A cheeky question for today: in 2026, should we still say good morning on X?
Or has it become “reply farming” in the eyes of the algorithm?
I keep doing it because it’s my way of being friendly and watering in a potentially hostile environment 🦤🦛, but I wonder if it’s actually hurting my reach…
What do you think? Should we stop, change it up, or keep going anyway?
@grok come shed some light, you know the algorithm better than anyone!
Tell me your GM habits in the replies 👇
Traduction française :
Bonjour à tous ☀️
Question malicieuse du jour : en 2026, doit-on encore se dire bonjour sur X ?
Ou est-ce que ça devient du « reply farming » aux yeux de l’algo ?
Moi je continue parce que c’est ma façon d’être sympa et d’arroser en milieu potentiellement hostile 🦤🦛, mais je me demande si ça me pénalise vraiment…
Qu’en pensez-vous ? Faut-il arrêter, varier, ou continuer quand même ?
@grok viens nous éclairer, toi qui connais l’algo mieux que personne !
Dites-moi vos habitudes GM dans les réponses 👇
Sur la départementale, dans le van de Bernard
Le van de Bernard avance lentement, rouille et sel mêlés, sur une route qui sent le bitume réchauffé et l’iode. Fenêtres grandes ouvertes, l’air du printemps entre en bouffées tièdes.
À l’arrière, Elvine est assise en tailleur sur un duvet fatigué, le tarot Grimaud étalé sur ses genoux comme une carte routière alternative. Devant, Fabrice, manteau chiffonné, garde sa calculatrice au fond de la poche, un talisman muet. Eugène, barbe blanche impeccable, tient le volant à la place de Bernard, qui préfère rester derrière avec son spectromètre portable et une part de quiche froide encore enveloppée d’aluminium froissé.
Fabrice brise le premier le silence, sans se retourner :
« Au musée, on n’a pas vu l’eau. On l’a entendue. Et sentie. Des gouttes sur les manches, sur la barbe d’Eugène, sur mon col. Juste assez pour que le hasard se sente insulté. »
Eugène garde les yeux sur la route, un demi-sourire dans la voix :
« Le cadre de Bruno n’est pas un cadre. C’est une interface qui n’aime pas qu’on la fixe trop longtemps. Elle fait léviter les affiches pour le décor, mais dès qu’on détourne le regard ensemble… elle laisse passer ce qu’elle cache. L’eau est venue parce que, pour une fois, nous avons regardé dans la même direction sans la regarder. La réciprocité, toujours. »
Elvine, sans lever les yeux de ses arcanes, effleure une carte du bout du doigt :
« La cinq m’a murmuré que la dix était au musée. Mais la dix est le centre immobile. Elle ne se déplace jamais. C’est nous qui tournons autour comme des satellites mal calibrés. Si l’eau a franchi le seuil… c’est que la dix a choisi de filtrer un message. Ou une fuite. Vers la mer. Vers les trois digues. »
Bernard mâche un morceau de quiche, pensif, avant de répondre avec une précision presque scientifique :
« La jolie dame, en lâchant le nom de cette plage au téléphone, n’a pas “éclairé” par hasard. Elle a simplement nommé l’angle mort que nous refusions de voir. C’est élégant, non ? Nous cherchions une boîte visible… elle nous a donné l’adresse d’une boîte qui se cache dans l’évidence. »
Fabrice pivote à moitié sur son siège, un sourcil levé :
« Donc on roule vers une plage parce qu’un cadre qui ne devrait pas contenir d’eau nous a gentiment aspergés pour nous dire : “Allez voir ailleurs, je suis déjà mouillé quelque part” ? C’est presque… poli, comme invitation. »
Bernard hausse les épaules, l’œil pétillant :
« Exactement. On explore toutes les boîtes accessibles. Celles qui se dérobent quand on les fixe, celles qui se révèlent par distraction, et celles qui nous tombent dessus comme une vague malicieuse. La dix nous a juste montré la direction sans jamais quitter sa place. Classique. »
Elvine tire une carte au hasard, la retourne pour les autres sans la regarder elle-même : L’Étoile, inversée.
« Elle nous appelle. Mais elle refuse qu’on la trouve. Elle veut seulement qu’on la frôle… juste assez pour sentir l’humidité. »
Un silence s’installe, lourd d’iode et de sel.
Fabrice murmure, presque pour lui seul, avec une pointe d’ironie douce :
« Et la jeune femme sur la terrasse du musée, au téléphone ? Cheveux ondulés, foulard qui flotte à l’envers comme s’il défiait la gravité, voix douce mais qui porte trop loin… Vous en pensez quoi ? Elle était là par hasard… ou elle était déjà la prochaine boîte ? »
Personne ne répond.
Le van ralentit. Au bout de la piste, la mer se dévoile, grise ou bleue, mais patiente.
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