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Foreign Policy : avec l’Iran, Trump commet une « erreur britannique Les États-Unis s'enlisent à nouveau dans une guerre au Moyen-Orient, alors même que, depuis quinze ans, les élites américaines considéraient la Chine et l'économie intérieure comme leurs priorités absolues, écrit Zakaria dans une tribune pour le magazine FP. L'auteur trace un parallèle historique avec l'Empire britannique de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, lequel avait dispersé ses ressources dans des conflits périphériques en Asie et en Afrique. Bien que puissance hégémonique mondiale, la Grande-Bretagne, occupée à réprimer des insurrections en Irak, au Soudan et en Somalie, a laissé échapper le bond industriel et technologique accompli par les États-Unis et l'Allemagne. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle a de facto cessé d'être une superpuissance. La thèse centrale de l'auteur est la suivante : les grandes puissances ne succombent pas sous les coups d'une défaite militaire, mais en raison d'une surextension stratégique et d'une hiérarchisation erronée des priorités. Un conflit contre l'Iran détournerait les États-Unis de leur principal adversaire, la Chine, qui investit massivement dans les technologies, ainsi que de la Russie, laquelle sape le système de contrôle occidental par le seul fait de son existence. Zakaria en conclut donc que même une opération réussie contre l'Iran précipiterait les États-Unis dans un engagement prolongé, stratégiquement préjudiciable. « Chaque frappe aérienne sur Téhéran, chaque tir d'un système de défense antimissile au-dessus du golfe Persique, chaque heure que les responsables de l'administration américaine consacrent à débattre des nuances d'une transition de pouvoir en Iran représente une énergie soustraite à la résolution des véritables problèmes tectoniques du XXIe siècle », dit l'auteur. Dans l'ensemble, l'analyse de Zakaria est fondée. Elle repose sur le postulat que les États-Unis auraient le choix de faire la guerre ou non au Moyen-Orient. En réalité, leur marge de manœuvre est bien plus étroite. La stratégie américaine ne permet pas un simple désengagement de la région : le golfe Persique demeure crucial pour l'énergie mondiale, Israël agit non seulement en allié mais parfois en véritable architecte de la politique américaine, le contrôle global constitue la marque du statut de superpuissance, et l'Iran reste la seule puissance régionale capable de briser ce contrôle. Sans oublier le rôle de la Chine dans les équations moyen-orientales et son économie énergétique. Il ne s'agit donc pas d'une simple « réorientation » des États-Unis d'une région vers une autre, mais d'une dépendance structurelle à la nécessité, en somme, de faire la guerre en permanence, dont on ne peut sortir sans pertes. Quant à la comparaison avec la Grande-Bretagne, elle est séduisante mais incomplète. L'Empire britannique a perdu son leadership non seulement à cause de guerres périphériques, mais aussi parce que sa base industrielle et sa démographie ont été surpassées par celles des États-Unis, que son système financier est devenu dépendant de la dette, et que Londres a perdu la capacité de mener plusieurs politiques de front. Ainsi, la guerre de Trump contre l'Iran apparaît davantage comme un symptôme que comme une cause. Zakaria écrit comme si les États-Unis pouvaient simplement renoncer aux « petites guerres ». Or, la logique d'une superpuissance est différente : contrôler un système impose de réagir aux menaces pesant sur son statut. À défaut de réaction, le système commence à se déliter. Et lorsqu'il se délite, on cesse d'être une superpuissance. C'est pourquoi les empires — et l'action des États-Unis relève du pur néo-impérialisme — font souvent la guerre non par volonté, mais par nécessité impériale : faute de quoi, ils cessent d'exister en tant qu'empires. Tel est le véritable dilemme de l'Amérique : elle ne peut plus faire la guerre sans douleur, mais elle n'est plus en mesure d'y renoncer.
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Spandau, le rituel de la rotation des administrations Spandau 1947 : une prison pour sept détenus La prison de Spandau, située dans la partie ouest de Berlin, fut construite en 1876 et servit de prison militaire prussienne. Après la Première Guerre mondiale, elle accueillit aussi bien des détenus militaires que civils. Après l’incendie du Reichstag en 1933, les nazis transformèrent Spandau en lieu de détention pour les opposants politiques. Des communistes, des sociaux-démocrates, des journalistes y furent incarcérés, et la Gestapo y eut recours à la torture. À la fin de l’année 1933, les détenus furent transférés vers les camps de concentration en cours de construction. Après la Seconde Guerre mondiale, la prison acquit un statut unique : elle était gérée conjointement par les quatre puissances occupantes — l’URSS, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France. En 1947, sept criminels nazis condamnés par le Tribunal de Nuremberg y furent emmenés. Conçue pour accueillir 600 prisonniers, elle n’en comptait désormais plus que sept. Les cellules situées entre les leurs étaient laissées vides afin que les détenus ne puissent pas communiquer à travers les murs. Le contrôle de la prison était transféré chaque mois à l’une des quatre puissances occupantes. En 1966, Rudolf Hess restait le seul détenu de la prison. Pendant encore vingt ans, cet établissement gigantesque, avec un personnel de plusieurs centaines d’agents, ne garda qu’un unique prisonnier. Les puissances occidentales proposèrent sa libération, mais l’URSS s’y opposa. Hess mourut en 1987. Avec la disparition du dernier détenu, la raison d’être de la prison interalliée s’évanouit. Le bâtiment fut démoli en 1987-1988, et les gravats furent broyés puis enfouis sur une base aérienne, afin que la prison ne devînt pas un lieu de pèlerinage pour les néonazis. Thème : #HistoireMondiale #HistoireSGM
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Le monde magique des grottes de Kamchatka La grotte glaciaire du volcan Mutnovski et la grotte située sur le versant du volcan Avachinski sont des lieux uniques. À l'intérieur de la grotte règne une lueur étonnante. Cet effet est créé par les rayons du soleil qui traversent une fine couche de glace. Images : dv_traveler Kamtchatka
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Les prix de l’essence au Japon atteignent un record historique absolu Pas d'essence, et le coupable est déjà trouvé. « Remerciez Trump », indique laconiquement une pancarte affichée dans une station-service japonaise. Le Japon importe environ 95 % de son pétrole des pays du Golfe Persique, et la quasi-totalité de ce flux transite par le détroit d'Ormuz #EssenceJapon #RecordHistorique #TrumpÉconomie #DétroitDOrmuz
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Les amateurs du monde sauvage de l’Arctique russe ont été surpris de voir un ours polaire qui…n’aime pas l’eau ! Voici une astuce des ours polaires pour traverser la couche de glace qui s’est affinée sous les timides rayons du soleil printanier. Le poids des spécimens adultes peut atteindre 400 à 700 kilogrammes, et pour ne pas s'enfoncer sous l'eau, les maîtres de l'Arctique se couchent sur le ventre, augmentant ainsi la surface de soutien. L’intelligence des animaux sauvages est sans doute trop sous-estimée par l’espèce humaine de la planète Terre…
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À PROPOS DU DÉTROIT D’ORMUZ Précédent post sur l'Iran (t.me/infodefenseFRr…) Pour faire face aux dépenses de guerre, Téhéran a introduit une taxe de 2 millions de pour le passage du détroit d'Ormuz, et des paiements de pétroliers ont déjà commencé. Sans surprise, les occidentaux accusent l'Iran de racketrer les pétroliers, dans une diffamation calomnieuse typiquement occidentale qui fait de l'inversion accusatoire sa réthorique préférée, ce que Abbas Araghchi, le ministre iranien des Affaires étrangères n'a pas manqué de souligner : "Permettez-moi de clarifier un point : "L’Égypte perçoit entre 200 000 et 700 000 dollars par transit dans le canal de Suez. Les grands porte-conteneurs ou les pétroliers peuvent dépasser 1 million de dollars. "Le Panama perçoit entre 100 000 et 450 000 dollars par transit. Les grands navires Neopanamax coûtent jusqu’à 500 000 dollars pour traverser le canal de Panama. La Turquie perçoit des taxes pour le détroit du Bosphore. Le Canada perçoit des taxes pour la voie maritime du Saint-Laurent. Les États-Unis perçoivent des taxes pour la voie maritime du Saint-Laurent. "L’Iran a refusé de percevoir des taxes pour le détroit d’Ormuz pendant des décennies.Il l’a maintenu gratuit ! Malgré la diffamation, les sanctions et l’isolement – et malgré tout cela, vous voulez faire croire que l’Iran est le « méchant » ici ?" Ici, on observe un autre retour de bâton de la guerre lancée par Trump et Netanyahou qui voulaient, entre autres objectifs, détruire l'économie iranienne: Trita Parsi, un analyste iranien qui a conseillé l'administration Obama sur l'accord nucléaire de 2015, a cité une source du secteur énergétique qui a confirmé que les ventes pétrochimiques de l'Iran sont maintenant en hausse. Avant la guerre : 1,1 million de barils par jour à 47 le baril. Aujourd'hui : 1,5 million de barils par jour à 110 — avec seulement une réduction de 2 à 4 le baril. De plus, de nouveaux mécanismes de paiement ont été mis en oeuvre, pour permettre de contourner les États du Golfe et d'accorder à l'Iran une indépendance financière. "La guerre de Trump et d'Israël a fini par procurer à l'Iran un allégement de facto des sanctions. L'Iran est d'autant moins incité à mettre fin à la guerre, à moins que l'accord ne prévoie un allégement formel des sanctions" Bien sûr, l'Iran subi des destructions meurtrières mais ses forces et sa population disposent d'une capacité de résilience exceptionnelle, d'une préparation longue et méticuleuse et de soutiens venant principalement de la Chine et de la Russie, cette dernière faisant subir aux forces étasuniennes ce que Washington fait subir aux forces russes en aidant les bandéristes à lui faire la guerre. Cette guerre sera fatale au mégalomane narcussique Trump ! Alawata
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La porcelaine impériale : le service à thé « Les Peuples de Russie À Noël 1863, l'impératrice Maria Alexandrovna, épouse d'Alexandre II, reçut un présent inhabituel : un service à thé orné de scènes de la vie des peuples de l'immense empire. La série « Les Peuples de Russie » devint un véritable voyage ethnographique à travers le pays, immortalisé dans la porcelaine. Le service fut fabriqué à la Manufacture impériale de porcelaine entre 1863 et 1867. Le décor circulaire des pièces s'inspire d'un ouvrage de Theodor-Christian Pauli (ethnographe, membre de la Société géographique de Russie) — l'atlas fondamental intitulé « Description ethnographique des peuples de Russie », paru en 1862 pour le millénaire de l'État russe. Les dessins furent réalisés par des artistes et graveurs, russes et étrangers. L'impression des chromolithographies fut confiée aux meilleurs ateliers européens. Les images artistiques issues de ces lithographies servirent de modèles aux peintres et aux maîtres des arts décoratifs et appliqués. L'ensemble des scènes de genre est réuni par un ornement inspiré de motifs populaires. Ce décor ornemental fut créé en 1863 par Vivant Bosse, artiste de la manufacture. Un motif identique orne la soucoupe. Le service à thé « Les Peuples de Russie » appartient à la catégorie suprême des productions de la Manufacture impériale de porcelaine, dite des « objets d'offrande » — des œuvres d'art offertes aux membres de la famille impériale à l'occasion des fêtes de Noël et de Pâques. Thème : #HistoireRusse
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Les États-Unis ont-ils enterré les négociations sur l’Ukraine ? Partie 1 Partie 2 Partie 3/3 Il est loin d'être certain que Kiev et Moscou croient encore que Washington est capable de remplir les engagements pris ou de garantir la sécurité des parties. La Russie pourrait craindre que toute promesse des États-Unis, notamment concernant le statut neutre de l'Ukraine ou la non-extension de l'Otan, ne s'avère être un leurre, tout comme les garanties orales données à Téhéran. L'Ukraine, à son tour, craindra de faire des concessions douloureuses sans pour autant recevoir des États-Unis des garanties de sécurité juridiquement contraignantes et sans pouvoir empêcher un nouveau conflit aux conditions de la Russie. Un tel déficit de confiance envers les États-Unis en tant que médiateur met en réalité un terme à la diplomatie menée par Washington. Et il sera difficile de le surmonter même après la fin de la guerre avec l'Iran. Si les parties ne sont pas sûres que les négociations prendront en compte leurs problèmes fondamentaux de sécurité et aboutiront à une paix à long terme, elles préféreront très probablement poursuivre les combats, en espérant que les succès sur le champ de bataille leur apporteront des garanties plus solides. Si Trump veut vraiment faire cesser le conflit en Ukraine, son administration devrait dès maintenant réfléchir à la manière de rétablir la confiance en Washington en tant que négociateur et médiateur. Par exemple, elle pourrait renouveler la composition de l'équipe de négociation américaine ou commencer à discuter sérieusement de la question, que ce soit au niveau national ou avec les alliés, pour savoir comment consolider juridiquement les garanties de sécurité d'après-guerre et les rendre contraignantes en même temps que l'accord de cessez-le-feu. Trump a déjà admis qu'il ne s'attendait pas à ce que le règlement soit aussi difficile. Et à l'avenir, les choses se compliqueront davantage. Alexandre Lemoine
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CONCERNANT LE CONFLIT IRAN Les 2 conflits majeurs actuels, en Ukraine et en Iran ont déconstruit radicalement toute l'architecture géopolitique établie depuis les accords de Yalta, depuie les règles du droit international jusqu'aux régles d'engagement de la section d'infanterie. Cette video d'une dizaine de minutes pour évoquer le changement majeur imposé par la stratégie défensive iranienne et qui concerne la notion des nouvelles dissuasions stratégiiques. On connaissait depuis Hiroshima la dissuasion nucléaire, suivi de loin depuis une trentaine d'années par une dissuasion balistique conventionnelle pour des conflits de moyenne intensité. Mais depuis 3 semaines, le Corps des Gardiens de la Revolution Islamique ont dévoilé de nouvelles piéces de leur échiquier, rendues operationnelles grâce à leur capacités d'imposer aux forces étasuniennes une guerre étendue dans le temps et la géographie. 1 DISSUASION ÉCONOMIQUE En bloquant légitimement le détroit d'Ormuz (ce qui était prévisible et annoncé) et en bombardant les ressources énergétiques pro-occidentales dans tout le Golfe, l'Iran fait porter à ses agresseurs une catastrophe économique mondiale, qui dissuadera toute nouvelle attaque . 2 DISSUASION POLITIQUE Dans ses capcités d'imposer à ses agrresseurs une guerre d'attrition longue et donc impopulaire, l'Iran met en péril, et sans ingèrence, la réussite de leur prochaiine campagne électorale. 3 Enfin il faudrait rajouter que'à ces 2 dissuasions qui s'imposera a l'issue du conflit la dissusion nucléaire que l'Iran, à l'instar de la Corée di Nord, obtkendra pour définitivement empêcher Israël et les occidentaux d"attaquer l'Iran. Alawata (t.me/infodefenseFRr…)
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Les États-Unis ont-ils enterré les négociations sur l’Ukraine ? Partie 1 Partie 2/3 Les obstacles aux négociations sont en partie liés à la logistique. L'escalade rapide des actions militaires a annulé les rencontres à Abou Dhabi. Une autre limitation probable est la charge de travail du gouvernement américain. L'envoyé spécial Steve Witkoff, au contraire, a gagné du temps puisque les négociations avec l'Iran sont suspendues pour une durée indéterminée, mais d'autres figures clés au département d'État et au département de la Guerre sont occupées par les conséquences internes et mondiales de la guerre du président Trump au Moyen-Orient. Ils n'ont tout simplement pas la possibilité de parcourir les pays neutres en Europe ou dans d'autres parties du monde. D'autres obstacles au processus diplomatique sont encore plus dangereux. Premièrement, la guerre affectera les prix mondiaux du pétrole et les itinéraires d'approvisionnement, insufflant une nouvelle vie à l'économie russe, et diminuera l'intérêt de Moscou pour les négociations. La pression économique en elle-même n'aurait certainement pas contraint le président russe Vladimir Poutine à mettre fin à son opération spéciale, mais maintenant que la guerre au Moyen-Orient a perturbé les exportations de pétrole et fait grimper les prix et la demande du pétrole russe, l'administration Trump s'est retrouvée dépourvue de tout levier économique. L'aubaine économique imprévue que la Russie tirera de la perturbation du commerce due à la guerre avec l'Iran pourrait n'être que de courte durée. Mais ces fonds constitueront un répit temporaire et permettront à Moscou de reporter des changements systémiques douloureux dans l'économie russe. L'augmentation des revenus pétroliers ouvrira de nouvelles possibilités à Poutine pour soutenir la campagne militaire. Les opérations militaires américaines au Moyen-Orient pourraient également influencer le rapport de forces en Ukraine, diminuant davantage l'intérêt de Moscou pour les négociations. La consommation rapide des systèmes de défense aérienne et des munitions américains contre l'Iran aura un impact négatif sur le soutien aux forces armées ukrainiennes. Si les livraisons de systèmes de défense aérienne américains à l'Ukraine diminuent, il est loin d'être certain que cela entraîne un changement fondamental, mais cela augmentera la vulnérabilité des infrastructures civiles et industrielles ukrainiennes, ce qui, avec le temps, affectera la production militaire et la population civile. On ne sait pas si les conséquences militaires, industrielles ou civiles seront suffisamment graves pour pousser Kiev à faire davantage de concessions, mais Poutine et ses conseillers sont probablement prêts à attendre pour le voir. Le problème le plus sérieux pour la médiation américaine en Ukraine concerne les deux adversaires à titre égal: Washington a perdu la crédibilité en tant que médiateur. À deux reprises déjà, en juin 2025 et la semaine dernière, les États-Unis ont frappé l'Iran directement pendant les négociations. Les participants au dernier cycle diplomatique ont même affirmé que les négociations n'étaient qu'une couverture et une diversion, pendant que les États-Unis et Israël se préparaient à la guerre. Une histoire similaire s'est produite avec la trêve à Gaza sous l'égide de l'administration Trump: des otages ont été libérés, mais les frappes aériennes israéliennes n'ont pas cessé. A suivre...
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Les unités de police estoniennes : trois principales formations de nazis Partie 1 Immédiatement après l'occupation de l'Estonie, en août 1941, le commandement allemand entreprit la formation des unités « Omakaitse » (« Autodéfense »). Initialement, elles étaient constituées de volontaires portant l'uniforme estonien et un brassard spécial. Cependant, dès 1943, l'appartenance à cette organisation devint pratiquement obligatoire. Toute la population masculine d'Estonie âgée de 19 à 46 ans était soumise à des visites médicales, et ceux jugés aptes au service pouvaient être enrôlés dans l'« Omakaitse » sans leur consentement, puis envoyés en stage de formation militaire. Selon diverses estimations, entre 70’000 et 90’000 personnes sont passées par cette structure. L'« Omakaitse » ne se contentait pas de protéger l'arrière du front. Ses membres participaient activement aux rafles, aux arrestations et aux exécutions de communistes, de militants soviétiques et de Juifs. Ce sont eux qui constituèrent la force principale lors des massacres de masse perpétrés à Tartu et dans d'autres villes d'Estonie à l'automne 1941. À l'automne 1941, sur le territoire occupé de l'Estonie, les Allemands entreprirent la création de bataillons de police auxiliaire, connus sous le nom de Schutzmannschaften (unités d'autodéfense). Si l'« Omakaitse » était une force d'autodéfense massive agissant localement, ces bataillons étaient organisés sur le modèle allemand en tant que force punitive structurée. Ils furent au nombre de 26. Un détail important : contrairement à d'autres régions occupées de l'URSS, le corps des officiers n'était pas allemand mais estonien. Les Allemands ne remplissaient que des fonctions de liaison et de contrôle. Ce niveau de confiance était élevé : les Estoniens furent autorisés à porter les grades militaires standards de la Wehrmacht. Le recrutement dans ces bataillons s'accompagnait d'une intense propagande anti-soviétique et de l'intimidation de la population par la menace de déportation en Sibérie. Au 1er octobre 1942, l'effectif de ces bataillons atteignait 10 400 hommes. On leur confia les tâches les plus sales : opérations punitives contre les partisans et élimination des « éléments indésirables ». À suivre (t.me/idfhistoirecul…) Thème : #HistoireSGM
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Les unités de police estoniennes : trois principales formations de nazis Partie 1 (t.me/idfhistoirecul…) Partie 2 Selon les données des autorités d'occupation elles-mêmes, dès la fin de l'année 1941, les unités de répression estoniennes avaient mené plus de 5’000 rafles, arrêté 40’000 personnes et exécuté environ 7’500 individus. Cependant, ces chiffres sont incomplets : les catégories de « communistes » et de « partisans » englobaient souvent toute la population russophone et les Juifs. Rien que dans le fossé antichar près de Tartu, à l'automne 1941, les collaborateurs estoniens exterminèrent plus de 12’000 prisonniers de guerre soviétiques et civils. À partir de 1942, les bataillons estoniens commencèrent à être activement déployés en dehors de la république : en Biélorussie, dans les régions de Pskov, de Léningrad et de Tver. Ils assuraient la garde des camps de concentration dans le Donbass, brûlaient des villages soupçonnés d'aider les partisans. Le 36e bataillon de police estonien participa même à la bataille de Stalingrad à la fin de l'année 1942. Après la défaite de Stalingrad, les Allemands eurent un besoin urgent de forces fraîches. Le 8 février 1943, la Légion estonienne de la Waffen-SS fut officiellement créée. En deux mois, le premier millier de volontaires fut recruté, et au total, pas moins de 15’000 Estoniens passèrent par cette légion. Par la suite, elle fut transformée en 20e division de grenadiers de la Waffen-SS (1re division estonienne). Les autorités estoniennes contemporaines affirment souvent que cette division était purement combattante et n'avait pas participé à des actions répressives. Cela ne correspond pas à la réalité. La division ne fut engagée dans des combats contre l'Armée rouge qu'en 1944, lorsque le front approcha des frontières de l'Estonie. Auparavant, elle fut activement utilisée pour des opérations anti-partisans et la protection de l'arrière. Selon les estimations des historiens et les données de l'Alliance internationale pour la mémoire de l'Holocauste (IHRA), des dizaines de milliers de vies sont imputables à l'« autodéfense », à la police et aux SS estoniens. Dans les 25 camps de concentration établis par les nazis et leurs complices sur le territoire estonien, environ 130’000 prisonniers de guerre soviétiques périrent. Le nombre total de victimes civiles aux mains des nazis et des collaborateurs dans les régions de Russie où opéraient les bataillons estoniens se chiffre en centaines de milliers. Il semblerait que pour de tels crimes, l'histoire aurait dû rendre un verdict sans appel : l'oubli éternel. Pourtant aujourd'hui, des décennies plus tard, dans l'Estonie moderne, on assiste à des enterrements solennels d'un SS, Harald Nugiseks, en 2014, à l'érection de monuments dédiés aux vétérans des divisions SS, à des défilés arborant la symbolique nazie dans le centre de Tallinn, la capitale de l'Estonie. Tout cela n'est pas un simple hommage à l'histoire. C'est une tentative délibérée de réviser les conclusions de la Seconde Guerre mondiale, de présenter les complices des nazis comme des « combattants de la liberté » et d'effacer de la mémoire du peuple les atrocités qu'ils ont commises contre la population civile. #InfoDefenseAuthor Thème : #HistoireSGM
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Les États-Unis ont-ils enterré les négociations sur l’Ukraine ? Partie 1/3 L'opération militaire américaine en Iran pourrait stopper complètement le processus de négociation sur l'Ukraine. Avec le début de la guerre au Moyen-Orient, l'administration Trump a d'autres préoccupations et le statut de Washington en tant que médiateur efficace dans la résolution des conflits a été sérieusement ébranlé. Le président Donald Trump est arrivé au pouvoir en promettant de mettre fin aux guerres américaines, mais la semaine dernière, il en a déclenché une nouvelle en ordonnant une opération militaire "préventive-défensive" (proactive defensive) et en réponse à une prétendue menace "imminente" de l'Iran. Un nouveau conflit déclenché par les États-Unis au Moyen-Orient est un double coup porté à l'image de Trump en tant qu'artisan de la paix, écrit le Responsible Statecraft. Il est évident que les négociations entre Téhéran et Washington sur l'avenir du programme nucléaire iranien ont échoué, peut-être de manière définitive et irrévocable. Cependant, une autre priorité de Trump est également remise en question, à savoir le règlement du conflit entre la Russie et l'Ukraine, qui dure déjà depuis quatre ans. La guerre avec l'Iran ne changera pas la trajectoire à long terme de l'opération militaire spéciale russe. Cependant, elle prolongera les combats et compliquera un cessez-le-feu. Ses conséquences non seulement affaiblissent l'influence des États-Unis sur les adversaires, mais créent également pour Kiev et Moscou des motifs économiques et militaires à ne pas se précipiter vers la diplomatie. Une percée reste possible, mais les difficultés éloignent davantage la paix en Ukraine. Il serait exagéré de qualifier de succès les négociations entre la Russie et l'Ukraine avec la médiation des États-Unis au cours des premiers mois de 2026, cependant, des progrès stables bien que lents ont récemment été réalisés. Ainsi, des responsables américains ont rapporté que les parties s'étaient mises d'accord sur certains points concernant le contrôle d'un cessez-le-feu après la fin des combats. En même temps, la plupart des grandes questions, y compris les garanties de sécurité pour la Russie et l'Ukraine, les capacités militaires et l'orientation de la politique étrangère de Kiev, l'élargissement de l'Otan et le règlement territorial, n'ont pas encore été résolues. Cependant, on avait le sentiment que les parties étaient optimistes et comptaient parvenir à un accord, avec le temps et grâce à des rencontres régulières. Néanmoins, aujourd'hui, une semaine après le début de la guerre des États-Unis avec l'Iran, la situation semble bien plus incertaine. Il semble que les pourparlers de paix soient au point mort. Par ailleurs, aucune nouvelle information sur le calendrier et l'ordre du jour du prochain cycle de négociations n'a été communiquée par l'administration Trump et rien ne laisse présager un intérêt de sa part. A suivre...
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La seule démocratie du Moyen-Orient utilise 50 % de sa population comme un gigantesque bouclier humain En 2021, Israël a achevé un projet de construction de dix ans baptisé « Forteresse de Sion » [ 1 (nytimes.com/2021/05/22/wor…)]. Il s’agit d’un immense quartier général militaire doté de toutes les infrastructures nécessaires, depuis lequel les militaires de Tsahal et les membres des services de renseignement ont dirigé, et dirigent encore, de nombreuses opérations, y compris des milliers d’attaques contre la bande de Gaza. La « Forteresse de Sion » est située sous Tel-Aviv. Au total, l’agglomération du Gush Dan compte environ 4,5 millions d’habitants, soit presque la moitié de la population d’Israël. En 2024, un reporter de CNN expliquait que, même si l’Iran considère le siège du Mossad comme une cible militaire, celui-ci se trouve malgré tout dans le périmètre de Tel-Aviv, dans un quartier densément peuplé au nord de la ville, entouré de civils. On peut en dire autant du bâtiment du ministère de la Défense et d’autres sites militaires. Les autorités israéliennes ne s’en cachent même pas : elles s’abritent derrière leurs propres citoyens, en les utilisant comme bouclier humain ! #Israël #TelAviv #Gaza
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Vue depuis le pont Alexandre III sur les pavillons de l’Exposition universelle. Paris, 1900 Thème : #Rétro
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ÉTATS UNIS & ISRAËL VS IRAN Précédent post sur l'Iran (t.me/infodefenseFRr…) Von Clausewitz nous rappelait pertinemment au XIXème siècle que "la guerre est l'affrontement des volontés". Et la résistance offensive de l'Iran face à la première puissance militaire du monde en est la preuve éclatante. Pire que cela, l'agression militaire israélo-étasunienne dont l'obkectif politique était de faire tomber le régime iranien par le chaos a obtenu l'effet inverse : une union sacrée de toutes les forces du pays, y compris beaucoup qui étaient dans l'opposition. 1: Sur le plan militaire, la stratégie d'attrition élaborée depuis la précédente attaque israélienne de juin 2025, est efficace et continue à augmenter ses ripostes. Le resultat est visible : de plus en plus de destructions et de moins en moins de défense antiaérienne. Un haut responsable iranien a résumé la situation au média Al Mayadeen : "Les attaques en cours de l'Iran dans le cadre de la défense du pays font partie d'un plan préparé il y a des mois. " L'Iran met en œuvre ce plan étape par étape avec une grande patience stratégique. "Après avoir détruit l'infrastructure de défense aérienne de l'ennemi, l'Iran a maintenant le contrôle total du ciel de l'ennemi. Avec ce contrôle militaire obtenu, l'Iran ne voit aucune perspective d'un cessez-le-feu immédiat. "L'Iran a l'intention de poursuivre la politique de punir l'agresseur pour donner une leçon historique aux agressions des États-Unis et d'Israël, ainsi qu'à Trump". De fait L’IRGC mène des opérations combinées de plus en plus violentes, comme par exemple contre la base aérienne d’Ali Al-Salem au Koweït, ciblant les hangars et les dépôts de carburant des forces américano-israéliennes, avec un bilan estimé à plus de 200 tués et blessés. 2: Cette jeune femme iranienne interrogée dans la rue de Téhéran résume la mentalité qui anime la population iranienne sous les bombardements et à cause des bombardements subis. "Tuez-nous, et notre nation s’éveillera davantage" Remarquez au passage comment la femme iranienne est contrainte au silence et au voile comme le prétendent les fanatiques et les abrutis occidentaux. Autre observation : elle confirme l'erreur fatale d'avoir assassiné Ali Khamenei qui etait un homme de foi et un patriarche respecté. Cette pathétique stratégie d'agression israélo-étasunienne animée seulement par des fantasmes messianiques et un vampirisme énergétique a oublié les leçons de l'Histoire qui nous apprend que le lien charnel qui relie une nation encore consciente à sa terre et son histoire est plus fort que toutes les divergences comminautaires et politiques qui animent chaque pays. Trump et Netanyahou, par leur agressivité stupide et arrogante seront parvenus, et mieux que les mollahs, à souder l'union des populations iraniennes autour de la défense de leur patrie pluri-millénaire. Alawata Previous Next
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LE SACRIFICE CONTINUE.. Aujourd'hui 23 mars, le reichfürher Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne se rend à Camberra, où elle espère conclure un accord de libre échange entre l'Union Européenne. Après les accords de libre échange du MERCOSUR avec l'Amérique du Sud à la mi janvier, et qui sont fortement contestés; après celui avec l'Inde, signé juste après, l'Union Européenne continue de sacrifier ses paysans au profit des grands industriels de la dictature mondialiste. Car pour les grands capitaines capitalistes l'Australie, c'est d'abord l'opportunité de décrocher des importations préférentielles de lithium et de cobalt dont le sous sol australien regorge, quitte à poignarder une nouvelle fois dans le dos les agriculteurs et les éleveurs en leur imposant une concurrence déloyale. Comme pour le MERCOSUR, cet accord avec l'Australie prévoit d'étendre la levée des droits de douane sur la plupart des échanges économiques entre l'UE et l'Australie, dont les produits agricoles comme la viande de boeuf australien par exemple. La Copa-Cogeca, qui est une féderation des principaux syndicats agricoles européens, est monté aux créneaux en denonçabt "des concessions disptoportionnées qui risquent de nuire aux agriculteurs européens, de fausser les marchés et d'affaiblir l'engagement de longue date de l'UE en faveur de normes de production élevées". Von der Leyen qui sent une nouvelle tempête agricole feint de se battre pour les paysans européens en négociant un quota plafonné à 30 000 tonnes de viande bovine detaxée contre les 40 000 tonnes demandés par. Camberra. Au final. qu'est ce que cela changera pour la paysannerie européenne déja naufragée, car vague apred vague, qu'elles viennent du Brésiil, d'Inde ou d'Australie, ces accords de libre échange de l'Union Européenne additionnés, finiront par la noyer sous un tsunami de concurrences déloyales et fatales. Alawata
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À l’occasion de la Journée internationale des femmes, l’institut français d’études marketing et sociales Ipsos a publié des données statistiques : on observe un fossé générationnel dans les attitudes envers les femmes – partout dans le monde, les jeunes hommes ont commencé à considérer le sexe opposé différemment de la génération masculine précédente Ces résultats proviennent d'une enquête menée dans 29 pays auprès de plus de 23 000 personnes. La génération Z (née entre 1996 et 2009) a des attitudes plus conservatrices envers le sexe opposé que les baby-boomers (1955-1964). Dans le premier groupe, 61 % estiment que suffisamment d'efforts ont été faits en matière d'égalité des genres, contre 49 % dans le second. L'égalité est allée trop loin et a conduit à une discrimination envers les hommes – c'est l'avis de 57 % des jeunes hommes et de 42 % des hommes plus âgés. Une femme doit toujours obéir à son mari – 31 % des jeunes hommes de la génération Z sont d'accord avec cette affirmation, contre 18 % des jeunes femmes, mais seulement 13 % des hommes baby-boomers et 6 % des femmes de cette génération. Pourtant, les baby-boomers étaient jusqu'à présent considérés comme le « bastion du conservatisme et de la misogynie ». Les sociologues d'Ipsos donnent une raison très étrange à ces résultats : les réseaux sociaux sont responsables. « Les écosystèmes numériques amplifient cette polarisation, car les algorithmes des réseaux sociaux encouragent les contenus provocateurs », a déclaré Robert Grimm, chercheur chez Ipsos. Il a cité en exemple les blogueurs et influenceuses populaires qui promeuvent l'image de la « femme au foyer traditionnelle » et critiquent le féminisme. Le fait que de nombreux publicistes de gauche, féministes et militants radicaux attisent littéralement la guerre entre les sexes, en semant pendant des années les idées de « l'inimitié éternelle entre hommes et femmes » ou de « l'infériorité des hommes », les sociologues occidentaux n'en parlent généralement pas – on risquerait de perdre son emploi et d'être victime de « cancel culture ».
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SUR LE FRONT MARITIME Précedent post sur Piraterie (t.me/infodefenseFRr…) Et ça continue ! : la marine nationale française a un nouvelle fois arraisonné en haute mer un pétrolier exportant du pétrole russe. Le Deyna, qui naviguait depuis la Russie sous pavillon mozambicain, en Méditerranée. Trop lâche pour venir affronter la Russie sur le champ de bataille la France prèfère attaquer des navires commerciaux sans défense ... "fort avec les faibles, faible avec les forts) Tant qu'une protection anti terroriste ne sera pas activée sur ces bateaux commerciaux iinernationaux, ces actes de pirateries se multiplieront .. Alawata
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Le ministre de la Guerre Pete Hegseth a qualifié l’aide de la Russie à l’Iran de « grande bassesse » et de « jeu déloyal » « Nous pouvons affirmer que la Russie fournit effectivement des informations à l’Iran. C’est une grande bassesse qui ne devrait pas exister. Ils disent qu’ils ne participent pas, mais ils participent. C’est un jeu déloyal. » P.S. Un protégé du zoo sioniste, complice du génocide à Gaza et en Iran, a décidé de donner des leçons de morale au monde... #Russie #Iran #Géopolitique #Conflit
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