Le Kiki retweetledi

Quand il était président, De Gaulle estimait que l’argent public devait demeurer sacré.
Au palais de l’Élysée, il refusait catégoriquement que l’État règle la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec minutie toutes les dépenses familiales : électricité, nourriture, vêtements, savon…
Chaque mois, elle adressait un chèque au Trésor public pour rembourser ces frais privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que ce n’était pas “nécessaire”.
Elle répondit simplement :
> « Monsieur, tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, nous le payons nous-mêmes. »
Même leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour leurs affaires personnelles.
Le Général rejetait les privilèges liés à sa fonction : il payait toutes ses factures personnelles à l’Élysée, jusqu’au prix du savon ou des repas familiaux.
Il refusa même son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne possédait aucune fortune, seulement sa maison de Colombey-les-Deux-Églises, achetée avant la guerre.
On raconte qu’il envoyait parfois des chèques au Trésor public lorsqu’il soupçonnait qu’une dépense privée avait pu être réglée par erreur avec de l’argent de l’État.

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