
Fatima Aboubakr
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L’exemption religieuse
Il m’est impossible de rester silencieuse face à ces arguments.
On nous présente cette exemption comme une protection de la liberté d’expression, mais en réalité, elle crée une exception problématique.
L’argument selon lequel l’exemption religieuse protège le débat public repose sur une confusion importante : critiquer une religion et diffuser des propos haineux ne sont pas la même chose, et ne devraient pas être protégés de la même manière.
Supprimer l’exemption religieuse ne reviendrait pas à interdire la critique des religions. Dans la plupart des systèmes juridiques modernes, la critique, même virulente, des idées, y compris religieuses, est déjà protégée par la liberté d’expression. Ce qui est visé, ce sont les propos qui ciblent des personnes ou des groupes avec intention de nuire, d’exclure ou de déshumaniser.
Maintenir une exemption religieuse crée en réalité un angle mort juridique dangereux :
- Elle permet de légitimer des discours discriminatoires contre les femmes, les personnes LGBTQ+, certaines minorités sous prétexte de doctrine religieuse.
- Elle instaure une inégalité devant la loi : un propos haineux serait sanctionné dans un cadre séculier, mais toléré s’il est formulé dans un cadre religieux.
- Elle ouvre la porte à des abus où la religion devient un bouclier pour contourner les conséquences.
En réalité, c’est l’exemption elle-même qui fragilise le débat public, en normalisant certaines formes de discours nuisibles et en envoyant le message que certaines catégories de personnes méritent moins de protection dès lors que la discrimination est religieusement motivée.
Dire que cette exemption ne confère aucune immunité est trompeur. En pratique, toute exception inscrite dans la loi crée nécessairement une zone de protection, même si elle est encadrée. L’existence même de cette exemption oblige les tribunaux à tenir compte du contexte religieux comme facteur atténuant ou justificatif. Autrement dit, elle en modifie l’application de la loi, et donc, indirectement, la portée des sanctions.
Réduire les exemptions aux discours haineux à une simple protection de la liberté d’expression est une vision incomplète et problématique.
La liberté d’expression n’a jamais été absolue. Elle est déjà encadrée pour protéger des intérêts fondamentaux : la dignité, la sécurité et l’égalité des personnes. Les lois contre les discours haineux s’inscrivent précisément dans cet équilibre.
Dès lors, les exemptions ne protègent pas la liberté d’expression en général, elles créent plutôt des exceptions ciblées où certains discours bénéficient d’un traitement de faveur.
L’idée que l’exemption religieuse protège aussi bien les critiques que les croyants est séduisante, mais elle ne tient pas vraiment à l’analyse.
D’abord, la critique des religions n’a pas besoin d’une exemption religieuse pour être protégée. Elle est déjà couverte par la liberté d’expression générale : on peut critiquer des textes, des dogmes ou des pratiques religieuses sans invoquer un cadre religieux.
Autrement dit, les critiques n’ont rien à gagner de cette exemption.
En revanche, ceux qui s’expriment au nom d’une autorité ou d’une doctrine religieuse bénéficient, eux, d’un levier supplémentaire.
Nous vivons dans un contexte marqué par : des conflits identitaires et religieux, des flux migratoires importants qui mettent en contact des visions du monde parfois incompatibles, et la montée d’idéologies opposées, parfois frontalement.
Dans ce contexte, maintenir une exemption religieuse n’est pas neutre, cela revient à tolérer, voire protéger, des discours qui peuvent alimenter ces tensions.
Car il faut être lucide :
certains textes religieux contiennent des propos explicitement hostiles, discriminatoires, voire violents envers certains groupes, en l’occurrence plusieurs versets dans le coran.
Pour tout ce qui précède, l’abrogation de l’exemption religieuse devient une urgence.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
lapresse.ca/dialogue/opini…
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Débat sur la natalité
Je suis franchement estomaquée par ce que je considère de la malhonnêteté intellectuelle dans ce débat.
Marwah Rizqy souligne que le taux de fécondité est à un niveau historiquement bas (environ 1,33 enfant par femme) et propose d’améliorer l’accès aux soins et aux traitements pour les femmes qui souhaitent avoir des enfants, notamment celles confrontées à l’infertilité.
Transformer cette position en accusation selon laquelle elle voudrait forcer les femmes à avoir des enfants est non seulement faux, mais détourne complètement le sens de ses propos.
Ruba Ghazal peut être en désaccord, mais inventer des intentions en prétendant la défense des femmes, c’est autre chose.
Il faut être claire, ce qui dérange Ruba Ghazal dans les propos de Marwah Rizqy, c’est que cette dernière affirme que l’immigration ne peut pas être la seule réponse à la baisse de la natalité, idée qui va à l’encontre de la position de QS, pour qui le Québec devrait ouvrir grand les portes à l’immigration, dans une vision où toute notion d’encadrement semble suspecte voire tabou.
Déformer, inventer des intentions, manipuler et ensuite accuser, c’est très QS
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
journaldemontreal.com/2026/03/10/tau…

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@Atima67486 Que vous soyez indépendantiste ou non, vous êtes une Québécoise formidable Mme Aboubakr.
Si vous êtes indépendantiste, vous feriez une excellente députée du PQ !!!
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Immigrante! et alors?
Ce n’est pas parce que tu es immigrante, et que je le suis aussi, que le Québec doit ouvrir ses portes sans cadre ni limites, ni règles, sans vision ni équilibre jusqu’à perdre la force et la stabilité de la société qui nous a ouvert la porte.
Ce n’est pas parce que nous sommes immigrantes que nous devons recréer ici les mêmes dynamiques d’insécurité, de corruption et d’instabilité que nous avons fui ou laissées derrière nous.
Être immigrante ne devrait pas être un prétexte pour se positionner en victime ou instrumentaliser son parcours selon les intérêts.
Ce n’est pas parce que nous sommes immigrantes que la société doit se plier à toutes nos attentes ou à nos exigences ou à nos caprices.
Ce n’est pas parce que nous sommes immigrantes que le Québec doit porter la responsabilité de notre choix d’immigrer ou même notre obligation d’immigrer.
Ce n’est pas parce que tu es immigrante que tu as le droit de parler au nom de tous les immigrants. Personne ne peut prétendre parler au nom de tous les immigrants
Je te rappelle que les parcours sont différents, les réalités sont multiples, les raisons d’immigrer, les objectifs, les expériences et le degré d’intégration ne sont pas les mêmes pour tous.
Être immigrante, ce n’est pas une identité unique ni un discours uniforme.
L’immigration ne donne pas un statut moral supérieur ni un droit particulier d’imposer sa vision. Elle implique une part de responsabilité, de lucidité et, surtout, de reconnaissance envers la société qui les accueille.
La seule réalité que je vois dans ton cas en particulier, Ruba Ghazal, et celle qui, à mon avis, mérite d’être mise de l’avant comme modèle, c’est que le Québec t’a offert la sécurité dont tu avais besoin. Il t’a donné accès à une éducation qui a contribué à faire de toi la personne Intello que tu vantes toi-même. Il t’a accordé une confiance que peu de sociétés offrent, au point de te permettre de représenter des citoyens.
Se rappeler d’où l’on vient, c’est important, mais savoir reconnaître ce que l’on a reçu l’est tout autant. La gratitude ne diminue pas un parcours, elle lui donne du sens.
Au moyen orient, d’où tu viens, peux-tu me rappeler combien de femmes sont à la tête de partis politiques?
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise

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@ilaporte @RubaGhazalQS elle n'a aucun mot à dire sur les immigrants, la seule réalité qu'elle peut représenter c'est la sienne.
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@RubaGhazalQS est née au Liban, de parents palestiniens (sauf erreur).
Or, je n'ai jamais été choquée qu'elle s'autorise à parler de la réalité des Canadiens et Québécois nés ici et des immigrants d'origines autres que libanaise ou palestinienne.
Dites-moi : le devrais-je ?
S. E. Fortin@S_EFortin
Tenez-vous le pour dit. Accueillez pis fermez la.
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L’arrogance de Amira Elghawaby
La pilule de l’abolition de son poste semble avoir été difficile à avaler. Amira Elghawaby revient maintenant combattre la laïcité, et pas n’importe laquelle : Celle à la québécoise.
Sa véritable nature refait surface et la haine envers le Québec transparaît clairement. D’ailleurs, elle l’avait déjà exprimée publiquement, sans gêne. Quant à ses excuses par la suite, elles étaient surtout motivées par l’opportunité. Rien de sincère : simplement l’art de la Taqiya, de faire semblant lorsque les intérêts obligent.
Ce n’est pas qu’elle ne craint pas de se retrouver à nouveau sous les projecteurs au Québec. C’est plutôt que sa haine du Québec dépasse largement sa peur.
Bien que son poste ait été supprimé par le gouvernement de Mark Carney, elle affirme être en paix et prévoit de demeurer active sur la scène publique. Pourtant, cet affichage de sérénité n’est qu’un exercice de façade. Derrière cet exercice de la taqiya, la frustration demeure palpable, il suffit de voir ses postes sur les réseaux sociaux, la porte qui lui était largement ouverte pour faire avancer son agenda islamiste vient brusquement de se refermer.
Malgré l’abolition de son poste, Amira Elghawaby entend poursuivre son combat contre les lois québécoises. Elle affirme vouloir défendre la démocratie. Une affirmation pour le moins paradoxale lorsqu’elle se pose en porte-voix d’une vision religieuse rigide et profondément incompatible avec tous les principes de la démocratie.
Elle dit avoir encore beaucoup de choses à dire, et on peut facilement la croire : Alimenter le ressentiment envers le Québec, attiser les tensions, multiplier les discours de victimisation auprès des musulmans, continuer d’institutionnaliser l’islamophobie, tout cela n’est pas terminé.
Tant que le Québec demeure paisible et attaché à ses valeurs, sa mission, elle, ne semble jamais terminée.
Bien que presque toutes les formations politiques réclamaient son départ. Elle se permet de donner des leçons aux Québécois sur la façon d’écouter leur population. Une posture étonnante pour quelqu’un dont les interventions ont souvent alimenté la division par la victimisation et les accusations d’islamophobie.
Sous son mandat, ses bureaux ont servi de lieu de ralliement pour des causes situées bien loin, au moyen orient. On n’a pas oublié ses prises de position sur le recrutement universitaire où elle voulait privilégier la communauté arabe, au détriment du mérite et des compétences.
Elle affirme avoir démontré l’impact positif de son bureau. Le résultat est tout autre : son passage aura surtout servi à institutionnaliser une accusation devenue trop souvent automatique, l’islamophobie.
Elle se félicite également d’avoir fait évoluer la perception de l’islamophobie chez les Canadiens. Or, elle a contribué à élargir la notion au point où toute critique devient suspecte, et où ceux qui osent dénoncer certains comportements ou dérives islamiques se retrouvent rapidement réduits au silence ou discrédités.
Selon Le Devoir, elle émet des réserves quant à la nouvelle forme que prendra son ancien poste, désormais transformé en comité consultatif chargé de « lutter contre le racisme et la haine sous toutes leurs formes ». Une mission qui devrait rassembler. Pourtant, cette approche plus large semble précisément être ce qui la dérange.
Lutter contre toutes les formes de haine implique aussi de s’attaquer à l’homophobie, au racisme envers les Noirs, à la haine envers des communautés, ou encore à celle visant les non-musulmans, ou toute sorte de haine. Or, ce ne sont pas toutes les formes de haine qui l’intéressent, mais surtout celles qui lui permettent d’entretenir et de consolider une posture de victime, d’autant plus que les autres formes de haine se heurtent précisément aux principes idéologiques qu’elle promeut.
Elle explique sa position par une analogie médicale : « C’est un peu comme quand on est malade : on n’adopte pas la même approche pour un mal de tête que pour une douleur au bras. Chaque problème nécessite une solution adaptée aux différents défis que doit relever la population canadienne. »
Alors qu’elle veut imposer une vision de la société où une seule revendication identitaire occupe toute la place, au détriment d’un principe pourtant fondamental dans une démocratie pluraliste : l’égalité de traitement pour tous. Pour elle, le seul remède, c’est l’islam politique.
L’abolition de ce poste n’est rien d’autre que la correction tardive d’une erreur politique majeure commise sous Justin Trudeau.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
ledevoir.com/actualites/soc…
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La peur de nommer
Les images de cet homme de plus de 60 ans qui s’est fait tabasser avec une cruauté inouïe devant l’école secondaire de l’Horizon me hantent encore.
Cet homme a été sauvagement tabassé simplement parce qu’il a voulu défendre une jeune fille qui allait être la vraie victime de ces voyous.
Cette scène m’a brutalement ramenée des années en arrière, au Maroc. Là-bas, une fille ne peut parfois pas marcher seule quelques mètres dans la rue sans être intimidée, harcelée, touchée ou insultée. Parfois même, cela va beaucoup plus loin : certaines sont battues. À force, beaucoup de filles finissent par vivre avec cette réalité comme si cela faisait partie du quotidien.
Moi-même, lorsque j’étais à l’université, j’ai été témoin de scènes qui m’ont profondément marquée. À deux reprises, j’ai vu des filles se faire violemment agresser dans la rue : coups de poing, coups de pied, tirées par les cheveux, traînées par terre sous les yeux des passants, et tout le monde détournait le regard.
Retournons à la vidéo, j’ai vu la vidéo, mais je n’ai pu la regarder jusqu’au bout que des jours plus tard. Dès que je vois cet homme tomber par terre, entouré par cette bande de voyous, je n’arrive plus à continuer. Pourtant, je me suis forcée à la regarder entièrement pour mesurer l’ampleur de la cruauté qui s’en dégage.
J’ai écouté les médias, les intervenants, la fille de ce pauvre monsieur, ainsi que les auditeurs qui appellent à la radio pour donner leur avis. Ce qui est frappant, c’est que tout le monde marche sur des œufs. On dirait que chacun craint de prononcer le mot : arabes, maghrébins, de peur d’être immédiatement traité de raciste ou même poursuivi.
Mais peut-on vraiment avancer comme société dans ces conditions ? Une société qui accumule les tabous comme du béton peut-elle un jour espérer les briser (immigration, islam, violence, radicalisation, criminalité, sexe, genre…) ? Comment peut-on réagir et résoudre un problème si l’on a peur de le nommer et d’en faire diagnostic?
Il est évident que tous les Arabes ou les Maghrébins ne se comportent pas ainsi. J’en suis la première témoin. J’ai passé ma vie à transmettre à mes fils des valeurs de respect et de bonne éducation. Pourtant, il est malheureusement possible qu’un jour on les confonde ou qu’on les étiquette simplement en raison de leur apparence, qui les associe à une communauté. Et cela, à cause des agissements de quelques voyous mal élevés par leurs familles et insuffisamment sanctionnés par les autorités.
Pour ma part, je ne crois pas que cela fasse de notre société une société raciste. Je pense plutôt qu’elle est devenue une société qui a peur. Pourtant, lorsqu’une société a le courage de nommer les problèmes et d’en faire le diagnostic, elle peut s’attaquer à leur véritable origine et chercher des solutions durables.
Si le problème provient de l’éducation familiale, il faut responsabiliser la famille. S’il s’agit d’un manquement de l’école, il faut aussi regarder du côté de l’institution scolaire. Si la difficulté relève de l’intégration, il faut en comprendre les raisons. Et s’il s’agit d’une crise d’identité chez certains jeunes, il faut en chercher les causes. Bref, si tous ces facteurs sont en jeu, il nous appartient collectivement d’y réfléchir et de trouver des solutions.
Lorsqu’un problème existe au sein d’une communauté, qu’elle soit arabe, latino-américaine, asiatique, haïtienne ou autre, il faut avoir le courage de le reconnaître et de le nommer. Car si certains comportements trouvent leurs racines dans des réalités culturelles ou sociales, c’est seulement en les identifiant clairement que l’on pourra en comprendre l’origine et chercher des solutions.
Le Québec est une société paisible où il fait bon vivre. La sécurité dont nous jouissons est précieuse et ne doit jamais être compromise.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise

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La justice selon la race
Comment la population peut-elle avoir confiance en la justice ? Comment les familles des victimes peuvent-elles espérer faire leur deuil lorsque, dans le processus judiciaire, on accorde une place si importante à la race de l’agresseur?
Alors que la justice devrait d’abord reconnaître la perte irréparable de la victime, ses rêves, son avenir, sa vie, et la souffrance immense de ses proches, c’est plutôt la race de l’agresseur qui semble finir par peser davantage.
Quand on met autant l’accent sur la race de l’agresseur, le message que personnellement je reçois est:
la valeur de la vie d’une victime est relative et n’a d’importance pour rendre justice que si l’agresseur est de race blanche. À l’homme blanc, on attribue pleinement la responsabilité de ses actes. Il est considéré, par défaut, apte à répondre de ses gestes.
La justice ne devrait jamais nous laisser croire que la vie de la victime est moins considérée que la race de celui qui l’arrache.
Devons-nous désormais nous demander si la race d’une personne doit devenir un critère à surveiller pour se protéger? Un critère même pour tomber en amour et choisir son partenaire !!!
Regardons ça d’un autre angle : Quand on laisse la race d’un agresseur justifie ses actes criminels, le juge n’a fait que l’infantiliser et le déresponsabiliser. Mais en agissant ainsi, il crée une autre forme d’injustice : il ne le considère pas comme l’égal des autres citoyens, ceux qui doivent répondre pleinement de leurs actes devant la société.
Autrement dit, seul l’homme blanc est considéré comme pleinement responsable de ses actes et apte à recevoir des sentences normales : n’est-ce pas une forme de racisme?
Cette réflexion mène à une conclusion claire : l’indépendance devient une urgence, puisqu’elle nous permettrait d’établir notre code criminel fondé sur un principe fondamental, celui de l’égalité réelle de tous les citoyens devant la justice.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise

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Je suis honorée de participer au Café laïque de Québec afin d’y aborder la nécessité d’appliquer la laïcité dans les garderies.
Ma conférence sera précédée du témoignage éloquent de Karen Arseneault, confirmant la thématique proposée.
Le livre, récemment paru de Normand Baillargeon et Camille Santerre portant sur la notion de citoyenneté sera vendu sur place.
Au plaisir de vous recevoir!

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@mc_girard @LiberalQuebec @BriGarceau @CharlesMilliard C’est facile de faire une entrevue quand on veut rester nuancé et éviter de prendre un engagement clair, c'est le cas de M. Milliard
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Nous sommes fiers de notre chef @CharlesMilliard à Tout le monde en parle! 💪
Comme Charles l'a dit, on débute un nouveau cycle politique et, ce soir, tout le Québec a vu le renouveau qu'il incarne et son amour des Québécoises et des Québécois.
On continue le travail.
#TLMEP #PLQ #PolQc
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Les Médias complices
Le conseil national des musulmans canadiens est, à mon avis, loin d’être une organisation indépendante et non partisane. Les sorties médiatiques de son représentant dépassent largement la simple supposée représentation des musulmans canadiens. D’ailleurs, cet organisme ne représente pas du tout les musulmans. Il représente plutôt des musulmans qui ne ressemblent pas aux musulmans disons ordinaires.
Regardez cet appel trompeur lancé à l’échelle du Canada, en anglais, par son représentant, qui contribue à ternir injustement l’image du Québec. Regardez l’expression de mépris qu’il affiche lorsqu’il parle du Québec.
Cet organisme se positionne constamment en opposition aux politiques du Québec, chaque fois que le Québec cherche à préserver l’une de ses valeurs fondamentales.
Si vous regardez entre les lignes, vous allez comprendre que cet organisme est déjà en campagne électorale pour un certain parti politique.
Cet organisme présente les musulmans, comme des cibles des politiques publiques et comme des victimes des lois. Il met de l’avant des témoignages fortement chargés d’émotion et contribue ainsi à attiser les réactions au sein de la population.
Cet organisme présume que sa mission principale est de combattre l’islamophobie, en mettant de l’avant les stratégies des frères musulmans et en utilisant leurs méthodes et leurs outils, est-ce une coïncidence?
Il nous raconte le sacrifice que ces femmes voilées ont fait en immigrant au Québec, comme si le Québec était responsable des malheurs dans les pays d’origine qui nous ont poussé à les quitter. Comme si le Québec était responsable des guerres, des oppressions, des systèmes corrompus dans le monde.
C’est un niveau d’ingratitude et de malhonnêteté très dégoutant.
L’inquiétude est d’autant plus grande que cet organisme bénéficie de l’appui des médias qui manquent de rigueur et d’honnêteté intellectuelle.
Cette vague de discours qui dénigre le Québec ne survient pas sans raison. On tente de présenter le Québec comme une société fermée et peu accueillante, alors que, dans les faits, nous avons tous et toutes été reçus avec ouverture et chaleur.
Ceux qui diffusent ce message connaissent pourtant très bien les qualités du peuple québécois. Ils savent aussi comment utiliser ces qualités contre lui : en jouant sur la culpabilité et en alimentant la peur pour influencer l’opinion publique.
Cet organisme et bien d’autres défendent un islam radical et propage la haine du Québec. La société doit développer des mécanismes qui s’adaptent à ces nouvelles réalités, n’attendons pas d’avoir des preuves hors la loi pour réagir, ça ne va pas arriver. Ils vont toujours avoir de l’avance, leur malhonnêteté leur donne droit à plusieurs outils que nous ne connaissons pas dans notre société québécoise, ils ont droit d’utiliser le mensonge, la dissimulation, la fabrication, la victimisation, la culpabilisation, l’accusation et bien d’autres procédés qu’une société comme le Québec n’a jamais connu.
Cet organisme et ses semblables ont maintenant un grand partenaire : Les médias ce qui rend la situation plus préoccupante. On sait à quel point les médias peuvent manipuler l’opinion publique et façonner les perceptions.
L’exemple de la chaine Qatari Aljazeera est plus que témoin, cette chaîne a contribué à normaliser et populariser les idées islamistes auprès d’un immense public arabe. Leur influence politique dans certains pays était tellement forte qu’ils ont pu détruire des sociétés au complet.
Juste récemment :
Avez-vous vu la caricature comparant la tyrannie de l’Iran au Québec?
Avez-vous vu l’image de ces 2 filles qui pleurent la mort du monstre sanguinaire iranien, alors que les femmes dans le monde célèbrent sa disparition?
Avez-vous vu l’attaque quotidienne des lois sur la laïcité?
Avez-vous remarqué les tribunes généreusement offertes à toute personne qui diabolise le Québec?
Avez-vous remarqué la mise de l’avant de messages qui déforment les positions chaque fois que des politiques souhaitent un encadrement de l’immigration?
Les avez-vous déjà entendus dire quelque chose de positif du Québec?
Les islamistes sont aujourd’hui bien servis avec l’arrivée des médias de leur côté, ils agissent toujours dans les limites de la loi et dans le respect formel des règlements. Ils connaissent très bien cette mince ligne qui sépare le droit d’en abuser ou de le détourner. Ils veillent à ne jamais laisser de traces ni de preuves qui les condamnent. Et lorsqu’ils s’acharnent contre quelqu’un ou contre une situation, ils ne s’arrêtent généralement qu’une fois leur objectif atteint.
La question que je me pause, est: comment des personnes de bonne foi, (les québécois), doivent-elles agir face à des personnes de mauvaise foi (les islamistes et leurs alliés)?
Fatima Aboubakr
Citoyenne québécoise



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La politique par la peur
Avez-vous entendu un seul argument des fédéralistes, autre que la peur, pour tenter de discréditer le Parti québécois? Pourtant, une démocratie saine devrait reposer sur l’information et le débat, et non sur la manipulation des émotions.
À force de miser sur la peur, les fédéralistes cherchent à maintenir la population dans une inquiétude permanente, créant ainsi un climat anxiogène qui nuit à une réflexion sereine sur l’avenir.
Est-ce humain d’avoir peur? Oui, bien sûr. La peur est une émotion naturelle qui fait partie de la condition humaine. Toutefois, il faut éviter de tomber dans le piège de la laisser nous paralyser.
Le sondage d’aujourd’hui révèle que la peur peut être tellement paralysante qu’elle nous fait oublier, entre autres, les controverses qui ont entouré les gouvernements libéraux au fil des années : les révélations de la Commission Charbonneau sur les problèmes de corruption, la corruption et les subventions liées aux garderies, les compressions budgétaires sous le gouvernement de Philippe Couillard, et tout récemment l’affaire des « brownies » qui a secoué l’équipe dirigée par Pablo Rodriguez.
Plusieurs exemples de pays montrent qu’il est possible de réussir après avoir quitté une union politique plus large. Le Singapour est devenu indépendant et s’est transformé en l’une des économies les plus prospères du monde.
La Norvège, qui s’est séparée pacifiquement de la Suède figure maintenant parmi les pays les plus riches et les plus stables au monde.
La Finlande est un État pleinement indépendant, membre de l’Union européenne et l’un des pays les plus développés du monde.
La République tchèque et la Slovaquie, issues de la dissolution de la Tchécoslovaquie, sont aujourd’hui des États stables et membres de l’Union européenne.
Les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, ont retrouvé leur indépendance après la chute de l’Union soviétique et ont depuis développé des démocraties solides et des économies modernes.
Personnellement, et je suis consciente qu’on ne compare pas une personne à un pays, mais je vais tout de même le faire, mon expérience m’a appris qu’il ne faut jamais céder à la peur, même lorsqu’on la ressent profondément. Si j’avais cédé à la peur, je ne serais jamais sortie d’une relation toxique alors que je n’avais aucune ressource pour le faire. Si j’avais cédé à la peur, je n’aurais jamais immigré à 35 ans avec de jeunes enfants dans un pays où je ne connaissais absolument personne. Si j’avais cédé à la peur, je ne me serais jamais lancée en entrepreneuriat. Si j’avais cédé à la peur, je n’aurais jamais dénoncé la garderie islamiste dans laquelle j’ai travaillé. Et si j’avais cédé à la peur, je n’aurais jamais milité pour la laïcité malgré toutes les pressions et les menaces que cela entraîne.
En somme, si j’avais cédé à la peur, je ne serais jamais ici aujourd’hui, parmi vous, à vivre pleinement ma liberté et ma dignité...
Mon parcours m’a appris une chose essentielle : la peur est humaine, mais elle ne doit jamais nous paralyser.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
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Rassemblement pour la laïcité (RPL)@RPLQuebec
« Hier, à la radio, Fatima Aboubakr, militante pour la laïcité qui connaît bien le réseau des services de garde, me disait que plusieurs femmes ont fait le choix inverse. Garder leur emploi en enlevant leur signe religieux pendant les heures de travail. Sous toutes réserves, selon elle, ce serait même la majorité. On n’entend jamais parler d’elles. » journaldemontreal.com/2026/03/04/med…
ZXX

@montreal110 j'aimerais bien, mais mon anglais est très médiocre
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@Atima67486 Fatima, vous allez devoir aussi écrire en anglais. Ils font une sortie contre la loi 94 et 21 avec l’aide du #PLQ. Position : retour à la porte de sortie. Bouchard Taylor, cette position doit être critiquée dans sa forme. Le #PLQ surfe🏄🏿 sur cette idée, un retour à l’arrière.
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L’influence islamiste dans le traitement médiatique:
Ces derniers temps, nous avons assisté à un véritable charlatanisme médiatique empreint de mauvaise foi.
Des médias qui ont choisi de braquer les projecteurs sur quelques femmes voilées qui désobéissent à la loi sur la laïcité, les présentant ainsi comme des victimes. Pendant ce temps, celles qui respectent la loi et assument leurs responsabilités, sont reléguées dans l’ombre.
Ces médias ont offert une occasion en or aux islamistes les plus dangereux de Montréal de mobiliser et d’enflammer la population, dans les mosquées comme sur les réseaux sociaux.
Une fois, on nous passe une femme voilée qui nous menace de quitter le Québec, une autre fois des éducatrices voilées nous menacent de quitter leurs emplois. À chaque revendication, la même logique de chantage s’impose : obtenir des exceptions, des privilèges ou des conditions sur mesure, sous menace de départ, de quitter le Québec ou d’accusations morales.
Ce discours, malheureusement normalisé par les médias, installe l’idée que les lois seraient négociables selon les exigences individuelles.
Depuis quand une société doit-elle se plier aux volontés individuelles par crainte d’être quittée ? Depuis quand la loyauté « à supposer qu’il y ait loyauté » envers un pays devient-elle négociable au moindre désaccord ? Le Québec n’a pas à s’agenouiller pour éviter qu’on le quitte.
Vous qui n’avez connu que le Québec, laissez-moi vous parler avec les yeux de quelqu’un venu d’ailleurs. Peut-être entendrez-vous une perspective différente.
Voici ce que le Québec nous a permis de devenir, personnes issues de l’immigration, et pourquoi lui être reconnaissant est la plus simple des justices.
Le Québec nous a offert une égalité des chances dont nous ignorions parfois même l’existence.
Il nous a donné la dignité et le respect, des choses qui, dans nos pays d’origine, dépendaient souvent du statut social, ou du compte bancaire.
Le Québec nous a rendu une part d’humanité que plusieurs d’entre nous avaient fini par croire perdue.
Il nous a donné la liberté, un mot qui, ailleurs, frôlait l’irréel.
Le Québec nous a donné une voix, une opinion, un droit d’expression.
Il nous a offert des institutions qui nous protègent, là où ailleurs plusieurs étaient traités comme une propriété plutôt que comme des êtres humains.
Il nous a donné des programmes sociaux, un filet de sécurité, parfois même au point de nous faciliter la désobéissance que nous n’aurions jamais imaginée possible.
Il nous a offert la sécurité sous toutes ses formes:
• La sécurité de marcher dans la rue sans craindre le harcèlement, particulièrement pour les femmes ;
• La sécurité pour les minorités sexuelles, qui vivent encore cachées dans bien des sociétés par peur de la violence ;
• Même la sécurité (geste très banal) de sortir son téléphone dans la rue sans craindre qu’on nous l’arrache des mains.
Aucun immigrant ne vient au Québec pour le sauver, il vient plutôt pour se sauver lui-même. Se sauver de l’oppression, des inégalités, de l’insécurité, du mépris. Et c’est légitime.
Mais une fois devant cette liberté, certains en veulent toujours plus. Ils cherchent des exceptions, des privilèges, des passe-droits. Ils réclament des faveurs au nom même des valeurs qui les ont accueillis.
N’écoutez pas ceux qui disent avoir quitté des postes prestigieux pour venir au Québec. Soit. Mais ailleurs, ils n’avaient pas la dignité ni le respect de leur humanité.
À ceux qui menacent constamment de partir, de quitter leur emploi: partez, si tel est votre choix. Une société ne peut pas se construire sous la menace permanente du départ.
On ne construit pas une nation sur des privilèges sélectifs, mais sur une responsabilité partagée et une adhésion aux valeurs de la société.
Le respect de notre contrat social ne devrait pas être perçu comme une contrainte insupportable, mais comme la condition de la stabilité et de l’équité pour tous.
Le Québec a besoin de citoyens sur qui il peut compter. De personnes qui contribuent à le bâtir dans la durée, pas de voix qui le chantent un jour et le dénigrent le lendemain.
Nous ne céderons pas aux menaces, nous affronterons les pénuries comme ceux qui nous ont précédés ont affronté leurs épreuves : avec courage et détermination. Ce pays n’est pas né de la facilité, mais de l’effort. Chaque époque a imposé ses défis, et chaque génération a su puiser en elle la force de les relever.
La nôtre fera de même.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
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La décrocheuse : L’instrument inconscient
Alors que la Journée internationale des droits des femmes vise à promouvoir un message féministe universel axé sur l’égalité entre les sexes et sur des enjeux structurels majeurs, comme les violences faites aux femmes, les inégalités économiques et l’accès équitable aux responsabilités et aux postes de pouvoir.
Voici une personne qui souhaite détourner la journée vers une revendication politico-religieuse sans qu’elle en mesure les dérives.
Elle semble entretenir une vision erronée de la signification et des implications du voile.
Le voile est loin d’être un symbole d’identité ou de liberté comme elle prétend, il est un symbole d’oppression religieuse et patriarcale.
Par son soi-disant geste de solidarité, elle est en train d’invisibiliser les femmes musulmanes qui luttent contre son imposition dans d’autres contextes (ex. Iran, Afghanistan). Et ce, sans aucun remord.
Par cette invitation à joindre son initiative, elle exerce une pression sociale implicite sur les femmes dans les milieux de l’éducation qui sont contre ce symbole, et qui ne sont pas capables d’exprimer leur position, car ne pas participer pourrait être perçu comme un manque de solidarité. (Ça me rappelle le climat à l’école Bedford).
Le discours employé, chargé d’émotion et d’engagement militant, exerce une contrainte morale sur celles qui ne souhaiteraient pas s’y associer.
Elle formule un appel explicite à une action collective à caractère politico-religieux dans un milieu d’éducation, en s’appropriant une journée particulièrement emblématique pour les droits des femmes.
Youssef al-Qaradawi, figure influente des Frères musulmans, verrait (de sa tombe) sans doute dans ce type d’initiative l’illustration concrète de la stratégie qu’il évoquait : utiliser les libertés démocratiques occidentales pour renforcer progressivement une présence islamiste.
Cette femme est un instrument au service d’une cause qui la dépasse.
Elle gagnerait à mieux s’informer avant de poser un geste qui, risque de porter préjudice à notre société et à la cause des femmes.
C’est bien dommage!!!
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise


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Elles perdent leur job car voilées
Je travaille dans le milieu depuis longtemps, et je peux affirmer que celles qui se conforment aux exigences de la loi sur la laïcité dans la discrétion totale sont nombreuse. La réalité du terrain est beaucoup plus nuancée que le portrait dramatique qu’on nous présente.
Selon mon expérience et les observations partagées par plusieurs collègues, il est courant de constater que certaines éducatrices qui portent le voile dans leur vie privée exercent leurs fonctions sans le porter, surtout depuis le débat public sur la laïcité. Ce n’est souvent qu’à la fin de la journée, lorsqu’elles le remettent, que l’on réalise qu’elles le portent en dehors du travail.
Ce phénomène est très représentatif de ce qui se passe dans la société en général. La minorité bruyante, visible, qui choisit la confrontation, le dérangement et la victimisation, dans le système d’éducation, représente exactement la petite minorité musulmane dérangeante dans la société, cette minorité qui exige le halal, qui prie dans les rues, qui demandent des accommodements partout et en tout, et autres, alors que la majorité est fondue dans la société sans aucun problème.
Quand les médias citent 2, 8 ou 12 employés qui refusent de se conformer à la loi sur la laïcité, pourquoi ne prennent-ils pas le temps de nous dire combien la respectent sans bruit et sans revendication ? Pourquoi la conformité massive reste invisible ?
La médiatisation constante de ces cas bruyants est un appel implicite aux autres qui se conforment à la loi à joindre cette désobéissance. C’est très dangereux.
Pourquoi certaines respectent-elles les règles sans bruit tandis que d’autres transforment la même exigence en bataille publique ?
Pourquoi la minorité la plus revendicative occupe-t-elle tout l’espace symbolique, au point d’éclipser la majorité silencieuse ?
Pendant ce temps, la pénurie de main-d’œuvre touche tous les secteurs : construction, santé, résidences pour personnes âgées, restaurants, services essentiels. Peut-on sérieusement attribuer ces difficultés à la loi sur la laïcité ? La réalité économique est beaucoup plus large et complexe.
La loi sur la laïcité ne peut être modulée au gré des préférences individuelles, sinon c’est le principe même d’égalité des citoyens qui s’effrite.
Le message des médias est un appel à la rébellion, il sous-entend que refuser peut rapporter plus que s’adapter. Le conflit attire l’attention, la conformité non. Une employée qui enlève son signe religieux et travaille normalement n’est pas une nouvelle. Une contestation, une désobéissance, Oui.
Ce qui est profondément préoccupant, ce n’est pas tant l’existence de quelques cas de refus d’appliquer la loi sur la laïcité, mais la manière dont ces cas sont amplifiés.
L’équilibre médiatique est essentiel à la cohésion sociale et à la prospérité collective.
Et croyez-moi, celles qui se victimisent et choisissent leur foulard au détriment de leurs emplois, c’est qu’elles sachent qu’elles puissent avoir recours à la multitude de ressources et de programmes sociaux que notre généreuse société offre sans vérification ni mérite.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
Français