Pascal Paradis

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@pascalpparadis

Député de Jean-Talon. @partiquebecois. Gars de Sillery - Sainte-Foy. Engagé. Honnête.

3175 des Quatre-Bourgeois, 150 Katılım Mayıs 2013
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
Alors que Mark Carney a déclaré aujourd'hui que tout référendum sur la souveraineté devrait se conformer à la loi fédérale sur la clarté et qu'Ottawa aura un rôle à jouer sur la question, nous lui faisons un rappel très très simple. Le Québec peut décider par lui-même et faire ses propres choix concernant son avenir. Merci.
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
BÂILLON DE CHRISTINE FRÉCHETTE SUR LA RÉFORME EN ÉNERGIE: CE N’ÉTAIT PAS VRAI En juin 2025, la première ministre Christine Fréchette a imposé un bâillon pour forcer l’adoption du projet de loi 69 réformant le secteur de l’énergie. Les raisons qu’elle a publiquement invoquées pour tenter de justifier ce bâillon n’était pas vraies. On en a eu la confirmation aujourd’hui:
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
ACCÈS À L’INFORMATION OU CONTRÔLE DE L’INFORMATION? J’ai interrogé hier le ministre Jean-François Roberge sur le manque de transparence du gouvernement de la CAQ, alors que les huit années de caquisme ont résulté en une multiplication des barrières, des demandes d’accès refusées ou des documents largement caviardés. J’ai notamment questionné le ministre sur le refus de rendre publics les contrats de gré à gré octroyés lors de la pandémie de COVID-19, les critères d’attribution des blocs d’énergie ainsi que les études de l’entreprise multinationale McKinsey sur la filière batterie. Voyez l’échange:
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
@XavierTrudel Bonjour M. Trudel, l’échange dans son intégralité est disponible sur ma chaîne YouTube. Bonne journée!
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Xavier Trudel
Xavier Trudel@XavierTrudel·
@pascalpparadis Vous ne mettez pas des extraits de l'échange... Vous ne mettez qu'une seule réponse du ministre. Pourquoi ne pas mettre l'extrait intégralement, pas souci de transparence?
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
INFORMATIQUE: DES DÉLAIS ET DES COÛTS ADDITIONNELS EN JUSTICE AUSSI Après les fiascos informatiques du gouvernement de la CAQ en transports (SAAQclic) et en santé (DSN, SIFA), voilà que le Plan pour moderniser le système de justice (PMSJ) accumule lui aussi les problèmes de délais, de coûts et de morcellement en une multitude de contrats qui nuit à la transparence du projet. J’ai posé de simples questions au ministre de la Justice: combien a coûté le PMSJ jusqu’à maintenant et combien y a-t-il de contrats en tout? Voyez des extraits de l’échange pour constater que le gouvernement de la CAQ n’a pas changé depuis le scandale SAAQclic.
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
LA LIGNE ROUGE DES FIASCOS INFORMATIQUES Voyez cet échange que j'ai eu avec la présidente du Conseil du Trésor et la ministre de la Santé à propos des multiples fiascos informatiques du gouvernement de la CAQ, qui se poursuivent encore aujourd'hui.
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
QUI VA PROTÉGER NOS JEUNES? J’ai questionné hier le PDG de Loto-Québec et le ministre de la Justice à propos de la protection de nos jeunes face aux pratiques prédatrices et nocives sur les médias sociaux et dans les jeux en ligne. Voyez des extraits des échanges. Le Parti Québécois s’inquiète du fait qu’il n’y ait pas de vision ni de plan d’action gouvernemental alors qu’il s’agit d’une urgence. Je tire la sonnette d’alarme.
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Catherine Gentilcore
Catherine Gentilcore@cathgentilcore·
Voici le vrai visage de QS et de ce mouvement supposément inclusif et bienveillant.
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Pascal Paradis@pascalpparadis·
Rappel pour nos amis des Mordus @iciradiocanada et du Bilan #LCN @tvanouvelles: le PQ est le seul parti qui a soulevé avec rigueur la question de l'ingérence étrangère à l'Assemblée nationale dans les dernières années.
Pascal Paradis@pascalpparadis

Dans un éditorial paru hier intitulé «La Russie joue dans nos têtes et nos référendums», La Presse effectue des amalgames douteux entre le mouvement indépendantiste québécois, le mouvement indépendantiste albertain et une supposée ingérence étrangère provenant de la Russie. L’éditorial ne cite aucun fait pouvant montrer le début d’un lien entre les trois. Mais le procédé est limpide : on met dans le même panier ces phénomènes non liés pour que le lecteur les associe. Le titre parle de « nos référendums » et sous-entend donc que la Russie exerce une influence dans le mouvement québécois d’accession à l’indépendance. Or, la stricte vérité est qu’il n’y a aucune trace d’ingérence étrangère en faveur de l’indépendantisme au Québec, mais que cet amalgame permet à nouveau de susciter de la crainte et des suspicions sur le projet d’indépendance du Québec, comme tant d’autres éditoriaux et chroniques de La Presse. À cinq mois des élections générales, c’est un procédé préoccupant, alors que l’ingérence étrangère est non seulement une menace, mais une réalité que toutes les démocraties occidentales doivent prendre au sérieux, dénoncer et, surtout, gérer en prenant des mesures concrètes. Le Parti québécois et moi-même avons été les seuls à parler de cet enjeu à l’Assemblée nationale, en insistant pour que nous en fassions beaucoup plus afin de tenir compte des informations à notre disposition (notamment le rapport Hogue sur l’ingérence étrangère) et que nous agissions, notamment pour assurer l’intégrité des élections et référendums québécois. Depuis plus de deux ans, j’ai insisté sur cette question tant à l’Assemblée nationale que dans mes interventions publiques. Chaque fois, je me suis buté à un gouvernement de la CAQ qui fait la sourde oreille ou qui s’en remet au fédéral. Il y a pourtant des rapports et des témoignages d’experts à l’effet que l’ingérence au Québec a été, plus souvent qu’autrement, l’œuvre d’Ottawa, de la GRC et du SCRS, visant les indépendantistes. On peut se rappeler la commission Keable, l’entrée par effraction dans les bureaux du Parti québécois pour voler la liste de ses membres, l’affaire Morin ou les différentes opérations de sabotage, dont la pose de bombes dans les années 1970. Ce ne sont pas les Russes qui sont en cause dans ces cas, c’est le gouvernement fédéral. Voilà un sujet pour un dossier médiatique avec des bases factuelles. Les médias comme La Presse pourraient aussi chercher à creuser les commentaires de l’expert en matière d’ingérence Michel Juneau-Katsuya, qui, dans une entrevue réalisée avec le balado « Rad » de Radio-Canada et disponible sur le site Internet de cette dernière, commente le rapport trouble du fédéral avec l’ingérence étrangère dans les dernières décennies. Voilà les véritables menaces d’ingérence sur lesquelles les médias pourraient se pencher, plutôt que de remettre en doute la légitimité du mouvement indépendantiste québécois et de la démocratie québécoise sans base factuelle.

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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
INFORMATISATION: ENCORE DES RATÉS Après les ratés en transports et en santé, c'est maintenant en justice que le gouvernement de la CAQ échoue à livrer la modernisation des systèmes informatiques. Lexius, le projet d'informatisation de la justice, accuse d'importants retards. SIFARH, DSN, SAGIR, SAAQclic et maintenant Lexius, la liste des fiascos s'allonge tout comme la facture que les Québécois doivent payer. Entre autres problèmes, le projet informatique en justice aurait été saucissonné en une multitude de petits contrats, ce qui nuit à la transparence sur les coûts. Manque de transparence, manque d'expertise, tout ça malgré la création d'un ministère entier par le gouvernement de la CAQ. Bref, ce gouvernement de la CAQ ne semble pas avoir tiré de leçons de la commission Gallant sur le scandale SAAQclic. Sinon que d’exclure l’ancien ministre Gilles Bélanger pour avoir tiré la sonnette d’alarme sur une «dérive budgétaire suicidaire» et sur les risques auxquels sont exposées les données informatiques des Québécois. On se rappelle pourtant que la CAQ a promis en 2018 de faire le ménage des contrats informatiques, un de ses principaux thèmes électoraux. Encore la CAQ qui dit une chose et fait son contraire. Espérons qu'un audit du projet informatique en justice sera effectué. Ce qui est clair en tout cas aujourd’hui: SAAQclic n'a pas été un événement isolé et les prochains mois et années pourraient nous révéler l'ampleur de la mauvaise gestion du gouvernement de la CAQ.
Thomas Gerbet@ThomasGerbet

C’est au tour du virage numérique de la justice de soulever de inquiétudes, après SAAQclic et les projets informatiques en santé. Le ministère de la Cybersécurité et du Numérique envisage un audit de ce « mégaprojet » d’au moins 500 millions $. ici.radio-canada.ca/nouvelle/22527…

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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
PREMIÈRE JOURNÉE DES CRÉDITS BUDGÉTAIRES C’est aujourd’hui que commençait les études des crédits budgétaires 2026-2027. C’est un moment important pour demander des comptes au gouvernement, questionner ses choix budgétaires et faire toute la lumière sur la gestion des fonds publics. Suivez-nous pour ne rien manquer de ces nombreux échanges !
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS VA AGIR POUR RENFORCER LA CONFIANCE ENVERS NOTRE SYSTÈME DE JUSTICE Le Québec a toujours eu une tradition qui vise à favoriser la réhabilitation des personnes qui ont commis un crime après qu’elles aient purgé leur peine et payé leur dette envers la société. Je pense que c’est une belle valeur largement partagée par les Québécois. Mais pour réhabiliter, encore faut-il que la peine soit toujours proportionnelle à la gravité de l’acte criminel commis et suffisamment dissuasive. L’aspect dissuasif des peines est un aspect important de notre justice et l’un des piliers sur lequel repose la confiance du public en notre justice criminelle. Or, dans les dernières années, un glissement vers des peines clémentes dans plusieurs cas inquiète la population, si bien qu’un Québécois sur deux dit ne plus avoir confiance envers notre système de justice. Il est crucial de s’assurer d’un juste équilibre entre la dissuasion et la réhabilitation. Le Parti Québécois a déjà fait plusieurs sorties sur l’aspect « prévention » entourant la criminalité, notamment sur le financement du communautaire et des services de police, mais nous consacrerons les prochaines semaines sur l’aspect dissuasif. À l’approche des crédits en justice à l’Assemblée nationale, le Parti Québécois aura de nombreuses questions pour le ministre de la Justice. Le Journal de Montréal rapportait récemment que des milliers de criminels ont purgé leur peine à domicile l’an dernier, notamment plus de 700 agresseurs sexuels. De plus en plus d’hommes coupables de violence conjugale s’en sortent sans casier judiciaire. Récemment dans l’actualité, de nombreux cas ont aussi fait sourciller les Québécois. Une femme ayant attaqué un homme de 71 ans dans le parking d'un bar a évité la prison même si sa victime est décédée de l'assaut. Un pédophile a leurré deux victimes en leur achetant des bonbons dans un dépanneur de Montréal-Nord. Il les a ensuite tirés vers son appartement, barré la porte et fait des attouchements. Il a plaidé coupable à deux chefs d'accusation de contacts sexuels et de séquestrations. La peine ? Seulement un an de prison. Autre cas : un bébé de 2 mois souffrant de 50 fractures aura mené à une condamnation de son père à seulement 18 mois de prison purgés entièrement à la maison, pour avoir brisé le fémur de sa fille. On nous parle désormais de criminels qui auraient obtenu la clémence pour éviter des répercussions sur leur vie, comme une perte d’emploi ou l’expulsion du pays, alors que les répercussions du crime sur la vie des victimes ne semblent pas avoir obtenu la même considération. On a également vu l’apparition de peines réduites en fonction de facteurs comme la couleur de peau, autre signe que les dérives idéologiques de notre époque n’épargnent pas notre système de justice. D’autres ont pu profiter d’ententes favorables proposées par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui veut accélérer le traitement des dossiers parce qu’elle est débordée par le nombre de cas à traiter. En fait, une directive a été envoyée aux procureurs afin de prioriser certains dossiers pour sauvegarder le système. Ils ont donc le mandat de régler davantage de dossiers considérés de « moindre importance » et de référer encore plus d’accusés vers « des mesures alternatives de règlement ». En d’autres mots, on présente aux accusés des offres de peines allégées et donc plus alléchantes dans l’idée de désengorger le système de justice. Résultat : 81% des procureurs affirment avoir dû négocier des sentences plus clémentes en raison du manque de ressources et près de 50% affirment avoir déjà carrément renoncé à autoriser des poursuites ou abandonner des dossiers en cours. Le droit criminel est de compétence fédérale. Et malheureusement, ce n’est pas le fédéral qui va sévir contre ces peines clémentes, puisqu’il est le principal responsable des dérives du système actuel. Depuis 2022, le gouvernement libéral de Trudeau-Carney a en effet aboli les peines minimales obligatoires pour plusieurs infractions et crimes graves. Fini donc les peines plancher décidées démocratiquement; la discrétion est entièrement laissée aux juges. On demande souvent aux indépendantistes ce que l’indépendance du Québec donnerait concrètement. Voilà un bon exemple: s’assurer que nous ayons une justice pénale qui reflète nos valeurs et nos décisions, qui assure un équilibre entre la dissuasion et la réhabilitation. C’est une question d’équité pour les victimes, mais aussi de confiance dans le système tout entier. Qui voudra porter plainte si au bout du processus, un criminel s’en tire avec une petite tape sur les doigts ? D’ici à l’indépendance du Québec, nous devrons nous concentrer sur ce que nous contrôlons en gardant à l’esprit qu’avoir les pleins pouvoirs permettrait de régler plus facilement ce problème urgent. D’abord, nous devons faire un constat clair: le système judiciaire canadien est actuellement trop clément envers certains crimes violents et graves, notamment ceux qui portent atteinte à l’intégrité physique des individus ou envers les multirécidivistes. Un gouvernement du Parti Québécois, en vertu de la compétence du Québec en matière d’administration de la Justice, agira dès notre arrivée au pouvoir pour assurer des peines justes et proportionnelles, notamment pour les crimes les plus graves et violents, dont plusieurs visent des femmes. Un message sera lancé à l’effet que, collectivement, nous trouvons ces gestes inacceptables et que nous croyons nécessaire de les punir adéquatement. Ensuite, nous ajouterons des ressources supplémentaires pour engager 100 nouveaux procureurs. Je ne peux pas accepter que des criminels s’en sortent avec des peines plus clémentes faute de moyens dans notre système de justice, quand ce n’est pas carrément sans procès. La lutte contre le crime organisé doit également être au cœur de notre stratégie. Car l’évolution des techniques de recrutement de jeunes sur les réseaux sociaux et l’accroissement du caractère violent des actes posés meublent l’actualité : instrumentalisation de jeunes pour des actes criminels violents, commerces brûlés par des jeunes, vente d’armes à feu illégales sur des plateformes en ligne, etc. De constater l’accroissement des manifestations de cet enjeu public lié à l’évolution du crime organisé devrait alimenter un changement de son traitement dans l’appareil judiciaire. Mercredi, la police de Gatineau confirmait un dixième féminicide depuis le début de l’année. La conversation ne cesse de revenir dans la sphère publique et nous impose une réflexion collective sur les ratés de notre système de justice. L’évolution du nombre d’actes criminels au Québec touchant un nombre grandissant de Québécois, dont les femmes et nos jeunes, ne peut être passée sous silence. Bien que l’éducation et la prévention demeurent nos leviers principaux d’action, nous devons impérativement nous pencher sur la diminution des peines. L’indépendance nous permettra une meilleure capacité d’action, mais, d’ici ce jour, agissons là où nous le pouvons.
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Alex Boissonneault
Alex Boissonneault@boissoal·
N’en déplaise au chef libéral, Charles Milliard, exiger la révocation de la carte de membre de Sona Lakhoyan Olivier et remanier un exécutif de circonscription ne suffisent pas à dissiper la « zone grise » en matière d’éthique au sein du PLQ. D’autant que la formation est toujours sous enquête par Élections Québec et l’Unité permanente anticorruption. Premièrement, devant des faits aussi clairs, pourquoi a-t-il attendu aussi longtemps avant d’agir? Et surtout, pourquoi a-t-il choisi, dans les premiers jours de sa direction, de maintenir l’exclusion de Marwah Rizqy? Qu’adviendra-t-il d’elle maintenant? Deuxièmement, qu’en est-il de Geneviève Hinse et des autres personnes impliqués de près ou de loin dans ce stratagème? Ont-ils subi les mêmes conséquences quant à leur statut de membre? Troisièmement, le chef libéral a-t-il obtenu de l’ensemble de ses députés l’assurance que les pratiques dénoncées par la commissaire à l’éthique ne sont pas répandues au sein du parti? S’est-il lui-même assuré que les appuis qu’il a reçus lors de la course à la chefferie n’étaient pas liés à des méthodes de financement similaires? Enfin, quatrièmement, le PLQ s'engage-t-il à rembourser les sommes qui ont été récoltées illégalement durant la course à la chefferie de Pablo Rodriguez? Ces questions sont essentielles. Car, une fois de plus, au PLQ, l’éthique et l’intégrité sont à géométrie variable. Le ménage n'a visiblement pas été fait. Cette culture organisationnelle douteuse en matière d'éthique est profondément enracinée. Il est temps pour les libéraux de poser des gestes structurants, à l’échelle nationale, pour assainir durablement leurs pratiques internes.
Charles Milliard@CharlesMilliard

J’ai convoqué l’exécutif du parti afin d’exiger que la carte de membre de Mme Sona Lakhoyan Olivier soit révoquée de façon immédiate et permanente.   J’ai également demandé au parti de nommer une nouvelle personne à la présidence de l’association de Chomedey et d’entreprendre une restructuration complète de son exécutif.   Je veux être très clair : aucun comportement qui manque aux standards d’éthique, d’intégrité et d’exemplarité que nous exigeons ne sera toléré au @LiberalQuebec. Jamais.   Les Québécois doivent savoir qu’il n’y aura aucune complaisance et aucune zone grise lorsqu’il est question d’éthique au sein de la formation politique que je dirige.

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Alex Boissonneault
Alex Boissonneault@boissoal·
« Si [des textos] étaient effacés, je ne les ai pas vus » « j’ai demandé les textos et on m’a dit qu’il n’y en avait pas. J’ai regardé les relevés de Vidéotron et ils ne montraient rien » On comprend aujourd'hui que les craintes du juge commandité par le PLQ pour faire la lumière sur les irrégularités graves dans le financement de la course à la chefferie libérale d'être un « chien de chasse édenté » étaient avérées. Tout indique qu'il a été carrément tenu à l’écart, dans le noir. Pas étonnant qu’il n’ait rien trouvé. Puisque la démarche n’avait visiblement pas pour objectif de faire la lumière, mais bien de sauver les apparences et protéger le parti. Et si de tels agissements ont pu se produire à Chomedey sans être détectés pendant si longtemps, qu’en est-il ailleurs? Les activités des autres députés ont-elles été examinées? Quel a été le rôle du whip du parti, auquel les députés et le personnel doivent se rapporter? La culture organisationnelle du Parti libéral du Québec est une source de préoccupation majeure pour les Québécois, et les faits rapportés par la commissaire à l'éthique et les journaux, et bientôt peut-être par le DGE et l'UPAC, justifient totalement ces inquiétudes. journaldemontreal.com/2026/05/09/enq…
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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
Importante mise au point de @jfrobergeQc à propos du projet de loi 3 sur la carte électorale, appuyé par les quatre partis à l'Assemblée nationale. Les quatre partis ont mis de côté leurs intérêts partisans - très distincts les uns des autres d'ailleurs - et ont travaillé en se concentrant uniquement sur l'intérêt public, dans l'objectif d'assurer une représentativité électorale effective et équitable partout au Québec. C'est ça que ça veut dire, un projet de loi «transpartisan». Pour 115 circonscriptions, c'est la nouvelle carte électorale qui s'applique. Elle a été déterminée par la Commission de la représentation électorale (CRÉ) et par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ). Elle comprend notamment la création de deux nouvelles circonscriptions dans les Laurentides et en Estrie-Centre-du-Québec. Pour 12 circonscriptions, c'est la carte électorale qui existait jusqu'à cette année qui s'applique. Elle avait été déterminée par la CRÉ et le DGEQ. Cela permet de ne pas éliminer de circonscriptions en Gaspésie et dans l'Est de Montréal. Les parlementaires n'ont donc «dessiné» aucune circonscription eux mêmes. Ils sont dans leur rôle de législateurs, dans le respect de l'État de droit. Ni les Laurentides, ni l'Estrie-Centre-du-Québec ni d'autre région ne perd quoique ce soit avec le projet de loi 3, et la Gaspésie et l'Est de Montréal ne sont pas pénalisés, le temps qu'un comité indépendant établi par ce projet de loi se penche sur les critères de détermination des circonscriptions, qui ont manifestement besoin d'être dépoussiérés pour s'arrimer avec les réalités du Québec d'aujourd'hui.
Jean-F. Roberge@jfrobergeQc

Depuis le dépôt du projet de loi 3 sur la carte électorale, plusieurs affirmations inexactes circulent à propos du projet de loi issu du travail transpartisan qui a mené à sa rédaction. Il est important de rétablir les faits :   ➡️ Contrairement à ce qui a été avancé, la carte électorale n’est pas le produit d’un processus « hors de portée » des élus. La Commission de la représentation électorale (CRÉ) est indépendante du gouvernement, c’est vrai, mais elle agit en vertu d’un mandat confié par l’Assemblée nationale et selon des critères adoptés par les parlementaires eux-mêmes. Et les parlementaires sont des législateurs.   ➡️ Le projet de loi 3 n’introduit aucun élément partisan. Il est le résultat d’un processus ayant fait consensus entre les groupes parlementaires et n’avantage aucun parti politique. L’enjeu dépasse largement le calcul partisan. Il est question de la représentation effective des régions et de la capacité de notre démocratie à s’adapter pour tenir compte des réalités territoriales du Québec et de l’accroissement de la population depuis que le nombre de comtés a été fixé il y a 37 ans, en 1989.   ➡️ Par ailleurs, la Cour suprême ne s’est jamais prononcée sur le projet de loi 3. Sa décision concernait le PL 59, lequel interrompait complètement le processus de révision. Ce n’est pas le cas ici. Il s'agit d'un projet de loi différent, qui prend en compte les récents travaux de CRÉ.    ➡️ La carte proposée dans le PL 3 repose entièrement sur les travaux de la CRÉ : 115 circonscriptions proviennent directement de la carte élaborée par la Commission en janvier 2026. Seules 12 circonscriptions reprennent la carte précédente afin de préserver la représentation en Gaspésie et dans l’est de Montréal. Il s’agit donc d’une fusion de deux cartes élaborées par la CRÉ elle-même.   ➡️ Enfin, le DGEQ lui-même a confirmé le 7 mai, à Midi Info, que la nouvelle proposition ne met pas en péril l’organisation des élections et que nous pouvons être rassurés que ça ne causera pas d'enjeu d'intégrité du processus électoral. Il faut savoir qu’à la suite de sa lettre du 24 avril, des échanges ont eu lieu avec ses équipes et que des dispositions ont été ajustées en réponse à leurs commentaires sur les enjeux opérationnels afin de faciliter la mise en oeuvre de la nouvelle carte. Dans un débat aussi important que la révision de la carte électorale, et dans un contexte transpartisan, tout le monde a le devoir d'élever dans le débat et de rapporter les faits tels qu'ils le sont.

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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
RELATIONS INTERNATIONALES: UN GOUVERNEMENT CAQUISTE PROVINCIALISTE Le gouvernement de la CAQ a bloqué hier une motion que j’ai déposée, avec l’appui notamment de @Desiree_McGraw et d’Andrés Fontecilla, afin de rétablir le financement de l’Association internationale des études québécoises (AIEQ). Depuis des décennies, l’AIEQ contribue à peu de frais au rayonnement culturel, scientifique et académique du Québec et à la vitalité de la langue française au Québec et partout dans le monde. Le ministre des Relations internationales Christopher Skeete a décidé de lui couper les vivres. Le même ministre Skeete qui a pourtant déclaré le 16 mars dernier, lors d’un événement à Québec avec la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie Louise Mushikiwabo pour le lancement du rapport «La langue française dans le monde», qu’il réitérait l’engagement du Québec «à promouvoir la langue française autant sur son territoire que dans le monde». Ça s’appelle dire une chose mais faire le contraire, ce qui est la marque de commerce du gouvernement de la CAQ. Cinq anciens ministres des Relations internationales de différents partis ont demandé au ministre des Relations internationales Christopher Skeete de renoncer à sa décision de mettre fin au financement de l’AIEQ. Mais le gouvernement de la CAQ, c’est une vision provincialiste des relations internationales. Comme nous l’avons annoncé le 6 novembre 2025 dans un chapitre détaillé de notre Livre bleu, un gouvernement du Parti québécois mettra en œuvre une vision ambitieuse des relations internationales du Québec, tant en matière de commerce international que de coopération internationale et de diplomatie d’influence.
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