Louis Lyonnais

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@LouisL232

Fier Québécois d'origine béninoise⚜️🇧🇯. Directeur de la planification stratégique @PartiQuebecois à l'@AssNatQc. Fan des @Patriots et des @NHLFlames

Montréal, Québec Katılım Haziran 2012
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Catherine Gentilcore
Catherine Gentilcore@cathgentilcore·
Un gouvernement du Parti Québécois repousserait l'entrée en vigueur du nouveau Code du bâtiment afin de refaire le travail : les rehaussements prévus de plusieurs normes porteraient un coup trop dur aux projets dont on a besoin pour retrouver l'abordabilité des logements et des maisons. Il faut réduire la réglementation, pas la rendre encore plus lourde. Le nouveau code devra refléter cet objectif et non le contraire. De l'avis unanime, les nouvelles normes parasismiques ne sont pas justifiées dans le contexte québécois et entravent la reconversion de bâtiments existants, en plus d'entraîner des coûts excessifs. Le Parti Québécois propose : 1. de revoir le Code du bâtiment à la lumière des réalités du Québec ; 2. d'alléger les normes excessives qui freinent la construction et ne sont pas adaptées aux besoins réels de la population du Québec ; 3. de l'appliquer de façon uniforme sur tout le territoire afin de permettre aux constructeurs et développeurs de reproduire des modèles de bâtiments et de tirer tout le potentiel de la préfabrication. Nous avons déjà pointé ce problème le 24 mars dans notre plan pour réduire les coûts de construction.
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Dieudonné Ella Oyono
Dieudonné Ella Oyono@DieudonneOyono·
Je le dis depuis longtemps, le #Québec est une terre d'accueil formidable, bien-sûr il n'est pas parfait. Je suis tanné d'entendre le contraire, surtout des gens qui ne participent à rien. Une société prospère et juste a besoin de tout le monde, des Québécois de toutes origines!
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
TAILLE DE LA FONCTION PUBLIQUE: PROMESSE BRISÉE DE LA CAQ La semaine dernière, j’ai eu un échange avec la présidente du Conseil du Trésor France-Élaine Duranceau à propos de la taille de la fonction publique. Les faits sont têtus : le gouvernement de la CAQ a fait augmenter la taille de la fonction publique de plus de 8 000 personnes («équivalents de temps complet»). La présidente de Conseil du Trésor aura beau tenter de noyer le poisson, ce sont les documents budgétaires officiels du gouvernement de la CAQ qui l’indiquent. La CAQ en avait pourtant fait son pain et son beurre, c’était l’une de ses grandes promesses de la campagne électorale de 2018 : la CAQ allait réduire la taille de la fonction publique de 5 000 personnes. Elle l’a plutôt fait grossir de plus de 8 000 personnes. Une autre promesse brisée.
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Philippe J. Fournier
Philippe J. Fournier@338Canada·
À ceux et celles qui m'ont demandé : je n'ajouterai pas le dernier sondage québécois de Mainstreet sur Qc125, car il contient des erreurs flagrantes de pondération. J'ai écrit au PDG pour lui en faire part. Si des corrections sont apportées, je reconsidérerai cette décision.
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
Nemaska Lithium c’est 1 200 000 000 $ de fonds publics dans une seule entreprise. C'est 2,4 M$ par emploi permanent. Le pire, c’est que tout cet argent des Québécois a été flambé contre les avis internes du ministère des Ressources naturelles. Malheureusement, ce cas est typique de la gouvernance caquiste. Il est temps de changer de méthode de travail, tout comme il est le temps de changer de modèle économique.
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Catherine Gentilcore
Catherine Gentilcore@cathgentilcore·
J'appuie la proposition du ministre de retirer Télé-Québec du marché publicitaire pour donner de l'air aux diffuseurs privés. Mais ne soyons pas naïfs : l'intrus dans la pièce n'est pas Télé-Québec, c'est CBC/Radio-Canada. La décence et le respect le plus élémentaire des diffuseurs privés commandent que le gouvernement fédéral fasse de même avec Radio-Canada. x.com/JdeMontreal/st…
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
Nemaska Lithium, c’est un autre fiasco caquiste qui sera vraisemblablement plus coûteux que Northvolt et qui nécessite des sauvetages financiers année après année. 1,2 G$ y ont été engloutis jusqu’à maintenant et ça continuera. Christine Fréchette a fait comme Pierre Fitzgibbon et a flambé l’argent des contribuables, malgré les avis défavorables et les drapeaux rouges dans ce dossier, dilapidant ainsi l’argent public des Québécois dans un autre désastre économique qui aurait très bien pu être évitable.
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Vincent Geloso
Vincent Geloso@VincentGeloso·
Robert Bourassa a été un désastre économique pour le Québec. Tout d’abord, dans les palmarès fiscaux que j’ai dressés avec l’IEDM, il était un champion de l’indiscipline fiscale (voir le graphique 1). Ensuite, il faut ajouter qu’il n’a fait aucun ménage fiscal après les années de croissance de Bourassa 1 et Lévesque. L’État a grossi à des sommets inégalés sous son premier mandat, puis Lévesque a quelque peu calmé les choses. Mais Bourassa 2 n’a fait aucun ménage fiscal. Le ménage fiscal qui s’est produit a en fait eu lieu sous le Parti québécois. Avant Philippe Couillard, le Parti libéral ne pouvait sérieusement revendiquer le moindre iota de crédibilité en matière de discipline fiscale. Aucun! Sous Bourassa, le Parti libéral a d’abord fait exploser les dépenses publiques avant de laisser le désordre qu’il avait créé (voir le graphique 2). Vous me direz peut-être que cela s’est accompagné de bons résultats. Pas vraiment. J’ai un article dans le Canadian Journal of Economics où mon coauteur Chandler et moi examinons si les réformes menées au Québec entre 1960 et 1976 ont réellement accéléré le développement économique du Québec à l’aide d’une analyse causale construisant un contrefactuel. La réponse est négative. En fait, certains résultats suggèrent même qu’elles l’ont ralenti. La seule chose que le tandem Lesage–Bourassa~1 a réellement accomplie a été d’augmenter la taille de l’État sans grands bénéfices pour le développement du Québec (voir le graphique 3). Mais le plus frappant dans tout cela, c’est que cette expansion est presque entièrement venue des transferts fédéraux, qui sont passés d’environ 1 % du PIB à 5 % du PIB. Donc, l’État moderne dont tout le monde se vante au Québec a essentiellement été financé par le reste du Canada, et Bourassa n’a fait qu’en récolter le mérite tout en étant lionisé pour cela. De loin l’un des premiers ministres les plus surestimés de l’histoire du Québec. J’ai hâte que le Parti libéral redevienne réellement libéral et commence à lioniser des figures plus proches du libéralisme classique comme Adélard Godbout, Louis-Alexandre Taschereau et Philippe Couillard.
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M-C Girard@mc_girard

Charles Milliard, un Bourassa 2.0? Pas vraiment. « Là où Bourassa assumait l’affrontement pour défendre le français, Milliard semble davantage céder à la pression. » ledevoir.com/opinion/idees/…

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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS VA AGIR POUR RENFORCER LA CONFIANCE ENVERS NOTRE SYSTÈME DE JUSTICE Le Québec a toujours eu une tradition qui vise à favoriser la réhabilitation des personnes qui ont commis un crime après qu’elles aient purgé leur peine et payé leur dette envers la société. Je pense que c’est une belle valeur largement partagée par les Québécois. Mais pour réhabiliter, encore faut-il que la peine soit toujours proportionnelle à la gravité de l’acte criminel commis et suffisamment dissuasive. L’aspect dissuasif des peines est un aspect important de notre justice et l’un des piliers sur lequel repose la confiance du public en notre justice criminelle. Or, dans les dernières années, un glissement vers des peines clémentes dans plusieurs cas inquiète la population, si bien qu’un Québécois sur deux dit ne plus avoir confiance envers notre système de justice. Il est crucial de s’assurer d’un juste équilibre entre la dissuasion et la réhabilitation. Le Parti Québécois a déjà fait plusieurs sorties sur l’aspect « prévention » entourant la criminalité, notamment sur le financement du communautaire et des services de police, mais nous consacrerons les prochaines semaines sur l’aspect dissuasif. À l’approche des crédits en justice à l’Assemblée nationale, le Parti Québécois aura de nombreuses questions pour le ministre de la Justice. Le Journal de Montréal rapportait récemment que des milliers de criminels ont purgé leur peine à domicile l’an dernier, notamment plus de 700 agresseurs sexuels. De plus en plus d’hommes coupables de violence conjugale s’en sortent sans casier judiciaire. Récemment dans l’actualité, de nombreux cas ont aussi fait sourciller les Québécois. Une femme ayant attaqué un homme de 71 ans dans le parking d'un bar a évité la prison même si sa victime est décédée de l'assaut. Un pédophile a leurré deux victimes en leur achetant des bonbons dans un dépanneur de Montréal-Nord. Il les a ensuite tirés vers son appartement, barré la porte et fait des attouchements. Il a plaidé coupable à deux chefs d'accusation de contacts sexuels et de séquestrations. La peine ? Seulement un an de prison. Autre cas : un bébé de 2 mois souffrant de 50 fractures aura mené à une condamnation de son père à seulement 18 mois de prison purgés entièrement à la maison, pour avoir brisé le fémur de sa fille. On nous parle désormais de criminels qui auraient obtenu la clémence pour éviter des répercussions sur leur vie, comme une perte d’emploi ou l’expulsion du pays, alors que les répercussions du crime sur la vie des victimes ne semblent pas avoir obtenu la même considération. On a également vu l’apparition de peines réduites en fonction de facteurs comme la couleur de peau, autre signe que les dérives idéologiques de notre époque n’épargnent pas notre système de justice. D’autres ont pu profiter d’ententes favorables proposées par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui veut accélérer le traitement des dossiers parce qu’elle est débordée par le nombre de cas à traiter. En fait, une directive a été envoyée aux procureurs afin de prioriser certains dossiers pour sauvegarder le système. Ils ont donc le mandat de régler davantage de dossiers considérés de « moindre importance » et de référer encore plus d’accusés vers « des mesures alternatives de règlement ». En d’autres mots, on présente aux accusés des offres de peines allégées et donc plus alléchantes dans l’idée de désengorger le système de justice. Résultat : 81% des procureurs affirment avoir dû négocier des sentences plus clémentes en raison du manque de ressources et près de 50% affirment avoir déjà carrément renoncé à autoriser des poursuites ou abandonner des dossiers en cours. Le droit criminel est de compétence fédérale. Et malheureusement, ce n’est pas le fédéral qui va sévir contre ces peines clémentes, puisqu’il est le principal responsable des dérives du système actuel. Depuis 2022, le gouvernement libéral de Trudeau-Carney a en effet aboli les peines minimales obligatoires pour plusieurs infractions et crimes graves. Fini donc les peines plancher décidées démocratiquement; la discrétion est entièrement laissée aux juges. On demande souvent aux indépendantistes ce que l’indépendance du Québec donnerait concrètement. Voilà un bon exemple: s’assurer que nous ayons une justice pénale qui reflète nos valeurs et nos décisions, qui assure un équilibre entre la dissuasion et la réhabilitation. C’est une question d’équité pour les victimes, mais aussi de confiance dans le système tout entier. Qui voudra porter plainte si au bout du processus, un criminel s’en tire avec une petite tape sur les doigts ? D’ici à l’indépendance du Québec, nous devrons nous concentrer sur ce que nous contrôlons en gardant à l’esprit qu’avoir les pleins pouvoirs permettrait de régler plus facilement ce problème urgent. D’abord, nous devons faire un constat clair: le système judiciaire canadien est actuellement trop clément envers certains crimes violents et graves, notamment ceux qui portent atteinte à l’intégrité physique des individus ou envers les multirécidivistes. Un gouvernement du Parti Québécois, en vertu de la compétence du Québec en matière d’administration de la Justice, agira dès notre arrivée au pouvoir pour assurer des peines justes et proportionnelles, notamment pour les crimes les plus graves et violents, dont plusieurs visent des femmes. Un message sera lancé à l’effet que, collectivement, nous trouvons ces gestes inacceptables et que nous croyons nécessaire de les punir adéquatement. Ensuite, nous ajouterons des ressources supplémentaires pour engager 100 nouveaux procureurs. Je ne peux pas accepter que des criminels s’en sortent avec des peines plus clémentes faute de moyens dans notre système de justice, quand ce n’est pas carrément sans procès. La lutte contre le crime organisé doit également être au cœur de notre stratégie. Car l’évolution des techniques de recrutement de jeunes sur les réseaux sociaux et l’accroissement du caractère violent des actes posés meublent l’actualité : instrumentalisation de jeunes pour des actes criminels violents, commerces brûlés par des jeunes, vente d’armes à feu illégales sur des plateformes en ligne, etc. De constater l’accroissement des manifestations de cet enjeu public lié à l’évolution du crime organisé devrait alimenter un changement de son traitement dans l’appareil judiciaire. Mercredi, la police de Gatineau confirmait un dixième féminicide depuis le début de l’année. La conversation ne cesse de revenir dans la sphère publique et nous impose une réflexion collective sur les ratés de notre système de justice. L’évolution du nombre d’actes criminels au Québec touchant un nombre grandissant de Québécois, dont les femmes et nos jeunes, ne peut être passée sous silence. Bien que l’éducation et la prévention demeurent nos leviers principaux d’action, nous devons impérativement nous pencher sur la diminution des peines. L’indépendance nous permettra une meilleure capacité d’action, mais, d’ici ce jour, agissons là où nous le pouvons.
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
RELATIONS INTERNATIONALES: UN GOUVERNEMENT CAQUISTE PROVINCIALISTE Le gouvernement de la CAQ a bloqué hier une motion que j’ai déposée, avec l’appui notamment de @Desiree_McGraw et d’Andrés Fontecilla, afin de rétablir le financement de l’Association internationale des études québécoises (AIEQ). Depuis des décennies, l’AIEQ contribue à peu de frais au rayonnement culturel, scientifique et académique du Québec et à la vitalité de la langue française au Québec et partout dans le monde. Le ministre des Relations internationales Christopher Skeete a décidé de lui couper les vivres. Le même ministre Skeete qui a pourtant déclaré le 16 mars dernier, lors d’un événement à Québec avec la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie Louise Mushikiwabo pour le lancement du rapport «La langue française dans le monde», qu’il réitérait l’engagement du Québec «à promouvoir la langue française autant sur son territoire que dans le monde». Ça s’appelle dire une chose mais faire le contraire, ce qui est la marque de commerce du gouvernement de la CAQ. Cinq anciens ministres des Relations internationales de différents partis ont demandé au ministre des Relations internationales Christopher Skeete de renoncer à sa décision de mettre fin au financement de l’AIEQ. Mais le gouvernement de la CAQ, c’est une vision provincialiste des relations internationales. Comme nous l’avons annoncé le 6 novembre 2025 dans un chapitre détaillé de notre Livre bleu, un gouvernement du Parti québécois mettra en œuvre une vision ambitieuse des relations internationales du Québec, tant en matière de commerce international que de coopération internationale et de diplomatie d’influence.
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
Dans un éditorial paru hier intitulé «La Russie joue dans nos têtes et nos référendums», La Presse effectue des amalgames douteux entre le mouvement indépendantiste québécois, le mouvement indépendantiste albertain et une supposée ingérence étrangère provenant de la Russie. L’éditorial ne cite aucun fait pouvant montrer le début d’un lien entre les trois. Mais le procédé est limpide : on met dans le même panier ces phénomènes non liés pour que le lecteur les associe. Le titre parle de « nos référendums » et sous-entend donc que la Russie exerce une influence dans le mouvement québécois d’accession à l’indépendance. Or, la stricte vérité est qu’il n’y a aucune trace d’ingérence étrangère en faveur de l’indépendantisme au Québec, mais que cet amalgame permet à nouveau de susciter de la crainte et des suspicions sur le projet d’indépendance du Québec, comme tant d’autres éditoriaux et chroniques de La Presse. À cinq mois des élections générales, c’est un procédé préoccupant, alors que l’ingérence étrangère est non seulement une menace, mais une réalité que toutes les démocraties occidentales doivent prendre au sérieux, dénoncer et, surtout, gérer en prenant des mesures concrètes. Le Parti québécois et moi-même avons été les seuls à parler de cet enjeu à l’Assemblée nationale, en insistant pour que nous en fassions beaucoup plus afin de tenir compte des informations à notre disposition (notamment le rapport Hogue sur l’ingérence étrangère) et que nous agissions, notamment pour assurer l’intégrité des élections et référendums québécois. Depuis plus de deux ans, j’ai insisté sur cette question tant à l’Assemblée nationale que dans mes interventions publiques. Chaque fois, je me suis buté à un gouvernement de la CAQ qui fait la sourde oreille ou qui s’en remet au fédéral. Il y a pourtant des rapports et des témoignages d’experts à l’effet que l’ingérence au Québec a été, plus souvent qu’autrement, l’œuvre d’Ottawa, de la GRC et du SCRS, visant les indépendantistes. On peut se rappeler la commission Keable, l’entrée par effraction dans les bureaux du Parti québécois pour voler la liste de ses membres, l’affaire Morin ou les différentes opérations de sabotage, dont la pose de bombes dans les années 1970. Ce ne sont pas les Russes qui sont en cause dans ces cas, c’est le gouvernement fédéral. Voilà un sujet pour un dossier médiatique avec des bases factuelles. Les médias comme La Presse pourraient aussi chercher à creuser les commentaires de l’expert en matière d’ingérence Michel Juneau-Katsuya, qui, dans une entrevue réalisée avec le balado « Rad » de Radio-Canada et disponible sur le site Internet de cette dernière, commente le rapport trouble du fédéral avec l’ingérence étrangère dans les dernières décennies. Voilà les véritables menaces d’ingérence sur lesquelles les médias pourraient se pencher, plutôt que de remettre en doute la légitimité du mouvement indépendantiste québécois et de la démocratie québécoise sans base factuelle.
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Jocelyn Caron
Jocelyn Caron@CaronJocelyn·
La semaine dernière, le président de l'Association des études canadiennes, Jack Jedwab, laissait planer une incertitude sur le fait que les Québécois pourraient garder, s'ils le souhaitent leur citoyenneté canadienne. Or, il s'agit d'une quasi-certitude. Ma réplique : lapresse.ca/dialogue/opini…
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
Alors que reprend la session parlementaire pour quelques semaines de travaux seulement avant le rendez-vous électoral, j'ai adressé à Christine Fréchette la lettre suivante. La réaction de la nouvelle première ministre face aux ingérences d'Ottawa démontre une intention d’abandonner la doctrine de la CAQ depuis 2015 pour se coller à celle du PLQ: faire semblant que ces abus de pouvoir du fédéral n’ont pas lieu et surtout ne faire aucune demande à Ottawa. Le Parti Québécois lui demande de rectifier le tir et de faire un énoncé précis des nouveaux pouvoirs qu'elle souhaite voir exercer par le Québec, ainsi qu’un engagement clair et un échéancier pour en faire la demande officielle à Mark Carney et au gouvernement fédéral. Après huit ans de caquisme, on ne peut pas se permettre douze années d’un leadership et d’une vision qui, vis-à-vis les dérives financières, juridiques et migratoires du fédéral, auront mené au pire déclin du français de notre histoire, à l’une des pires crises du logement de notre histoire, à des finances publiques délabrées, et à une politique d’immigration incontrôlée et antidémocratique qui nous a été imposée et dont les effets ne sont pas soutenables pour nos services publics. Renouveler la clause dérogatoire sur la protection du français, un geste quasi automatique depuis des décennies au Québec, n’est pas un geste réparateur ni structurant, mais une autre stratégie de communication pour avoir l’air de faire quelque chose tout en changeant le sujet, exactement le type de tactique communicationnelle à laquelle la CAQ nous a habitués durant ces huit années. Les Québécoises et les Québécois qui s'exprimeront en octobre prochain sur la direction qu'ils souhaitent voir prendre au Québec sont en droit d'avoir l'heure juste sur la vision de la CAQ sur ces enjeux fondamentaux, au-delà de la gouvernance par sondage.
Paul St-Pierre Plamondon tweet mediaPaul St-Pierre Plamondon tweet mediaPaul St-Pierre Plamondon tweet mediaPaul St-Pierre Plamondon tweet media
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
LA LUTTE À L’ITINÉRANCE : LA GRANDE PRIORITÉ SOCIALE DE LA PREMIÈRE ANNÉE D’UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS. 12 000 personnes sont désormais sans logement au Québec, une augmentation de 2 400 personnes supplémentaires en seulement trois ans. C’est ce que révèle le plus récent dénombrement sur l’itinérance du ministère de la Santé et des Services sociaux. Malgré l’ampleur du phénomène, comment expliquer qu’un sujet aussi grave ne se soit pas imposé davantage à l'Assemblée nationale et dans les médias, passant trop souvent sous le radar? Si ces personnes faisaient une chaîne humaine, elle serait aussi longue que la largeur de l’île de Montréal ou de Laval. L’image en dit long sur l’ampleur du problème. En cette fin d’hiver, où nous avons malheureusement encore eu des décès dus aux grands froids, on doit affirmer haut et fort que cette réalité est inacceptable et qu’elle doit changer. Et ne pensons pas que cela se passe seulement dans les grands centres urbains: 30 % des personnes en situation d’itinérance se trouvent désormais en région. Le visage de l’itinérance a également beaucoup changé. Ce sont des aînés dépourvus de famille et de ressources, des travailleurs et des travailleuses qui malgré leur effort ont perdu pied en raison de la crise du logement, de l’explosion du coût de la vie, de problèmes de santé mentale, de dépendance. Ce sont aussi des gens mal accompagnés à leur sortie du réseau de la protection de la jeunesse ou de prison après avoir purgé leur peine. Le rôle des élus dans ce contexte est de démontrer la volonté politique ferme de changer d’approche car visiblement les réponses actuelles ne suffisent plus. C’est pourquoi un gouvernement du Parti Québécois fera de la lutte à l’itinérance la grande priorité sociale de sa première année au pouvoir. Le gouvernement ne peut pas tout faire, mais il peut rassembler toutes les organisations pertinentes pour qu’on se donne les moyens de renverser cette tendance. Et je nous fixe un objectif ambitieux : diminuer de 50% le nombre de personnes itinérantes au Québec d’ici 2030. C’est à la fois beaucoup et trop peu parce que nous visons à terme l’itinérance zéro, mais je souhaite que nous nous fixions un objectif à la fois ambitieux et réalisable. Pour y arriver, je réunirai autour de la table les organismes communautaires et les municipalités, évidemment, mais aussi les entreprises, l’économie sociale, le milieu associatif. Il nous faut mobiliser la contribution de tout le monde. En tant que premier ministre, je m’assurerai, grâce à des bilans d’étape, que nous atteindrons nos cibles. C’est un secret pour personne, le Parti Québécois a été le seul parti au cours des dernières années à avoir dénoncé l’accélération démographique récente, largement imposée par le gouvernement fédéral. Cette croissance soudaine de la population excède largement notre capacité à bâtir de nouveaux logements, à assurer l’intégration en français et à maintenir la qualité des services publics. En novembre 2023, j’avais averti que nous nous dirigions vers une crise sociale sans précédent en matière de logement et d’itinérance, avertissement pourtant jugé exagéré par mes adversaires. Or, ce qui est moins connu, c’est que sous ma direction, le Parti Québécois a élaboré un plan complet et détaillé visant à prendre en charge les personnes en situation d’itinérance et à renverser cette tendance. Concrètement, nous allons nous inspirer de ce qui fonctionne ailleurs dans le monde. En Finlande, on a fait de l’itinérance une cause nationale et cela a été un succès. La politique « Logement d’abord », mise en place en 2008, a permis de faire passer le nombre de personnes en situation d’itinérance de 20 000 à 4 000. À Houston, avec une politique similaire, « The way home », ils ont baissé l’itinérance de 61%, malgré une hausse de leur population. Le fonctionnement de ces politiques est assez simple. Plutôt que de mettre le logement dans un continuum d’aide, on offre un toit le plus rapidement possible, et ensuite on règle les autres problèmes qui relèvent souvent de dépendance ou de santé mentale, en effectuant des suivis serrés et en offrant des services sur les lieux du domicile. Ce ne sera pas la seule solution évidemment, le plan du PQ comporte cinq axes inspirés des meilleures pratiques à travers le monde en matière de lutte à l’itinérance ». Le plan d'action, détaillé en commentaires, se concentre sur : ✅l'offre de logement; ✅les services sociaux; ✅l'aide financière; ✅la prévention; ✅la réinsertion sociale. Nous croyons que ce plan en plusieurs axes permettra de freiner la hausse de l'itinérance, d’assurer une réponse concrète et humaine aux personnes vulnérables, et de favoriser durablement leur réinsertion. Dans ma vingtaine j’ai eu la chance d’être bénévole pour « Pops dans la rue », un organisme qui s’occupe d’itinérance. Pendant mes études à la faculté de droit de l’Université McGill, j’ai également eu l’occasion de rédiger une thèse sur l’évolution du droit des itinérants, un travail qui avait remporté le prix du meilleur essai de l’année de la faculté. Ce sujet me touche profondément à titre personnel et me préoccupe depuis de nombreuses années. C’est aussi le symbole fort d’un déclin moral et institutionnel de notre société, déclin que nous devons absolument refuser pour ensuite le renverser. J’ai eu la chance de rencontrer Jacques Parizeau une seule fois dans ma vie dans les coulisses de Télé-Québec lorsque je collaborais à l’émission Bazzo.tv. Je lui avais demandé comment il voyait la politique. Sa réponse m'avait marqué, tellement elle était simple, mais allait à l'essentiel. Il m’avait répondu : « La politique, c’est protéger son monde ». C’est ce qu’on doit faire pour les personnes en situation d’itinérance. Le Québec ne peut plus attendre.
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
Le Parti québécois appuie la campagne afin que Montréal accueille le siège social de la future Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (DSR). La métropole québécoise compte sur des avantages décisifs pour que s’y établisse le siège d’une nouvelle institution internationale d’envergure: -Montréal est déjà l'hôte d’institutions internationales dont la mission et l’envergure recoupent celles de la future Banque DSR, dont le siège de l'OACI ou le Centre d’excellence de l’OTAN sur les changements climatiques et la sécurité; -Le Québec et Montréal constituent un lien géographique, culturel, diplomatique et politique essentiel entre l'Amérique et l'Europe, les deux piliers de l'OTAN; -La métropole québécoise est le 3e pôle mondial en matière d'aérospatiale; -Montréal est une plaque tournante en matière d'intelligence artificielle dont le développement est critique pour l'avenir de l'industrie de la défense; -Montréal et le Québec ensemble cumulent la moitié des contrats fédéraux de défense; -La métropole concentre aussi différents acteurs financiers privés et publics, qui jouent déjà un rôle majeur dans le financement de projets en développement local et international et qui ont la capacité d'en faire encore davantage pour aider à assurer la sécurité collective des alliés. Montréal International, qui pilote la campagne, pourra compter sur le soutien d’un futur gouvernement du Parti québécois afin que la Banque DSR s’établisse à Montréal.
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
Mettre en place des politiques pour faciliter la vie de celles et ceux qui souhaitent fonder une famille, ça ne devrait jamais être tabou. Audrey Bujold, notre candidate à l’investiture dans la nouvelle circonscription de Bellefeuille, vous en parle.
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
HUIT ANS DE CAQUISME EN MATIÈRE ÉCONOMIQUE : SIX QUESTIONS POUR CHRISTINE FRÉCHETTE, PREMIÈRE MINISTRE DU QUÉBEC La première ministre du Québec, Christine Fréchette, fera aujourd’hui une annonce qui reprend en partie l’engagement du Parti Québécois de baisser la fiscalité des petites entreprises québécoises. Nous nous réjouissons que la CAQ ait à nouveau puisé dans nos engagements des dernières années. Au-delà des mesures de dernière minute qui tentent vraisemblablement d’effectuer un 180 degrés sur les orientations économiques caquistes, il est impératif aujourd’hui de dresser un bilan de ces huit ans de caquisme dans le cadre desquels Christine Fréchette a été « superministre » de l’économie durant plusieurs années, de même que ministre de l’immigration. Voici quelques questions fondamentales : 1-Si la doctrine économique de la CAQ, avec son bar ouvert de subventions aux entreprises choisies au pif du ministre, était si efficace, pourquoi le Québec a-t-il enregistré l'une des pires croissances du PIB par habitant de tout l'Occident sous leur gouvernement? Quand on regarde la performance économique du Québec sous la CAQ, on constate que l'augmentation du PIB réel par habitant n'a été que de 4,9 % entre 2018 et 2025, ce qui représente une moyenne de 0,7 % par an. Cette performance se classe parmi les plus faibles en Occident. 2- Dans ce bilan économique, comment justifier les 6,4 milliards de pertes accumulées en sept ans dans le Fonds de développement économique, le « véhicule privilégié par le gouvernement pour effectuer des interventions structurantes au bénéfice du développement économique du Québec » ? 3- Comment la Première ministre explique les nombreux fiascos financiers qu'elle a elle-même défendus sur toutes les tribunes et cette manie de favoriser la grande entreprise étrangère au détriment des PME québécoises, alors que plusieurs partis d'opposition mettaient le gouvernement en garde de ne pas jouer au casino avec l'argent des Québécois? o 710 M$ dans Northvolt; o 227M$ dans Lion; o 55 M$ dans Flying Whales; o 365 M$ dans Recyclage Carbone Varennes; o 84 M$ dans Enerkem; o 100 M$ dans Polycor. 4- Comment explique-t-elle l'échec retentissant de la réforme d'Investissement Québec sous la CAQ, qui a abouti à un rendement de 0 % l'année dernière et dont le rendement sur cinq ans a été deux fois moins élevé que celui de son équivalent fédéral, la BDC? 5-Comment expliquer la croissance anémique de la productivité au Québec sous la CAQ, un fait bien documenté par le Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) de HEC Montréal ? Il y a quelques semaines à peine, la politique fiscale en matière d'innovation pilotée par la Première ministre elle-même était qualifiée par le CPP de « réforme fiscale coûteuse à l'efficacité incertaine». 6- Après avoir défendu pendant des années que sa hausse majeure des seuils d’immigration permettrait de combler la pénurie de main-d’œuvre, comment la Première ministre justifie-t-elle sa politique migratoire du « toujours plus » alors qu’il y a toujours pénurie de main d’œuvre et de l’aveu de sa propre formation politique, beaucoup d’enjeux liés au logement, au français et aux services publics? Avec de telles politiques, le Canada s'est plongé dans un « piège démographique» , un phénomène où « aucune augmentation du niveau de vie n'est possible » parce que l'accroissement démographique dépasse la capacité d'absorption de l'économie, au point de la ralentir. Aujourd'hui, Christine Fréchette tentera fort probablement de nous dire que le gouvernement a été trop interventionniste et qu'il doit prendre un virage. Elle dira ainsi exactement le contraire de la politique qu'elle a elle-même menée et défendue bec et ongles à la CAQ jusqu'à tout récemment, alors qu’elle se vantait des milliards dépensés et qu’elle accusait les partis d'opposition qui remettaient en question cette façon d'opérer l'économie québécoise. Il y a cependant longtemps que les Québécois ont cessé de suivre les nombreux changements d’orientation de ce gouvernement. Les manœuvres désespérées d'aujourd'hui arrivent malheureusement trop peu, trop tard. La Première ministre doit maintenant répondre de son bilan et des échecs économiques qu'elle a elle-même pilotés durant tant d'années. Crédit: Olivier Croteau/Radio-Canada
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Étienne-A Beauregard
Étienne-A Beauregard@EABeauregard·
Ce n'est pas à @PaulPlamondon de se justifier d'aider les familles à avoir autant d'enfants qu'elles veulent. 👶 Il y a un écart persistant entre le désir d'enfant et les naissances au Québec, et ça devrait inquiéter tous nos politiciens! 🎙️ @QubRadio @mariodumont
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