Mario Lessard
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Mario Lessard
@LessardMario3
Physicien, consultant-énergie/thermique du bâtiment. Passions: astrophysique-étoiles variables, foresterie et bien sûr la guitare.





LE BOYCOTT DES USA DE KARINE GAGNON : LA SAINTE VERTU À DEUX CENNES J’ai lu la dernière crise dômienne de Karine Gagnon dans Le Journal de Québec. Avec une fierté qui frôle l’autosatisfaction, elle nous annonce qu’elle refuse de profaner le sol américain de ses pieds vertueux tant que Donald Trump trônera à la Maison-Blanche. C’est le summum du « signalement de vertu » : ça ne coûte rien, ça ne change rien, mais mon Dieu que ça rempli bien la mission de lavage des cerveaux de la colonie. Grattons un peu l’emballage de cette rectitude politique en vente chez Dollarama près des caisses. 1. Le délire juridique sur mesure Mme Gagnon se dit « extrêmement mal à l’aise » qu’un individu « reconnu coupable d’agression sexuelle » dirige les États-Unis. On respire un grand coup, Karine. Un journaliste devrait connaître la différence élémentaire entre un jugement civil et une condamnation criminelle. Trump a été jugé responsable de dommages dans un procès civil, pas condamné au criminel. Si on suit sa logique de vierge offensée jusqu’au bout, ne devrait-elle pas aussi boycotter le Québec ? Des ex politiciens d’ici ont bel et bien fait de la prison pour des crimes sexuels. On les nommes ? On attend son déménagement avec impatience. 2. Le mélodrame des médias martyrs Elle pleure ensuite sur le sort des pauvres journalistes malmenés par le grand méchant loup de Washington. L’arroseur arrosé, en somme. Si le public vomit de plus en plus les médias traditionnels, ce n’est pas à cause des colères de Trump, mais bien à cause des sermons moralisateurs de chroniqueurs qui confondent journalisme et catéchisme. Quand on passe son temps à dicter aux gens ce qu’ils doivent penser au lieu de leur rapporter les faits, on se discrédite tout seul. Surtout lorsqu’on porte le titre de directrice adjointe de l’information au Journal de Québec. Trump n’a même pas besoin de scier la branche : les médias s’en chargent avec enthousiasme 3. Les tarifs douaniers : bienvenue sur Terre Mme Gagnon s’indigne des tarifs douaniers américains, qu’elle qualifie de « folles » décisions. Rappel salutaire : un président américain travaille pour les intérêts des États-Unis, pas pour Hydro-Québec ni pour flatter l’ego des bobos de la Grande Allée. Qu’on trouve ça raide, c’est une chose. S’imaginer qu’en privant un motel de Wildwood ou un diner du Vermont de nos dollars canadiens on va faire plier la première puissance économique mondiale relève de la géopolitique de cour d’école. 4. Le grand guignol humanitaire Le clou du spectacle reste l’utilisation d’une projection médicale douteuse liant les coupes budgétaires de Trump à « 14 millions de décès » dans le tiers-monde. La ficelle est tellement grosse qu’elle pourrait remorquer un paquebot. Selon cette logique tordue, s’acheter un hot-dog à New York ou visiter le Grand Canyon équivaudrait à signer l’arrêt de mort d’un enfant en Afrique. On n’est plus dans l’analyse, mais dans la manipulation émotive la plus grossière. 5. L’héroïsme à zéro dollar Enfin, le moment de grâce. Mme Gagnon avoue sans broncher qu’elle n’a ni chalet, ni famille, ni attaches aux États-Unis. Son boycott ne lui coûte donc absolument rien. Quel courage ! Quelle audace ! Se prive-t-elle aussi d’aller au Walmart, au Costco ou de regarder Netflix ? Probablement que non. Il est plus facile d’avoir des principes inébranlables quand ils n’exigent aucun sacrifice réel. Applique-t-elle le même embargo moral aux vêtements qu’elle porte ou au téléphone qu’elle utilise, fabriqués dans des pays où les droits humains sont piétinés quotidiennement ? Probablement que non. Ce boycott de salon n’est qu’un caprice idéologique destiné à se donner bonne conscience à bon marché. Les États-Unis sont un pays gigantesque, complexe et fascinant qui ne se résume pas à l’homme qui occupe le Bureau ovale. Le public mérite des analyses rigoureuses, pas de l’indignation en robe de chambre. journaldemontreal.com/2026/07/18/fie…








The U-2 Dragon Lady looks more like a glider than a jet. That's exactly what makes this climb possible. Watch this legendary reconnaissance aircraft rocket into an astonishingly steep climb shortly after takeoff. Designed to operate above 70,000 ft (21 km), the U-2 reaches the thin upper atmosphere where few military aircraft can fly. Its enormous 103-foot (31.4 m) glider-like wings generate exceptional lift in thin air, allowing it to carry advanced intelligence-gathering sensors on missions that have spanned more than seven decades. A Cold War icon that's still one of America's most valuable high-altitude reconnaissance aircraft.







America, your forest fires are sending a lot of smoke into Western Canada🇨🇦. Since you appear to be experts in forest management, please resolve your pollution of our air immediately, or shut the f🍁ck up about our Eastern Canada fires.

















