Institut des Libertés- Université de l'Epargne

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Paris, Ile-de-France Katılım Şubat 2012
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Quand j’étais jeune, une municipalité socialiste avait été élue dans le canton suisse de Bâle-Ville. Sa première décision avait été d’augmenter massivement les impôts « sur les riches ». Lesdits « riches », quelques familles, déménagèrent promptement dans le canton voisin de Bâle-Campagne, de l’autre côté du pont. On se rendit compte alors que ces riches payaient déjà plus de 40 % des impôts. Il fallut donc augmenter brutalement les impôts des « pauvres »… C’est toute l’histoire de l’ISF en France, ce qui n’empêche pas cet impôt stupide de perdurer sous une forme ou une autre. Il faudra bien qu’un jour on se pose une question essentielle : les impôts servent-ils à payer le fonctionnement de l’État, et dans ce cas le but est de trouver le niveau optimal qui gêne le moins la croissance, ou bien sont-ils un système servant à promouvoir on ne sait quelle justice fiscale telle qu’elle est définie par une élite omnisciente et s’apparentant très fortement à la lutte des classes ? Dans le deuxième cas, la plupart du temps, la croissance disparaît et avec elle la seule justice fiscale qui marche : le plein-emploi.
Le Parisien@le_Parisien

Le maire de New York Zohran Mamdani s’entoure des économistes Gabriel Zucman et Joseph Stiglitz pour la taxation des « ultra-riches » ➡️ l.leparisien.fr/xDOn

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Il y a un peu moins d’un siècle, en octobre 1929, le monde capitaliste rentre dans une dépression dont seule l’arrivée de la seconde guerre mondiale arrivera venir à bout. En 1936, un économiste anglais, John Meynard Keynes écrit un livre « théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie » qui offre comme solution aux gouvernements lorsque l’économie rentre en récession d’emprunter pour créer une demande étatique qui remplacera la demande privée insuffisante par une demande publique créée par le gouvernement, Dans sa correspondance avec Keynes, Hayek lui reprocha d’avoir donnée une justification intellectuelle à la main mise de l’Etat sur l’économie et donc d’engager les populations sur la route de la servitude. Ce qui était extrêmement bien vu. L’idée de Keynes était donc de créer toujours plus de nouvelles dettes pour les rentiers qui y souscriraient avidement et de transférer l’argent à l’Etat qui paieraient des gars à faire des trous le matin pour les reboucher le soir, ce que j’avais appelé dans un papier il y a quelque temps l’économie du sapeur Camember. Cette idée fut largement acceptée par tous ceux qui ne comprennent pas d’où vient la croissance dans une économie et cela va faire un siècle que la plupart des gouvernements de l’OCDE suivent des politiques visant à l’euthanasie du rentier, en confondant la création de valeur avec l’embauche de fonctionnaires financée par de la dette. Les résultats de cette politique ont toujours été les mêmes : une hausse constante du poids de l’Etat dans l’économie, financée par une dette qui devenait de plus en plus importante tout cela amenant à une baisse structurelle du taux de croissance. La France, gouvernée par une technocratie de qualité puisque pensant tous la même chose, étant tous allés dans la même école, a appliqué constamment ces idées depuis 50 ans, que le gouvernement soit officiellement de droite ou de gauche[1]. Arrive, hélas, toujours un moment où, comme plus personne ne créée de la valeur, le pays s’appauvrit et donc la valeur de sa monnaie et la valeur de ses obligations vont vers zéro de plus en plus rapidement. En général, la population, à ce moment-là, a tendance à être mécontente, à gronder et donc à virer ses élites. Il semble bien que la France soit en train d’arriver à un tel moment.
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
Mathieu Bock-Coté tente aujourd'hui avec Arthur de Watrigrant de parler du libéralisme avec entrain. Merci à eux. Si j’avais reçu un euro chaque fois qu’un « sachant » quelconque avait dit ou écrit quelque chose de désagréable, d’insultant, de faux ou de calomnieux sur le libéralisme, je serai enfin riche comme je le mérite. Et ce qu’il y a de merveilleux dans ces anathèmes est bien sur qu’elles viennent aussi bien: -de la droite (qui a trahi la Nation) -que de la gauche (qui elle trahissait le peuple), -des communistes - de l’Université (où l’on n’apprend plus rien), -des Media (qui ne nous informent plus sur rien), -du monde des "affaires" (à la française) (qui a perdu toute légitimité en se vendant  à l’Etat pour un plat de lentilles), -du chauffeur de taxi, -de ma concierge - de michel Onfray Et tous ces gens ont bien entendu raison puisque le libéralisme a permis en trois siècles - un doublement de l’espérance de vie, d’abord en Occident, puis dans le monde entier, -la fin de l’esclavage dans tous les pays libéraux, -l’éducation pour tous, -une hausse du niveau de vie spectaculaire, en particulier pour les plus défavorisées, -une explosion de la connaissance et autres désastres. J'aime beaucoup l'idée de Louis Pauwels que le libéralisme doit être de combat et non cet espèce de chose un peu éthérée que certains agitent et je pense que c'est à cause de cela que des gens comme Madelin ont perdu le peuple (outre de s' être vendu à Chirac pour un bref maroquin, bref). Il faut donc bien comprendre que le Libéralisme n’est en rien une théorie économique mais est exclusivement un ensemble de recommandations politiques et juridiques pour nous éviter d’être gouvernés par des fous, devenant de plus en plus fous avec le passage du temps. -Les politiques actuels essaient de m’imposer leurs croyances telles que la religion des Droits de l’Homme ou l’écologie. -L’impôt est devenu une façon de punir le bon serviteur et de récompenser celui qui a enterré son talent -Le Droit de propriété est battu en brèche comme jamais. -Des gens que personne n’a élu et que nous ne pouvons pas virer, à Bruxelles ou dans nos administrations -La justice est rendue par des gens qui font partie intégrante de l’appareil d’Etat l y a un peu moins d’un siècle, le Libéralisme tel que je viens de le définir a été l’objet d’immenses attaques de la part des communistes, des fascistes, des nazis, des socialistes, des nationalistes et que sais-je encore. Le résultat fut que des fous arrivèrent partout au pouvoir et y restèrent, ce qui nous amena à la deuxième guerre mondiale, à Staline en Russie, à Mao en Chine … Plus ça change, plus c’est la même chose…
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Torpack
Torpack@t0rpack·
Je suis tombé sur le PEA d’un client :   3465 actions Air Liquide 504 078€ de plus-value En 2026 l’entreprise va lui verser 12 820€ de dividendes et 346 actions gratuites soit 63 000€ au cours d’aujourd’hui.
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
Crise de 29: vous entendrez souvent les commentateurs sur la question comme Galbraith vous parler de l'extraordinaire spéculation qu'il y aurait eu et il est tout à fait exact que les actions s'étaient complètement décorrelées de leurs valeurs réelles et que souvent, il suffisait qu'un particulier donne 10% sur une somme pour en emprunter 90 avec un fort effet de levier, levier qui était aussi pris par les trust derrière donc double appel de marge quand arriva le frimas. Toutefois ce que l'on ne dit pas ou pas assez souvent (voir graphique) est l'immense contraction monétaire qui régnait avec un moment de baisse des prix structurelle. (ce qui est l'essence même du capitalisme d'être naturellement déflationniste). Strong était le banquier qui avait tenu les crises antérieures, les banquiers centraux de l'époque visiblement n'étaient ni occupés à regarder les réglementations (SEC qui arrivera après) ni occupés à gérer leur masse monétaire dans un monde ou la dévaluation française (Franc Poincarré) par ailleurs avait drainé les principales réserves d'or (puisque dans un monde d'indexation sur l'or). Aujourd'hui, nous sommes dans un monde ou le QE est au contraire ce que les banquiers centraux semblent manier avec le plus de dextérité avec la promesse (futile) d'une inflation maintenue aux alentours de 2%. Tout ceci pour dire que nous sommes loins des conditions similaires avec 1929 d'une crise des marchés sur les actions même si une bulle spéculative peut tout à fait avoir lieu sur l'IA comme nous en avons connu sur les valeurs internet.
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Dindon Fiscal
Dindon Fiscal@LeDindonFiscal·
J'ai enquêté sur Vakita : voici les investisseurs qui se cachent derrière le projet. Après s'être gavés de subventions et de contrats publics, ils s'apprêtent à couler la boîte et à licencier tout le monde. 🤡
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📌 Anaël@anael_tw

🔐 Hugo Clément : profits records pour sa société de production, son média Vakita en difficulté financière. 🔗 linforme.com/medias-culture…

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BFM
BFM@BFMTV·
La Belgique revient en force dans le nucléaire: le gouvernement va racheter les 7 réacteurs du français Engie et suspend immédiatement le démantèlement l.bfmtv.com/Vj9G
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Ensauvagerie
Ensauvagerie@GdR_Diva·
Le poulet de master poulet c’est effectivement de l’élevage industriel intensif mais j’espère que vous savez que c’est le même poulet qu’on vous sert à 18balles la cuisse en terrasse avec une sauce en poudre de chez Métro et une puree faite de vieilles patates à l’eau ?
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
Tout le monde a noté l'euphorie des marchés sur l'IA et tout ce qui la touche (Semi conducteurs etc). Je suis en train de préparer une émission sur le livre de John Kenneth Galbraith "La crise économique de 1929" et le sentiment était celui la: Galbraith y insiste sur la psychologie collective en ce temps la : une euphorie irrésistible s’empare de la nation. Les journaux, les radios et les conversations quotidiennes tournent autour de la bourse. Les experts et les banquiers les plus respectés (comme Irving Fisher) affirment que les cours ont atteint un « plateau permanent » et que la prospérité est désormais structurelle. Critiquer cette hausse revient à passer pour un pessimiste ou un ignorant. Galbraith note avec humour que même ceux qui perçoivent les risques (certains responsables de la Federal Reserve, Hoover lui-même en privé) hésitent à intervenir : freiner la spéculation risquerait de provoquer immédiatement la chute qu’ils redoutent.L’été 1929 marque l’apogée. Les indices boursiers gagnent encore près de 25 % en quelques mois. Pourtant, des failles apparaissent : la production industrielle stagne légèrement, certains indicateurs économiques ralentissent. En septembre, un économiste du nom de Roger Babson met en garde contre un « crash terrible ». Sa prédiction provoque une première baisse notable (« la cassure Babson »), mais elle est rapidement oubliée. La bulle repose sur l’illusion que les prix des actions peuvent monter indéfiniment, indépendamment de la valeur réelle des entreprises et de l’économie. Cette séparation entre la sphère financière et l’économie réelle constitue, selon lui, le cœur du drame de 1929.
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Guillaume H
Guillaume H@GuillaumeP_FrUS·
@IdLibertes Je vous suis avec grand intérêt @IdLibertes mais la dessus vous oubliez l’impact de l’IA - game changer , double digit growth coming …
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Institut des Libertés- Université de l'Epargne
Quand je ne comprends plus rien à certains marchés Beaucoup de gens, sans doute mal informés, me considèrent comme un éminent spécialiste des marchés financiers. Et je dois reconnaitre que cela fait près de 60 ans que j’essaie de comprendre pourquoi ces machins la bougent dans tous les sens et parfois, il m’arrive de formuler des hypothèses sur le fonctionnement des marchés qui se révèlent fonctionner dans la réalité et donc, à défaut d’une compétence certaine, je peux faire état d’une certaine expérience. Comme le disait une vieille dame de mon entourage dans ma jeunesse « quand je me vois, je me désole. Quand je vois les autres, je me console » Il n’en reste pas moins que tout au long de ma carrière il m’est arrivé de me trouver dans des situations ou je ne comprenais riena certains marchés et c’est un peu le cas aujourd’hui avec les marchés obligataires américains, français ou Britanniques Je m’explique Quand vous achetez une obligation (un contrat) vous attendez deux choses : 1. Un revenu nominal régulier égal au rendement de l’obligation le jour où vous l’avez acheté. 2. Le remboursement de votre capital a la fin du contrat. Les Anglo saxons disent que vous attendez une rentabilité sur votre capital (return ON capital) et le remboursement de votre capital (return OF capital). Et c’est la que je commence a avoir des problèmes. Bien évidemment, quand vous achetez une obligation émise par la confédération Helvétique vous n’avez aucun doute sur le remboursement final de vos obligations, et il en était de même il n’y a pas si longtemps pour leurs consœurs américaines, française ou britanniques. Mais depuis un certain temps, j’ai de sérieux doutes sur la capacite de ces trois pays a ] à servir les intérêts sur cette dette voire à rembourser leurs dettes dans le futur Prenons un exemple, la France. · La dette du gouvernement français atteint la somme pharamineuse de 3500 milliards, soit 116 % du PIB et le service annuel de cette dette requiert 60 milliards par an, soit des paiements d’intérêts égaux a 1.70 % de la dette. · Pourquoi les chiffres sont-ils si faibles ? Parce que la duration moyenne de la dette française est longue (8 ans) et que le Tresor a beaucoup emprunté quand les taux étaient a zéro ou négatifs. Les taux d’intérêts aujourd’hui sont a 3. 40 %. · Mécaniquement, si les taux d’intérêts restent a 3. 4%, et a stock de dette égal, le service de la dette devrait atteindre 120 milliards d’ici 5 ans. · Mais le stock de dette continue d’augmenter. En 2025 le déficit annuel a atteint 250 milliards d’euro soit 5.2 % du PIB. Si, hypothèse optimiste, nous restons a 250 milliards pendant 4 ans cela rajoutera 1000 milliards de dettes à notre endettement, et si les taux restent a 3. 5 % (ce dont je doute) le service de la dette passera a 180 milliards par an, dont 60 % fileront à l’étranger, chez nos créditeurs. · L’accroissement de la richesse (la hausse du PIB) et en particulier la hausse du PIB du secteur privé sera très inférieure à ce chiffre et donc le niveau de vie des français va baisser de façon considérable et ce phénomène a déjà commencé. · Ce qui entrainera une récession et une hausse considérable du déficit budgétaire et nous amènera a la catastrophe un peu plus tôt que dans mon hypothèse de base · Et n’oublions pas que chaque année environ quelques centaines de milliards de dettes arrivent a échéance, et que, comme nous n’avons pas le moindre sou de coté, cette dette il faut la réémettre. · Et donc ce n’est pas 250 milliards qu’il faudra lever, mais plutôt 500 milliards · Et qu’est qui se passe si des anciens souscripteurs demandent le remboursement ? Et les mêmes mécanismes vont se dérouler en Grande-Bretagne, aux USA, peut être en Italie. Et donc, pour corriger ce que j’ai dit un peu plus haut, je comprends très bien ce qui va se passer Ce que je ne comprends pas c’est la placidité actuelle des marches obligataires
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Il y explique que l’euro a détruit l’industrie automobile française (et italienne) en rendant l’Allemagne hyper-compétitive, et que de toute façon le marché des voitures « classiques » va s’effondrer avec l’arrivée des voitures autonomes et électriques.
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Le délégué departemental des Vosges pour Reconquête, c'est quand même un poste très important que cela. Je comprends que vous vous sentiez de donner votre avis très masculiniste (fille Gave) sur une femme qui a trois fois vos diplômes et vos capacités professionnelles sans parler même du contexte social. C'est fou ce que les réseaux sociaux vous donnent comme poil aux pattes. Ce que vous n'oseriez jamais dans une assistance ou vous baisseriez les yeux et tiendrez la porte. Pour la prochaine photo, pendant que l'on vous tient pensez peut être à nous régler cette vilaine cravate à mi ventre, vous aurez l'air au moins, un peu moins plouc.
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Isabelle DECRION BALDO ⚜️
D'après Boualem Sansal, Sarah Knafo, c'est une pincée de @chikirouparis, une pincée de @datirachida et une pincée de Brigitte Macron. Sarah Knafo a choisi le jaune parce qu'elle roule pour Macron. Zemmour se prétend radical, mais ce n'est pas une conviction c'est purement stratégique. D'après Boualem Sansal, Zemmour et Knafo, c'est le centre.
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