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🇫🇷 Ce sourire-là, c’est une gifle à la France qui sombre. @ChdOrnellas radieuse sur les routes du pèlerinage de Chartres, incarne ce que les élites détestent : une jeunesse qui marche, prie et refuse la fatalité. Pendant que Paris brûle, que les banlieues imposent leur loi et que les caisses de l’État se vident pour importer du chaos, des milliers de jeunes choisissent l’effort, le silence et l’espérance. ✅ Un peuple qui se relève par la racine. ✅ Une France éternelle qui respire encore. ✅ Des médias dominants qui, comme par hasard, passent cela sous silence. Ce n’est pas un simple pèlerinage. C’est la preuve vivante que la reconquête commence par l’âme. Réveillez-vous, Français. Partagez, marchez, résistez. L’avenir appartient à ceux qui osent encore croire. 🇫🇷
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Candace Owens hurle que le monde entier serait contrôlé par des criminels sadiques 😡🌍💥 Elle accuse des élites corrompues de manipuler peuples, médias et pouvoir pour protéger leurs réseaux obscurs. Une dénonciation explosive qui provoque colère et chaos
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David SALVAN 🇫🇷 Restaurer la France souveraine@supernewbiepro

MARS, NON LA LUNE Pourquoi la course à la planète rouge décidera du siècle Une analyse géopolitique ❋ ❋ ❋ Le 24 mai 2026, @SpaceX a réussi le douzième vol d'essai de Starship, le plus puissant lanceur jamais construit. Dans la même semaine, @elonmusk annonçait le premier lancement de Starship V3, une version dont la masse au décollage approche cinq mille tonnes et dont la capacité utile en orbite basse dépassera celle de tous les autres lanceurs occidentaux réunis. Pendant ce temps, à Paris, à Bruxelles, à Berlin, on débattait encore du calendrier de remplacement d'Ariane 6, lanceur non réutilisable dont le vol inaugural avait déjà accumulé plus de cinq années de retard sur son planning initial. Cette asymétrie n'est pas industrielle. Elle est civilisationnelle. Et le sujet qu'elle révèle n'est pas l'accès à l'orbite basse. C'est la question, posée pour la première fois depuis Christophe Colomb, de savoir quelle civilisation fixera l'imaginaire de l'humanité sur le siècle qui vient. Cet article propose une thèse simple, défendue par cinq sections. 1⃣ Premièrement, la course à Mars est devenue, qu'on le veuille ou non, le théâtre principal de la compétition stratégique entre l'Occident et la Chine. 2⃣ Deuxièmement, la Chine y progresse à une vitesse historiquement sans précédent. 3⃣ Troisièmement, le retour américain à la Lune, bien que politiquement séduisant, risque de détourner les ressources de SpaceX et de la @NASA du seul objectif qui compte vraiment. 4⃣ Quatrièmement, l'Europe, en l'état, n'est plus dans la course et ne le sera pas dans la décennie. 5⃣ Cinquièmement, il existe une voie de coopération transatlantique pour Mars qui servirait simultanément les intérêts américains, le maintien d'une présence européenne dans l'aventure, et la défense d'un modèle de civilisation ouverte face à un modèle de civilisation fermée. Cet article n'est pas écrit pour plaire. Il est écrit pour être lu par ceux qui décident, dans l'administration américaine, dans les agences spatiales occidentales, dans les directions industrielles, et peut-être aussi à Pékin, qui mérite de savoir que sa progression n'est pas passée inaperçue. ❋ ❋ ❋ I. La Lune est une halte. Mars est un projet d'espèce. Il faut le dire avec netteté : le retour à la Lune n'est pas un objectif stratégique majeur du XXIe siècle. C'est un objectif sentimental, politiquement utile à court terme, scientifiquement défendable, économiquement marginal, mais stratégiquement secondaire. La Lune a déjà été visitée. Six missions Apollo, douze hommes posés sur sa surface entre 1969 et 1972, des kilogrammes d'échantillons rapportés, et un demi-siècle d'études géologiques exhaustives. Ce que la Lune peut encore offrir, exploitation de glace d'eau aux pôles, hélium-3, plateforme intermédiaire, relève de la valorisation d'un acquis, non de la conquête d'un nouveau monde. Une cité lunaire est un projet d'ingénierie, pas un acte fondateur. Mars, en revanche, n'a jamais reçu d'humain. La planète rouge n'est pas une halte technique sur le chemin d'un autre objectif : elle est, à ce stade de notre histoire spatiale, le seul corps céleste accessible où une civilisation humaine permanente peut être imaginée sans recours à des technologies encore hypothétiques. Mars possède une atmosphère, certes ténue, mais qui protège des radiations les plus violentes et permet l'aérocapture lors de l'arrivée. Elle possède de l'eau, en quantité suffisante aux moyennes latitudes et abondante aux régions polaires. Elle possède une gravité de 0,38 g, suffisante pour que le corps humain ne se dégrade pas comme en microgravité. Elle possède un sol qui peut être travaillé, des minerais qui peuvent être exploités, et une rotation diurne presque identique à la Terre, vingt-quatre heures et trente-neuf minutes, ce qui rend la vie biologique humaine compatible sans bouleversement circadien. Aucun autre objet du système solaire ne réunit ces caractéristiques. - Vénus est inhabitable. - La ceinture d'astéroïdes est trop diluée. - Les lunes de Jupiter sont radiées et glacées au-delà de toute possibilité raisonnable. - Mars est, littéralement, la seule porte de sortie de notre planète d'origine accessible dans le siècle qui vient. La Lune est une halte. Mars est un projet d'espèce. Et celui qui plantera le premier drapeau sur Mars fixera pour un siècle l'imaginaire de l'humanité sur ce qu'est devenu son centre de gravité stratégique. Cette phrase n'est pas une figure de style. C'est une constatation géopolitique. L'empreinte de Neil Armstrong sur le régolithe lunaire en 1969 a configuré l'imaginaire planétaire de la victoire américaine dans la guerre froide spatiale pour cinquante ans. L'empreinte humaine sur Mars, qu'elle soit américaine, chinoise ou autre, configurera l'imaginaire civilisationnel du XXIe siècle. Cela n'est ni romantique ni exagéré : c'est ainsi que fonctionne la mémoire des peuples. ❋ ❋ ❋ II. La progression chinoise : la plus rapide de l'histoire spatiale moderne Il faut affronter cette réalité sans angélisme et sans hystérie. Le programme spatial chinois, depuis l'an 2003, première mission habitée Shenzhou 5, a accumulé en deux décennies des capacités que les États-Unis avaient mis quatre décennies à constituer, et que l'Europe n'a jamais réunies. Cette progression est documentée, sourcée, vérifiable. Elle ne relève pas de la propagande pékinoise : elle relève des faits enregistrés par les agences de suivi internationales. Quelques jalons suffisent à établir l'ordre de grandeur : - En 2003, la Chine devient la troisième nation au monde à envoyer un homme dans l'espace par ses propres moyens. - En 2013, elle dépose le rover Yutu sur la Lune. - En 2019, elle réalise une première mondiale : l'atterrissage de Chang'e 4 sur la face cachée de la Lune, exploit qu'aucune nation n'avait tenté auparavant. - En 2020, Chang'e 5 rapporte sur Terre des échantillons lunaires, première récolte depuis 1976. - En 2021, dès sa première tentative en solo, la Chine devient la deuxième nation à déposer un rover opérationnel sur Mars : Zhurong, posé dans la région d'Utopia Planitia. - En 2022, la station spatiale Tiangong est achevée et devient opérationnelle, avec des équipages permanents qui se relaient depuis. Le calendrier annoncé pour les deux prochaines décennies est tout aussi méthodique. - 2030 : mission Tianwen 3, retour d'échantillons martiens, un objectif que la NASA et l'ESA peinent à boucler pour cause de contraintes budgétaires. - 2030 également : premiers vols habités vers la Lune dans le cadre du programme lunaire chinois. - 2033 : objectif officiellement annoncé par Pékin d'une première mission habitée vers Mars, suivie de vols réguliers et de l'installation d'une base habitée. - 2050 : présence permanente sur Mars avec extraction de ressources locales. Ces dates ne sont pas des promesses politiques en l'air. Elles sont accompagnées d'un développement industriel mesurable : les lanceurs lourds Longue Marche 9 (lanceur super-lourd réutilisable, classe Starship) et Longue Marche 10 (lanceur lunaire habité) sont en cours d'assemblage. La doctrine est publique, le financement est inscrit dans les plans quinquennaux successifs, les industriels (CASC, Académie chinoise des technologies spatiales) sont identifiés. Surtout, et c'est le point structurel le plus important, le système politique chinois @Eng_china5 @ChinaDaily ne fonctionne pas en cycles électoraux de quatre ou cinq ans. Il fonctionne en plans quinquennaux empilés sur trente ans, sans rupture budgétaire à craindre, sans inversion idéologique liée à une alternance, sans procès de méthode publique sur les choix stratégiques. C'est un avantage structurel que les démocraties occidentales auront beaucoup de mal à égaler. Détestable politiquement, la nature autoritaire du régime chinois n'est pas contestable, et cet article ne la cautionne en rien, redoutable industriellement. Les deux constats doivent être tenus ensemble. Personne, parmi les spécialistes du secteur spatial occidental, ne conteste sérieusement aujourd'hui que la Chine est devenue la deuxième puissance spatiale mondiale. La vraie question, qui devrait obséder les décideurs occidentaux, n'est plus de savoir si elle rattrapera les États-Unis : c'est de savoir quand et sur quel terrain elle les dépassera. ⚡️Les Chinois ne discutent pas du droit du travail martien, du calendrier syndical d'une base de Cape Canaveral, ou de la composition démographique des équipes d'ingénieurs. Ils construisent. Cette phrase, qui circulera peut-être plus que cet article, n'est pas une critique des valeurs occidentales. C'est un constat de focus. Le modèle chinois mobilise toutes ses énergies sur l'objectif, sans débat parallèle. Le modèle occidental mobilise une fraction de ses énergies sur l'objectif, le reste étant consacré à des débats internes parfaitement légitimes mais qui ne sont pas livrés par l'adversaire. Cette asymétrie d'attention est, à elle seule, un avantage stratégique chinois qui s'amplifie chaque année. ❋ ❋ ❋ III. Le piège lunaire : pourquoi le programme Artemis pourrait coûter Mars aux États-Unis Voici le point le plus délicat de cet article, et celui qui sera le moins entendu à Washington. Le programme Artemis, projet phare de la NASA destiné à ramener des Américains sur la Lune dans la seconde moitié de la décennie, est politiquement séduisant et stratégiquement contre-productif si l'objectif réel est Mars. Précisons d'emblée : Artemis n'est pas un mauvais programme. Il maintient les compétences industrielles américaines, il prépare les technologies de surface lunaire, il offre une vitrine diplomatique avec les accords Artemis signés par une trentaine de nations, et il rappelle au monde que les États-Unis savent encore mener un grand programme spatial habité. Tout cela est légitime. Mais Artemis pose trois problèmes structurels que la NASA et l'administration américaine devraient affronter avec lucidité. 1⃣ Premier problème : Artemis détourne SpaceX de Mars. Le contrat HLS (Human Landing System) attribué à SpaceX en 2021 pour développer une version lunaire de Starship, Starship HLS, mobilise une part substantielle des équipes de Hawthorne et Boca Chica sur un objectif lunaire qui n'était pas la priorité initiale d'Elon Musk. Chaque mois passé à adapter Starship pour des contraintes d'atterrissage lunaire (pas d'atmosphère, gravité différente, poussière abrasive du régolithe, contraintes thermiques spécifiques) est un mois retiré au développement de la version martienne. SpaceX, contractuellement, doit livrer pour la NASA avant de livrer pour Mars. C'est un piège contractuel qui retarde mécaniquement la planète rouge. 2⃣ Deuxième problème : Artemis verrouille des budgets considérables sur un objectif déjà accompli. Le coût cumulé du programme Artemis, en incluant le SLS (Space Launch System), Orion, le Gateway lunaire et les contrats HLS, dépasse cent milliards de dollars sur la décennie selon les estimations indépendantes du Government Accountability Office. Une partie significative de cette dépense, notamment le SLS, lanceur non réutilisable développé par les sous-traitants traditionnels, produit des résultats que SpaceX produit déjà mieux et moins cher avec Falcon Heavy et bientôt Starship. Chaque dollar consacré au SLS est un dollar non consacré à l'effort martien. 3⃣Troisième problème, et c'est le plus grave : Artemis crée l'illusion que les États-Unis sont toujours en tête de la course spatiale. Cette illusion est confortable mais dangereuse. Quand les premiers Américains reposeront le pied sur la Lune autour de 2027 ou 2028, l'exploit sera réel mais sera la répétition de 1969. Si pendant ce temps les Chinois lancent leur première mission habitée vers Mars en 2033, l'asymétrie de prestige civilisationnel basculera. Les États-Unis auront refait ce que les États-Unis avaient déjà fait soixante ans plus tôt, pendant que la Chine aura fait ce que personne n'avait jamais fait. La mémoire des peuples ne retient pas la répétition. Elle retient la première fois. La course à Mars n'est plus une compétition entre agences spatiales. C'est devenue une compétition entre modèles de civilisation. Et celui qui plantera le premier drapeau fixera pour un siècle ce qu'est l'humanité au XXIe siècle. Ce qui devrait préoccuper l'administration américaine, ce n'est pas le succès d'Artemis. C'est de savoir comment Artemis peut être conduit sans étouffer Mars. La réponse, techniquement, existe : alléger les contraintes contractuelles imposées à SpaceX sur l'HLS, accélérer le développement parallèle d'une version Starship-Mars, et donner à Elon Musk une garantie politique que ses ressources peuvent rester orientées vers la planète rouge même si les retards lunaires s'accumulent. Cela suppose un courage politique : assumer publiquement que Mars est plus important que la Lune, et l'expliquer aux contribuables américains. C'est un pari de leadership. C'est exactement le genre de pari que les présidents qui marquent l'histoire ont eu le courage de prendre. ❋ ❋ ❋ IV. L'Europe spatiale : un demi-siècle d'excellence en train de basculer dans la marginalité Il faut maintenant écrire une vérité douloureuse sur l'Europe spatiale, et la dire d'autant plus clairement qu'elle est rarement dite avec les chiffres en main. L'Europe a longtemps été la deuxième puissance spatiale mondiale, derrière les États-Unis et devant la Russie. Ariane 5, exploitée entre 1996 et 2023, a accumulé cent dix-sept succès sur cent vingt et un lancements, un taux de fiabilité de 96,7 % qui demeure, à ce jour, l'un des plus élevés de l'histoire des lanceurs lourds. Les ingénieurs européens, en particulier français et allemands, comptent parmi les meilleurs au monde. Le savoir-faire industriel d'ArianeGroup, de Safran, d'Airbus, de Thales Alenia Space n'a rien à envier à celui de leurs concurrents. ⚡️Et pourtant, en 2024, SpaceX a effectué cent trente-quatre lancements orbitaux. 🛑L'Europe en a effectué trois. Un rapport de un à quarante-cinq. En cinq ans, l'écart est devenu un gouffre. La cause de cet effondrement relatif n'est pas humaine. Elle est structurelle. Trois facteurs convergents. D'abord, la règle dite du « juste retour » de l'Agence spatiale européenne. Cette règle, fondatrice du modèle ESA depuis les années soixante-dix, oblige à répartir les contrats industriels entre les vingt-deux États membres selon le montant de leurs contributions financières, indépendamment de l'efficacité industrielle des entreprises retenues. Résultat concret : - Un moteur de fusée dont les pièces sont fabriquées dans cinq pays différents pour des raisons diplomatiques et non techniques. - Une supply chain dispersée par construction politique. - Des cycles de décision qui passent par vingt-deux capitales avant chaque arbitrage stratégique. Aucune entreprise industrielle au monde, dans aucun secteur, ne pourrait survivre commercialement avec une telle contrainte de répartition. Le secteur spatial européen survit parce qu'il est captif d'une commande publique qui finance le surcoût. Ensuite, la dépendance excessive à la commande publique. ArianeGroup réalise environ 80 % de son chiffre d'affaires avec des contrats publics, ESA, CNES, dissuasion nucléaire française avec les missiles M51. Cette dépendance, qui était une force au temps de la guerre froide, est devenue une faiblesse à l'époque où SpaceX bâtit son modèle sur Starlink, soit la valorisation commerciale de ses propres lancements. SpaceX lance des Falcon 9 pour vendre du Starlink, dont les revenus financent à leur tour Starship. ArianeGroup lance Ariane parce que l'État européen lui commande de lancer Ariane. Les deux modèles n'ont plus le même horizon. Enfin, l'absence de pionniers entrepreneuriaux dans le tissu industriel européen. Quelques start-ups émergent, The Exploration Company, MaiaSpace, Latitude, PLD Space, mais aucune n'a atteint la taille critique ni l'accès aux capitaux qui permettrait de défier SpaceX sur son terrain. La fiscalité européenne, la réglementation, l'aversion au risque des investisseurs publics, le poids des structures établies : tout concourt à empêcher l'émergence d'un Musk européen. Cela n'est pas une fatalité, mais c'est un état de fait. Conclusion lucide : l'Europe, en l'état, ne peut pas concurrencer SpaceX. Elle ne le pourra pas dans la décennie. Et elle ne le pourra probablement pas dans les deux décennies si elle ne modifie pas en profondeur son modèle industriel et son rapport à l'entreprise. Imaginer qu'Ariane 6 ou Ariane Next rattrapera Falcon 9 et Starship relève du déni stratégique. Mais cela ne signifie pas que l'Europe doit sortir de la course martienne. Cela signifie qu'elle doit changer de rôle. Ce qui nous amène à la dernière section. ❋ ❋ ❋ V. La voie transatlantique pour Mars : ce que l'Europe peut encore offrir, ce que les États-Unis doivent accepter Il existe une voie de coopération transatlantique pour Mars qui servirait simultanément trois intérêts stratégiques majeurs : l'accélération du calendrier américain, la préservation d'une présence européenne dans l'aventure martienne, et la défense d'un modèle de civilisation ouverte face à un modèle de civilisation fermée. Cette voie repose sur une division du travail claire et assumée. Aux États-Unis, et particulièrement à SpaceX, revient la maîtrise des lanceurs, de la propulsion, de l'architecture du voyage et de l'établissement initial. C'est leur avantage comparatif décisif, c'est leur vision portée par un entrepreneur visionnaire dont la fortune personnelle est engagée dans le projet, c'est leur capacité industrielle qui n'a pas d'équivalent au monde. Aucune nation ne fera Mars sans SpaceX dans la décennie qui vient. Cela doit être dit clairement, sans nationalisme blessé... Excepté la Chine. À l'Europe peuvent revenir trois contributions de très haute valeur ajoutée : 1⃣ Premièrement, les sciences de la vie en milieu martien. La France, l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Italie disposent d'une excellence reconnue en biologie de l'espace, en médecine spatiale, en agronomie en conditions extrêmes (CNRS, INRAE, DLR, Wageningen Research). Cultiver sur Mars, maintenir des humains en bonne santé sur Mars, gérer les contraintes psychologiques d'une présence permanente sur Mars : ces sujets sont scientifiques avant d'être industriels, et l'Europe y a une carte maîtresse à jouer. 2⃣ Deuxièmement, la technologie nucléaire pour Mars. La France est, avec les États-Unis, l'une des deux seules nations occidentales à maîtriser l'ensemble du cycle nucléaire civil. Un établissement permanent sur Mars exigera une source d'énergie fiable, indépendante des cycles solaires martiens et des tempêtes de poussière qui peuvent paralyser des panneaux photovoltaïques pendant des semaines. Le nucléaire compact, sur lequel le CEA et plusieurs industriels français travaillent depuis des décennies, est probablement la solution incontournable. L'Europe peut apporter cette brique technologique fondamentale. 3⃣ Troisièmement, le cadre juridique de la colonisation. Aussi étrange que cela paraisse, cette dimension est probablement la plus stratégique des trois. Quand la première base permanente sera installée sur Mars, la question de son statut juridique, des droits des colons, de la propriété des ressources extraites, du régime applicable aux conflits, deviendra incontournable. Le Traité de l'Espace de 1967 est totalement inadapté. Les États-Unis ont commencé à proposer leur propre cadre avec les Accords Artemis. Mais un cadre juridique martien crédible, accepté internationalement, devra associer plusieurs traditions juridiques : le common law américain, le droit continental européen, et idéalement une certaine reconnaissance des intérêts asiatiques. L'Europe, particulièrement la France, qui dispose d'une école juridique internationale de premier rang, peut jouer ici un rôle pivot. Cette division du travail n'humilie personne. Elle reconnaît une réalité industrielle (le leadership américain) tout en valorisant des forces réelles (l'expertise scientifique et juridique européenne). Elle évite de transformer la coopération transatlantique en une simple subordination des Européens. Et surtout, elle accélère le calendrier global occidental face à la progression chinoise. ❋ ❋ ❋ Conclusion : un appel à la lucidité Cet article ne dit pas que l'Occident est condamné à perdre Mars face à la Chine. Il dit que l'Occident perdra Mars face à la Chine si les choix actuels, focus lunaire, lenteur contractuelle, dispersion budgétaire, marginalisation des entrepreneurs visionnaires au profit des structures établies, ne sont pas reconsidérés rapidement. À l'attention de l'administration américaine et des rares personnes qui liront ce post noyé dans la volumétrie des échanges : Mars doit redevenir la priorité explicite et assumée. Artemis peut continuer mais comme programme parallèle, pas comme programme central. SpaceX doit être libéré de ses contraintes lunaires pour accélérer Starship-Mars. Et un calendrier ambitieux, premier vol habité vers Mars avant 2033, soit avant la mission chinoise annoncée, doit être pris comme objectif national. À l'attention de la NASA : il est temps d'arbitrer entre la préservation des sous-traitants traditionnels et l'objectif martien. Le SLS, lanceur à un milliard de dollars par tir, ne peut pas coexister durablement avec Starship dont le coût marginal au lancement est inférieur d'un facteur cinquante. Choisir, c'est gouverner. Ne pas choisir, c'est laisser l'inertie décider à la place du politique. À l'attention des décideurs européens : il est temps d'accepter que l'Europe ne peut plus prétendre à un leadership autonome dans le transport spatial. Mais elle peut être un partenaire irremplaçable des États-Unis sur Mars, à condition d'investir massivement dans ses domaines d'excellence, sciences de la vie, nucléaire spatial, cadre juridique, plutôt que de gaspiller ses moyens à imiter SpaceX avec dix ans de retard et un dixième du budget. À l'attention des lecteurs chinois qui découvriront cet article : votre progression est respectée, votre méthode est crainte, votre objectif est compris. Cela ne signifie pas qu'il est accepté. La question de savoir quelle civilisation fixera l'empreinte humaine sur Mars n'est pas un détail technique. C'est un choix politique qui engage la nature même de ce que l'humanité deviendra dans le siècle. Une humanité martienne configurée par une civilisation ouverte, démocratique, fondée sur la liberté individuelle, n'est pas équivalente à une humanité martienne configurée par une civilisation autoritaire, planifiée, fondée sur la subordination de l'individu au collectif. Les deux options existent. Une seule sera retenue par l'histoire. M. Musk : tenez le cap ! Votre vision a été contestée, moquée, parfois sabotée. Elle s'est révélée juste à chaque étape. Vous êtes, pour le moment, le seul à avoir engagé votre fortune personnelle, votre énergie, votre entreprise entière sur l'objectif martien. Tant que cette vision reste portée par un homme et son équipe, elle reste vulnérable. Mais elle est, pour l'instant, le seul rempart concret qui empêche la Chine de devenir le premier pays à poser un humain sur la planète rouge. Le monde libre vous doit beaucoup plus qu'il ne veut le reconnaître. Mars n'est pas une aventure. C'est un choix. Et celui qui le fait définit, pour le siècle qui vient, ce que devient l'espèce humaine. ❋ ❋ ❋ David Salvan Essayiste indépendant - Allier, France - Mai 2026 delta-sierra.com

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Félicitations M. Le Président. Typique. Classique. Logique. Panneaux solaires : l’échec du projet de gigafactory à Fos-sur-Mer remet en question la stratégie française La société Carbon, qui prévoyait, sur un complexe de 45 hectares, de fabriquer plus de 10 millions de panneaux par an, a annoncé sa liquidation judiciaire. Une gigafactory de 45 hectares, 1,5 milliard d'euros annoncés, 3 000 emplois directs promis, 9 000 indirects, 10 millions de panneaux solaires par an. Un "projet d'intérêt national majeur" labellisé par l'État. Inauguré en grande pompe par les ministres successifs depuis 2022. Liquidation judiciaire le 13 mai 2026. Arrêt officiel le 19 mai 2026. Ce n'est pas un échec industriel. C'est l'aveu, en lettres capitales, de ce qu'est devenue la souveraineté française et européenne sous l'actuelle technocratie : un théâtre de poses politiques sans aucune ingénierie stratégique derrière. Reprenons calmement les faits documentés : Mars 2022 : création de Carbon à Lyon par Pierre-Emmanuel Martin et Pascal Richard, deux entrepreneurs reconnus du solaire français. Avril 2025 : obtention du permis de construire en sous-préfecture d'Istres. Le site doit produire onze millions de panneaux solaires par an, soit environ 5 gigawatts de capacité installée annuelle, sur 45 hectares au cœur du port de Fos. Mars 2026 : adoption de l'Industry Acceleration Act européen, qui étend le label "Made in Europe" à la Turquie, au Vietnam et à l'Inde. Mai 2026 : liquidation judiciaire et arrêt définitif. Dans le même temps, la Chine détient 85 % du marché mondial du photovoltaïque, abrite les dix plus grands fabricants de panneaux solaires et produit 80 % du polysilicium nécessaire aux cellules. La Chine pratique un dumping massif grâce au charbon comme source énergétique, à une main d'œuvre sous-rémunérée et à des subventions publiques que l'OMC documente depuis dix ans sans qu'aucune sanction n'ait été effectivement appliquée. Sources : Agence internationale de l'énergie, rapport 2025 ; Connaissance des énergies, mai 2026 ; Maritima, mai 2026. Le président-fondateur de Carbon, Pierre-Emmanuel Martin, a résumé lui-même le diagnostic dans son communiqué de liquidation : "L'Europe a décidé de laisser ouverte la porte à tous les pays pour lesquels elle a signé des accords de libre-échange. Aucune visibilité n'existe aujourd'hui sur l'émergence d'un marché souverain." Le maire de Fos, Philippe Maurizot, a été plus direct : "Dès le départ, j'étais dubitatif. On ambitionnait de concurrencer la Chine dans un domaine qu'elle domine depuis plus d'une décennie." Voici donc ce que ce dossier révèle, et qu'aucun communicant gouvernemental ne dira jamais clairement : L'État français a apposé son label "projet d'intérêt national majeur" sur un dossier industriel dont aucun haut fonctionnaire de Bercy ne s'était sérieusement assuré que le marché européen serait protégé par les institutions européennes au moment du démarrage de la production. On a inauguré, misé, communiqué, photographié. On n'a pas sécurisé le cadre réglementaire en amont. Résultat : 1,5 milliard d'euros de promesses, 3 000 emplois directs envolés, 9 000 indirects emportés, et un site industriel vide à Fos. Et ce dossier n'est pas isolé. Meyer Burger en Allemagne, Systovi à Nantes, HoloSolis en Moselle avec deux ans de glissement : la quasi-totalité des projets européens de fabrication solaire suivent la même trajectoire. Source : substack EV60, mai 2026. Au même moment, la Chine a inauguré en 2024 une seule usine de panneaux solaires d'une capacité de 50 gigawatts annuelle, soit dix fois ce que Carbon espérait produire à Fos. Une seule usine chinoise produit à elle seule dix fois Carbon. Et il y en a des dizaines comme elle. Source : BloombergNEF, 2025. Le vrai sujet n'est donc pas que Carbon ait échoué. C'est que personne, dans l'appareil d'État français, n'ait posé cette question élémentaire avant de signer le label : peut-on réellement concurrencer un acteur qui produit dix fois plus avec une énergie au charbon dix fois moins chère, sans aucune protection réglementaire européenne ? La réponse était non. Tout le monde le savait. Personne ne l'a dit. Ce que Carbon révèle, c'est l'état réel de la machine décisionnelle française. Une administration centrale qui produit des labels et des annonces. Des ministères qui se félicitent d'inaugurations. Une absence totale de chef stratège industriel qui aurait dit, en amont : si vous voulez la souveraineté solaire, commencez par sortir les panneaux chinois du marché européen. Sans cela, vous brûlez de l'argent public en pure perte et vous détruisez des entrepreneurs courageux qui vous avaient cru sur parole. Et pour information de tous ceux qui veulent comprendre comment on en est arrivé là : ce phénomène d'État-vitrine sans État-stratège n'est pas accidentel. Il est documenté ligne par ligne dans les sept dossiers publics de la Réforme structurelle de l'État publiés en libre accès en 2026, qui recensent 1494 opérateurs publics et 350 milliards d'euros d'économies annuelles identifiées sans toucher à un seul service régalien. Carbon n'est pas l'exception. Carbon est le symptôme. Et tant que la France n'aura pas, dans les ministères, des décideurs capables de penser un marché avant de signer un label, le même film se rejouera à Hambach, à Dunkerque, à Cherbourg, partout où l'on annoncera une réindustrialisation sans en avoir sécurisé les conditions de viabilité.

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Tagda Jl 🇨🇵🙏
Vraiment Excellent Tw🎯 Je vous suis depuis longtemps 👉S'il vous plaît👋 suivez moi en retour🙏❤️merci d'avance 🤔😪sinon Je me sentirai obligé de ne plus vous suivre 🤔
France@la_france_sur_x

INTERDICTION de la rencontre annuelle des « Musulmans de l’Ouest ». Est-ce une bonne chose ? A. Oui 🔥 RT si vous êtes d'accord. B. Non 🇫🇷 Soutenez-nous en nous suivant sur 𝕏 🌐 Notre Telegram en cas de censure : t.me/FranceXTelegram 🇫🇷

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Tagda Jl 🇨🇵🙏
🤑😈🤮📛#Frexit 👉Remigration & Interdire l'immigration musulmane et expulser les islamistes 💪Nord Africains & subsahariens avec tous ceux qui ne veulent pas s'intégrer dans le pays d'accueil OQTF & les criminels 👍💯 je suivrai tout le monde qui me suivra 👉en retour, merci 🥰
Víctor Sanchez Fortun@Motard8559

Este Africano ha Violado, Torturado, Asesinado, Desmembrado y Comido a una mujer 👩🏻 en Italia 🇮🇹. Pena de Muerte ☠️ es mucho?.🤨🇪🇸

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GKG
GKG@AlexandreD53587·
Au tour de Nathalie Loiseau de porter plainte contre Patrick Bruel. Elle reproche au chanteur de ne l'avoir jamais touchée, même avec un bâton. 😂😂😂
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Renard Jean-Michel
Renard Jean-Michel@Renardpaty·
Macroléon
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