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KarlEcom
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Le (vrai) scaling est souvent mal compris.
On le réduit à :
- améliorer ses créas
- optimiser son CRO
- renforcer sa marque / son back-end
etc,
C’est nécessaire.
Mais ça ne permet pas de résoudre (ça le ralentit) un problème structurel :
le CPA augmente toujours avec le scale à cause de:
- audiences moins qualifiées
- enchères plus compétitives
- ad fatigue
Même avec un setup très propre, tu finis par atteindre un plafond.
Et à ce moment-là, continuer à optimiser ne suffit plus.
C’est là qu’interviennent les relais de croissance.
Un relais de croissance, ce n’est pas une optimisation.
C’est un nouveau levier.
Il y en a 3 principaux :
1. Nouveau canal d’acquisition
Meta → TikTok → Google → Reddit → BtoB…
→ rapide à activer
→ permet de recréer du volume
→ mais rarement un avantage durable
Et si ton tracking est bancal, tu complexifies vite ta lecture des performances.
Bon pour le coup le BtoB sort vraiment du lot, ça peut littéralement changer un business, mais en fonction de ton business model et de ta niche tu peux trouver d'autres canaux qui vont être un véritable game changer.
2. Nouveau produit
→ augmente ton AOV et ta LTV
→ créer de nouvelles raisons d’acheter et de revenir
→ ouvre de nouvelles audiences / nouveaux angles ads
C’est souvent le levier le plus sous-estimé.
Mais il permet clairement de venir rythmé une croissance.
C'est un pure cheat code, entre les lancements de produit qui cartonnent grâce a une belle base de donnée + la possibilité de faire de l'ads sur des nouveaux angles/problèmes.
3. Nouveau marché
→ plus complexe (logistique, culture, moyens de paiement…)
→ mais énorme levier de scale
Tu augmentes directement ta TAM.
Et tu recrées du potentiel de croissance.
Ce qu’il faut comprendre :
Les optimisations (créa, CRO, branding)
→ maximisent ce que tu as déjà
Les relais de croissance
→ agrandissent le terrain de jeu
Tous les business qui scale vraiment passent par là.
Sinon tu optimises… jusqu’à atteindre ton plafond.
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TAM Europe > TAM USA
La TAM (Total Addressable Market) est souvent balancée comme un chiffre magique.
En réalité, prise seule, elle vaut pas grand-chose.
Voici 3 façons plus nuancées de la regarder:
1. La "scalabilité" de la TAM
Tu peux faire grossir ta TAM en fonction de ta vision long terme.
Si dans ta roadmap tu prévois de dupliquer ta marque sur plusieurs pays européens solides en e-commerce, ta TAM peut vite ressembler à ça :
🇩🇪 Allemagne : ~84M
🇫🇷 France : ~68M
🇬🇧 Royaume-Uni : ~67M
🇮🇹 Italie : ~59M
🇪🇸 Espagne : ~48M
🇵🇱 Pologne : ~38M
🇳🇱 Pays-Bas : ~18M
On peut ajouter les pays scandinaves:
🇸🇪 Suède : ~10M
🇩🇰 Danemark : ~6M
🇳🇴 Norvège : ~5.5M
🇫🇮 Finlande : ~5.5M
👉 Total : ~410M
→ Tu dépasses les US (~330M)
Donc oui, tu peux “scaler” ta TAM en additionnant plusieurs marchés.
Mais ça rend aussi l’exécution plus complexe:
langues, régulations, cultures, moyens de paiement, logistique…
→ une TAM fragmentée demande plus de structure
Bien fait, tu peux rapidement augmenter ta TAM
parce que tu es dans une zone géographique qui permet de l’étendre
avec un niveau de complexité qui reste maîtrisable.
Par exemple passer d'une TAM France à une TAM Pays Francophones en Europe,
Ça augmente ta TAM,
Sans ajouter tant de complexité que ça.
2. Le ratio TAM / concurrence
La TAM, c’est la taille du gâteau.
Mais ce qui compte vraiment, c’est combien de personnes mangent dessus.
Parfois, mieux vaut:
un marché plus petit mais peu saturé
qu’un gros marché ultra concurrentiel
Je préfère un gâteau 3x plus petit mais seul dessus
qu’un gâteau 3x plus gros avec 15 personnes
Un marché avec peu de concurrence
(ou potentiel “winner takes all”)
peut être bien plus rentable.
3. TAM capturable > TAM théorique
Ta vraie TAM, c’est pas “tout le marché”.
C’est:
- ce que ton produit peut capter
- avec ton niveau et ta capacité d’exécution
- face à la concurrence
- dans un timing donné
Conclusion
La TAM seule ne veut rien dire.
Ce qui compte vraiment:
- est-ce qu’elle est scalable
- est-ce qu’elle est saturée ou exploitable
- et est-ce que tu es capable d’en capter une part significative
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@EcomHustler_ @Trendtrack_io Mdrr à l'ancienne ça aurait grave pu sur ce type de produits 😅
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@KarlEcom Je suis en testing mais évidement que si ça prends ça part direct en 3PL UE/ US
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Pas simple de diagnostiquer avec ces infos, mais si ton CPC a explosé après avoir coupé certaines ads, c’est souvent qu’elles avaient le meilleur CTR, même si elles convertissaient pas.
À mon avis tu dois être en début de testing, donc c’est normal d’avoir de la volatilité.
Essaie surtout de comprendre pourquoi ces créas absorbaient le budget : regarde ton hook rate et ton hold rate par exemple.
Souvent, c’est celles qui hook le mieux qui ramènent du trafic, même si elles convertissent pas directement.
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Un KPI clairement sous-coté : la frequency
Beaucoup de personnes pensent que ça sert juste à déterminer l’ad fatigue.
Alors qu’en vrai, c’est aussi une vraie boussole pour comprendre le rôle de tes ads dans le funnel.
La frequency va vraiment t’aider à comprendre quelles ads servent à prospecter, nourrir, ou tout simplement closer.
De manière générale :
- une ad avec une frequency basse touche une audience plus large et joue souvent un rôle de prospecting
- une ad avec une frequency haute et qui convertit bien touche souvent une audience réchauffée, donc joue plus un rôle de closing ou de retargeting
- une créa qui convertit peu en direct n’est pas forcément mauvaise si elle attire du trafic qualifié qui sera repris derrière par d’autres ads en BOFU
Pour aller un peu plus loin :
- si tes ads qui convertissent le mieux sont aussi celles avec la frequency la plus haute, il y a de grandes chances que ton bas de funnel soit solide
Donc le sujet, ce n’est peut-être pas de bosser encore plus le BOFU, mais plutôt d’envoyer plus de volume en amont sur du TOFU ou du MOFU
- si une ad a une frequency faible, un bon CTR, mais ne convertit pas beaucoup, elle joue peut-être très bien son rôle de TOFU
Elle capte l’attention, elle alimente, mais ce n’est pas forcément elle qui va closer
- si une ad monte très haut en frequency sans résultat derrière, là oui, tu peux commencer à parler de saturation, d’audience trop petite, ou de créa rincée
Bref :
Pour conclure, la frequency, c'est pas juste un KPI d’ad fatigue.
C’est aussi un KPI de lecture du rôle de tes créas dans le funnel et qui va vraiment t'aider à orienter la production de tes futurs batchs
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@patoudesuit Ça dépend surtout de ton volume.
Tu dépenses combien/jour et t’as combien de trafic derrière ?
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De quelle culture du vide tu me parles?
Un dropshipper classique (je suis passé par là) a:
- une grosse capacité d’exécution
- une vraie culture du test
- une bonne compréhension de l’acquisition
Mais le revers de la médaille, c’est justement ça: logique court terme, test rapide, et dès que ça marche pas ou le moindre obstacle → produit suivant.
À l’inverse, sur pas mal de DNVB que je croise :
- ils sont souvent faibles en ads/acquisition
- mais ils ont une vraie vision produit et dev produit
- et surtout la capacité à encaisser les contraintes (logistique, structuration, etc.)
Les dropshippers bloquent souvent sur le long terme ou à cause de certaines barrières à l'entrée.
À l'inverse les DNVB bloquent souvent sur l’acquisition qu'ils sont capables de faire qu'en sous traitant à des agences.
Ceux qui combinent les deux prennent un vrai avantage.
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En tant que dropshippeur vous vous rendez pas compte des forces que vous avez.
Vous savez faire de l'ads et du profit day 1.
Les fondateurs des belles DNVB Française que vous voyez, n'ont pas le quart de votre savoir en ecom et en marketing.
Ce qui vous différencie c'est que eux sont des entrepreneurs et vous des marketeurs.
Si vous vous transformez en entrepreneur vous pouvez leur mettre un boulevard.
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@ecom_bilal Ouai depuis il y a de la confiance en plus faut vraiment lui montrer aue c'est dans son interêt si il t'aide à scaler vous serez tous les 2 gagnants
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@KarlEcom Je lui avais proposé y’a quasi plus d’un an il avait pas voulu et j’avoue j’ai pas retenté depuis
De toute façon je dois le changer j’ai des prix de touche qui peuvent être améliorer
Mais effectivement c’est une très bonne méthode j’y avais pensé
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Mon seul soucis c'est que je suis en rupture de stock et mon fournisseur aussi.
Du coup je dois attendre qu'il ait de la marchandise pour pouvoir me réapprovisionner.
Encore une fois de plus, j'ai pas prévu assez de stock.
Pourtant je fais all in sur la tréso à chaque réassort, je mets tout dedans, mais c'est jamais assez.
Il me faudrait beaucoup plus de cash pour faire de plus gros réassort, j'ai la demande, la machine tourne bien, mais je dois la ralentir.
C'est tellement mais tellement frustrant, mais c'est des bons problèmes.
Si je suis en rupture c'est que ça fonctionne, c'est qu'on fait du bon taff.
Reste juste à régler cette problématique de stock et de tréso et on est bon.
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Yes j'ai plus de 25 ans après l'ecom c'est bien mon premier business.
Mais oui je vois ou tu veux en venir, si tu es à l'aise techniquement faut pas hésiter à mettre la main à la patte c'est le meilleur conseil possible, je valide à 100%
Après si comme moi vous êtes pas un geek et que le moindre outil technique vous angoisse faut pas en faire complexe, tu sous traites et tu avances point barre.
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Recemment j'repondais a des DM de gens qui m'demandaient des conseils et j'me suis rendu compte que y'en a vous êtes totalement à côté d'la plaque sur plein de trucs.
mise en contexte :
Monsieur X : fait 0€, vient de commencer l'Ecom et vient de trouver son 1er prod.
Monsieur X : me demande comment je fais mes ads pr un testing.
je lui donne ma façon de faire.
Monsieur X me demande ou trouver des monteurs pour lui faire les ads.
Les gars on delegue pas quand on fait pas d'argent. Deleguer c'est un levier pour que tu investisse ton temps qui vaut + cher sur de plus gros leviers. Deleguer en faisant 0€ c'est juste se toucher les couilles et perdre de l'oseille
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@letwitos1234 @kuponktur Yes je suis 100% d'accord avec toi, de manière générale c'est toujours mieux de comprendre un minimum avant de sous traiter. Là je parle vraiment des petites tâches à 20 balles. Pour se faire douiller par un vidéo editor faut vraiment être à l'ouest
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@KarlEcom @kuponktur Perso jtrouve c mieux de se casser un peu lcul a apprendre la tâche au début, pour pas se faire douillet par la suite quand tu délégue et reconnaître un mec ( meuilleur que toi ) pour le coup.
Aussi pour pas base une variable du buisness sur un gars
Après ça dépend du contexte
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Je vois des horreurs concernant la LTV avec beaucoup de confusion.
Exemple :
Produit en abonnement à 30€/mois.
Certains pensent que la LTV 12 mois = 360€.
Mais ça ne marche pas comme ça.
Parce que tous les clients ne restent pas 12 mois.
La LTV se calcule par cohorte.
Une cohorte, c’est le nombre de clients acquis sur une période précise.
Exemple : cohorte mars 2025
100 clients acquis en mars 2025.
Combien ces 100 clients ont dépensé en moyenne entre mars 2025 et mars 2026 ?
C’est ça votre LTV 12 mois.
Et bien sûr, vous pouvez calculer votre LTV 3 mois, 6 mois, 12 mois ou plus.
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