

Pope Leo: “In Europe, fears are present but often generated by people who are against immigration and trying to keep out people who may be from another country, another religion, another race. I would say that we all need to work together."
hughenot jacques
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Pope Leo: “In Europe, fears are present but often generated by people who are against immigration and trying to keep out people who may be from another country, another religion, another race. I would say that we all need to work together."


Pour commenter le fait que le RN dialogue avec les représentants des milieux économiques, comme tout parti sérieux aspirant à gouverner le pays, le service public invoque Laurent Mauduit, "expert" de... Mediapart, qui s'empresse de citer Mussolini, Hitler et Pinochet (rien que ça). Outre l'injure faite à des millions d'électeurs comme à des milliers de chefs d'entreprise, il faudrait que France 5 et l'émission "#CàVous" se remémorent le concept de déontologie journalistique et d'égalité de traitement : le rôle du service public n'est pas de militer à l'extrême gauche avec l'argent du contribuable.








Madame Le Pen, je n’ai pas dit, comme vous, que le nucléaire était dangereux et qu’il fallait en sortir pour ensuite le défendre, revirement qui est la marque de fabrique du RN sur à peu près tous les grands sujets : euro, Frexit, IVG, retraites, OTAN, taxe Zucman et j’en passe. Pour ma part je n’ai jamais varié. J’ai travaillé pour un fleuron français du nucléaire, Areva, pour y défendre tous les jours, aux côtés des ingénieurs et techniciens français, l’excellence et la souveraineté de notre pays. Et j’en ai toujours été fier, même quand le nucléaire était impopulaire. En tant que Premier ministre, j’ai immédiatement mis fin à l'objectif imbécile et idéologique d'un mix électrique avec 50% de nucléaire en 2025. J'ai en effet fermé la plus vieille centrale de France, décision rendue inéluctable par les choix de deux présidents de la République, et d’ailleurs validée par le suffrage universel. J'ai imposé au ministre de l’Ecologie de l’époque, non seulement qu'on n'aille pas plus loin, mais qu'on prépare la relance du nucléaire qui était un tabou dans la classe politique. Et j’ai porté une grande politique de transition énergétique et climatique qui a rendu notre pays moins dépendant des énergies fossiles importées de l’étranger. Si je suis élu président de la République en 2027, la France aura plus de nucléaire, plus de renouvelables, plus de souveraineté et moins de bavardage. Et ça, ca me paraît utile de le rappeler !

handjob parlorから退店。 今日は女の子に膝枕してらってる時にオッパイを触りまくってたら「大きい赤ちゃんみたい」と言われました。最高に癒されました。




TRUMP CONTRE LÉON XIV : QUAND LE POUVOIR INSULTE LA CONSCIENCE Comment se fait-il que personne ne s’indigne en France du traitement réservé par Donald Trump au pape Léon XIV ? Ce qui se joue dans les attaques de Donald Trump contre le pape dépasse de beaucoup la simple polémique. Lorsqu’un président des États-Unis s’en prend au chef de l’Église catholique, lorsqu’il prétend lui dicter ce qu’un pape devrait dire, penser ou taire, il ne révèle pas seulement son emportement vulgaire. Il révèle une tentation plus profonde : celle de soumettre l’autorité spirituelle à la puissance temporelle, la vérité morale à la force politique, la conscience à l’orgueil. Il insulte plus d’un milliard de croyants, mais aussi, au-delà, toute l’humanité, dans son désir de paix, de dialogue et de dignité. Sans doute rêve-t-il d’un monde dans lequel il serait pape et empereur. L’histoire nous enseigne pourtant une chose simple : les conflits entre les papes et les puissances du siècle ne sont jamais anecdotiques. Ils disent toujours quelque chose d’un désordre plus vaste. Quand le pouvoir se croit tout permis, quand il s’autorise à humilier, à caricaturer, à profaner, c’est qu’il a déjà commencé à perdre le sens de ses propres limites. Léon XIV ne parle pas en rival de Donald Trump. Il parle à partir d’une exigence plus haute : celle de la paix, de la dignité humaine, de la mesure, du dialogue. Et c’est précisément cela que certains ne supportent plus : qu’il existe encore, face à la brutalité du monde, une parole qui ne se laisse pas intimider. On se souvient de la colère de Donald Trump lorsque l’évêque episcopalienne Mariann Edgar Budde lui a rappelé lors de l’investiture, les limites que la simple humanité impose à un pouvoir qui se veut absolu. Publier une image de soi en figure christique sur fond de drapeau américain et de soldats en armes, mêler le culte de la force à la symbolique religieuse, tourner en dérision l’autorité du pape : tout cela n’est pas seulement déplacé. Cela dit quelque chose d’inquiétant sur notre temps. Nous voyons monter partout la confusion entre la foi et l’identité, entre la religion et l’appartenance politique, entre le sacré et le spectacle. C’est une pente dangereuse. Le respect dû au pape est une affaire de civilisation. Car une démocratie digne de ce nom sait qu’il existe des autorités qu’on ne rabaisse pas sans s’abaisser soi-même. Dans un monde travaillé par la guerre, le ressentiment et la démesure, une civilisation commence à vaciller lorsque le pouvoir ne supporte plus d’être contredit par une parole de conscience. Citons enfin ce message du Dalaï-Lama, publié le 31 mars dernier en soutien au Pape Léon XIV, et rappelant à tous que l'impératif de tolérance et le refus de toute violence dépassent le cadre du religieux pour devenir un message universel : « En effet, que l’on se tourne vers le christianisme, le bouddhisme, l’islam, l’hindouisme, le judaïsme ou n’importe laquelle des grandes traditions spirituelles du monde, le message est fondamentalement le même : amour, compassion, tolérance et maîtrise de soi. » Dominique de Villepin ©️ Jose Luis Magana - Associated Press


Two gay men in Nashville are sparking nationwide outrage after recording a video of themselves mocking the baby they had via surrogacy as it cries for its mother for content. Man: “Who do you want, Dada or Pop?” Baby: “Mama” Man: “No, there is no mama.” Baby: cries

