La Patrie ou la mort retweetledi
La Patrie ou la mort
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#RDC : Encore une nouvelle enquête qui vient confirmer ce que nous disons depuis des années : Le #Rwanda est véritablement l’empire du mensonge.
La vérité ne peut s’altérer à coup d’argent ni par une massive campagne d’influence.
Malgré cet investissement dans la production du mensonge, Il est mondialement établi aujourd’hui que c’est le #Rwanda, le père, l’agresseur et que le fils, #M23 ne sert que de brigade avancée dans cette entreprise criminelle dans notre pays.
Le recours à des trolls illustre bien les insuffisances de ceux qui derrière cette propagande pense couvrir les crimes odieux sur lesquels le #Rwanda se construit.
La vérité finit toujours par triompher !!!!
michelawrong@michelawrong
The Continent magazine has published an investigation I carried out alongside James Okong'o@okonjim exposing how Rwanda's government manipulates social media - secretly paying influencers - in support of the M23 occupation of DRC. Thank you, @CenterPulitzer , for your support.
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🇷🇼 @freedomhouse's Freedom in the World 2026 report once again classified Rwanda as "Not Free." Political opposition is crushed, independent media is silenced, civil society is tightly controlled, and critics face intimidation, arbitrary detention, and exile. @PaulKagame must understand that change is no longer optional; it is imperative.
freedomhouse.org/country/rwanda…

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📲⤵️| Le feat tant attendu entre Fally Ipupa et Héritier Wata prend enfin forme. 🔥🎶
Les deux artistes se sont retrouvés en studio à Paris pour enregistrer leur collaboration, mettant fin à des mois de rumeurs et d’attente. Un morceau qui s’annonce comme l’un des événements majeurs de la musique congolaise.

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#RDC: 🛑‼️🚨Le ministre de la Justice @NgefaGuillaume annonce l’arrestation à #Brazzaville de M. MUKENA MWEPU BENIE, dans le cadre de l’enquête ouverte à la suite du décès de feu VALLY AMISI.

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#RDC…
Le Journaliste John KABAMBA à Maman Denise NYAKERU TSHISEKEDI…
C’est Fort 🔥🔥🔥
@DeniseNyakeru
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Le 2 août 1998 marque le début de la Deuxième guerre du Congo.
Cette date n’est pas seulement le point de départ d’un conflit armé. Elle symbolise l’horreur absolue et ouvre la voie à une longue série de massacres de civils qui ont ensanglanté l’est de la République démocratique du Congo pendant des années.
Parmi ces massacres figure celui de Kasika, survenu le 24 août 1998 et les jours suivants.
Dans les villages de Kasika, Kilungutwe, Kalama et Zokwe, dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu), plus de 1 000 civils – principalement des Nyindu – furent tués.
Les forces du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) et de l’Armée patriotique rwandaise (APR) de Paul Kagame attaquérent une église pendant la messe, puis les villages alentour.
Des prêtres, des religieuses, des femmes (souvent violées et mutilées avant d’être assassinées), des enfants et des bébés (certains jetés dans des latrines) furent exterminés.
Le Mwami (chef traditionnel) François Mubeza III (Naluindi Francis), chef de la chefferie de Lwindi, fut lié puis tué à la machette, le cœur arraché et la tête tranchée.
Sa femme enceinte de jumeaux fut éventrée.
💀 Sur le trajet vers Kilungutwe (environ 60 km), des massacres se multipliérent. À Zokwe des dizaines de personnes furent tuées, brûlées et à Kalama des dizaines de personnes furent brûlées vives dans leurs maisons.
💀 À Kilungutwe, un jour de marché, les soldats tirérent sur la foule rassemblée sur la place, puis forcérent des groupes de civils (jusqu’à 50 personnes par case) à se rassembler dans des huttes où ils ont été massacrés.
Certains furent déshabillés, ligotés avec leurs propres vêtements et tués.
Les maisons ont été pillées et incendiées.
Quelle armée peut faire ça ????!!!!
Ce crime a été documenté par les Nations Unies.
Ces massacres sont demeurés impunis, de la même façon que le génocide des 100 000 à 200 000 Hutu éduqués au Burundi en 1972.
Ce dernier fut un génocide d’État, accompli par l’armée et les Jeunesses révolutionnaires Rwagasore (sorte d'interhamwe avant l'heure) sous le régime de Michel Micombero.
Comme à Kasika et dans tant d’autres lieux de l’est du Congo, les auteurs et les commanditaires n’ont pratiquement jamais eu à répondre de leurs crimes.
L’impunité a été quasiment totale.
C’est précisément cette réalité que le Geno-Cost veut faire reconnaître : un génocide pour des gains économiques, un processus de destruction massive de populations congolaises motivé par le contrôle des richesses minières et stratégiques de l’est du pays.
Le Geno-Cost refuse à raison de réduire ces crimes à de simples « conflits ethniques » ou « tribaux ».
Il insiste sur la dimension économique et sur la responsabilité des puissances et des forces armées qui ont orchestré ou soutenu ces tueries.
Le 2 août 1998 n’est donc pas une date ordinaire.
C’est le début d’un cycle d’horreurs dont les victimes congolaises attendent encore reconnaissance, justice et réparation.
Le Geno-Cost est un appel à briser enfin ce silence et cette impunité insupportables.

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