Jamie Robinson

36 posts

Jamie Robinson banner
Jamie Robinson

Jamie Robinson

@JamieRobinsonNZ

Neurodivergent support worker turning your phone into an Agent that holds your memory and remembers what you can't.

Christchurch, New Zealand Katılım Nisan 2021
7 Takip Edilen9 Takipçiler
Jamie Robinson retweetledi
Psyche Wizard
Psyche Wizard@PsycheWizard·
If you want to be a Great dad, read this: - Thread 🧵 1.
Psyche Wizard tweet media
English
17
416
6.6K
1M
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
The X algorithm being published has everyone convinced (myself included) we can go viral any minute…
English
0
0
0
7
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
@brivael The headwind from the comments is exactly why this post rings true.
English
0
0
0
72
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
La technologie n'a jamais reculé. Pas une fois. Pas une seule fois dans toute l'histoire de l'humanité. Chaque génération a vu débarquer ses sorciers, ses prophètes, ses machines et chaque génération a fini par les embrasser. Toujours. Sans exception. Alors aujourd'hui, je m'adresse à toi, militant anti-IA carabiné, toi qui veux casser les serveurs, brûler les GPU, et hurler à la fin du monde sur LinkedIn entre deux cafés : viens, assieds-toi, je vais t'expliquer pourquoi tu vas finir zigouillé par l'histoire. Avec amour. Mais zigouillé quand même. Angleterre, 1811. Des ouvriers textiles voient arriver les métiers mécaniques. Panique. Rage. Ils se nomment "Luddites", du nom d'un certain Ned Ludd, ouvrier mythique qui aurait fracassé deux machines à tisser dans un accès de colère. Et là, c'est l'épopée : la nuit, masqués, organisés en commandos, ils débarquent dans les manufactures, brisent les métiers à coups de masse, incendient les usines, tirent sur les patrons. Le gouvernement britannique mobilise 12 000 soldats — plus de troupes que Wellington n'en avait contre Napoléon à ce moment-là. Lord Byron lui-même monte à la tribune de la Chambre des Lords pour les défendre. Le Parlement vote la peine de mort pour bris de machine. Pendus. Déportés en Australie. Liquidés. Et les machines ? Elles ont continué. Elles ont gagné. Elles ont multiplié la richesse de l'humanité par mille, sorti des milliards de personnes de la misère, créé des métiers que les Luddites n'auraient même pas pu rêver. Leurs arrière-petits-enfants sont devenus ingénieurs, designers, médecins. Pas tisserands à la chandelle. La leçon est limpide : on ne stoppe pas une vague avec ses poings. On apprend à surfer. L'IA, c'est l'électricité de notre siècle. C'est l'imprimerie de Gutenberg, le moteur à explosion, internet, tout ça compressé dans une décennie. Tu peux trembler, pétitionner, faire des threads alarmistes — la vague passera par-dessus toi comme elle est passée par-dessus tous les autres. Alors épouse-la. Utilise-la. Apprends-la. Construis avec elle. L'avenir va être absolument formidable pour ceux qui auront eu le courage de dire oui. Sois de ceux-là. Sois optimiste. Sois bâtisseur. L'histoire ne retient jamais ceux qui ont cassé les machines. Elle retient ceux qui les ont inventées.
Français
85
295
1.2K
44.4K
Jamie Robinson retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Français
929
5.7K
18.1K
4.8M
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
The hardest part of disability support isn't the support. It's the documentation, the funding paperwork, the coordinator conversation. The system tax is the support tax.
English
0
0
0
5
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
A typical funded support client gets four hours a week with a worker. The other 164 hours, the executive function load sits on the brain that can't hold it. That's the gap.
English
0
0
0
6
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
NZ flexible funding nearly tripled in five years. $190M to $504M. Autism overtook intellectual disability as the largest cohort during that period. The growth is real. The infrastructure is straining.
Jamie Robinson tweet media
English
0
0
0
4
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
Two memories beat one: the brain that has the idea, and the agent that holds it.
English
0
0
0
4
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
@zachtratar I hope it’s video streaming. That timing would be perfect for me!
English
0
0
0
180
Zach Tratar
Zach Tratar@zachtratar·
Fun Notion AI Meeting Notes announcement coming tomorrow. ^_^
English
10
2
88
9.4K
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
@scottastevenson Diamond 1v1 and 2v2 for me. I flatted with my best friend when it came out and we had our PC's setup side by side, we played an ungodly amount of 2v2. My history of SC2 as a small business owner makes total sense.
English
1
0
1
177
Scott Stevenson
Scott Stevenson@scottastevenson·
@JamieRobinsonNZ It’s embarrassing TBH. I never played super seriously, or played that many games, but I’ve played SC my whole life. Diamond 1v1, Master 2v2
English
3
0
6
751
Scott Stevenson
Scott Stevenson@scottastevenson·
Starcraft is an incredible foundation for entrepreneurship. It wired my brain at an early age to think about ROI, APM, macro, micro, the benefit of keeping your minerals at $0. It is no coincidence that many of the great founders of this generation have played this game. Here is my APM (actions per minute) tracker that I use for playing the startup game (had it closed for a couple days -- I still APM on the weekend). One of the things you learn playing SC is that there is a base level of APM needed to be successful. The speed at which you can plan and act on a computer is a lot faster than most people realize. It's not everything. But if you aren't hitting a minimum level you will just get overwhelmed and get crushed.
Scott Stevenson tweet media
Brian Armstrong@brian_armstrong

In my teens and 20's I would spend way too much time playing Starcraft and Civilization. Harvesting resources, building things, and expanding was super addictive to my brain - to an almost unhealthy degree. Later I realized that entrepreneurship and business is the ultimate game. It scratches the same itch for me (resources, building, expanding), but you're actually contributing to humanity at the end of the day, which can be much more fulfilling. Business is also much more positive sum than video games. In Starcraft, the other player has to lose for you to win. In business, there is competition, but in a growing market there can be multiple winners. And gains compound long term (it's a infinite game) instead of starting over each time. Now days I prefer to watch pros play video games to unwind, instead of playing video games myself. But a quick game can still be fun here and there to unwind. By contrast, the game of business is played over many decades.

English
37
24
453
55.9K
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
@brian_armstrong Plus these days you can build a business with Agents which feels like a video game. Starcraft and Agent engineering just as fun in my experience.
English
0
0
4
3.3K
Brian Armstrong
Brian Armstrong@brian_armstrong·
In my teens and 20's I would spend way too much time playing Starcraft and Civilization. Harvesting resources, building things, and expanding was super addictive to my brain - to an almost unhealthy degree. Later I realized that entrepreneurship and business is the ultimate game. It scratches the same itch for me (resources, building, expanding), but you're actually contributing to humanity at the end of the day, which can be much more fulfilling. Business is also much more positive sum than video games. In Starcraft, the other player has to lose for you to win. In business, there is competition, but in a growing market there can be multiple winners. And gains compound long term (it's a infinite game) instead of starting over each time. Now days I prefer to watch pros play video games to unwind, instead of playing video games myself. But a quick game can still be fun here and there to unwind. By contrast, the game of business is played over many decades.
English
716
1K
14.2K
1.3M
Ethan Mollick
Ethan Mollick@emollick·
Its noticeable how much of the whole practice of working with AI - the prompts, the skill files, the connectors, retrieval work, the markdown files, etc. - is a substitute for the real problem of continual learning. If that ends up being solved, a lot of things will change fast.
English
60
60
978
44.2K
Andrej Karpathy
Andrej Karpathy@karpathy·
LLM Knowledge Bases Something I'm finding very useful recently: using LLMs to build personal knowledge bases for various topics of research interest. In this way, a large fraction of my recent token throughput is going less into manipulating code, and more into manipulating knowledge (stored as markdown and images). The latest LLMs are quite good at it. So: Data ingest: I index source documents (articles, papers, repos, datasets, images, etc.) into a raw/ directory, then I use an LLM to incrementally "compile" a wiki, which is just a collection of .md files in a directory structure. The wiki includes summaries of all the data in raw/, backlinks, and then it categorizes data into concepts, writes articles for them, and links them all. To convert web articles into .md files I like to use the Obsidian Web Clipper extension, and then I also use a hotkey to download all the related images to local so that my LLM can easily reference them. IDE: I use Obsidian as the IDE "frontend" where I can view the raw data, the the compiled wiki, and the derived visualizations. Important to note that the LLM writes and maintains all of the data of the wiki, I rarely touch it directly. I've played with a few Obsidian plugins to render and view data in other ways (e.g. Marp for slides). Q&A: Where things get interesting is that once your wiki is big enough (e.g. mine on some recent research is ~100 articles and ~400K words), you can ask your LLM agent all kinds of complex questions against the wiki, and it will go off, research the answers, etc. I thought I had to reach for fancy RAG, but the LLM has been pretty good about auto-maintaining index files and brief summaries of all the documents and it reads all the important related data fairly easily at this ~small scale. Output: Instead of getting answers in text/terminal, I like to have it render markdown files for me, or slide shows (Marp format), or matplotlib images, all of which I then view again in Obsidian. You can imagine many other visual output formats depending on the query. Often, I end up "filing" the outputs back into the wiki to enhance it for further queries. So my own explorations and queries always "add up" in the knowledge base. Linting: I've run some LLM "health checks" over the wiki to e.g. find inconsistent data, impute missing data (with web searchers), find interesting connections for new article candidates, etc., to incrementally clean up the wiki and enhance its overall data integrity. The LLMs are quite good at suggesting further questions to ask and look into. Extra tools: I find myself developing additional tools to process the data, e.g. I vibe coded a small and naive search engine over the wiki, which I both use directly (in a web ui), but more often I want to hand it off to an LLM via CLI as a tool for larger queries. Further explorations: As the repo grows, the natural desire is to also think about synthetic data generation + finetuning to have your LLM "know" the data in its weights instead of just context windows. TLDR: raw data from a given number of sources is collected, then compiled by an LLM into a .md wiki, then operated on by various CLIs by the LLM to do Q&A and to incrementally enhance the wiki, and all of it viewable in Obsidian. You rarely ever write or edit the wiki manually, it's the domain of the LLM. I think there is room here for an incredible new product instead of a hacky collection of scripts.
English
2.9K
7.2K
59.2K
21.2M
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
@karpathy I’ve been thinking similarly except the wiki is my calendar and I develop a database on how to best support poor executive functioning. The system learns what works for me. A prosthetic memory.
English
0
0
0
1.3K
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
6/ Rewrote all three published blog posts in the same voice. Tighter. More direct. The kind of writing where removing a word makes the sentence stronger. If you can cut it without losing meaning, cut it.
English
0
0
0
15
Jamie Robinson
Jamie Robinson@JamieRobinsonNZ·
5/ Rewrote the entire website voice this week. Found the tone I'd been missing. Short sentences. Ideas standing alone. No filler. The new hero line: "Willpower isn't the answer. Systems are." The subtext: "From the GP waiting room to the supermarket aisle."
English
1
0
0
29