Jean Gilbert ⚜️

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@Jean_Gilbert_D

Je certifie que je suis une personne réelle et non un robot.

Katılım Aralık 2014
183 Takip Edilen222 Takipçiler
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Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@PolitiqueQuebec Il était contre la clause nonobstant pour la loi 96. Il a encore changé d’idée comme pour la gestion de l’offre ?
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Actualité Politique du Québec
🏛️ Le PCQ fait officiellement son entrée à l'Assemblée nationale avec Maïté Blanchette Vézina comme première figure publique du parti. Éric Duhaime, chef du PCQ, saisit l'occasion pour déposer une motion défendant la clause nonobstant contre les visées fédérales libérales. ⚡ Il
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@Librechoix99 La taxe carbone de 8 à 12 sous le litre n'est pas inflationniste. Elle n'a pas changé. Ce n'est qu'une parcelle des prix de production pour une entreprise. Il faudrait s'attaquer aux taxes plus élevés comme la TPS/TVQ combinées pour que ça vaille la peine.
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Librechoix
Librechoix@Librechoix99·
La taxe carbone: - Ne diminue pas les émissions - Fait perdre des emplois - Fait augmenter les prix à la consommation
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Joanne_Marcotte
Joanne_Marcotte@Joanne_Marcotte·
À LIRE - La défense du français a bien mauvais goût quand il détourne l’attention de l’essentiel. Excellent texte, @JoshSeanosky, plein de jugement.
Josh Seanosky@JoshSeanosky

Nous ne sommes pas un peuple sérieux Deux pilotes canadiens sont morts dimanche soir dernier lors d’un accident tragique à l’aéroport LaGuardia de New York. Et au Canada, l’indignation nationale porte sur quoi? Les condoléances prononcées en anglais seulement par le PDG de @AirCanada, Michael Rousseau. On peut-tu s’arrêter deux secondes et se demander ce qu’on est en train de faire? On parle d’un message de condoléances après un drame. Pas d’un recul du français. Pas d’une réforme. Pas d’une décision structurante. Un simple message de sympathie. Et ça suffit pour déclencher une tempête politique et médiatique d’une ampleur complètement démesurée avec des condamnations à l’emporte-pièce et des appels à s’expliquer, voire carrément à démissionner. On assiste même à une espèce de surenchère politique où chacun tente de surjouer l’indignation pour montrer qu’il est plus vertueux que le voisin. C’est complètement disproportionné. Je suis francophone. Je défends le français. Je me fais un point d’honneur de parler et écrire un français quasi parfait. Je suis aussi bilingue. Et défendre une langue, ce n’est pas perdre le sens du réel. En ce moment, il y a des familles qui viennent de perdre un proche. Vous pensez sincèrement que leur préoccupation, c’est la langue utilisée par le PDG? Vous trouvez ça respectueux, envers les familles des deux pilotes qui viennent de mourir, de voir certains tenter de faire du capital politique ou du signalement de vertu sur le dos de cette tragédie? Ce qui me dérange, ce n’est pas l’importance qu’on accorde au français. C’est l’incapacité à hiérarchiser, à mettre les choses en perspective. Tout devient une crise. Tout devient un symbole. Peu importe le contexte. Et pendant ce temps-là, le vrai monde continue. Coût de la vie, dettes publiques, pression économique, instabilité internationale. Mais non. Le sujet du jour, c’est ÇA! Et on va se le dire : l’indignation est à géométrie variable. On exige d’un PDG d’entreprise privée qu’il parle français sinon on parle de démission. Mais notre gouverneure générale, elle, ne parle pas français, nous coûte une fortune et ne sert à strictement rien… et ça, ça ne dérange à peu près personne. Même chose du côté politique. On a un premier ministre qui se permet de critiquer M. Rousseau alors que son propre français est, disons-le, plus qu’approximatif et que dans sa garde rapprochée, la présence francophone est loin d’être évidente. Mais ça, ça passe comme du beurre dans la poêle. Donc on résume : pour certains, c’est tolérable quand ça vient du pouvoir politique ou des institutions. Mais pour un dirigeant d’entreprise, dans un contexte de deuil, là, soudainement, ça devient inacceptable. Il y a un sérieux problème de cohérence. Et pendant qu’on s’emballe pour ça, on évite soigneusement de regarder les vrais enjeux linguistiques. Une part importante des Québécois eux-mêmes ont de la difficulté à écrire correctement le français. On laisse entrer, année après année, une immigration massive sans toujours s’assurer d’une intégration linguistique réelle et fonctionnelle. Là, il y a un enjeu sérieux, structurant et durable. Mais ça, c’est plus complexe. Ça demande du courage politique. Ça demande de la nuance et des solutions. C’est plus facile de s’indigner d’un communiqué et de taper sur un « méchant » PDG d’entreprise privée. Air Canada est une entreprise privée et cotée en bourse. On devrait juger son PDG sur sa capacité à gérer, à livrer et à prendre des décisions. Pas sur sa capacité à cocher parfaitement chaque attente symbolique dans un moment précis. À force de tout ramener à ça, on finit par rendre le français presque caricatural et on en vient à en banaliser ce qu’il a de fondamental. Un peuple sérieux est capable de défendre sa langue sans s’enfarger dans chaque symbole, sans partir en crise pour un communiqué, sans perdre de vue l’essentiel. Défendre le français, ce n’est pas jouer à la police linguistique à la moindre occasion, c’est former des gens capables de le parler, de l’écrire, de le transmettre correctement. Un peuple qui passe son temps à chialer contre les anglais au lieu de s’attaquer au fond du problème, c’est un peuple qui a une faible estime de lui-même… et ça paraît.

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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@JoshSeanosky C'est quoi le fond du problème ? Le manque de sécurité pour le trafic terrestre ? Le manque de contrôleurs aériens ? Est-ce que ça va changer demain matin ? Pas du tout.
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Josh Seanosky
Josh Seanosky@JoshSeanosky·
Un peuple qui passe son temps à chialer contre les anglais au lieu de s’attaquer au fond du problème, c’est un peuple qui a une faible estime de lui-même…
Josh Seanosky@JoshSeanosky

Nous ne sommes pas un peuple sérieux Deux pilotes canadiens sont morts dimanche soir dernier lors d’un accident tragique à l’aéroport LaGuardia de New York. Et au Canada, l’indignation nationale porte sur quoi? Les condoléances prononcées en anglais seulement par le PDG de @AirCanada, Michael Rousseau. On peut-tu s’arrêter deux secondes et se demander ce qu’on est en train de faire? On parle d’un message de condoléances après un drame. Pas d’un recul du français. Pas d’une réforme. Pas d’une décision structurante. Un simple message de sympathie. Et ça suffit pour déclencher une tempête politique et médiatique d’une ampleur complètement démesurée avec des condamnations à l’emporte-pièce et des appels à s’expliquer, voire carrément à démissionner. On assiste même à une espèce de surenchère politique où chacun tente de surjouer l’indignation pour montrer qu’il est plus vertueux que le voisin. C’est complètement disproportionné. Je suis francophone. Je défends le français. Je me fais un point d’honneur de parler et écrire un français quasi parfait. Je suis aussi bilingue. Et défendre une langue, ce n’est pas perdre le sens du réel. En ce moment, il y a des familles qui viennent de perdre un proche. Vous pensez sincèrement que leur préoccupation, c’est la langue utilisée par le PDG? Vous trouvez ça respectueux, envers les familles des deux pilotes qui viennent de mourir, de voir certains tenter de faire du capital politique ou du signalement de vertu sur le dos de cette tragédie? Ce qui me dérange, ce n’est pas l’importance qu’on accorde au français. C’est l’incapacité à hiérarchiser, à mettre les choses en perspective. Tout devient une crise. Tout devient un symbole. Peu importe le contexte. Et pendant ce temps-là, le vrai monde continue. Coût de la vie, dettes publiques, pression économique, instabilité internationale. Mais non. Le sujet du jour, c’est ÇA! Et on va se le dire : l’indignation est à géométrie variable. On exige d’un PDG d’entreprise privée qu’il parle français sinon on parle de démission. Mais notre gouverneure générale, elle, ne parle pas français, nous coûte une fortune et ne sert à strictement rien… et ça, ça ne dérange à peu près personne. Même chose du côté politique. On a un premier ministre qui se permet de critiquer M. Rousseau alors que son propre français est, disons-le, plus qu’approximatif et que dans sa garde rapprochée, la présence francophone est loin d’être évidente. Mais ça, ça passe comme du beurre dans la poêle. Donc on résume : pour certains, c’est tolérable quand ça vient du pouvoir politique ou des institutions. Mais pour un dirigeant d’entreprise, dans un contexte de deuil, là, soudainement, ça devient inacceptable. Il y a un sérieux problème de cohérence. Et pendant qu’on s’emballe pour ça, on évite soigneusement de regarder les vrais enjeux linguistiques. Une part importante des Québécois eux-mêmes ont de la difficulté à écrire correctement le français. On laisse entrer, année après année, une immigration massive sans toujours s’assurer d’une intégration linguistique réelle et fonctionnelle. Là, il y a un enjeu sérieux, structurant et durable. Mais ça, c’est plus complexe. Ça demande du courage politique. Ça demande de la nuance et des solutions. C’est plus facile de s’indigner d’un communiqué et de taper sur un « méchant » PDG d’entreprise privée. Air Canada est une entreprise privée et cotée en bourse. On devrait juger son PDG sur sa capacité à gérer, à livrer et à prendre des décisions. Pas sur sa capacité à cocher parfaitement chaque attente symbolique dans un moment précis. À force de tout ramener à ça, on finit par rendre le français presque caricatural et on en vient à en banaliser ce qu’il a de fondamental. Un peuple sérieux est capable de défendre sa langue sans s’enfarger dans chaque symbole, sans partir en crise pour un communiqué, sans perdre de vue l’essentiel. Défendre le français, ce n’est pas jouer à la police linguistique à la moindre occasion, c’est former des gens capables de le parler, de l’écrire, de le transmettre correctement. Un peuple qui passe son temps à chialer contre les anglais au lieu de s’attaquer au fond du problème, c’est un peuple qui a une faible estime de lui-même… et ça paraît.

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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@JJamBerger @hassinhadi Il a aussi dit que les Iraniens lui ont demandé qu'il devienne leur guide suprême (Il a refusé) et qu'il avait gagné un prix qu'il va nous dévoilé. Ça ne vient pas des médias mais de Trump.
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Jean Berger 🎱
Jean Berger 🎱@JJamBerger·
@hassinhadi C'est ce que rapporte les médias européens et du Moyen-Orient, comme Euronews, Al Jazzera et cie, qui font preuve d'objectivité ce qui n'est pas le cas avec les médias du Québec.
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Hadi Hassin
Hadi Hassin@hassinhadi·
🚨 « Le régime iranien admet sa défaite décisive », affirme Donald Trump, qui dit que les capacités militaires iraniennes ont été écrasées et que Téhéran « supplie » pour un accord… sans garantie que Washington accepte.
Hadi Hassin tweet media
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FRANK
FRANK@frankdedomiseur·
Je me cherche également des billets pour le show d'humour d'Éric Caire.
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@jlkBlackburn Les élus ont des enfants autour d'eux et ils réveilleraient 1 million de personnes si leur vie était en danger. Les alertes Amber couvrent tout le Canada avec le même système. Il y a zéro probabilité que ça change. Se coucher avec son cell et se plaindre, n'y changera rien.
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Jean-Luk Blackburn
Jean-Luk Blackburn@jlkBlackburn·
Toutes les décisions collectives sont des compromis entre différents enjeux. Toutes ces décisions sont débattables. La décision de réveiller un million de gens pour une crise familiale est une décision débattable comme une autre n’en déplaise aux terroristes intellectuels.
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@JacintheEveArel Des familles francophones sont en deuil, c'est la priorité (sic) , mais on n'a pas pas encore entendu "mes condoléances" en français.
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@JacintheEveArel Parler du manque de respect du PDG d'Air Canada pour les familles francophones, ne change pas plus le sens des priorités que de parler de la sécurité dans les aéroports ou du manque de contrôleurs aériens. Tous les sujets sont d'actualité. Personne ne va se taire.
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Jacinthe-Eve Arel 🇨🇦🇺🇸🇫🇷
Des familles sont en deuil. Transformer ça en débat linguistique, ce n’est pas défendre une langue, c’est perdre le sens des priorités. À force de ramener la lumière sur notre nombril linguistique, on manque autant de respect que celui qu’on reproche au PDG.
Josh Seanosky@JoshSeanosky

Nous ne sommes pas un peuple sérieux Deux pilotes canadiens sont morts dimanche soir dernier lors d’un accident tragique à l’aéroport LaGuardia de New York. Et au Canada, l’indignation nationale porte sur quoi? Les condoléances prononcées en anglais seulement par le PDG de @AirCanada, Michael Rousseau. On peut-tu s’arrêter deux secondes et se demander ce qu’on est en train de faire? On parle d’un message de condoléances après un drame. Pas d’un recul du français. Pas d’une réforme. Pas d’une décision structurante. Un simple message de sympathie. Et ça suffit pour déclencher une tempête politique et médiatique d’une ampleur complètement démesurée avec des condamnations à l’emporte-pièce et des appels à s’expliquer, voire carrément à démissionner. On assiste même à une espèce de surenchère politique où chacun tente de surjouer l’indignation pour montrer qu’il est plus vertueux que le voisin. C’est complètement disproportionné. Je suis francophone. Je défends le français. Je me fais un point d’honneur de parler et écrire un français quasi parfait. Je suis aussi bilingue. Et défendre une langue, ce n’est pas perdre le sens du réel. En ce moment, il y a des familles qui viennent de perdre un proche. Vous pensez sincèrement que leur préoccupation, c’est la langue utilisée par le PDG? Vous trouvez ça respectueux, envers les familles des deux pilotes qui viennent de mourir, de voir certains tenter de faire du capital politique ou du signalement de vertu sur le dos de cette tragédie? Ce qui me dérange, ce n’est pas l’importance qu’on accorde au français. C’est l’incapacité à hiérarchiser, à mettre les choses en perspective. Tout devient une crise. Tout devient un symbole. Peu importe le contexte. Et pendant ce temps-là, le vrai monde continue. Coût de la vie, dettes publiques, pression économique, instabilité internationale. Mais non. Le sujet du jour, c’est ÇA! Et on va se le dire : l’indignation est à géométrie variable. On exige d’un PDG d’entreprise privée qu’il parle français sinon on parle de démission. Mais notre gouverneure générale, elle, ne parle pas français, nous coûte une fortune et ne sert à strictement rien… et ça, ça ne dérange à peu près personne. Même chose du côté politique. On a un premier ministre qui se permet de critiquer M. Rousseau alors que son propre français est, disons-le, plus qu’approximatif et que dans sa garde rapprochée, la présence francophone est loin d’être évidente. Mais ça, ça passe comme du beurre dans la poêle. Donc on résume : pour certains, c’est tolérable quand ça vient du pouvoir politique ou des institutions. Mais pour un dirigeant d’entreprise, dans un contexte de deuil, là, soudainement, ça devient inacceptable. Il y a un sérieux problème de cohérence. Et pendant qu’on s’emballe pour ça, on évite soigneusement de regarder les vrais enjeux linguistiques. Une part importante des Québécois eux-mêmes ont de la difficulté à écrire correctement le français. On laisse entrer, année après année, une immigration massive sans toujours s’assurer d’une intégration linguistique réelle et fonctionnelle. Là, il y a un enjeu sérieux, structurant et durable. Mais ça, c’est plus complexe. Ça demande du courage politique. Ça demande de la nuance et des solutions. C’est plus facile de s’indigner d’un communiqué et de taper sur un « méchant » PDG d’entreprise privée. Air Canada est une entreprise privée et cotée en bourse. On devrait juger son PDG sur sa capacité à gérer, à livrer et à prendre des décisions. Pas sur sa capacité à cocher parfaitement chaque attente symbolique dans un moment précis. À force de tout ramener à ça, on finit par rendre le français presque caricatural et on en vient à en banaliser ce qu’il a de fondamental. Un peuple sérieux est capable de défendre sa langue sans s’enfarger dans chaque symbole, sans partir en crise pour un communiqué, sans perdre de vue l’essentiel. Défendre le français, ce n’est pas jouer à la police linguistique à la moindre occasion, c’est former des gens capables de le parler, de l’écrire, de le transmettre correctement. Un peuple qui passe son temps à chialer contre les anglais au lieu de s’attaquer au fond du problème, c’est un peuple qui a une faible estime de lui-même… et ça paraît.

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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@JacintheEveArel C'est comme s'il était le PDG d'Aeromexico et qu'il n'offrait pas ses condoléances en espagnol ... manque de respect pour les familles ... On ne peut quand même pas ne pas en parler sous prétexte que les causes de l'accidents sont plus importantes. L'un n'empêche pas l'autre.
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@ClaudeJS1 Non. À ce compte-là, tous les pays impriment trop d'argent. C'est évidemment normal qu'imprimer beaucoup d'argent ferait baisser sa valeur sur les marchés monétaires. C’est actuellement la conséquence ... pas la cause ...
Jean Gilbert ⚜️ tweet media
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@APouliotPCQ La demande actuellement c'est des logements abordables et non des logements neufs plus chers. "La conclusion est claire, à ses yeux : la capacité de payer des locataires montréalais a atteint sa limite."
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Adrien Pouliot
Adrien Pouliot@APouliotPCQ·
Dans La Presse de ce matin, un article (« la crainte que les promoteurs désertent la métropole ») nous rappelle que la loi de l’offre et de la demande est la meilleure façon de régir le type de logements à construire - et non des diktats de bureaucrates dans leur tour à bureaux. « Si les promoteurs développent des projets immobiliers qui ne satisfont pas la clientèle, alors celle-ci ne répondra tout simplement pas à l’offre proposée ». WoW, Adam Smith serait impressionné par l’expert Christian-Pierre Côté cité dans l’article! Autrement dit, le promoteur qui ne répond pas aux besoins du marché sera redevable de ses mauvaises décisions et perdra de l’argent. M. Côté explique que les promoteurs de la ville de Québec, eux, se sont adaptés et ont mieux anticipé les besoins de leur clientèle que ceux de Montréal. Les logements nouvellement construits à Québec comportent peu de commodités externes, comme des aires communes, un centre de conditionnement physique ou une piscine, qui font grimper le prix du loyer. « Ça permet d’avoir un coût plus bas pour le projet ». « Il faut trouver exactement le positionnement et le client qui vont faire que le projet fonctionne, c’est de plus en plus important pour le promoteur aujourd’hui. C’est la clé », souligne-t-il. J’aime mieux lire ça que le contraire où les villes décident du genre de logement que les développeurs peuvent construire!
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fex
fex@stephler2043·
@JdeQuebec C’était le temps que quelqu’un pose des questions au fédéral .
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@JacintheEveArel On n'a pas plus d'influence sur le CA d'Air Canada et son PDG que sur l'équipe de discours de Carney mais ils ont une seule version contrairement à des politiciens dont la version change selon la langue ...
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@JacintheEveArel C'est la responsabilité du CA d'appliquer la loi sur les langues officielles et le PDG relève du même CA ... Le conseil est dirigé par un anglophone, donc, il s'en fout.
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Jean Gilbert ⚜️
Jean Gilbert ⚜️@Jean_Gilbert_D·
@Joanne_Marcotte Une caquiste déchue qui veut remplacer un caquiste déchu dans La Peltrie. Elle aura été dans tous les partis ... Le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle a les convictions changeantes. , on ne peut pas appeler ça une révolution ...
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Joanne_Marcotte
Joanne_Marcotte@Joanne_Marcotte·
Maïté Blanchette Vézina: « Le courage d’agir, de changer le modèle québécois. On a souvent parlé de la révolution tranquille dans les 40 dernières années… Je suis convaincue que la prochaine transformation du Québec ne sera pas tranquille. Elle sera conservatrice. » J’aime ça.
Eric Duhaime@E_Duhaime

Maïté Blanchette Vézina portera les couleurs du PCQ dans la circonscription de La Peltrie. x.com/i/broadcasts/1…

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Jean-Luk Blackburn
Jean-Luk Blackburn@jlkBlackburn·
Il n’y a que le petit couple pour qui on a lancé l’alerte Amber qui vivait un drame Le million réveillés pour ça, eux, ne vivent rien. Pas de couples en crise, pas de dépressifs, pas de travailleurs épuisés, pas de gens avec des douleurs chroniques qui dorment difficilement… 🤡
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