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@hassinhadi Les quebecois interrogés seront morts de vieillesse avant les elections
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🚨🚨 Paul St-Pierre Plamondon est le chef de parti qui ferait le meilleur premier ministre du Québec, selon les Québécois interrogés dans le cadre d’un sondage Léger-TVA Nouvelles-Le Journal. tvanouvelles.ca/2026/04/20/qui…
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Chers amis,
J’ai pris connaissance, avec un sourire en coin, de la une du Journal de Montréal et des résultats du sondage Léger où on indique que le PQ formerait une supermajorité s’il mettait de côté sa promesse de tenir un référendum dans un premier mandat. Je note d'abord que le sondage de ce matin est déjà très positif: notre soutien dans la population est solide et constant, les libéraux perdent cinq points et nous sommes en terrain majoritaire. De plus, l'indépendance monte de six points dans ce sondage par rapport au sondage précédent, ce qui n'est pas rien.
J’ai eu l’occasion de le répéter à de nombreuses reprises, et je vais le refaire aujourd’hui : je n’ai aucune intention de mettre de côté la solution principale aux dérives idéologiques et tout le gaspillage de fond public que nous impose le régime fédéral. Je ne serais pas en mesure de regarder les électeurs dans les yeux et de leur dire le contraire de ce que je pense vraiment de notre situation. Ce serait un manque d’intégrité envers les Québécois et un manque d’intégrité envers moi-même. Ma compréhension de la situation politique du Québec en 2026 est qu’il n’a pas d’avenir linguistique et culturel dans le Canada, que le dédoublement fédéral et le gaspillage qui en découle limite gravement notre capacité à financer convenablement les services à la population et je préfère donc faire le pari de dire la vérité. Cette conviction est d’ailleurs partagée par des millions de Québécoises et de Québécois.
En politique, si l’on manque de sincérité sur ce qu’il y a de plus fondamental dans notre engagement, on sera tôt ou tard rattrapé par notre manque de transparence. On ne fait par ailleurs jamais avancer ses idées en les reniant ou en les balayant sous le tapis.
Il y a deux façons de faire de la politique. Certains politiciens choisissent de naviguer au gré des sondages, et d’adapter leur position en fonction de la saveur du moment. Certains sont prêts à dire quelque chose pour être élu, quitte à faire exactement le contraire plus tard. La CAQ nous a fait cette démonstration à de nombreuses reprises. Aujourd’hui, tout indique que Christine Fréchette va poursuivre dans cette voie : alors qu’elle nous promettait, il y a quelques jours à peine, un conseil des ministres plus petit et plus restreint, elle s’apprête à faire exactement le contraire de ce qu’elle annonçait, selon ce que nous rapporte les médias ce matin. D’autres s’adaptent et changent de position trois fois en quatre jours sur un enjeu aussi fondamental que la défense du français : c’est le cas de Charles Milliard qui a défendu le oui, le non et le peut-être durant cette courte période. En essayant de plaire à tout le monde, on en vient parfois à manquer de sincérité et donc de crédibilité. Si de nombreux Québécois n’ont plus confiance envers les politiciens, c’est justement en raison de ces nombreux changements de cap, de cette constante improvisation, et des politiciens qui cèdent sur l’essentiel de leur engagement à la moindre adversité ou variation des sondages.
Il est vrai que le Parti Québécois n’a pas choisi le chemin le plus facile, mais c’est certainement celui qui est le plus responsable pour l’avenir des Québécoises et des Québécois. C’est la façon dont nous avons choisi de faire de la politique, et c’est la meilleure façon d’être dignes de la confiance des citoyens. J’invite les Québécois à nous juger là-dessus.
Photo: @Drowster

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