Raphael LEGENDRE

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@LEGENRA

L'édito politique de 6h45 dans Good Morning Business et Les Experts de 10h à 11h, sur @BFMbusiness

PARIS Katılım Şubat 2010
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Gilles Raveaud
Gilles Raveaud@RaveaudGilles·
⚠️ BFM Business contre le Medef ! @LEGENRA explique pourquoi le patronat a tort de hurler contre la baisse des allègements de "charges". Qui sortira gagnant de cette battle titanesque ? 🔥 bfmtv.com/economie/edito…
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Melvyn
Melvyn@Penkovskyy·
. @Rayan_Nezzar explique aussi cela hier, dans "Les experts" sur @bfmbusiness avec @LEGENRA @TGrjebine @laurentvronski A partir de 18'50 dans la vidéo ci-dessous 👇 youtu.be/dBh_UJXNKCE?si…
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Rayan Nezzar@Rayan_Nezzar

J'étais conseiller à Bercy lorsque s'est posée la question de sous-indexer ou non les pensions au 1er janvier 2024 alors qu'une revalorisation automatique représentait +5,3% avec l'inflation (soit environ +15 Md€ de dépenses ; c'est l'équivalent du budget des universités pour donner un ordre de comparaison). Évidemment que ce scénario a été débattu. @BrunoLeMaire l'évoque d'ailleurs dans ses récentes interviews. Dans le même temps, nos voisins européens choisissaient de sous-indexer pour maîtriser leurs dépenses publiques. Nous pouvions choisir par exemple une augmentation forfaitaire de +50 € par mois de toutes les retraites, ce qui permettait de maintenir les petites retraites tout en répartissant l'effort justement. Et pourquoi cette décision n'a pas été prise ? Tout simplement parce qu'en situation de majorité relative à l'Assemblée nationale (nous étions en 2023), tous les groupes parlementaires d'opposition avaient menacé de censure en cas de sous-indexation des retraites dans le PLFSS. Vous constaterez que les positions n'ont pas varié depuis. Et les mêmes débats ont lieu tous les ans sur les transports sanitaires, les cures thermales, etc. etc., avec des refus systématiques de réaliser des économies et rééquilibrer notre modèle, qui pèse aujourd'hui beaucoup trop sur les actifs. Il faudra une nouvelle majorité pour changer tout cela.

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Davidia
Davidia@Davidia666·
@LEGENRA La voiture va t-elle devenir un bien de luxe ?
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Laurence C
Laurence C@ConciergerieMkg·
@LEGENRA les Experts parlent parlent peu de méthanisation, + de nucléaire dont les déchets disparaissent au bout de 140 000 ans ! La méthanisation chauffe déjà San Francisco, elle permet un revenu au monde agricole,elle est partout et gratuite [déchets excr. cf. Fabien Esculier]
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Bob Merle
Bob Merle@BobMerle3·
@LEGENRA Vraiment très intéressant Erwan T. tant dans la forme que dans le fond. Cdlt.
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BFM
BFM@BFMTV·
Étranglée par une dette publique de 210% du PIB en 2020, la Grèce se désendette à vitesse grand V et va même en rembourser une partie plus tôt que prévu pour tomber à 130% l.bfmtv.com/J2KX
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Paul de Villepin
Paul de Villepin@Devillepinpaul·
🔴 Info POLITICO : cinq mois après le départ surprise de Garance Pineau, le Medef tient son nouveau directeur général. Julien Guez, jusque-là directeur général de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), a été choisi par Patrick Martin comme numéro deux.
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Rayan Nezzar
Rayan Nezzar@Rayan_Nezzar·
Précieuse note du @StrategiePlan sur les enjeux de la transition démographique en cours en France. Elle a le mérite de fixer des repères certes connus des spécialistes mais utiles pour éclairer le débat public : ➡️ En 2025, pour la première fois depuis 1945, le nombre de naissances a été inférieur en France au nombre de décès. Seul le solde migratoire positif permet à notre pays de continuer à croître en population. D’autres pays européens comme l’Italie voient leur population baisser depuis plusieurs années. ➡️ La dénatalité est un phénomène européen qui fragilise nos modèles sociaux. L’indicateur conjoncturel de fécondité est passé en France de 2,0 en 2014 à 1,56 en 2025 : il converge vers la moyenne européenne (1,38). D’ailleurs, plus de la moitié des pays dans le monde se situent désormais sous le seuil de remplacement des générations. En toute hypothèse, le nombre d’enfants reste inférieur au désir d’enfant (2,3 chez les jeunes générations). Parmi les multiples causes : niveau et stabilité des revenus, coût du logement, qualité de l’emploi, mais aussi confiance dans l’avenir. Les projections du Conseil d’orientation des retraites montrent que le déséquilibre entre montant des pensions et ressources pour les financer, à modèle constant, ne fera que s’accroître (1,4 point de PIB d’écart à horizon 2070 dans le scénario de référence). ➡️ Historiquement, certaines politiques natalistes peuvent s’accompagner de contraintes sur les droits sexuels et reproductifs des femmes. Au-delà de la réprobation morale et politique, la littérature académique montre également que les restrictions légales aux droits reproductifs (IVG, contraception, etc.) se traduisent par un report vers des avortements non sécurisés, une dégradation de la santé des femmes, ainsi que des effets négatifs sur leur éducation et leur participation au marché de l'emploi. Les pays européens où l'accès à l'IVG est le plus restreint (Malte et la Pologne) comptent aussi parmi les indices de fécondité les plus faibles. Dans une démocratie libérale, la politique familiale doit donc redonner une liberté de choix aux individus, en allégeant les contraintes économiques, professionnelles ou sociales qui pèsent sur la décision d’avoir des enfants, sans imposer de normes coercitives. Idéalement, le nombre d'enfants devrait converger vers le désir d'enfants. ➡️ La France dépense plus que ses voisins pour la politique familiale et majoritairement via des transferts monétaires. La politique familiale stricto sensu (maternité, parentalité, garde d'enfant) représente un effort budgétaire de 45 milliards d'euros par an. Il s'élève à 60 milliards si l'on y ajoute le quotient familial pour le calcul de l'impôt sur le revenu. 70 % de cet effort opère par transferts monétaires pour soutenir la maternité et le revenu des familles (allocations et allègements fiscaux), tandis que seulement 30 % financent des services aux familles (garde d'enfant). ➡️ Pourtant, les transferts monétaires en faveur des familles ont peu d'impact sur la natalité. Selon la littérature académique, les prestations permanentes comme les allocations familiales ont un effet positif mais modeste sur le nombre d'enfants [Laroque et Salanié, 2014 ; Gauthier, 2017], tandis que les prestations temporaires (ex. baby bonus) entraînent surtout un effet d'anticipation mais pas d'effet permanent sur la natalité [Milligan, 2005]. Il en va de même pour les incitations fiscales [Landais, 2004]. Ce ne sont donc pas les transferts monétaires qui permettent d'inverser les tendances démographiques. L'exemple hongrois le montre, dont l'indice de fécondité reste dans la moyenne européenne (1,38), malgré un effort budgétaire 2x à 3x supérieur (selon le périmètre retenu). Ces transferts peuvent en revanche soutenir les revenus des familles et réduire en particulier la pauvreté. ➡️ Une voie plus prometteuse consiste à garantir des congés de naissance courts, partagés et bien indemnisés, ainsi qu'une offre de garde abondante et adaptée. Augmenter l'indemnisation des congés parentaux augmente le nombre d'enfants au sein des foyers plus aisés [Raute, 2019], tandis que des congés trop longs pèsent durablement sur la trajectoire professionnelle des mères [Kleven, Langais et Søgaard, 2019]. Fixer des droits non transférables entre parents ("use it or lose it") et accroître les congés paternité renforcent en outre l'implication des pères dans l'éducation des enfants et réduisent le coût d'opportunité d'un enfant supplémentaire pour les mères. Certaines études montrent qu'une augmentation de l’offre publique de garde peut accroître la probabilité d’une naissance supplémentaire, surtout quand l’accès est initialement limité [Bauernschuster, Hener et Rainer, 2016]. ➡️ C'est donc en combinant congés parentaux et accueil du jeune enfant que des résultats plus durables peuvent être obtenus sur le nombre d'enfants. Or les modes de garde formels en France (crèches, assistants maternels) ne couvrent que 57 % des enfants de moins de 3 ans (même si c'est 20 points de plus qu'en moyenne européenne). Avec un fort gradient social : 4 familles sur 5 vivant sous le seuil de pauvreté gardent elles-mêmes leur enfant à la maison. Et un enjeu RH majeur : les métiers de la petite enfance vont être confrontés à une vague de départs en retraite dans les prochaines années compte tenu de leur pyramide des âges (un tiers de départs d'ici 5 ans). A noter enfin que la note n'aborde pas les politiques du logement mais aussi la question de l'isolement soulignée par @Damon_Julien, qui montre que la baisse de la natalité est aussi corrélée à une baisse du nombre de personnes en couple.
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Raphael LEGENDRE
Raphael LEGENDRE@LEGENRA·
Le président de la République propose la nomination d'Emmanuel Moulin au poste de gouverneur de la Banque de France. Il y a dix ans, j'avais raconté pour @lopinion_fr les coulisses de la nomination de l'actuel gouverneur. lopinion.fr/economie/banqu…
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BFM Business
BFM Business@bfmbusiness·
EDITO. Ce 4 mai est le jour de libération des actifs! Un salarié français qui gagne 2.200 euros par mois arrête aujourd'hui de financer les retraites des ainés avec ses cotisations l.bfmtv.com/rnkl
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Maxime Sbaihi
Maxime Sbaihi@MxSba·
"Le fait que les actifs ne travaillent pleinement pour eux-mêmes qu’à partir du 199e jour de l’année ne saurait être sans conséquence. La question de l’engagement au travail, dans un tel contexte, ne peut être éludée"👏@LEGENRA bfmtv.com/economie/edito…
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Ludovic Subran
Ludovic Subran@Ludovic_Subran·
Ludovic Subran, chef économiste du groupe Allianz : « La croissance française n’atteindra pas 0,9 % en 2026 » latribune.fr/article/la-tri…
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