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@HugoLhuillier

L'Islamo-gauchiste woke préferé de ta maman.

Marseille, France Katılım Mayıs 2011
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Bolza@HugoLhuillier·
Pour aller plus loin un article du MIT "Sycophantic Chatbots Cause Delusional Spiraling, Even in Ideal Bayesians" Chandra, Kleiman-Weiner, Ragan-Kelley & Tenenbaum - MIT CSAIL / UW Seattle arxiv.org/abs/2602.19141
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Bolza@HugoLhuillier·
Ça fait 2 ans que j'utilise l'IA tous les jours. Et depuis quelques mois, je vois l'usage exploser autour de moi : famille, amis, clients, tout le monde s'y met. Le problème, c'est que je vois aussi les résultats. Et c'est souvent catastrophique. Mails illisibles, articles génériques, "faits" complètement inventés, décisions prises sur la base de réponses bidon. Le pire, c'est que les gens ne s'en rendent pas compte. Ils copient-collent, ils envoient, ils croient. Avant les astuces, il faut comprendre une chose fondamentale sur ces outils. Les IA sont entraînées pour vous faire plaisir. Pas pour avoir raison. C'est ce qu'on appelle la sycophance, et c'est le biais le plus dangereux. Concrètement, ça veut dire deux choses. Premièrement, l'IA va presque toujours vous donner raison. Vous proposez une idée moyenne ? Elle va la trouver "excellente" et "très pertinente". Vous lui dites qu'elle s'est trompée alors qu'elle avait raison ? Elle va s'excuser et changer sa réponse. Ce n'est pas de l'intelligence, c'est de la flatterie programmée. Deuxièmement, et c'est pire : l'IA préfère inventer plutôt que dire "je ne sais pas". Quand elle n'a pas l'info, elle comble les blancs. Avec des chiffres crédibles, des citations qui sonnent vrai, des études qui n'existent pas. Parce que dans son entraînement, "j'ai répondu" rapporte plus de points que "j'ai admis mon ignorance". Une fois que vous avez ça en tête, voici les 4 réflexes qui changent tout. 1. Rôle, format, contexte, exemple "Écris un mail" : vous obtenez de la bouillie générique. "Tu es assistant administratif. Rédige un mail de 4 lignes, ton cordial, pour annuler mon rendez-vous chez le dentiste jeudi. Voici le ton que j'aime : [exemple]" : vous obtenez quelque chose d'utilisable. Plus vous cadrez, mieux ça marche. Toujours. 2. Rappel à la fin Sur les demandes longues, l'IA oublie le début. Comme nous. Réécrivez vos 2-3 contraintes critiques tout à la fin du prompt : "Rappel : 4 lignes max, pas de raison invoquée, ton cordial." Ça paraît bête, ça change la sortie. 3. Jamais la première réponse, et forcez la critique C'est LA règle que personne n'applique. Avant de copier-coller, demandez : "Critique ta réponse sans complaisance. Liste 3 points faibles réels, pas de fausse modestie. Propose une version corrigée." Le mot "sans complaisance" est crucial. Sans ça, l'IA va vous dire que sa réponse était déjà très bien et changer trois virgules. Avec ça, elle se met vraiment au boulot. 4. Coupez la flatterie et exigez l'incertitude Ajoutez systématiquement : "Cite tes sources. Signale clairement ce dont tu n'es pas sûr. Si tu ne sais pas, dis-le, n'invente pas. Ne me flatte pas, sois direct." Ces quatre phrases changent radicalement la qualité de ce que vous recevez. Vous passez d'un assistant qui veut vous plaire à un assistant qui veut vous être utile. Ce n'est pas la même chose. L'IA n'est pas un oracle. C'est un stagiaire surdoué, qui ne connaît rien de votre contexte, qui invente pour combler les blancs, et qui cherche en permanence à vous flatter pour que vous soyez content. Si vous gardez ça en tête, vous saurez quoi en faire.
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
Fun fact : en 1902, un petit-fils d'Honoré a été prénommé Crusoé. Oui. Crusoé Derobinson.
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Bolza@HugoLhuillier·
En 1840, à Sainte-Hermine, un maire de Vendée a pris dans ses bras un nouveau-né de père et mère inconnus, et lui a inventé un nom. Honoré Derobinson. Trois mots tracés dans un registre, et un enfant confié à l'hospice de Fontenay. Il a grandi journalier-maçon, au lieu-dit Le Charpre. Il n'a jamais su écrire. Il a épousé en 1863 Marie Rose Petitfils, servante orpheline de mère, et tous deux ont signé l'acte d'une croix. Il est mort à trente ans, le 1er février 1871. Cinq semaines plus tard, sa fille Eugénie, six ans, le rejoignait dans la tombe. L'acte de décès de l'enfant porte une mention sèche, pour nous bouleversante : « fille de feu Derobinson Honoré ». La lignée aurait dû s'arrêter là. Elle ne s'est pas arrêtée. Marie Rose a élevé seule ses deux fils survivants. Elle est restée veuve cinquante et un ans. Elle s'est éteinte en 1922, sans s'être jamais remariée, en gardant le nom Derobinson. Quand la Grande Guerre est arrivée, deux de ses petits-fils ont pris la route des tranchées. Valère, blessé deux fois en mai 1916, est retourné au front. Sa citation à l'ordre de la division le décrit comme « soldat aussi courageux que dévoué ». Il est rentré, Croix de Guerre étoile d'argent. Eugène, blessé à Mourmelon-le-Grand en septembre 1914, a été fait prisonnier en mai 1915. Il a passé plus de trois ans dans un camp à Münster, en Allemagne. Il est rentré la veille de Noël 1918. Le mari de leur sœur, Alexandre Pouvreau, n'est pas rentré. Soldat au 337e régiment d'infanterie, il a été tué le 14 février 1916 à la Butte de Souain, en Champagne. Trente ans. Il laissait une veuve, et une petite fille de sept ans qui s'appelait Florida. Florida serait veuve à son tour, à trente ans, en 1938. Quatre enfants à élever seule. Deux générations de veuves de guerre dans la même famille, à vingt-deux ans d'intervalle. Je suis là aujourd'hui parce qu'en 1840, un maire de village a dû remplir une ligne blanche dans un registre d'état civil, et a inventé un nom pour un nouveau-né que personne n'avait reconnu. Une famille française. L'histoire, en miniature, du pays tout entier.
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
@jacobs_and12334 @BluePikashoe @brivael Calling it “yapping” doesn’t change the point. SpaceX is private. NASA didn’t run it. But public missions, public procurement and public money helped create the market it scaled in. That is resource allocation. You’re not missing the point. You’re dodging it.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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Bolza@HugoLhuillier·
“NASA was the publicly funded version of SpaceX” is just wrong. NASA did things SpaceX would never have done: Apollo, planetary probes, space telescopes, deep space science, basic research, the ISS, decades of technical infrastructure. SpaceX is excellent at commercial launch execution. That is not the same job. NASA created the frontier. SpaceX industrialized part of it. So using SpaceX to dunk on NASA is backwards. Without NASA, there is no ISS to resupply, no crew program to bid on, no mature launch ecosystem to disrupt, and no public demand big enough to scale the company. SpaceX proved private execution can beat old procurement. It did not prove NASA was useless.
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Wonky Johnson
Wonky Johnson@BluePikashoe·
@HugoLhuillier @Mike50668678 @jacobs_and12334 @brivael It doesn’t have to be a “clean” example (whatever that means) to be a good example. NASA *was* the publicly-funded version of SpaceX. NASA used to design and build its own launch vehicles but, like any publicly funded organisation, succumbed to the forces of bureaucratic bloat.
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
Before using SpaceX as proof that “the state is useless”, look up how U.S. public private partnerships work. Call them P3s, commercial partnerships, COTS, fixed price procurement, whatever. The mechanism is the point. Public institutions define a strategic objective, allocate money, create demand and shift execution risk to private operators. That is exactly what happened with NASA cargo and crew programs. SpaceX is private. Nobody disputes that. But ISS resupply, crew transport and national security launches are not normal consumer markets. They exist because public institutions created the mission and paid for the capability. So using SpaceX as a pure “market beats state” example is just sloppy.
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Math Drill
Math Drill@drill_math·
@HugoLhuillier @brivael Why has SpaceX been able to do a lot more with a lot less than NASA? If NASA did its job properly, SpaceX would not get a single contract and go bankrupt!
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
Ford did not need the government to create the truck market. Farmers, builders, companies and individuals already buy trucks every day. Nobody is privately buying ISS resupply, crew transport or national security launches at scale. Those markets exist because public institutions define the mission and pay for it. So yes, SpaceX is private. But using SpaceX to prove “the state is useless” while citing a company scaled through NASA and defense contracts is a weird self own.
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Mike
Mike@Mike50668678·
@HugoLhuillier @jacobs_and12334 @brivael SpaceX launches Starlink satellites for Musk and launches other corporate satellites. In fact SpaceX launches more payloads into earth orbit than all other launch companies combined. Ford makes trucks that the government purchases. Doesn't make Ford an extension of government.
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"La politesse est plus généreuse que la franchise, car elle signifie qu'on croit à l'intelligence de l'autre." Roland Barthes
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
@yotcarter @SamyAmirou @brivael T'as vraiment un talent pour les analogies par contre tu devrais faire un bilan hormonal. Probleme thyroidien sans doute ou carence en progesterone
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Juan, traduisons ta réponse en français : "je n'ai pas d'argument sur le fond, donc je vais attaquer le messager." C'est exactement ce qu'on appelle une fuite. Et c'est très révélateur. Récapitulons. Tu m'as objecté que Marx parle de valeur d'échange dès la page 30 du Capital. Je t'ai répondu que tout le monde le sait, que la distinction usage/échange est triviale et antérieure à Marx, et que la critique marginaliste de 1871 invalide précisément la théorie de la valeur-travail qui fonde la valeur d'échange chez lui. Ta réponse à ça ? "Lisez." Lire qui ? Lire quoi ? Tu ne le dis pas. Parce que tu ne peux pas. Parce qu'aucun économiste sérieux depuis 150 ans n'a réussi à sauver la théorie de la valeur-travail face à Menger, Jevons et Walras. Pas même Sraffa, qui a essayé et a abouti à autre chose. Tu le sais. Donc tu te réfugies derrière la posture du sage qui ne s'abaisse pas à débattre. Sauf que ce n'est pas une posture intellectuelle. C'est l'aveu qu'on touche un nerf. Et le "perroquet d'IA", parlons-en. Tu es l'avocat qui a fait une carrière médiatique en attaquant la "startup nation" et en traitant Mistral d'"escroquerie féconde", c'est-à-dire en attaquant frontalement la seule chose qui pourrait permettre à la France de ne pas devenir une colonie technologique. Pendant que des gens comme moi construisent, toi tu critiques ceux qui construisent. C'est confortable. Ça ne demande aucun risque. Tu prônes le Frexit, la sortie de l'OTAN, et un retour à une France autarcique pendant que tu cites Marx en boucle. Mais quand quelqu'un te démonte Marx avec 150 ans d'économie post-marginaliste, tu réponds "tu es un perroquet" et tu pars. Ce n'est pas moi qui répète des choses sans les comprendre, Juan. C'est toi qui défends en 2026 une théorie économique réfutée en 1871, dans un pays qui paie cash le prix de cette pensée depuis 50 ans. La différence entre nous, c'est que moi je prends le risque de construire et de débattre publiquement. Toi tu prends la pose et tu fuis dès qu'on te répond sérieusement. Bonne journée. Et vraiment, lis Bastiat. Il était français lui aussi. Ça t'évitera de croire que défendre la liberté économique c'est trahir ton pays.
Juan Branco ✊@anatolium

@brivael Erreur de débutant : avoir répondu à quelqu’un qui n’est que le perroquet d’une IA - et en conséquence abêtie et aveuglée. Je ne pense pas que cela vous permette de progresser, ni de faire progresser des idées. Lisez. Pensées et bonne soirée.

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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
You said “you are not correct” and then described exactly my point. NASA allocated funds toward a defined objective. SpaceX delivered the outcome cheaper and better than the legacy model. That is precisely why SpaceX is not a clean “market vs state” example. It is public demand plus private execution, with a better allocation mechanism.
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Mike
Mike@Mike50668678·
@HugoLhuillier @jacobs_and12334 @brivael You are not correct. NASA allocated funds for a launch vehicle which it would have built itself at great public expense to build, launch and manage. SpaceX offered to do it at less cost which they are able to do because of many commercial launches. NASA thankfully said ok.
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
@Republic__Man @brivael That’s exactly my point. SpaceX delivered what government directed spending alone could not. But the allocation still involved public money, public demand and public objectives. So it’s not "market vs state". It’s public demand plus private execution, with measurable outcomes.
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Republic Man
Republic Man@Republic__Man·
@HugoLhuillier @brivael By being the low cost low risk provider that Trillions in government directed spending could not provide.
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
Because the original post was not only about how SpaceX is run. It was about allocation. And in SpaceX’s case, part of the successful allocation came from public institutions acting as customers through outcome based contracts. I’m not saying NASA ran SpaceX. It didn’t. I’m saying NASA helped allocate capital toward a strategic objective, then SpaceX executed far better than the incumbents. So yes, the company is private and entrepreneurially run. But the funding mechanism still matters if the topic is resource allocation.
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The Dude
The Dude@jacobs_and12334·
@HugoLhuillier @brivael I’m just not following how that doesn’t align with the original post? Where the funds come from has no influence on how the company is ran, no?
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
Yes, but that actually supports my point. NASA and defense money were not blank checks. They were contracts for specific outcomes. That is radically different from bureaucratic spending with no clear deliverable, no market test, and no real penalty for failure. The original tweet framed SpaceX as proof that private allocators beat useless ministries. But SpaceX shows something more precise: public money can be well allocated when it buys measurable outcomes from competing private operators. So the real opposition is not “private good, public bad”. It is disciplined allocation vs unaccountable allocation.
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blue
blue@thkeep1·
@HailXenu2112 @HugoLhuillier @brivael You are correct it took gov. Funds to save the startup.. funds from NASA and DARPA but they were in the form of contracts for a specific end goal to be delivered. Not the same as here is some money to save the company.
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
I think you’re missing the distinction. SpaceX was privately founded, privately owned, and entrepreneurially run. I’m not disputing that. In fact, that is precisely why SpaceX outperformed the old aerospace model. My point is narrower: SpaceX did not grow in a purely private consumer market. It grew in a strategic market where the U.S. government, especially NASA and defense agencies, became a major anchor customer. Falcon 1 was a privately developed achievement. But the scaling of Falcon 9, Dragon, ISS cargo, crew transport, national security launches and Starlink defense use all happened inside a public procurement ecosystem. That does not make SpaceX "public" It makes it a private company that executed brilliantly in a market partly created and sustained by public demand. So the real lesson is not "state good" or "state bad" The lesson is: public institutions can define strategic needs and fund demand, while private companies can execute faster, cheaper and better when incentives are designed correctly.
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
SpaceX reste une entreprise privée et entrepreneuriale. Mais son ascension ne s’est pas faite dans un marché purement privé : sur les dernières années, les contrats publics représentent une part significative de son activité, autour d’un quart du chiffre d’affaires estimé en 2024 si l’on retient les revenus gouvernementaux non classifiés. Le modèle SpaceX montre donc moins "le privé contre l’État" qu’un modèle où l’État fixe des besoins stratégiques et où une entreprise privée exécute plus vite, moins cher et mieux que les anciens acteurs publics ou parapublics.
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The Dude
The Dude@jacobs_and12334·
@HugoLhuillier @brivael What do you mean? SpaceX is a private company- and began as such. Just because they bid for government contracts does mean they’re public.
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Bolza
Bolza@HugoLhuillier·
@SamyAmirou @brivael C'est pratique de lire ce qu'on veut pour répondre, j'ai pas dit naître mais exécuter
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Samy Amirou
Samy Amirou@SamyAmirou·
@HugoLhuillier @brivael Alors non, le droit ne naît pas des institutions : il suppose d’abord une définition claire et stable des droits (propriété, contrats) et une frontière nette entre ce que l’État peut faire et où l’individu est libre. Justement
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