

Maisha Samuel
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@MaishaSamuel2
Jeune entrepreneur, sportif et cadre politique au sein du parti Ensemble pour la République (membre d'honneur).



En accédant au pouvoir, on prête serment de respecter la Constitution. A l'approche de la fin, certains cherchent à la contourner, voire à la défaire pour s’y maintenir. Or, il y a un temps pour tout : un temps pour servir le peuple, et un temps pour lui rendre le pouvoir qu’il vous a confié. L’article 64 de notre Constitution ne reconnaît pas seulement à chaque Congolais le droit de s’opposer à toute prise ou exercice du pouvoir en violation de la loi fondamentale — il lui en fait un devoir. Je l’exerce. Je l’assume. Je l’ai toujours dit, et je le redis avec force : s’en prendre à la Constitution, c’est s’en prendre au peuple. Et le peuple congolais ne se laissera pas faire.









Voici le #VendrediProduction Si vous voulez produisez vous sinon laissez . 🚶🏽♀️🚶🏽♀️🚶🏽♀️🚶🏽♀️

Aujourd’hui opposant, alors qu’hier vous étiez l’un des alliés de Félix Tshisekedi. Ironie du sort, vous êtes même à l’origine de l’Union sacrée, mais il suffit que vos intérêts personnels soient en jeu pour que vos positions changent. À l’époque, le ministère des Sports était géré par Ensemble, allié de Joseph Kabila. Mais Kabila est désormais au passé, et vous, vous semblez naviguer selon les vents du pouvoir, oubliant votre passé politique. Onze ans comme gouverneur sans réhabiliter l’aéroport du Katanga… Pendant ce temps, Félix Tshisekedi tient ses promesses et avance. L’Allemagne de l’Afrique que vous promettiez semble encore un rêve lointain. Même Accra de Congo n’a pas été réalisée sous votre mandat. Aujourd’hui, vous tournez le dos à la patrie pour collaborer avec Paul Kagame. Ce qui était admirable chez vous autrefois semble désormais dicté par vos ambitions personnelles. On vous percevait comme un modèle, un acteur social engagé pour le développement, mais votre parcours révèle surtout un opportunisme politique. Votre changement constant de position montre que vous n’êtes pas un politicien au sens classique, mais plutôt un acteur social qui s’adapte aux circonstances. Ce pragmatisme, lorsqu’il devient fuite devant les responsabilités, pose question. Aujourd’hui, on peut dire que vous ressemblez à Patrick Lokola en politique : un mélange d’opportunisme et de calcul personnel. Tout ce que vous faites semble guidé par vos intérêts, plus que par l’intérêt du pays. Quand il s’agit de la Constitution ou de la gouvernance, vous vous faites discret, fuyant le débat et laissant les autres porter la charge. Et pourtant, le Congo reste votre pays, et il vous appartient de défendre ses valeurs, comme le fait Martin Fayulu. Mais soyons francs : votre trajectoire politique ressemble parfois à une partie de cache-cache. On ne sait jamais si vous êtes allié, opposant ou simple spectateur. Alors, si votre candidature en 2028 devait être examinée, certains diraient avec humour qu’elle risque d’être… rejetée avant même d’arriver au bureau de vote ! 🤣 Moïse Katumbi incarne à la fois le talent et l’inconstance : capable de grandes promesses, mais souvent victime de ses propres retournements. Sa politique est une suite de mouvements stratégiques, parfois opportunistes, parfois courageux, mais toujours commentés avec un sourire amusé par ceux qui observent.




Donc, on a emmené la femme dans un hôpital privé ? Apparemment, dans ce pays, nous n’avons plus honte. Faut-il encore continuer à vivre dans ces conditions ? Cette affaire, qui fait couler beaucoup d’encre et suscite de vives réactions, touche toutes les couches de la société africaine. Les regards sont désormais tournés vers nous. Et pourtant, on retire une patiente d’un hôpital public pour la transférer dans un établissement privé. Quel message cela envoie-t-il ? D’une part, cela constitue une forme de publicité implicite pour cet hôpital privé. D’autre part, cela donne au monde entier l’image d’un État congolais incapable de disposer d’hôpitaux publics suffisamment équipés pour prendre en charge ses propres citoyens. Au fond, tout est question de communication… et malheureusement, celle-ci joue aujourd’hui en notre défaveur.






Demain, nous allons expliquer à la presse les raisons qui nous poussent à marcher pour soutenir les actions du Chef de l’État @fatshi13. @YVESABDALLAH2


Les mecs sont rapides à traiter une fille de facile mais j'ai jamais rencontré un garçon difficile à avoir💀




