Line Brouillette

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@LineBrouillette

Katılım Eylül 2011
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Sylvain Plourde
Sylvain Plourde@PlourdeSylvain·
🤣😂🤣 Les albertains n'ont pas fini avec les campagnes de peurs! La CBC, organe de propagande du PLC, va embarquer sur leur cas dans un moyen temps. Référendum en Alberta « Un bluff très dangereux », selon Mark Carney » lapresse.ca/actualites/pol…
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Johanne St-Amour
Johanne St-Amour@JoStAmour·
L'art de compliquer la question qui doit demeurer sur les objectifs de l'indépendance: gérer son argent, prendre ses propres décisions, protéger sa langue et sa culture et mettre à la porte la monarchie!
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010

Il faut être fédéraliste pour souhaiter que le @PartiQuebecois se transforme en @QuebecSolidaire afin de réussir à «mieux vendre» le projet d’indépendance, alors que #QS n’a jamais dépassé les 16 % du vote populaire dans toute son histoire et qu’il est actuellement classé dernier dans les sondages, y compris chez les jeunes, les femmes et les non-francophones. cc @OuiQuebec

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Gil 🏳️‍🌈
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010·
Un texte que j’aurais très bien pu écrire moi-même, et que je vous invite à lire et à partager. #UnConsensusÉmerge #LeRéelRésiste «Est-ce que la soupe Alphabétique risque de tuer les gays, lesbiennes et bisexuels? J’y étais. À l’époque où être ouvertement gay ou lesbienne comportait de vrais risques, perte d’emploi, rejet familial, harcèlement policier et ombre constante du sida, nous nous sommes battus pour une dignité de base. Nous voulions avoir le droit d’aimer les personnes que nous aimons sans que l’État nous punisse. Nous voulions la reconnaissance du mariage entre personnes de même sexe, des protections contre la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle au travail, et la fin de la pathologisation de l’homosexualité. Ces combats ont mené à de véritables victoires: Lawrence v. Texas a décriminalisé les relations privées et consenties entre adultes, Obergefell a reconnu le mariage entre personnes de même sexe à l’échelle nationale, et l’acceptation culturelle des gays et des lesbiennes a connu une progression immense. Ce pour quoi nous ne nous sommes pas battus, en revanche, c’est la redéfinition du sexe, le placement d’hommes dans des prisons ou des compétitions sportives féminines, ou l’orientation précipitée de mineurs vers des interventions médicales irréversibles. L’expansion vers le grand parapluie LGBTQIA+, en particulier l’importance démesurée accordée à l’idéologie de l’identité de genre, a provoqué un retour de bâton qui risque de faire reculer les droits des gays, des lesbiennes et des bisexuels de 25 ans, voire davantage. Beaucoup de gays, lesbiennes et bisexuels ordinaires y voient une prise de contrôle hostile qui amalgame l’attirance pour le même sexe avec un rejet de la réalité biologique. Le conflit central: sexe contre identité de genre Le militantisme gay, lesbien et bisexuel traditionnel reposait sur l’orientation sexuelle, c’est-à-dire l’attirance pour le même sexe, enracinée dans la réalité biologique du sexe. Des organisations comme la LGB Alliance, créée en réaction au virage de groupes comme Stonewall, soutiennent que remplacer le mot «sexe» par «identité de genre» efface la base même de l’homosexualité. Une lesbienne est une femme attirée par les femmes, c’est-à-dire par des femelles humaines adultes. Quand le mot «lesbienne» est redéfini pour inclure des hommes qui s’identifient comme femmes, on crée une pression sur les personnes attirées par le même sexe afin qu’elles acceptent des partenaires du sexe opposé, sous peine d’être accusées de sectarisme. Ce n’est pas abstrait. Des espaces lesbiens, des applications de rencontre et des événements ont subi des pressions pour inclure des «lesbiennes trans», c’est-à-dire des hommes biologiques. De jeunes filles attirées par le même sexe, qui auraient pu grandir en devenant des lesbiennes bien dans leur peau, sont de plus en plus poussées vers une identification comme garçons trans, médicalisant ce qui aurait pu être compris comme une variation ordinaire de l’orientation sexuelle. Des critiques évoquent la dysphorie de genre à apparition rapide et la contagion sociale, surtout chez les adolescentes. Les problèmes auxquels font face les gays, lesbiennes et bisexuels ordinaires 1. Médicalisation des jeunes Les données sur les résultats à long terme des soins dits «d’affirmation de genre», bloqueurs de puberté, hormones du sexe opposé, chirurgies, demeurent contestées. Certaines données cliniques rapportent de faibles taux de regret, parfois sous les 1 ou 2 %, mais elles souffrent souvent de pertes importantes au suivi, parfois de 20 à 60 %, et de périodes d’observation trop courtes. Les récits de détransition, les poursuites pour faute médicale et les restrictions émergentes en Europe, notamment sous l’influence du rapport Cass au Royaume-Uni, mettent en lumière des risques: stérilité, dysfonction sexuelle, perte de densité osseuse et problèmes de santé mentale non résolus. De nombreux détransitionneurs rapportent que leur attirance pour le même sexe a joué un rôle dans leur dysphorie initiale. La précipitation à affirmer a donc soulevé une inquiétude majeure: des jeunes gays et lesbiennes seraient dirigés vers la transition au lieu d’être soutenus dans l’acceptation de leur orientation sexuelle. On retrouve là un écho troublant des erreurs du passé, lorsque l’homosexualité elle-même était médicalisée. 2. Espaces féminins et équité Les lesbiennes et les hommes gays bénéficient de protections fondées sur le sexe dans certains contextes, par exemple les refuges pour victimes de violence conjugale ou les catégories sportives féminines. Les politiques d’auto-identification brouillent ces limites et ont mené à des incidents documentés dans les prisons, les vestiaires et les compétitions sportives féminines. Ce phénomène alimente un ressentiment public qui finit par se répercuter sur l’ensemble des gays, lesbiennes et bisexuels. 3. Retour de bâton et érosion du soutien Les sondages montrent un soutien encore fort et relativement stable au mariage entre personnes de même sexe, souvent autour de 65 à 70 % ou plus à l’échelle nationale, même si certaines enquêtes récentes montrent un certain recul, autour de 54 à 68 %. En revanche, le soutien aux politiques transgenres, surtout concernant les transitions chez les jeunes, la participation aux sports féminins et l’accès aux toilettes ou vestiaires, est beaucoup plus faible et beaucoup plus polarisé. L’approbation globale du sigle LGBTQ+ a diminué ces dernières années, après des décennies à s'étendre. Les républicains, mais aussi des modérés, ciblent de plus en plus l’ensemble du paquet idéologique. Dans certains États, des projets de loi s’attaquent même indirectement aux acquis liés au mariage, tandis que les débats culturels se durcissent. Ce qui avait commencé comme un principe libéral, «vivre et laisser vivre» pour des adultes homosexuels, est maintenant perçu par plusieurs comme une prise de contrôle idéologique des écoles, de la médecine et du langage: «personnes enceintes», «chest feeding», effacement du mot femme, etc. Cette association nuit à l’image publique des gays, lesbiennes et bisexuels. Comme l’a noté une analyse de 2025, après la victoire du mariage entre personnes de même sexe, de grands groupes militants homosexuels ont choisi de se radicaliser autour de l’idéologie de genre plutôt que de déclarer victoire et de défendre les acquis obtenus. 4. Division interne Des groupes comme la LGB Alliance existent parce que de nombreux gays et lesbiennes estiment que les organisations militantes traditionnelles les ont abandonnés. Les événements Pride mettant en scène du contenu explicite ou donnant la priorité aux enjeux trans aliènent des familles et des modérés qui appuyaient pourtant l’égalité de base. Les personnes bisexuelles, elles, se retrouvent souvent effacées des deux côtés. Le risque de perdre 25 ans de progrès Les franges radicales, auto-identification sans garde-fous, bloqueurs de puberté comme réponse de première ligne à la détresse adolescente, suppression du débat au nom de la lutte contre la «haine», fournissent des munitions aux opposants. La tolérance publique a des limites. Quand des politiques semblent placer les sentiments au-dessus de la réalité matérielle, sécurité, équité, protection des enfants, le retour de bâton s’intensifie. On l’a vu partout: résistance en Europe, lois d’États américains et réaction culturelle croissante. Les droits des gays et des lesbiennes ont progressé par la persuasion, les preuves et l’appel à une humanité commune: deux adultes consentants qui ne font de tort à personne. L’idéologie de genre, elle, exige un langage obligatoire, contourne les droits fondés sur le sexe et traite la dissidence, y compris celle venant de gays et de lesbiennes, comme une menace existentielle. Ce virage illibéral nourrit la méfiance envers tout l’ensemble. Les gays, lesbiennes et bisexuels qui disent «Drop the T» ne cherchent pas à effacer les personnes trans. Ils affirment plutôt que les enjeux sont distincts: l’orientation sexuelle concerne les personnes vers qui nous sommes attirés; l’identité de genre concerne un sentiment subjectif de soi. Les amalgamer dilue le combat et entraîne les gays, lesbiennes et bisexuels dans des conflits inutiles. Une voie de sortie Le combat original des gays, lesbiennes et bisexuels était libéral: égalité devant la loi, liberté individuelle et protection contre la coercition. Beaucoup de gays, lesbiennes et bisexuels ordinaires veulent revenir à ce principe: protéger les jeunes vulnérables contre une médicalisation hâtive, préserver les espaces non mixtes fondés sur le sexe et dissocier l’orientation sexuelle de la théorie queer et de sa déconstruction du sexe, des normes et du réel. La réalité biologique existe. L’attirance pour le même sexe existe. Et pour la plupart des personnes homosexuelles, elle est réelle, stable et profondément structurante. La soupe alphabétique risque de tuer les droits des gays, lesbiennes et bisexuels par association si elle refuse de se corriger. Ceux d’entre nous qui ont vécu les combats précédents voient l’acceptation durement gagnée commencer à se fissurer. Les droits ne sont jamais garantis. Ils reposent aussi sur le consentement du public. Privilégier les preuves, le pluralisme et le réalisme sexué plutôt que l’idéologie est peut-être la seule façon de les préserver. #DropTheT #LGB #LGBAlliance #SexNotGender »
Taz@pdxsteeler

x.com/i/article/2058…

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Anne-Marie LaRoche
Anne-Marie LaRoche@anne0188·
@SorayaMartinezF Je salue la dénonciation. Cela dit, il semble manquer le passage concernant les mesures concrètes qui seront prises pour mettre un terme à ces gestes violents et inacceptables. Ces images de Montréal font le tour du monde... x.com/emilykschrader…
Emily Schrader - אמילי שריידר امیلی شریدر@emilykschrader

In Montreal, the free Palestine mob hung effigies of President Trump, Israeli politicians and PM Netanyahu in the streets as well as effigies of Jews with kippas

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Jean-François Lamont
Jean-François Lamont@jf_lamont·
@SorayaMartinezF Non, c’est peut-être votre perception mais c’est loin d’être la réalité. Il est temps que votre service de police sorte de sa torpeur et commence à faire son travail.
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Michel Simard⚜️
Michel Simard⚜️@godmike22·
@SorayaMartinezF Tu les laisses faire ! La mairesse ne fait rien et le chef de police ne fait rien ! Votre inaction fait de vous des collaborateurs ! C’est HONTEUX !
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Jocelyn David ⚜️(PQ)
@Atima67486 ce fait menacer par la communauté musulman islamiques d'extrémistes qui vive au Québec! ont l'aime fatima et il est hors de question quond tolèrent ce genre de truc au Québec TABARNAC! elle mérite le respect et protection et ce sentire en sécurité chez elle ou dans sa communauté! Je dénonce! Au QUÉBEC C’EST NON! Les menaces de mort! zéro tolérance de cette marde là! #polqc @partiquebecois @PaulPlamondon Fatima on t’aime et tu mérite de te sentir en sécurité au Québec j’ai zéro tolérance contre les extrémistes. youtu.be/U-P4mCCCOSk?si…
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PhiIippe DaigIe
PhiIippe DaigIe@auteurcryptique·
j'entends souvent en ce moment que le PQ "vire à droite". ALLEZ LIRE LE PROGRAMME, SAPRISTI ! arrêtez de vous fier à ce qu'ânonnent les médias fédéralistes.
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Gil 🏳️‍🌈
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010·
massdailynews.com/2026/05/26/bos… When you use the acronym #LGBTQIA2S+, you are lumping homosexual and bisexual people in with this compulsive queer indoctrination. In doing so, you fuel homophobia and biphobia. Please take note and act accordingly. Check out this article: Boston Public Library to host 19 drag queen story hours for children at branches across the city as part of June Pride Month programming
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Gil 🏳️‍🌈
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010·
Les respect du sport féminin➡️Simple de même⤵️ «Protéger la catégorie féminine dans le sport est simple: un prélèvement buccal unique pour détecter le gène SRY par réaction en chaîne par polymérase (PCR). SRY = indique le sexe masculin Absence de SRY = indique le sexe féminin Scientifiquement précis, fiable et non invasif. Les rares cas discordants peuvent être évalués plus en détail.»
Zachary Elliott@zaelefty

Protecting the female sports category is simple: a one-time cheek swab for the SRY gene using Polymerase Chain Reaction (PCR). SRY = indicates male No SRY = indicates female Scientifically precise, accurate, and non-invasive. Rare conflicting cases can be evaluated further.

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QuébecOUIaussi
QuébecOUIaussi@QuebecOUIaussi·
« Restreindre l’immigration pour mieux intégrer » : le témoignage percutant d’un Québécois d’origine ukrainienne Dans le débat entourant le rapport d’OUI Québec, qui invite le mouvement souverainiste à adopter une attitude plus « ouverte » envers les immigrants, Yegor Komarov, Québécois d’origine ukrainienne, s’oppose fermement à l’idée que le souverainisme ou la société québécoise seraient fermés. Invité à QUB par Mario Dumont, Yegor Komaro affirme que le mouvement souverainiste est, au contraire, l’un des plus ouverts qui soient. Selon lui, la société québécoise figure parmi les plus accueillantes au monde. Pour lui, restreindre les seuils d’immigration n’est pas une mesure de fermeture, mais une nécessité pour réussir l’intégration de ceux qui sont déjà au Québec. Plusieurs immigrants de son entourage partagent cette opinion, constatant de visu les difficultés d’intégration liées à un volume trop élevé d’arrivées. Arrivé au Québec à l’âge de 5 ans depuis Kharkiv en Ukraine, Yegor a grandi dans le nord de Montréal, notamment à Ville Saint-Laurent, dans des quartiers très multiculturels où les Québécois de souche étaient minoritaires. C’est avec le temps qu’il a développé un fort sentiment d’appartenance à la nation québécoise. « On adhère à une nation, à une mémoire, à un peuple », explique-t-il. Ce sentiment d’adhésion va bien au-delà d’une simple intégration administrative. Il insiste sur un point central : pour que les immigrants s’intègrent, la culture québécoise doit s’affirmer avec fierté et ne pas se cacher. Faire des concessions permanentes n’attire pas les nouveaux arrivants ; au contraire, ce sont les sociétés fortes et assumées qui inspirent le respect et l’adhésion. Il observe que les communautés culturelles elles-mêmes sont souvent très identitaires pour leur propre groupe, et questionne pourquoi les Québécois n’auraient pas le même droit. Yegor Komarov reconnaît que certains immigrants ne s’intégreront jamais et verront toujours le Québec comme un corps étranger. Selon lui, il est inutile de se « prosterner » et de multiplier les concessions pour plaire à ceux qui refusent par principe de rejoindre la nation. Son témoignage vient appuyer l’idée que les enjeux identitaires et démographiques ne peuvent plus être évacués du débat souverainiste. Loin d’être un signe de fermeture, l’affirmation de l’identité québécoise apparaît, pour plusieurs immigrants eux-mêmes, comme une condition essentielle à une intégration réussie. Les Québécois ont toujours été ouverts et accueillants envers les immigrants, encore faut-il que ces derniers soient véritablement en contact avec notre société, c'est plutôt simple à comprendre. #polqc #assnat #immigration #intégration #Québec
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Gil 🏳️‍🌈
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010·
@partiquebecois Excellente publicité du PQ, qui reflète bien la situation de la CAQ au pouvoir: nous offrir du changement en recyclant ses pires idées. On a assez payé 👇🏻
Gil 🏳️‍🌈 tweet media
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Gil 🏳️‍🌈
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010·
Quand vous utilisez le sigle #LGBTQIA2S+, c’est à ces dogmes corporatifs que vous amalgamez les personnes homosexuelles et bisexuelles. Ce faisant, vous alimentez l’homophobie et la biphobie. Merci d’en prendre note et d’agir en conséquence.
Abouterf@Abouterf197543

Colchester @marksandspencer I asked where the women’s changing room was to try on swimwear. Manager Andrew (he/ his /him) says gender neutral changing areas are “completely safe” for women and girls. For asking him this question, he told me to leave the store. @SexMattersOrg

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Gil 🏳️‍🌈
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010·
Voici le genre de délire dans lequel l’idéologie du genre plonge les sociétés occidentales, et qu’elle tente maintenant d’imposer aux pays d’Afrique. Notez que l’Australie a supprimé la définition stricte de «femme» en 2013. Qu’en est-il de notre Code civil québécois? La même chose.
Anthony Khallouf@ausvstheagenda

Dr. Anna Cody, Australia's Sex Discrimination Commissioner just said: If a transgender woman (man) is denied a job because they said they intend to have children, then this is discrimination “on the basis on POTENTIAL pregnancy.” Oh my god.

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Robert Deragon
Robert Deragon@Robert_Deragon·
Appui chez les électeurs non francophones*: PQ: 12% QS: 6% Entre les deux seuls partis officiellement indépendantistes, la prétendue «inclusivité» de QS attire deux fois moins d'électeurs que la «fermeture» du PQ auprès des non francophones. QS n'a pas de leçon à donner en cette matière. *Sondage Léger, 19 mai 2026.
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