Silver Lining

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Silver Lining

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@Jinxter78

World citizen, dreamer, lover. Every cloud has a silver lining. French physicist.

Katılım Nisan 2020
426 Takip Edilen43 Takipçiler
Silver Lining
Silver Lining@Jinxter78·
@pro_chomeuse Probablement, les gens qui ont des intentions pas saines ont sûrement plutôt enregistré les photos.
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FutureChomeuse
FutureChomeuse@pro_chomeuse·
64 signet j’ai vraiment VRAIMENT envie de croire que c’est juste des gens qui veulent revenir sur le tweet plus tard pour faire un tweet similaire ou se foutre de ma gueule et pas autre chose
FutureChomeuse tweet media
FutureChomeuse@pro_chomeuse

Je vous jure Ça c’est moi au collège On me volait mes affaires, on lançait des rumeurs, une fois on m’a suivit jusqu’à chez moi pour me jeter des pierres et je sais pas combien de fois ils m’ont fait la blague du « Tu veux sortir avec moi ?? BEN NON t’es trop moche !! »

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Hypatie
Hypatie@Hypatiealex·
@Cilou185 @solrenette j'en ai 2, ils ont jamais fait ca si c'est au point que la PE le signale aux parents c'est que c'est TRES envahissant on ne signale pas quand ça relève du jeu banal
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solrenette
solrenette@solrenette·
Mais au secours quest ce que c’est que ce monde de tarés
solrenette tweet media
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Clip Master
Clip Master@Clip_Master__·
Instant regret
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M+243
M+243@kedrickmutayi·
Mesdames, peu importe comment ça s'appelle... Au nom de tous les hommes : on adore ça 🥺🥰
M+243 tweet media
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Marie 🌹
Marie 🌹@mapi74·
@jabial 80 % de des tweets de séraphina sont comme ça … c est comme l’horoscope.. ça attire et ça fait parler celles et ceux qui y croient. Elle devait être sur Facebook avant 😅
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jabial 🌐🇪🇺🇫🇷🤝🇺🇦🇮🇱 آزادی 🎗️
Texte très bien écrit. Trop bien même. Aucun doute possible, aucune nuance, un mari réduit à une pizza et une radio, un chien qui comprend mieux que lui. C'est pas un témoignage, c'est un réquisitoire calibré pour les réseaux. Elle "porte tout" depuis 20 ans. D'accord. Mais qui a décidé qu'elle devait tout porter ? Qui n'a jamais lâché le contrôle ? Qui sait "où sont les papiers, quel médecin appeler, à quelle heure la pilule" et le dit avec autant de fierté que d'amertume ? Le profil existe et il est documenté : on prend tout en charge, on surveille tout, on corrige tout, et au bout de 15 ans on s'effondre en disant "je suis seule à penser". Oui. Parce que quand l'autre a essayé, ce n'était jamais le bon produit, jamais la bonne heure, jamais la bonne méthode. Alors il a arrêté d'essayer. Ce n'est pas une excuse. C'est un mécanisme à deux. Et le nommer, apparemment, c'est déjà insupportable. Beaucoup de femmes se plaignent de "penser à tout". Souvent c'est vrai et c'est épuisant. Mais souvent aussi, "penser à tout" veut dire "n'accepter que ma façon de faire". Pendant ce temps l'homme, lui, a changé à peu près toutes ses habitudes de vie pour entrer dans le cadre du couple. Sa façon de ranger, de manger, de voir ses amis, d'organiser son temps, tout ça a été négocié (ou imposé) sans que personne ne parle de sa "charge mentale" à lui. Il "aide" ? Peut-être qu'il a appris qu'il n'avait droit qu'à ça : exécuter les consignes et encaisser le reproche. Et la doxa ambiante n'arrange rien. On glorifie tous les petits travers féminins parce que ça fait vendre du papier glacé, ça fait du contenu, ça fait des likes. "Queen", "tu mérites mieux", "écoute-toi". Jamais "est-ce que tu as essayé de lui parler vraiment ?". Jamais "est-ce que tu lui as laissé la place de faire à sa manière ?". Au lieu d'expliquer comment faire marcher Mars et Vénus en harmonie, on fabrique des camps. Des victimes d'un côté, des coupables de l'autre. Et on appelle ça de l'empowerment. Et puis il y a le détail qui dit tout. Elle rappelle à 17h30. Elle écrit à 18h45. Mais à 19h, rien. À 20h, rien. À 21h, rien. Le service était saturé, d'accord. Un SMS prend dix secondes. Soit elle n'a vraiment pas pu, soit, quelque part, elle avait besoin que ça rate. Besoin de la preuve matérielle, indiscutable, pour justifier un départ déjà acté dans sa tête. Parce que "à quoi tu sers ici", ça ne sort pas d'une nuit difficile. C'est du mépris. Et le mépris, ça met des années à mûrir. Mais bordel, le vrai problème c'est pas Linda. C'est ce texte. Et toute la machine derrière. C'est de l'engagement farming, pur, décomplexé, avec les bons ingrédients : la femme épuisée, le mari inutile, l'animal innocent, la phrase choc en fin de paragraphe, le tout emballé dans une écriture qui interdit la contradiction parce que si tu nuances, "tu défends le mari", et si tu défends le mari, "tu fais partie du problème". Ferme ta gueule et partage. Un million de vues. Des milliers de "c'est tellement mon histoire". Et si dans le lot, dix femmes qui traversent juste un passage difficile lisent ça un soir de fatigue et décident que leur mec est "le gars du texte" au lieu d'aller en thérapie de couple, on s'en bat les couilles. C'est pas la faute de l'auteur si madame est influençable. Le compteur tourne, l'algo récompense. Les couples cassés, les gosses qui feront deux Noëls, les mecs qui comprendront jamais ce qui leur est tombé dessus, c'est les dommages collatéraux. Et ça, ça a l'odeur du sang. Le mal existe. Quand on vous dit ce que vous voulez entendre c'est pas pour votre bien.
Kateri Seraphina@KateriSeraphina

Anonyme, fiction ?, Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée. Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon. Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux. Je ne fuis pas un homme violent. Je quitte un homme « bien ». Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars. Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités. Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans. À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners. Il travaille, ne boit pas, ne crie pas. Ma mère dirait : C’est un homme bon. Il adore ce chien. Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle : L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ». L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime. Notre chien s’appelle Nino. Nino n’est pas un chien de concours. C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère. Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises. Pas à 19 h 30. Pas quand on y pense. Tous les jours. Sans exception. Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison. Je sais quand les factures tombent. Quel médecin appeler. Où sont les papiers. Quel médicament Nino prend, et à quelle heure. Mon mari, lui, aide. Si je demande de sortir la poubelle, il la sort. Si je fais une liste, il fait les courses. Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi. Je porte toute la charge mentale. Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital. Le service était saturé, impossible de partir. Je l’ai appelé à 17 h 30. Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo. Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino. Le pilulier bleu est sur la table. Mets un réveil. Il m’a répondu oui, sans inquiétude. La radio sportive tournait derrière lui. À 18 h 45, je lui ai envoyé un message : Nino – pilule dans 15 minutes. Il a répondu ok. Je suis rentrée à 21 h 30. Silence. Nino n’était pas à la porte. Mon mari était dans le fauteuil. La radio allumée. Une boîte à pizza sur la table. Où est Nino ? Il a répondu, hésitant : C’était bizarre tout à l’heure… J’ai senti mon cœur tomber. Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur. Raide. De la mousse à la bouche. Les pattes secouées par une crise incontrôlable. Depuis combien de temps ? Une heure ? Plus ? Je n’ai pas crié. J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré. Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard. Des heures d’attente. La peur. La facture. Nino a survécu, sous sédatif. Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte. Alors ? Il va bien ? Puis il a dit la phrase qui a tout brisé : J’écoutais les interviews, j’ai été distrait. Tu aurais dû me rappeler à sept heures. À ce moment-là, j’ai compris. Ce n’était pas la pilule. C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne. Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé. Je lui ai dit calmement : Je ne suis pas ta mère. Je ne suis pas ta secrétaire. Je t’ai appelée. Je t’ai écrit. La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même. Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ? Il a tenté de se justifier. Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue. Je lui ai répondu non. Tu exécutes. Moi, je porte tout. Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime. Aujourd’hui, je fais des cartons. Nino est près de la porte. Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part. Il n’a pas besoin d’explications. Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari. Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce. Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande. Un partenaire voit. Se souvient. Se soucie. J’ai ouvert la portière de la voiture. Allez, Nino. Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise. Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière. #fblifestyle

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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Anonyme, fiction ?, Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée. Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon. Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux. Je ne fuis pas un homme violent. Je quitte un homme « bien ». Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars. Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités. Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans. À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners. Il travaille, ne boit pas, ne crie pas. Ma mère dirait : C’est un homme bon. Il adore ce chien. Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle : L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ». L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime. Notre chien s’appelle Nino. Nino n’est pas un chien de concours. C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère. Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises. Pas à 19 h 30. Pas quand on y pense. Tous les jours. Sans exception. Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison. Je sais quand les factures tombent. Quel médecin appeler. Où sont les papiers. Quel médicament Nino prend, et à quelle heure. Mon mari, lui, aide. Si je demande de sortir la poubelle, il la sort. Si je fais une liste, il fait les courses. Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi. Je porte toute la charge mentale. Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital. Le service était saturé, impossible de partir. Je l’ai appelé à 17 h 30. Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo. Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino. Le pilulier bleu est sur la table. Mets un réveil. Il m’a répondu oui, sans inquiétude. La radio sportive tournait derrière lui. À 18 h 45, je lui ai envoyé un message : Nino – pilule dans 15 minutes. Il a répondu ok. Je suis rentrée à 21 h 30. Silence. Nino n’était pas à la porte. Mon mari était dans le fauteuil. La radio allumée. Une boîte à pizza sur la table. Où est Nino ? Il a répondu, hésitant : C’était bizarre tout à l’heure… J’ai senti mon cœur tomber. Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur. Raide. De la mousse à la bouche. Les pattes secouées par une crise incontrôlable. Depuis combien de temps ? Une heure ? Plus ? Je n’ai pas crié. J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré. Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard. Des heures d’attente. La peur. La facture. Nino a survécu, sous sédatif. Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte. Alors ? Il va bien ? Puis il a dit la phrase qui a tout brisé : J’écoutais les interviews, j’ai été distrait. Tu aurais dû me rappeler à sept heures. À ce moment-là, j’ai compris. Ce n’était pas la pilule. C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne. Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé. Je lui ai dit calmement : Je ne suis pas ta mère. Je ne suis pas ta secrétaire. Je t’ai appelée. Je t’ai écrit. La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même. Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ? Il a tenté de se justifier. Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue. Je lui ai répondu non. Tu exécutes. Moi, je porte tout. Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime. Aujourd’hui, je fais des cartons. Nino est près de la porte. Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part. Il n’a pas besoin d’explications. Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari. Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce. Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande. Un partenaire voit. Se souvient. Se soucie. J’ai ouvert la portière de la voiture. Allez, Nino. Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise. Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière. #fblifestyle
Kateri Seraphina tweet media
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Mindset Shift
Mindset Shift@MindsetShift247·
What do you think about the judges decision ?
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Silver Lining
Silver Lining@Jinxter78·
@One_Alasco Le dessin est trompeur, il laisse penser qu'en vérité la Russie est écrasée, or le segment ne mesure pas 6400km mais c'est une courbe de plus de 10000km. C'est la distance sur le globe entre les deux extrémités qui mesure 6400km.
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One Alasco🐘🇨🇮
One Alasco🐘🇨🇮@One_Alasco·
🚨🚨💢 Comment allons-nous expliquer ça la a nos enfants ???😭😭😭
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I S N 🗼
I S N 🗼@introspecnews·
@IamEnix1 @Farhaam12 @One_Alasco C’est simple: pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’il faut utiliser la vraie échelle pour les calculs🤡 Il a juste falsifié les données, et c’est prouvé aujourd’hui. Arrête de défendre l’indéfendable. Les Chinois n’utilisent pas cette carte… et ils savent pourquoi🤧
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Silver Lining
Silver Lining@Jinxter78·
@One_Alasco Simplement, parce qu'ils sont probablement plus intelligents que toi.
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
La nouvelle calamité bruyante : les influenceurs et influenceuses. Ces abrutis vont même emm….. les wombats 🙄🙄🙄 ! « L'influenceuse américaine Sam Jones risque d'être expulsée d'Australie après avoir été filmée en train d'arracher un bébé wombat à sa mère en détresse pour ses vidéos. »
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Nana K ⵣ
Nana K ⵣ@lefyaki·
@cpasdeslol_X L’histoire est répugnante Mais ! Comment tu sens un truc entre tes jambes qui coule et la photo montre une trace sur tes fesses? C’est pas logique, puis faut que le mec soit vraiment proche pour y arriver Ou alors il tire avec une carabine à foutre je sais pas. Mais paix sur toi
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Cpasdeslol
Cpasdeslol@cpasdeslol_X·
🚨🇫🇷 | Témoignage choquant de Celia après avoir été agressée sexuellement lors de son footing dans un parc près de Toulon. Elle explique qu’un individu aurait éjaculé sur elle pendant qu’elle courait avant de prendre la fuite.
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Silver Lining
Silver Lining@Jinxter78·
On la refait, mais avec un gars solide.
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Fights Bro
Fights Bro@Fights_bro·
They tried to break the place down, got handled by the security guard
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Blandine
Blandine@Blandine1971·
Rien ne va. Je vais mal. Très mal.
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Silver Lining
Silver Lining@Jinxter78·
@_3emeOeil Celle de droite. L'enfant lui tourne le dos, signe de confiance.
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𝟑 𝐞̀𝐦𝐞 𝐎𝐞𝐢𝐥
Cette énigme a été posée en URSS avant les examens d'entrée à l'université. Qui est la mère de cet enfant ? 🤔
𝟑 𝐞̀𝐦𝐞 𝐎𝐞𝐢𝐥 tweet media
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Charret Christophe
Charret Christophe@CharretChristo1·
Et des hivers sans chauffage, une voiture qui menace de vous lâcher à tout instant, de la mal bouffe pour remplir son assiette, des dents impossibles à remplacer… Pour peu elle trouverai ça poétique.
Charret Christophe tweet media
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ZONE DE LA HONTE
ZONE DE LA HONTE@_Confessfantasm·
Ils prouvent que tous les plus gros hits de ces 40 dernières années ont tous était fait avec les mêmes 4 notes…musique industrielle hin🙂
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