
KABEYA Jackson
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KABEYA Jackson
@KABEYAJackson1
Médecin interne Président fédéral UDPS Maroc


#RDC: "Des raisons politiques : une Constitution, c’est aussi un discours politique. Moi, je suis de l’UDPS. Nous, nous sommes passés par une campagne pendant laquelle nous avions promis que si le peuple nous donne le pouvoir, nous allons nous débarrasser de cette Constitution de honte. De cette Constitution souillée par des personnes sales.", Jean Claude Tshilumbayi, premier vice président de l'Assemblée nationale.

#RDC: 🛑🚨‼️ « Bientôt, la République unie des Swahilophones verra le jour. C’est aussi le droit des populations de l’Est qui le souhaitent. Les drapeaux sont en train d’être imprimés pour la nouvelle République de l’Est, qui regroupera le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Maniema et l’Ituri », a déclaré Mundeke, ajoutant que « Tshisekedi n’a pas le monopole de la folie ».





#RDC: La situation s'est calmée. Les blessés évacués, présence policière toujours importante. (Photos)


C64 : sit-in ou révélation d’une opposition fantôme ? Après avoir savamment empilé les points politiques sur le dos d’une ville morte ratée qu’elle présentait comme un triomphe, la C64 a enfin consenti à baisser son masque. Il a laissé à découvert un visage que l’opinion connaissait déjà déjà. Elle n’a pas d’ancrage. Elle flotte. Comme un souffle, ou un remords. Aussi, par un réflexe de survie stratégique, elle aurait dû épargner au Palais du Peuple la comédie du sit-in. Résultat : trois cents âmes égarées dans une ville de quinze millions d’habitants. Soit le murmure qu’on entend dans une cathédrale vide. La mort clinique d’une opposition qui s’ignore. Son vrai tombeau n’aura pas eu lieu le 3 juin. Non : il est creusé aujourd’hui, sous les yeux indifférents d’un boulevard qui, lui, a choisi son camp. La stratégie est connue : provoquer la police avec des jets de pierres en échange de quelques coups de canon et bombe lacrymogène pour masquer la faible mobilisation et créer du buzz. Objectif ultime : quelques blessures et autres incidents comme marchandise pour les tabloïdes. Malgré tout, le boulevard est ouvert. Il reste large. Immense. Et il n’est pas pour les fantômes. Il est pour les réformes constitutionnelles voulues par le peuple, ce peuple que la C64 salue de loin, du bout des lèvres, comme on regarde un amour qu’on n’a jamais su toucher. Carte blanche no 277

Une balle létale a atteint le Président Delly Sesanga à la jambe lors du sit-in de la C64, devant le Palais du Peuple.


Delly Sesanga a été atteint à la jambe par une balle tirée par la police de Félix Tshisekedi. Cellule de communication

























