Julie 🇺🇦🇫🇷🇪🇺 Renaissance ⛔️ RN-LFI-Z
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@Jool2A
Optimiste de nature, pessimiste de raison.







Passeports, billets, monuments : Donald Trump souhaite mettre son nom partout

♦️ Ma Tribune d’aujourd’hui - La dette de la mémoire - Au plus fort de la crise du Covid-19, la France a fait un choix radical, protéger à tout prix ses entreprises et ses salariés. Ce choix a eu un coût immense, mais il a sauvé l’économie française. 804 000 entreprises ont bénéficié du Prêt Garanti par l’État, pour un total de 145 milliards d’euros. Près de 11,3 millions de salariés ont touché leur salaire grâce au chômage partiel, financé par 35 milliards d’euros d’argent public. Plus de 5 millions de fonctionnaires ont continué à percevoir leur traitement, même lorsque leur service était à l’arrêt. Et rappelons qu’avant même la pandémie, au cœur de la crise des gilets jaunes, Emmanuel Macron avait débloqué 17 milliards d’euros (hausse de la prime d’activité, annulation de la hausse de CSG pour les retraités modestes, défiscalisation des heures supplémentaires, primes exceptionnelles… ) Jamais un tel effort n’avait été fait pour ces Français. Alors, où sont-ils aujourd’hui pour dire merci ? Où sont les entrepreneurs sauvés de la faillite, les commerçants qui ont rouvert leurs rideaux, les salariés qui n’ont pas connu la misère du chômage, les retraités qui ont retrouvé un peu de pouvoir d’achat ? L’ingratitude est devenue un réflexe, la mémoire s’est effacée. On préfère accuser le Président de la République d’avoir creusé la dette, comme si cette dette n’était pas le prix de notre survie collective. Comme si trois ou quatre millions de chômeurs supplémentaires, comme si des centaines de milliers de faillites et de ruines personnelles n’avaient pas été évités. Il est tellement plus simple de croire aux mirages du désert, aux promesses de « rasage gratis », à l’adrénaline des colères d’extrême droite ou d’extrême gauche, qu’à la réalité souvent feutrée mais solide de la responsabilité. Oui, la sagesse est moins spectaculaire que la démagogie. Mais c’est elle qui tient debout une société, qui protège les plus fragiles, qui empêche le chaos. Chacun devrait se demander : qu’aurions-nous fait sans ces choix ? Quelle France aurions-nous aujourd’hui sans ces milliards engagés ? Qui peut croire qu’il aurait été préférable de laisser tomber les entreprises, de laisser les salariés sans revenu, de livrer le pays à une explosion sociale et économique ? La vérité est que nous avons collectivement été sauvés. Et que cette dette, qui pèse sur nos comptes publics, est avant tout la dette de notre mémoire. Et aujourd’hui, à un moment crucial de notre vie politique, alors que le Premier ministre joue sa majorité à l’Assemblée, alors que certains agitent sans vergogne le chiffon rouge de la destitution du Président, alors qu’à nos frontières la Russie mène une guerre atroce en Ukraine et que la France pourrait être appelée à assumer sa part du combat pour la liberté, nous devons choisir entre le camp du ressentiment ou le camp de la responsabilité. L’ingratitude ne construit rien. La haine ne protège personne. Les illusions n’apportent que le chaos. Seule la lucidité, la fidélité à la vérité et le soutien au Président de la République permettent de tenir le cap. C’est un choix de dignité, c’est un choix de mémoire, et c’est un choix de France. Je soutiens le Président de la République @EmmanuelMacron





Je viens d’apprendre que Nora Babo est partie. Ton regard, traversé par la guerre, demeure à travers une photographie devenue symbole du drame arménien. Elle a éveillé les consciences. Aujourd’hui encore, ton visage continue de porter la voix de ceux qu’on n’entendait pas.















