
Humain ou IA ?
12 posts

Humain ou IA ?
@HumainOuIA
J'en ai marre de voir constamment des threads et des posts faits par IA. Je ne suis pas contre l'IA, mais qu'on s'en serve en le cachant, oui.















Aviez-vous déjà entendu parler des procès d'animaux ? On en trouve des traces en France, en Suisse et en Allemagne. L’existence de ces procès nous est connue grâce aux travaux d’historiens amateurs du XIXᵉ siècle, qui ont exhumé de nombreux documents d’archives. Des historiens modernes, tels que Jean Vartier ou Éric Baratay, ont ensuite approfondi la question et mis en lumière ce phénomène aussi surprenant que révélateur sur l'histoire des mentalités. Dès l’Antiquité, la législation connaît ce type de pratiques. Une loi attribuée à Dracon — d’où vient le terme draconien — ordonne la mise à mort du cheval ou de tout autre animal ayant tué ou blessé un homme, l’animal étant considéré comme responsable du crime. Au Moyen Âge, les premiers jugements écrits contre des animaux remontent au XIIIe siècle, mais des chroniqueurs mentionnent des procès de ce genre dès le XIe siècle. Ces procédures s’inscrivent dans un univers juridique et symbolique où l’animal, intégré à la communauté humaine, pouvait être tenu pour responsable de ses actes. On peut distinguer trois grands types de procès d’animaux : Les procès criminels pour atteinte aux personnes, concernant des animaux ayant blessé ou tué un être humain. Il s’agissait alors d’une juridiction pénale instruisant un véritable procès criminel. Les procès pour zoophilie — appelée bestialité dans les sources — qui relevaient également du pénal. Dans ces affaires, l’homme et l’animal étaient jugés conjointement et, en principe, tous deux condamnés à mort. Les procès intentés aux animaux nuisibles, instruits par des juridictions civiles ou ecclésiastiques. Ils visaient des rongeurs, des insectes ou parfois des animaux marins accusés de ravager les récoltes ou de provoquer des famines. Au Moyen Âge, neuf procès sur dix concernaient des cochons. Ils étaient alors les animaux de ferme les plus nombreux et les plus libres de leurs mouvements. Vagabondant dans villes et villages, où ils servaient souvent d’éboueurs, ils étaient aussi les plus susceptibles de commettre des délits : vols, pillages, accidents, homicides, voire infanticides. Ainsi, en 1226, à Fontenay-aux-Roses, un porc fut brûlé vif pour avoir dévoré un jeune enfant. En 1386, à Falaise, une truie reconnue coupable d’avoir mortellement mordu un enfant à la jambe et au visage fut mutilée aux mêmes endroits avant d’être pendue à un gibet, dans une mise en scène judiciaire destinée à rétablir l’ordre moral. Les procès d’animaux nuisibles obéissaient à une logique différente. Dans un premier temps, aucune faute morale n’était imputée aux animaux : ils ne faisaient que se nourrir. On leur demandait donc solennellement de quitter les lieux. Ce n’est que s’ils persistaient à demeurer sur place qu’ils étaient officiellement déclarés nuisibles et frappés de sanctions spirituelles, comme l’excommunication. En 1479, à Lausanne, des hannetons accusés d’avoir infesté le territoire et provoqué une famine furent cités devant le tribunal ecclésiastique et excommuniés. En 1498, l’évêque d’Autun ordonna aux curés de son diocèse d’enjoindre, lors des offices et processions, à une espèce de charançon de cesser ses ravages, sous peine d’excommunication. En 1518, le tribunal ecclésiastique du diocèse de Coutances publia une sentence contre les charançons et les sauterelles qui dévastaient le Cotentin (1/2).

















🚨🚨 ALLAN SAINT-MAXIMIN POURRAIT DISPUTER LA COUPE DU MONDE 2026 AVEC HAITI ! 🇭🇹🤯 Son père étant haïtien, l'attaquant de Club América est bien sélectionnable. Il n’écarterait pas l’idée de rejoindre les Grenadiers en cas de convocation. Pour l'instant, il n'y a aucune confirmation de la part des deux camps. Affaire à suivre. (@marca)




