Marc Fesneau

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@MFesneau

Président des @deputesdem, député du Loir-et-Cher et conseiller municipal de Marchenoir. Ancien ministre.

Marchenoir (Loir-et-Cher) Katılım Haziran 2012
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
Comme chaque 1er mai, on offre un brin de muguet à ceux qu'on aime. Un geste simple et historique qui rappelle que le droit au travail est indissociable du droit des travailleurs. Je consacre mon premier article de blog aux débats sur le 1er mai. → marcfesneau.substack.com/p/droit-du-tra…
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
« Le 1er mai n'est pas un jour comme les autres. C'est le seul jour de l'année chômé, férié et payé. Il porte l'histoire des luttes sociales. » Oui à une ouverture pour les boulangers et fleuristes, par le dialogue social, et comme l'envisage le gouvernement via la négociation.
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
Rave party : pas de responsables et possiblement sur du matériel militaire, tandis que nos associations respectent les règles au quotidien. « Si un drame survient, qui répondra ? Personne parmi les organisateurs. » Pas de liberté sans responsabilité, notamment envers autrui.
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France Inter
France Inter@franceinter·
Rapport Alloncle sur l’audiovisuel public : "les commissions d’enquête maintenant, ça sert à se faire une notoriété quand on n’en a aucune et se choisir un thème sur lequel on est à charge et jamais à charge et à décharge", déplore @MFesneau #QuestionPol
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France Inter
France Inter@franceinter·
Prix des carburants : "Il me semble que Total peut, peut-être, regarder ce qu’il peut faire en plus" au sujet du plafonnement des prix à la pompe admet @MFesneau, tout en reconnaissant que Total fait déjà un effort depuis deux mois #QuestionPol
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
L'actualité politique, nationale comme internationale, est particulièrement dense et ces derniers jours n'ont pas fait exception. Pour en parler, je serai l'invité de « Questions politiques », ce dimanche à 12h, sur France Inter et France Info, en partenariat avec Le Monde.
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Emmanuel Macron
Emmanuel Macron@EmmanuelMacron·
À vous qui nous nourrissez, qui cultivez nos produits et nos savoir-faire, qui transmettez vos gestes et vos connaissances, qui produisez français, à vous travailleuses et travailleurs, un très beau 1er mai !
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Emmanuel Macron
Emmanuel Macron@EmmanuelMacron·
Saint-Nazaire change le monde ! Première bonne nouvelle : Accor a mis à l’eau le plus grand voilier du monde, l’Orient Express Silenseas. Un deuxième est prévu à l’été 2027. Prouesse technologique née aux Chantiers de l’Atlantique, fierté française. Deuxième annonce : Cargill décide d’investir 130 millions d’euros pour décarboner son site. L’entreprise va éliminer environ 90% de ses émissions de CO2. Artisanat, excellence, industrie, tourisme, gastronomie : avec Choose France, nous faisons rayonner le génie français. C’est bon pour nos emplois, pour la vie de nos territoires et pour nos objectifs climatiques. On garde le cap !
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
Le 1er mai n’est pas, comme le dit fort justement @GDarmanin, un jour comme les autres : il porte la mémoire des luttes sociales et ouvrières, de la reconnaissance de la valeur du travail. Il en est donc un symbole. Et les symboles comptent dans un pays trop souvent fracturé. Et c'est utile et positif que le Gouvernement en ait tenu compte dans son projet de loi. « Le travailleur ne doit pas être un instrument, mais un homme respecté » disait Marc Sangnier, dont nous sommes les héritiers au @MoDem. Notre ligne est donc simple : stabiliser juridiquement la situation des artisans boulangers et fleuristes pour sécuriser une pratique acceptée de tous depuis des années. Ni plus, ni moins. S'il doit y avoir un débat plus large sur le travail, sur notre modèle social, sur cette société de consommation que nous dénonçons tout en en faisant l'éloge, sur la préférence donnée à l'avoir sur l'être, alors c'est devant les Français, lors de l'élection présidentielle, qu'il devra être tranché. C'est un sujet essentiel qui doit nous rassembler. Il fait partie du contrat social. Il mérite, je le crois, mieux que les caricatures et les postures, de part et d'autre. MF.
Gérald DARMANIN@GDarmanin

Le 1er mai n’est pas n’importe quelle date ! Les propositions visant à ouvrir davantage le travail le 1er mai font naître de nombreux débats. C’est heureux et même tout à fait normal. Pourquoi ? Parce que le 1er mai n’est pas n’importe quelle date dans notre histoire de France, notamment dans notre histoire sociale. Dans le Nord, où je suis né et où j’ai l’honneur d’être élu, nous sommes attachés à notre tradition industrielle et ouvrière. Le 1er mai, c’est le jour de la commémoration des combats ouvriers où, à la fin du 19ème siècle, 9 manifestants sont morts pour l’amélioration de leurs conditions sociales à Fourmies. Ne pas travailler le 1er mai n’est donc pas dépassé. C’est un moment de repos, en dehors de la frénésie du monde, pour, en famille, en société, chérir la mémoire des humbles qui se sont battus pour une vie meilleure. Parfois contre l’argent-roi. La France n’est pas un pays qui doit seulement permettre de cumuler des richesses. C’est aussi un pays de valeurs, de respect de l’Homme et de sa condition. Le catholicisme social, l’Abbé Lemire, Marc Sangnier, le mouvement ouvrier, le gaullisme social : notre terre est marquée par cet esprit de progrès et de participation. Oui, nous sommes marqués par cette volonté d’aider ceux qui travaillent, leurs familles, leur dignité. Alors, que certains artisans-commerçants puissent travailler le 1er mai au matin, c’est entendu. Et je n’y vois pas malice. Le bon sens le commande sans doute. Mais que le débat se déporte sur l’ouverture de tous les magasins, de toutes les autres activités économiques et commerciales, c’est ne pas respecter notre histoire sociale et nationale. C’est ne pas comprendre que le 1er mai est, pour la France dans ses profondeurs, un Noël des ouvriers et des employés. Quelles que soient nos opinions politiques : respecter le 1er mai, c’est respecter les travailleurs, leurs combats et leurs histoires. C’est, au fond, faire Nation.

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Guillaume Gouffier
Guillaume Gouffier@G_GouffierVal·
Plusieurs cavaliers législatifs venant totalement remettre en question la politique écologique que nous menons depuis plusieurs années et affaiblir notre démocratie locale, j’ai signé ce recours ! Merci @MFesneau et @SandrineLeFeur pour leur action et leur mobilisation.
Marc Fesneau@MFesneau

Avec 70 députés issus de 4 groupes (DEM, EPR, HOR, LIOT), nous saisissons le Conseil constitutionnel sur les cavaliers législatifs introduits dans la loi de simplification de la vie économique. Un rassemblement rare et une première depuis 2017. ➡️ Lire le communiqué de presse : Soixante-dix députés des groupes Les Démocrates (DEM), Ensemble pour la République (EPR), Horizons (HOR) et Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (LIOT) ont saisi, dans une démarche conjointe, ce mardi 28 avril, le Conseil constitutionnel sur plusieurs dispositions de la loi de simplification de la vie économique définitivement adoptée par le Parlement : la suppression unilatérale des ZFE, les dispositions relatives au ZAN et la remise en cause du caractère obligatoire des CESER. Cette saisine fédère des parlementaires aux sensibilités diverses : Élisabeth Borne, ancienne Première ministre ; quatre présidents de commissions permanentes de l'Assemblée nationale : Sandrine Le Feur (Développement durable et aménagement), Florent Boudié (Lois), Bruno Fuchs (Affaires étrangères) et Stéphane Travert (Affaires économiques) ; plusieurs anciens ministres, parmi lesquels Marc Ferracci, Geneviève Darrieussecq, Philippe Vigier, Agnès Pannier-Runacher, Olga Givernet ou encore Marc Fesneau. Une convergence entre députés issus de groupes distincts qui dit à elle seule la portée de l'enjeu. La saisine soutient que ces mesures, introduites en cours de débat, n’ont pas de lien, même indirect, avec l’objet initial du texte et doivent être regardées comme des cavaliers législatifs. Cette initiative est inédite, puisque c’est la première fois depuis 2017 que soixante-dix députés du bloc central saisissent le Conseil constitutionnel. Elle répond à une conviction simple : le respect de notre Constitution ne se défend pas à moitié et plus encore lorsque des procédures parlementaires sont sciemment utilisées pour faire passer, en détournant nos règles constitutionnelles, des choix politiques qui devraient être assumés frontalement devant les Français. Car il ne s’agit pas ici uniquement de simples cavaliers « techniques ». Il s’agit de dispositions introduites pour remettre en cause, par opportunité, des mesures touchant à la lutte contre la pollution, l’artificialisation des sols ou à la démocratie sociale locale (CESER). On peut considérer que les ZFE ou le ZAN sont mal calibrés, insuffisants ou contre-productifs. Ce débat est légitime et n’est souvent pas sans fondement, mais il doit être mené pour ce qu’il est : un débat politique de fond, au Parlement ou demain devant les Français, pas sous la forme de passagers clandestins dans un texte de simplification de la vie des entreprises. Depuis plusieurs années, les procédures parlementaires sont trop souvent bafouées, contournées ou instrumentalisées. Les règles de recevabilité, notamment financières, des amendements sont de moins en moins respectées par ceux qui doivent pourtant veiller à leur application. À force, c’est la qualité de la loi qui se dégrade, ce sont de faux espoirs qui sont créés dans le débat public et, finalement, c’est l’antiparlementarisme et donc les populismes qui progressent. Pour les députés signataires, défendre l’État de droit n’est pas un réflexe de circonstance ni un simple argument de procédure : c’est une colonne vertébrale politique et la condition de l’exercice démocratique.

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MoDem
MoDem@MoDem·
🗳 Le 29 avril 1945, pour la première fois en France, les femmes votaient. Un droit conquis de haute lutte, porté par des générations de femmes déterminées à faire entendre leur voix par la voie des urnes. Aujourd’hui, cet héritage nous oblige. Avec les élus démocrates, nous défendons l’égalité, promouvons la place des femmes en politique et faisons vivre une démocratie pleinement représentative. Parce que les droits des femmes ne seront jamais définitivement acquis : défendons-les et renforçons-les, chaque jour, ensemble 💪
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
Avec 70 députés issus de 4 groupes (DEM, EPR, HOR, LIOT), nous saisissons le Conseil constitutionnel sur les cavaliers législatifs introduits dans la loi de simplification de la vie économique. Un rassemblement rare et une première depuis 2017. ➡️ Lire le communiqué de presse : Soixante-dix députés des groupes Les Démocrates (DEM), Ensemble pour la République (EPR), Horizons (HOR) et Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (LIOT) ont saisi, dans une démarche conjointe, ce mardi 28 avril, le Conseil constitutionnel sur plusieurs dispositions de la loi de simplification de la vie économique définitivement adoptée par le Parlement : la suppression unilatérale des ZFE, les dispositions relatives au ZAN et la remise en cause du caractère obligatoire des CESER. Cette saisine fédère des parlementaires aux sensibilités diverses : Élisabeth Borne, ancienne Première ministre ; quatre présidents de commissions permanentes de l'Assemblée nationale : Sandrine Le Feur (Développement durable et aménagement), Florent Boudié (Lois), Bruno Fuchs (Affaires étrangères) et Stéphane Travert (Affaires économiques) ; plusieurs anciens ministres, parmi lesquels Marc Ferracci, Geneviève Darrieussecq, Philippe Vigier, Agnès Pannier-Runacher, Olga Givernet ou encore Marc Fesneau. Une convergence entre députés issus de groupes distincts qui dit à elle seule la portée de l'enjeu. La saisine soutient que ces mesures, introduites en cours de débat, n’ont pas de lien, même indirect, avec l’objet initial du texte et doivent être regardées comme des cavaliers législatifs. Cette initiative est inédite, puisque c’est la première fois depuis 2017 que soixante-dix députés du bloc central saisissent le Conseil constitutionnel. Elle répond à une conviction simple : le respect de notre Constitution ne se défend pas à moitié et plus encore lorsque des procédures parlementaires sont sciemment utilisées pour faire passer, en détournant nos règles constitutionnelles, des choix politiques qui devraient être assumés frontalement devant les Français. Car il ne s’agit pas ici uniquement de simples cavaliers « techniques ». Il s’agit de dispositions introduites pour remettre en cause, par opportunité, des mesures touchant à la lutte contre la pollution, l’artificialisation des sols ou à la démocratie sociale locale (CESER). On peut considérer que les ZFE ou le ZAN sont mal calibrés, insuffisants ou contre-productifs. Ce débat est légitime et n’est souvent pas sans fondement, mais il doit être mené pour ce qu’il est : un débat politique de fond, au Parlement ou demain devant les Français, pas sous la forme de passagers clandestins dans un texte de simplification de la vie des entreprises. Depuis plusieurs années, les procédures parlementaires sont trop souvent bafouées, contournées ou instrumentalisées. Les règles de recevabilité, notamment financières, des amendements sont de moins en moins respectées par ceux qui doivent pourtant veiller à leur application. À force, c’est la qualité de la loi qui se dégrade, ce sont de faux espoirs qui sont créés dans le débat public et, finalement, c’est l’antiparlementarisme et donc les populismes qui progressent. Pour les députés signataires, défendre l’État de droit n’est pas un réflexe de circonstance ni un simple argument de procédure : c’est une colonne vertébrale politique et la condition de l’exercice démocratique.
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Jérôme Godefroy
Jérôme Godefroy@jeromegodefroy·
Les auditions de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public se sont étalées sur 5 mois. Le déroulement a été chaotique et le rapporteur @CHAlloncle a fait preuve d’une partialité flagrante. Tout le monde a pu en juger car les séances étaient télévisées. À présent, je ne vois vraiment pas pourquoi le rapport d’Alloncle ne serait pas rendu public. On jugera sur pièce. Les conclusions du rapporteur n’entraînent aucune obligation légale. Il faut laisser ce processus fortement partisan aller jusqu’à son terme. Cacher ce rapport le rendra mystérieux et forcément digne d’intérêt pour la droite et l’extrême-droite. Le publier, ce sera probablement dégonfler une baudruche.
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
Le groupe @DeputesDem s'est abstenu sur la publication du rapport de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Voici pourquoi. Cette abstention dit d'abord ce que nous pensons du rapport. Il est mauvais parce qu’imprécis, entaché d'erreurs et d'approximations, à charge depuis le début. Il porte aussi les stigmates d'auditions biaisées et construites à l’avance, trop souvent conduites à charge par son rapporteur, au détriment du sérieux attendu d'un travail parlementaire. Nous ne validons rien de tout cela. Mais cette abstention dit aussi notre refus de tomber dans le piège tendu. Voter contre la publication aurait offert au rapporteur la possibilité de crier à la victimisation et de poursuivre son agenda politique de fragilisation de l'audiovisuel public. C'eût été aussi priver les Français de la possibilité de juger sur pièces. Et aux parlementaires de s’exprimer. Notre abstention dit enfin une exigence : refuser l'instrumentalisation, sans céder à la tentation du secret qui, in fine, aurait nourri les discours complotistes que les populistes exploitent chaque jour. Je tiens à remercier @erwanbalanant et @SophieMette qui ont porté avec sérieux et constance la voix de notre groupe tout au long des soixante-sept auditions. Ils ont su tenir une ligne rigoureuse, dans un contexte parfois difficile. À l'heure de la désinformation et des ingérences étrangères, un service public de l'information souverain est un pilier de notre démocratie. Il méritait mieux que ce procès déséquilibré. Il mérite un travail de fond auquel notre groupe continuera d’œuvrer. MF.
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
Je vous donne rendez-vous mardi, à 18h10, sur RFI pour évoquer les tensions internationales, notre situation politique et l'actualité. À demain !
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
Très heureux d'être aux côtés des vignerons et producteurs de la CNAOC, hier à Reims, en Grand-Est pour leur congrès annuel. ⬇️ Cette confédération réunit plus de 58 000 vignerons autour de 387 appellations : c'est le cœur battant du savoir-faire viticole français et il doit être entendu. À ce titre, j'ai eu le plaisir d'intervenir, en table ronde, aux côtés notamment d'Eric Sargiacomo, de Jérémy Decerle et de David Boublil. L'occasion d'aborder les sujets qui comptent pour la filière : régulation du marché, formation des prix, évolution des modes de consommation, organisations de producteurs, Paquet vin, futur de la PAC, etc. Des sujets qui conditionnent directement la capacité de nos vignerons à vivre de leur travail et à rester compétitifs sur les marchés internationaux, sans jamais sacrifier la qualité du vignoble français. Merci à Jérôme Bauer et à toute la CNAOC pour l’organisation de ce congrès réussi et aux Champenois pour leur accueil remarquable dans cette si belle et historique ville de Reims ! 👏
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Marc Fesneau
Marc Fesneau@MFesneau·
Le @MoDem, c'est aussi un mouvement d'élus locaux ancrés dans leurs territoires. L’engagement municipal est au cœur de notre ADN : écoute, proximité, pragmatisme. Heureux d'avoir animé, avec @maudgatel, cette première soirée de travail avec nos élus locaux, nouveaux et anciens !
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Emmanuel Macron
Emmanuel Macron@EmmanuelMacron·
Aux valeureux, la France à jamais reconnaissante.
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