, même quand elle doit te challenger
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Demba Diop
Demba Diop@dembadiopci·
l’interaction entre l’homme et l’intelligence artificielle montre que plus elle cherche à te satisfaire, plus elle renforce tes certitudes. Une relation où l’autre ne fait que te valider n’est pas une preuve d’amour, mais un piège silencieux. Car être constamment approuvé, c’est avancer sans résistance, sans miroir, sans vérité. On finit par se perdre.
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@brivael Exactement, l’IA est en train de court-circuiter tout le système bureaucratique. Pour la première fois, un solo founder peut vraiment construire sans attendre l’approbation de qui que ce soit C’est le moment de build comme jamais !
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je n'ai jamais été aussi enthousiaste sur le futur. L'IA accélère les prises de conscience à une vitesse inédite. Ce qui prenait 30 ans en prend 3. Le pattern historique est limpide : les bureaucrates qui défendaient hier le contrôle, le socialisme, la régulation comme religion d'État ne feront pas mea culpa. Ils ne le font jamais. Les communistes d'Europe de l'Est ne se sont pas excusés en 1989 ils sont devenus consultants, sociaux-démocrates, oligarques. Les mandarins de Vichy ont repeuplé la IVe République. La noblesse d'État française a survécu à 1789, à Napoléon, à la République. Ils pivotent. Silencieusement. Sans rien admettre. Et c'est très bien comme ça. Pendant ce temps, regardez qui crée la valeur, qui inspire, qui construit le futur. Les hommes les plus riches du monde aujourd'hui sont alignés sur la liberté individuelle, la liberté d'expression, l'accélération technologique. Musk en est l'incarnation pure : il a racheté la place publique numérique pour la libérer, il envoie des fusées, il construit des IA, il fait des voitures, il connecte des cerveaux. Un homme. Pendant que des ministères entiers produisent des rapports. Le calcul est devenu public en temps réel. Un Argentin voit en direct ce qui marche à Dubaï. Un Français voit la Silicon Valley. Un développeur compare la régulation IA européenne au laissez-faire américain et choisit son ticket. Les feedback loops sont passés de décennies à mois. Milei démontre que le démontage frontal de l'appareil d'État est possible quand la douleur devient évidente. 50 000 fonctionnaires en moins. Excédent budgétaire en un trimestre. Inflation divisée par 10. Ce n'était pas censé être possible selon les manuels. Le contrôlisme ne sera pas vaincu par la conversion de ses prêtres. Il sera vaincu par exit, par comparaison, par évidence. Les bureaucrates rebranderont. Ils parleront d'"IA souveraine" au lieu de "régulation numérique", de "transition juste" au lieu de "décroissance". Peu importe. Leur surface se réduit. L'histoire ne progresse pas par mea culpa. Elle progresse par funérailles, par remplacement générationnel, et c'est nouveau par accélération technologique qui rend le mensonge institutionnel impossible à maintenir. Nous sommes la génération qui voit ça en temps réel. Construisez.
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
Duolingo qui te menace de perdre ta streak à 23h… et tu fais le petit exercice ridicule juste pour pas casser la chaîne. Notion qui t’envoie des confettis virtuels parce que t’as coché 12 tâches inutiles. Todoist qui te donne des karmas comme si t’avais sauvé le monde. On passe tous notre temps à collectionner ces petites victoires illusoires… Et au final, le side project qui compte vraiment ? Toujours bloqué au même stade depuis des mois. La gamification 2026 nous a transformés en pros de la productivité de façade. Vous tombez aussi dans ce piège ? Quelle appli te donne le plus l’illusion d’avancer alors que tu sais que c’est du vent ?
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
En 2026 on a tous une armée d’IA… et pourtant la plupart des solo founders restent bloqués comme avant. Ils ont 15 agents, 8 workspaces, mais ils avancent toujours pas. Parce qu’il manque le truc qui te force vraiment à exécuter. Moi avec Visario, j’ai construit exactement ça : le mentor IA d’exécution qui transforme ton idée en plan ultra clair, te donne les bonnes actions dans le bon ordre, te fixe des deadlines, et t’assiste tout au long dès que tu bloques ou que tu ne sais plus quoi faire ensuite Plus d’illusions. Plus d’idées qui pourrissent. Juste du mouvement Solo founder français. Build in public. Et toi, c’est quoi qui te bloque encore même avec tous tes agents ? 👇
Hasan Toor@hasantoxr

This screenshot is what a solo founder's "team" actually looks like in 2026. Not one giant AI assistant. A set of dedicated AI workspaces, each responsible for a specific function in the business. Here's how I build them: 👇

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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@brivael Incroyable cette croissance, j’en suis loin avec Visario 😅
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@ooocdc Ouais mais en attendant ça fonctionne
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Oscar
Oscar@ooocdc·
@HugoBlotFR Jamais je crois t'as vraiment l'impression de jouer à un jeu vidéo
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Oscar
Oscar@ooocdc·
La gamification en SaaS quand elle est poussée à l'extrême c'est vraiment puissant Regardez Duolingo tu payes tous les mois pour te donner l'impression d'être productif et de progresser alors que tu te branles le cerveau et tu prends des shots de dopamine pire que sur TikTok
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@ooocdc T’as vu des SaaS qui font la même chose de façon aussi extrême ?
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Hugo Blot
Hugo Blot@HugoBlotFR·
@lucas_wme Ouais c’est vrai, t’as raison, il faudrait que je vérifie ça pour Visario avant que les premiers utilisateurs arrivent J’ai pas envie de les perdre à cause d’un manque de compréhension dès le début, surtout avec la difficulté que j’ai à en trouver
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Лuсaѕ
Лuсaѕ@lucas_wme·
Yes Souvent le problème c’est que l’utilisateur découvre le produit dans le mauvais ordre. Il teste des trucs secondaires avant d’avoir compris la vraie valeur. Du coup pour contrer ça je dirais : - onboarding très guidé - démo interactive - ou accès progressif au produit, ça peut parfois mieux marcher qu’un “full acces” direct
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Лuсaѕ
Лuсaѕ@lucas_wme·
Le free trial est parfois la pire chose que puisse faire un SaaS. Vous laissez un utilisateur froid entrer dans un produit qu’il ne comprend pas encore. Il clique 4 fois. Ne voit pas immédiatement la valeur. Et repart avec l’impression que “le produit est bof”. Alors que le vrai problème, c’est souvent qu’il n’était pas encore assez convaincu pour l’utiliser correctement.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
@elonmusk Je déconne bien sûr ça va être burné en énorme token AI pour faire du IA slop , beaucoup mieux que le human Slop
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Elon Musk
Elon Musk@elonmusk·
La Vérité
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

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