Maison NASSOY LE BARON

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Nous sommes une marque de CBD de luxe, familiale et de haute qualité en France. French luxury CBD seller.

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📚Nous sommes très fiers de vous annoncer la publication en Français des légendaires livres : Les Grands Livres du Haschich, livres 1, 2 et 3, par le grand LAURENCE CHERNIAK ✨ Retrouvez les dès maintenant sur notre web : 📖Livre 1 : maisonnassoylebaron.com/livres/49-114-… 📖Livre2 : maisonnassoylebaron.com/livres/50-115-… 📖Livre 3 : maisonnassoylebaron.com/livres/51-116-… 📚Trilogie complète : maisonnassoylebaron.com/livres/52-119-… Et sur Amazon (Livre 1 et 2 uniquement).
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📦🌿 Les sceaux, timbres et cachets liés au chanvre Quand on parle du chanvre dans l’histoire, on pense aux voiles, aux cordages, aux toiles. Mais avant d’arriver au port, à l’atelier ou au négociant, il passait aussi par une autre étape: celle du marquage. Plombs, cachets, marques de douane, griffes postales, sceaux de ballots… tout un langage discret qui permettait d’identifier, taxer, contrôler et authentifier la marchandise. 🪙 Le chanvre comme marchandise “scellée” Dans le commerce ancien et moderne, les ballots de fibres pouvaient porter des sceaux de plomb indiquant une provenance, un marchand, un contrôle de qualité ou un passage administratif. Les musées et publications archéologiques conservent ainsi de nombreux bale seals(scellés) liés au commerce du lin et du chanvre, notamment dans les flux russes des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles. ⚖️ Le rôle des douanes: marquer pour surveiller Le sceau de plomb n’était pas décoratif: il servait à fermer, garantir, contrôler. L’histoire de la douane rappelle que le plomb à sceller est pensé pour laisser une empreinte difficile à imiter et impossible à retirer sans destruction. Autrement dit: bien avant les QR codes, le commerce du chanvre connaissait déjà l’obsession moderne de la traçabilité. ✉️ Cachets et timbres: la bureaucratie autour de la fibre Autour des marchandises, il y avait aussi le papier : marques administratives, papiers timbrés, griffes postales et marques douanières. Les archives françaises conservent des ensembles de papiers timbrés sur plusieurs siècles, tandis que l’histoire postale douanière montre l’usage très ancien de marques au tampon par l’administration des douanes. Le chanvre n’était donc pas seulement une fibre transportée: c’était aussi une marchandise inscrite dans une culture du cachet. ✨ Anecdote: Le chanvre voyageur Certains des sceaux conservés aujourd’hui ne disent presque rien de spectaculaire, juste un lieu, un lot, un contrôle, une origine. Et pourtant, c’est précisément cela qui les rend précieux: une simple empreinte de plomb suffit à prouver qu’un ballot de chanvre a traversé ports, frontières et administrations. 🧾 L’histoire des sceaux, timbres et cachets liés au chanvre rappelle une chose simple: Les grandes matières ne circulent jamais seules. Elles voyagent avec des marques, des contrôles, des signes de confiance. Le chanvre n’a pas seulement servi à fabriquer des objets. Il a aussi nourri une vieille culture du commerce bien fait: Identifier, garantir, transmettre.
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Là où le cannabis est légal et accessible, ces nouvelles molécules sont absentes car elles n'ont tout simplement pas lieu d'exister. Permettre de les distribuer légalement est une façon indirecte de décridibiliser un secteur en devenir. Tout l'inverse d'une juste régulation.
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🧪🌿 CBDX, THC, CRD, CDRB, CRDP, HEC-10… en France: l’alphabet qui brouille tout Aujourd’hui, une partie du marché vend sous des sigles opaques des produits présentés comme du “CBD puissant”, alors qu’ils cherchent surtout à imiter la défonce du THC. Le problème est simple: l’étiquette devient plus rapide que la règle, et le consommateur croit acheter du chanvre alors qu’il peut se retrouver face à des cannabinoïdes semi-synthétiques ou de synthèse, parfois plus risqués, plus concentrés, et mal identifiés. ⚖️ Premier point de vérité: l’absence d’un sigle sur une affiche n’est pas une preuve de légalité En France, l’ANSM a déjà classé comme stupéfiants le HHC, HHCO et HHCP en juin 2023, puis en 2024 le H4-CBD, H2-CBD et plusieurs dérivés cannabinoïdiques comme HHCPO ou THCP, en raison des risques sanitaires, du potentiel de dépendance et d’effets parfois plus intenses que ceux du cannabis. L’ANSM précise aussi que la composition réelle peut ne pas correspondre à l’étiquette. (D9 THC ou THCa sur l’étiquette, mais cannabinoïdes synthétiques dans le paquet) 🚨 Deuxième point : des produits vendus comme “CBD” peuvent déjà être illégaux L’ANSM rappelle en 2025 que les produits contenant des cannabinoïdes de synthèse ou du CBD avec un taux de THC supérieur à 0,3 % sont classés comme stupéfiants. Leur vente, leur achat et leur consommation sont interdits. La Douane ajoute qu’en 2025, une nouvelle gamme de substances vendues comme “CBD” a été identifiée comme illégalement modifiée par ajout de substances de synthèse dangereuses. La vente et l’achat de ces molécules expose à des poursuites également. 🧠 Pourquoi ces molécules “n’aident pas” à la légalisation du cannabis Parce qu’elles nourrissent exactement ce que les adversaires d’une régulation sérieuse aiment montrer: Un marché flou, des produits adultérés, des intoxications, des sigles incompréhensibles, et une frontière brouillée entre CBD, néo-cannabinoïdes et stupéfiants. C’est une inférence directe des alertes ANSM, Douane et MILDECA: plus le marché ressemble à une chimie opaque, plus il devient difficile de défendre une régulation fondée sur la traçabilité, l’étiquetage clair et la réduction des risques. ❌ Pourquoi c’est une mauvaise “alternative” Parce qu’on remplace une plante connue par des molécules ou mélanges dont les teneurs sont parfois inconnues, dont les effets peuvent être plus violents, et dont les conséquences rapportées vont de la tachycardie et l’anxiété jusqu’aux hallucinations, convulsions, coma ou perte de connaissance. Ce n’est pas une voie plus moderne: c’est souvent une voie moins lisible, moins stable, moins sûre. ✨ Anecdote: le plus toxique n’est parfois pas la molécule… mais le nom En 2025, la Douane française a alerté sur des produits étiquetés “CBD” alors qu’ils étaient adultérés par des substances de synthèse, elle indique avoir saisi 274 kg de ces nouveaux produits depuis fin mai, et précise qu’ils représentaient déjà environ 30 % des cannabinoïdes de synthèse analysés en 2025. Autrement dit: parfois, la première tromperie n’est pas l’effet. C’est l’étiquette. 🧾 Le vrai progrès n’est pas de vendre un faux cannabis sous un vrai packaging. Le vrai progrès, c’est l’inverse: moins de chimie masquée, plus de transparence ; moins de sigles opaques, plus de composition lisible. La légalisation du cannabis pour adulte aiderait à réguler ce type de molécules.

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C'est exact, on ne peut pas blâmer le consommateur pour ces produits. Le produit est disponible sur le marché, le consommateur l'achète, même au risque de sa santé. (Comme pour le cannabis classique) Certains 'dealers/plugs' revendent d'ailleurs ces produits comme 'THC'. On peut cependant blâmer ceux qui importent et vendent ces produits dans le pays, tout cela au risque du consommateur et pour leur propre bénéfice monétaire. Ainsi que les autorités qui préfèrent chasser les consommateurs de cannabis que d'attaquer ce qui créé des problèmes de santé publique. À noter tout de même, que même pour ces produits 'légaux', il est difficile d'en connaître la réelle contenance. Il suffit de voir les hash 'barbapapa' ou 'myrtille' pour comprendre.
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Bubulle
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@FalkenHarlais @noonix68 @MaisonNLB Sans compter que le marché illégal offre de belles merdes aussi et bien bien pires puisqu'on ne sait rien du tout. Le légal a le mérite d'être "tout sur papier" lui..
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🧪🌿 CBDX, THC, CRD, CDRB, CRDP, HEC-10… en France: l’alphabet qui brouille tout Aujourd’hui, une partie du marché vend sous des sigles opaques des produits présentés comme du “CBD puissant”, alors qu’ils cherchent surtout à imiter la défonce du THC. Le problème est simple: l’étiquette devient plus rapide que la règle, et le consommateur croit acheter du chanvre alors qu’il peut se retrouver face à des cannabinoïdes semi-synthétiques ou de synthèse, parfois plus risqués, plus concentrés, et mal identifiés. ⚖️ Premier point de vérité: l’absence d’un sigle sur une affiche n’est pas une preuve de légalité En France, l’ANSM a déjà classé comme stupéfiants le HHC, HHCO et HHCP en juin 2023, puis en 2024 le H4-CBD, H2-CBD et plusieurs dérivés cannabinoïdiques comme HHCPO ou THCP, en raison des risques sanitaires, du potentiel de dépendance et d’effets parfois plus intenses que ceux du cannabis. L’ANSM précise aussi que la composition réelle peut ne pas correspondre à l’étiquette. (D9 THC ou THCa sur l’étiquette, mais cannabinoïdes synthétiques dans le paquet) 🚨 Deuxième point : des produits vendus comme “CBD” peuvent déjà être illégaux L’ANSM rappelle en 2025 que les produits contenant des cannabinoïdes de synthèse ou du CBD avec un taux de THC supérieur à 0,3 % sont classés comme stupéfiants. Leur vente, leur achat et leur consommation sont interdits. La Douane ajoute qu’en 2025, une nouvelle gamme de substances vendues comme “CBD” a été identifiée comme illégalement modifiée par ajout de substances de synthèse dangereuses. La vente et l’achat de ces molécules expose à des poursuites également. 🧠 Pourquoi ces molécules “n’aident pas” à la légalisation du cannabis Parce qu’elles nourrissent exactement ce que les adversaires d’une régulation sérieuse aiment montrer: Un marché flou, des produits adultérés, des intoxications, des sigles incompréhensibles, et une frontière brouillée entre CBD, néo-cannabinoïdes et stupéfiants. C’est une inférence directe des alertes ANSM, Douane et MILDECA: plus le marché ressemble à une chimie opaque, plus il devient difficile de défendre une régulation fondée sur la traçabilité, l’étiquetage clair et la réduction des risques. ❌ Pourquoi c’est une mauvaise “alternative” Parce qu’on remplace une plante connue par des molécules ou mélanges dont les teneurs sont parfois inconnues, dont les effets peuvent être plus violents, et dont les conséquences rapportées vont de la tachycardie et l’anxiété jusqu’aux hallucinations, convulsions, coma ou perte de connaissance. Ce n’est pas une voie plus moderne: c’est souvent une voie moins lisible, moins stable, moins sûre. ✨ Anecdote: le plus toxique n’est parfois pas la molécule… mais le nom En 2025, la Douane française a alerté sur des produits étiquetés “CBD” alors qu’ils étaient adultérés par des substances de synthèse, elle indique avoir saisi 274 kg de ces nouveaux produits depuis fin mai, et précise qu’ils représentaient déjà environ 30 % des cannabinoïdes de synthèse analysés en 2025. Autrement dit: parfois, la première tromperie n’est pas l’effet. C’est l’étiquette. 🧾 Le vrai progrès n’est pas de vendre un faux cannabis sous un vrai packaging. Le vrai progrès, c’est l’inverse: moins de chimie masquée, plus de transparence ; moins de sigles opaques, plus de composition lisible. La légalisation du cannabis pour adulte aiderait à réguler ce type de molécules.
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🏆🌿 Félicitations aux gagnants de la CBD Platinum Cup à Nantes Ce week-end, la scène française du chanvre a montré une nouvelle fois son niveau d’exigence, de précision et de talent. Indoor 🥇 Happy Pousse - Sweet Paradis 🥈 Loud - Legendary 🥉 La Dame de Caro - Akatsuki Hash Dry 🥇 Le Spliff Français - Dark Vador 🥈 BZHMaker - Strawberry Fritter x Orange Fritter 🥉 BZHMaker - Bubba Kush x Limon Hash Ice 🥇 Black Goat Farmz - Onion Patch 🥈 Cali Botanics - Marron givré 🥉 BZHMaker - Legendary OG Greenhouse 🥇 CBD en Provence - Wasabi 🥈 IDA Farm - Charlotte 🥉 Hera CBD - Sunrisa Sorbet Outdoor 🥇 Black Goat Farmz - Onion Patch 🥈 Alpine Cali - Sunset Cream 🥉 Kanabyo - Breizh Tart 👏 Bravo aux lauréats, et respect à tous les artisans qui élèvent le niveau du cannabis légal français. Le vrai luxe, ici, c’est la qualité. ✨
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📖🌿 Avant d’être jugé, le cannabis a d’abord été défini. Dans les vieux dictionnaires et encyclopédies, le cannabis n’apparaît pas d’abord comme un scandale. Il apparaît comme un mot à fixer: une plante à nommer, une matière à classer, une réalité à décrire. Et c’est là tout l’intérêt des dictionnaires anciens : ils montrent comment une société commence par ordonner le langage avant d’ordonner la morale. 🌾 “Chanvre”: d’abord une plante utile Dans les définitions anciennes, le mot chanvre renvoie d’abord à une plante textile, agricole, domestique. Le CNRTL rappelle une étymologie médiévale très ancienne du terme, tandis que l’Encyclopédie méthodique le décrit comme un végétal jouant “un si grand rôle dans l’économie domestique”. Autrement dit : avant la polémique, il y a la fibre. 🧪 “Cannabis”: le latin savant entre dans la langue Le mot cannabis lui-même arrive dans le vocabulaire savant français par le latin botanique. L’Académie française rappelle qu’il s’agit d’un emprunt au latin cannabis, “chanvre”, et le mot s’impose au XIXᵉ siècle comme forme plus scientifique, plus classante, plus naturaliste. Le passage est important: on glisse d’un mot rural à un mot de laboratoire. 🌙 “Haschisch”: le dictionnaire enregistre déjà la double ambiguïté Chez Littré, haschisch désigne à la fois les feuilles du chanvre indien et la préparation enivrante qui en est tirée. Le CNRTL montre la même ambiguïté : plante d’un côté, produit préparé de l’autre. Autrement dit, le dictionnaire ancien nous révèle déjà un brouillage qui va durer: parle-t-on du végétal, de ses feuilles, de sa résine, ou d’un produit transformé ? 📰 Le XIXᵉ siècle adore aussi les mots qui sentent l’ailleurs Dans les grands dictionnaires de l’époque, notamment le Larousse du XIXᵉ siècle, les entrées sur ces termes ne sont jamais purement botaniques: elles charrient aussi de l’Orient, de l’exotisme, de la médecine, parfois du soupçon. Le mot n’est donc jamais neutre: il est déjà un petit théâtre culturel. ✨ Anecdote: chanvre ou cannabis et ambiguïté Le mot “chanvre” est attesté en français bien avant que “cannabis” ne s’impose comme terme savant. En clair, la langue commune connaissait la plante depuis des siècles… avant que la modernité ne la rebaptise avec plus de science et souvent plus d’inquiétude. (ou de reefer madness) 🧾 L’histoire des dictionnaires anciens rappelle une vérité simple: Le cannabis n’a pas commencé comme un slogan, mais comme une définition.
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🧭🌿 Dust de Green House / Strain Hunters: l’homme de terrain derrière une partie de la sélection moderne Dans l’univers Green House, certains noms brillent par les trophées. D’autres par le terrain. Dust appartient à cette seconde aristocratie: celle des hommes qui voyagent, sélectionnent, observent, cultivent et transforment la plante en mémoire vivante. 👤 Qui est Dust, exactement ? Les sources du groupe Green House l’identifient comme Timothée R., alias Dust. Green House Energrow le présente comme un cultivateur avec plus de 20 ans d’expérience, passé par l’Afrique, le Canada et l’Europe, ancien head grower pour Green House DRC, aujourd’hui impliqué dans la direction culturale et le breeding program de Green House Seed Co / GHM Genetic Development. 🎥 Dust et Strain Hunters: de la plante au documentaire Le site officiel de Strain Hunters rappelle que la série documentaire, lancée en 2008 par Arjan Roskam et Franco Loja, vise à identifier, localiser et préserver des landraces vulnérables pour enrichir la connaissance scientifique et médicinale du cannabis. Après la disparition de Franco en 2017, la reprise des expéditions en 2021 se fait avec Simon, Dust et Oscar, notamment en Afrique du Sud. 🌍 Pourquoi Dust compte dans cette histoire Parce qu’il incarne le passage entre deux mondes: Celui du chasseur de génétiques, qui part chercher des terroirs et des profils rares, et celui du cultivateur moderne, capable de traduire cette matière vivante dans des cadres professionnels, jusqu’aux standards GACP / ACMPR évoqués par Green House et par la presse horticole spécialisée. ✨ Anecdote: le détail qui dit tout L’un des passages les plus touchants de Green House concerne la variété Franco’s Fullgas!: la marque explique que le cut d’Exodus Cheese utilisé pour cet hommage a été sélectionné avec Dust, du vivant de Franco, à Barcelone vers 2015. Autrement dit: Dust n’est pas seulement un visage d’expédition. Il est aussi présent dans la mémoire génétique intime de la maison. 🧾 Dans le cannabis, les grandes histoires ne s’écrivent pas seulement dans les vitrines ou les cups. Elles s’écrivent aussi dans les serres, les voyages, les sélections patientes, les terres lointaines, et les mains qui savent reconnaître une plante avant qu’elle ne devienne célèbre.
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🎨🌿 Le chanvre n’a pas seulement servi à vêtir et à nourrir: il a aussi servi à fabriquer l’atelier lui-même. Quand on pense au chanvre, on pense à la fibre, aux voiles, aux cordages. Mais dans l’histoire des métiers d’art, il a aussi vécu plus discrètement: dans les toiles, dans certains fils poissés, et même dans les huiles siccatives utilisées pour les peintures, vernis et encres d’impression. 🧴 Le chanvre comme huile technique L’Encyclopaedia Britannica rappelle que l’huile de chènevis fait partie des drying oils(huiles siccatives/huile séchante): ces huiles végétales capables de polymériser à l’air, utilisées historiquement dans les peintures, vernis et encres d'imprimerie. Autrement dit: le chanvre n’a pas seulement donné de la matière textile, il a aussi donné une matière de film, de liant et de protection. 🖼️ Le chanvre dans les matériaux d’atelier Les grands ateliers ont longtemps travaillé avec des supports et accessoires issus de fibres végétales. Les études de conservation rappellent l’importance historique des toiles et des matériaux végétaux dans la fabrication et la restauration des œuvres, tandis que les traditions artisanales françaises montrent l’usage du fil de chanvre enduit de poix pour renforcer certaines coutures techniques. Le chanvre était donc aussi une matière de structure, de tenue et d’outil. ✨ Anecdote: une place centrale dans l’atelier Dans l’histoire des arts, une même plante pouvait donner la toile, le fil, puis parfois l’huile qui aidait à fixer la surface. Le cannabis ne se contentait pas d’entrer dans l’atelier: il participait à sa cohérence matérielle. C’est une plante qui pouvait aider à porter l’œuvre, puis à la protéger. 🧾 L’histoire du chanvre dans les encres, vernis et matériaux d’atelier rappelle une vérité simple: Les grandes matières ne brillent pas toujours au premier regard. Parfois, elles travaillent en silence, dans le support, dans le liant, dans ce qui permet à la forme de durer.
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🌿 Densité, terroir, maîtrise La Biga CBD n’est pas une fleur de CBD comme les autres, c’est une matière travaillée, une vraie présence. Dans notre dernier article, nous décryptons cette variété signée Jungle House : structure compacte, expression aromatique profonde, et exigence de culture jusque dans les détails. 🔎 Pour celles et ceux qui recherchent une expérience florale affirmée : 📖 Lire l'article : maisonnassoylebaron.com/content/67-big… 💬 Version anglaise sur Medium : @maisonnassoylebaron/biga-cbd-by-jungle-house-75cfb4128853" target="_blank" rel="nofollow noopener">medium.com/@maisonnassoyl
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👒🌿 Femmes oubliées du cannabis: les voyageuses européennes qui décrivent le haschich Quand on raconte le cannabis au XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, on cite presque toujours des hommes. Pourtant, des voyageuses et autrices européennes ont elles aussi laissé des traces précieuses: moins de théorie, souvent plus d’observation sociale, de détails concrets, de vie vécue. 🧳 Lucie Duff Gordon: l’Égypte vue depuis les lettres Installée en Égypte dans les années 1860, Lady Duff Gordon observe avec une rare attention la vie quotidienne, les usages et les mœurs locales. Une étude universitaire récente sur son œuvre rappelle explicitement que ses lettres touchent aussi à des sujets comme les pratiques sexuelles et même le hashish, preuve que la substance entrait déjà dans le champ de vision d’une grande voyageuse britannique. 🐎 Isabelle Eberhardt: du regard à l’immersion Avec Isabelle Eberhardt, on change de registre. Née à Genève, installée en Algérie à la fin du XIXᵉ siècle, elle ne se contente pas de décrire: Elle partage la vie des nomades, écrit le désert, fréquente les marges coloniales, et la presse de l’époque comme les synthèses récentes rappellent qu’elle boit et fume le kif. Chez elle, le cannabis n’est plus seulement un détail exotique: il devient un élément d’un monde vécu de l’intérieur. 📚 Ce qui rend ces voix si précieuses Parce qu’elles montrent autre chose qu’un simple imaginaire masculin du “vice oriental”. Leurs textes donnent accès à des ambiances, à des usages observés, à des nuances sociales: le haschich n’y est pas seulement un mythe, mais une pratique située, inscrite dans des lieux, des corps, des conversations. ✨ Anecdote: deux vision, une trace commune Entre Lady Duff Gordon, grande plume épistolaire victorienne, et Isabelle Eberhardt, cavalière nomade en burnous, on voit deux manières très différentes d’approcher le même sujet. L’une observe depuis la lettre. L’autre depuis la poussière du chemin. Et dans les deux cas, le haschich laisse une trace. 🧾 Parler des femmes oubliées du cannabis, ce n’est pas ajouter une note de bas de page. C’est corriger l’archive. Car le haschich n’a pas seulement été vu, raconté et jugé par des hommes: il a aussi été regardé, décrit et parfois vécu par des voyageuses qui ont laissé des textes d’une grande finesse.
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👩‍🌾🌿 Femmes oubliées du cannabis: guérisseuses, herboristes et transmission du chanvre Quand on raconte l’histoire du cannabis, on cite souvent des médecins, des écrivains, des explorateurs. Plus rarement celles qui, pendant des siècles, ont tenu la pharmacopée du quotidien: Les femmes qui soignaient, infusaient, préparaient, transmettaient. Dans les mondes ruraux, le chanvre n’a pas seulement vécu dans les champs. Il a aussi vécu dans les gestes domestiques, les remèdes de proximité, les savoirs discrets, souvent portés par des femmes. 📚 Le point essentiel: la transmission médicinale est souvent genrée Les recherches en ethnobotanique montrent que la connaissance des plantes médicinales dépend souvent des rôles sociaux, du travail de soin et de la vie domestique. Autrement dit: dans de nombreuses sociétés rurales, les femmes n’étaient pas toujours les plus visibles dans les archives, mais elles étaient fréquemment au cœur de la transmission empirique des remèdes. 🌱 Le cannabis fait partie de cette histoire plus large Les revues sur les usages traditionnels du cannabis rappellent que la plante a longtemps été mobilisée dans des pratiques médicinales variées, bien avant la modernité pharmaceutique. Mais ce qui manque souvent dans les textes, ce ne sont pas les usages eux-mêmes, ce sont les noms de celles qui les faisaient vivre au quotidien. 🧺 Une pharmacopée de cuisine, de cour, de voisinage Les études sur le savoir médicinal féminin montrent que beaucoup de remèdes circulaient par la maison, le jardin, la parenté, les échanges de voisines, les soins aux enfants ou aux proches. Le chanvre, plante à usages multiples, a très probablement traversé ces réseaux de transmission comme d’autres plantes de soin: moins par traité signé que par mémoire pratique. ✨ Anecdote: une transmission oubliée Dans l’histoire des plantes médicinales, les femmes sont souvent centrales dans la pratique mais périphériques dans l’archive. On retrouve les recettes, les usages, les préparations, mais beaucoup plus rarement les noms. Comme si une part essentielle de la pharmacopée rurale avait été transmise avec efficacité… et effacée avec élégance. 🧾 Parler des femmes oubliées du cannabis, ce n’est pas fabriquer une légende. C’est rappeler une vérité simple: l’histoire des plantes médicinales ne s’est pas écrite seulement dans les livres, mais aussi dans les mains qui préparaient.
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@pipobulg Cela se boit, la texture est souvent très épaisse et le goût est épicé, florale sucrée. L'usage est souvent festif😊
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PIPOBULG@pipobulg·
@MaisonNLB Et le bhang c'est quelle préparation usage ? (Je ne connaissais pas tous ces mots. Je comprends l'attrait exotique de ces trucs à l'époque)
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🧾🌿 Les faux noms exotiques du cannabis au XIXᵉ siècle Au XIXᵉ siècle, les auteurs occidentaux parlent beaucoup du cannabis… mais pas toujours avec des mots justes. Ils mélangent souvent chanvre, haschich, dawamesk, kif, bhang parfois comme s’il s’agissait d’une seule et même chose. Or ces mots ne désignent ni les mêmes préparations, ni les mêmes usages, ni les mêmes aires culturelles. 📚 Le grand malentendu: une plante, plusieurs réalités Dans les textes français du XIXᵉ siècle, “haschich” devient souvent un terme-parapluie. Mais au sens précis, il peut désigner la résine, tandis que le dawamesk renvoie plutôt à une préparation comestible, une sorte de pâte ou “confiture verte” au cannabis, très présente dans l’imaginaire parisien autour de Moreau de Tours et Gautier. 🖋️ Pourquoi cette confusion ? Parce que beaucoup d’auteurs européens découvrent ces mots à travers des récits de voyage, des traductions approximatives ou des articles de presse, puis les réemploient avec une élégante imprécision. Le mot “oriental” suffit alors à faire tenir ensemble des pratiques pourtant différentes: ici une pâte, là une herbe fumée, ailleurs une préparation alimentaire ou médicinale. 📰 La presse en rajoute une couche Au XIXᵉ siècle, la presse française adore ces vocables venus d’ailleurs: ils sentent l’Orient, le vice, le luxe, la curiosité. Mais cette fascination produit aussi un brouillard lexical: le lecteur retient un halo exotique plus qu’une définition rigoureuse. ✨ Anecdote: le fumeur de haschich qui en mange Le plus ironique, c’est qu’au milieu du XIXᵉ siècle parisien, quand on parle de “haschich”, on parle souvent en réalité de quelque chose qui… ne se fume même pas. Les historiens rappellent qu’à cette époque, dans les cercles de Gautier et Moreau, le haschich se consomme surtout sous forme de dawamesk, cette fameuse “confiture verte”. Autrement dit: une bonne partie du vocabulaire moderne projette de la fumée là où le XIXᵉ siècle voyait encore une cuillerée. 🧾 L’histoire des faux noms exotiques rappelle une chose simple: Le cannabis n’a pas seulement été entouré de fantasmes sur ses effets, il l’a aussi été sur ses mots. Et souvent, les clichés commencent là: quand le langage devient plus décoratif que précis.
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🥛 Bhang lassi indien Dans les plaines et temples de l’Inde, il existe une boisson qui traverse les siècles : le bhang lassi. Préparé à partir de feuilles et fleurs de cannabis pilées, mêlées à du lait, du yaourt, du sucre et des épices (gingembre, cardamome, poivre, cannelle), il est consommé lors des grandes fêtes religieuses, notamment Holi, la fête des couleurs. 🌿 Une ivresse mystique ➡️L’association du cannabis au lait et aux graisses facilite l’extraction des cannabinoïdes. ➡️L’effet n’est pas seulement physique : il est perçu comme une ouverture spirituelle, une dilatation de la conscience. ➡️Pour les fidèles de Shiva, le bhang est un don divin, permettant de se rapprocher du dieu ascète, maître du cannabis sacré. ⚖️ Rituel et société Dans certaines régions comme le Rajasthan et le Varanasi, le bhang est préparé dans des boutiques officielles, sous licence de l’État, perpétuant un rituel ancien dans un cadre moderne. Il est consommé en groupe, souvent en récitant des mantras, comme une communion sociale et spirituelle. 📜 Anecdote: la coupe de Holi Un voyageur britannique du XIXᵉ siècle raconte qu’au Rajasthan, il fut invité par un groupe de villageois à partager un bhang lassi lors de Holi. Au départ méfiant devant cette mixture verte et sucrée, il accepta la coupe. Quelques heures plus tard, il écrivait dans son carnet: "Les couleurs semblaient chanter, et les chants semblaient danser. Ce n’était pas le monde qui bougeait, c’était moi qui flottais en lui." ✨ Héritage sacré, le bhang lassi incarne l’union de la plante et du sacré: un breuvage où la puissance du cannabis rencontre le lait, symbole de vie, pour donner naissance à une ivresse qui est à la fois fête, offrande et méditation. #Legalisation #cannabiscuisine

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Maison NASSOY LE BARON
@pipobulg Ravis de pouvoir vous faire découvrir ces références et d’enrichir la conversation. Pour le bhang, nous en avons déjà parlé dans deux publications (nous vous les remettons ici). Concernant le dawamesk, c’est noté : nous préparerons une publication dédiée prochainement.
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PIPOBULG
PIPOBULG@pipobulg·
Je ne connaissais ni le dawamesk, ni le bhang (un petit rab pour expliquer ce que c'est ?)
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🧾🌿 Les faux noms exotiques du cannabis au XIXᵉ siècle Au XIXᵉ siècle, les auteurs occidentaux parlent beaucoup du cannabis… mais pas toujours avec des mots justes. Ils mélangent souvent chanvre, haschich, dawamesk, kif, bhang parfois comme s’il s’agissait d’une seule et même chose. Or ces mots ne désignent ni les mêmes préparations, ni les mêmes usages, ni les mêmes aires culturelles. 📚 Le grand malentendu: une plante, plusieurs réalités Dans les textes français du XIXᵉ siècle, “haschich” devient souvent un terme-parapluie. Mais au sens précis, il peut désigner la résine, tandis que le dawamesk renvoie plutôt à une préparation comestible, une sorte de pâte ou “confiture verte” au cannabis, très présente dans l’imaginaire parisien autour de Moreau de Tours et Gautier. 🖋️ Pourquoi cette confusion ? Parce que beaucoup d’auteurs européens découvrent ces mots à travers des récits de voyage, des traductions approximatives ou des articles de presse, puis les réemploient avec une élégante imprécision. Le mot “oriental” suffit alors à faire tenir ensemble des pratiques pourtant différentes: ici une pâte, là une herbe fumée, ailleurs une préparation alimentaire ou médicinale. 📰 La presse en rajoute une couche Au XIXᵉ siècle, la presse française adore ces vocables venus d’ailleurs: ils sentent l’Orient, le vice, le luxe, la curiosité. Mais cette fascination produit aussi un brouillard lexical: le lecteur retient un halo exotique plus qu’une définition rigoureuse. ✨ Anecdote: le fumeur de haschich qui en mange Le plus ironique, c’est qu’au milieu du XIXᵉ siècle parisien, quand on parle de “haschich”, on parle souvent en réalité de quelque chose qui… ne se fume même pas. Les historiens rappellent qu’à cette époque, dans les cercles de Gautier et Moreau, le haschich se consomme surtout sous forme de dawamesk, cette fameuse “confiture verte”. Autrement dit: une bonne partie du vocabulaire moderne projette de la fumée là où le XIXᵉ siècle voyait encore une cuillerée. 🧾 L’histoire des faux noms exotiques rappelle une chose simple: Le cannabis n’a pas seulement été entouré de fantasmes sur ses effets, il l’a aussi été sur ses mots. Et souvent, les clichés commencent là: quand le langage devient plus décoratif que précis.

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🐍 Le bhang des charmeurs, quand le cannabis apaisait les serpents Sous le soleil dense du nord de l’Inde, les marchés bruissaient autrefois d’une musique étrange, celle du pungi, la flûte des charmeurs de serpents. Autour d’eux, un cercle de curieux, un panier d’osier, et soudain, du silence. Le couvercle s’ouvre: un cobra se dresse, ondulant au rythme du souffle. Mais ce que peu savaient, c’est que le secret du charme ne tenait pas qu’à la mélodie. 🌿 Bhang et garda, le calme avant la danse Dans certaines régions du Rajasthan et du Bengale, les charmeurs utilisaient une préparation à base de bhang (feuilles et fleurs de cannabis pilées) ou de garda, une résine locale, qu’ils mélangeaient à du lait, du miel ou des épices. Selon la tradition, cette mixture servait à “adoucir les nerfs” des cobras, avant la représentation. L’animal, légèrement engourdi, devenait moins agressif, non pas dompté par la musique, mais apaisé par la plante. Le charmeur, quant à lui, buvait souvent une gorgée de la même préparation, dans un geste rituel de symbiose: “ce qui calme la bête, purifie l’homme.” 🕯️ Entre rituel et illusion Les ethnologues britanniques du XIXᵉ siècle, fascinés par ces pratiques, rapportent qu’il ne s’agissait pas de magie, mais d’un savoir empirique. Le cannabis, en petite dose, réduisait la réactivité du serpent sans l’endormir. Combiné à des chants répétitifs et à des gestes circulaires, il permettait de créer l’illusion d’une danse concertée. Loin des spectacles de foire, certains charmeurs voyaient dans cette communion un acte mystique, un dialogue entre l’homme et le souffle du vivant: prana. 📜 Anecdote: le cobra de Bénarès Une chronique rapportée par le voyageur William Crooke en 1896 raconte l’histoire d’un charmeur de Bénarès dont le cobra, nommé Surya, vivait depuis plus de dix ans, une longévité rare. Chaque matin, le charmeur frottait la tête du reptile avec une pâte de chanvre et de curcuma, “pour chasser les mauvais esprits”. À la mort de l’animal, il aurait enterré le serpent en récitant des prières au dieu Shiva, symbole de transformation et de cycle, comme le cannabis, disait-il, qui endort sans tuer. 🪶 Mythe, science et dévotion Aujourd’hui, on sait que le cobra ne danse pas vraiment: il suit le mouvement de la flûte, perçu comme une menace. Mais la légende des charmeurs au bhang illustre une vérité ancienne: le cannabis fut aussi une plante de lien, un instrument de pacification entre les règnes, humain, animal et divin. Une herbe qui, dans les mains d’un homme patient, transformait la peur en équilibre. ✨Dans les ruelles de Bénarès, la plante ne servait pas à dominer, mais à harmoniser le vivant, preuve que, parfois, le véritable charme naît du calme. #Legalisation #cannabisculture #cannabishistoire

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@MaisonNLB Merci à vous pour redonner au cannabis et à son histoire ses lettres de noblesse.
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