Louve solitaire
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Louve solitaire
@LangeFlorence2
"Si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout" - Albert Camus Frexit pour sauver la France 🇫🇷







#E_Gregoire #Z_Hidalgo #Périscolaire #Gauche_Progressiste Une enfant de six ans aux parties génitales irritées, qui raconte à ses parents qu’un « docteur » lui fait des « piqûres avec ses doigts ». Voilà la réalité crue que des parents découvrent dans le périscolaire parisien. Pas une fiction, pas un cauchemar isolé : une horreur répétée, banalisée, couverte par l’inertie criminelle d’une mairie qui a sacrifié la chair de nos enfants sur l’autel de sa propre lâcheté. Pendant des mois, des années même, les signalements s’accumulent : « bisous partout », doigts dans les fesses, attouchements, viols. Des animateurs mis en cause, parfois déjà signalés auparavant, continuent à approcher nos petits. La machine administrative tourne : suspensions tardives, enquêtes qui traînent, parents traités d’hystériques, silences assourdissants. La mairie de Paris, dans sa grande sagesse progressiste, a préféré protéger son image, ses effectifs, son idéologie du « vivre-ensemble » et sa bureaucratie plutôt que de protéger les corps innocents confiés à ses services. C’est une trahison abjecte. Confier son enfant de maternelle au périscolaire, c’est le livrer à une loterie où le pire est devenu possible. Une enfant de six ans qui décrit des pénétrations digitales comme des « piqûres » : voilà le niveau de barbarie que l’incompétence et le déni ont permis. Pas de vigilance réelle sur les recrutements, pas de contrôle digne de ce nom, pas de réaction immédiate et implacable quand les premiers cris d’alerte ont retenti. Juste du management, des communiqués lénifiants et une omerta qui pue la peur du scandale. Cette lâcheté institutionnelle a un nom : complicité par négligence. Ceux qui ont fermé les yeux, minimisé, retardé, étouffé, portent une part de responsabilité morale et pénale dans ces agressions. Nos enfants ne sont pas des variables d’ajustement budgétaire ni des dommages collatéraux d’une gestion municipale défaillante. Ils sont sacrés. Assez. Que les responsables politiques qui ont laissé faire rendent des comptes. Que chaque parent en colère transforme cette rage en exigence : sécurité absolue, transparence totale, sanctions exemplaires. Nos petits méritent mieux que cette honte collective. La mairie a failli. Gravement. Inexcusablement. Et l’odeur de soufre qui s’en dégage ne partira pas avec de simples excuses.


















