



Maison NASSOY LE BARON
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🥛 Bhang lassi indien Dans les plaines et temples de l’Inde, il existe une boisson qui traverse les siècles : le bhang lassi. Préparé à partir de feuilles et fleurs de cannabis pilées, mêlées à du lait, du yaourt, du sucre et des épices (gingembre, cardamome, poivre, cannelle), il est consommé lors des grandes fêtes religieuses, notamment Holi, la fête des couleurs. 🌿 Une ivresse mystique ➡️L’association du cannabis au lait et aux graisses facilite l’extraction des cannabinoïdes. ➡️L’effet n’est pas seulement physique : il est perçu comme une ouverture spirituelle, une dilatation de la conscience. ➡️Pour les fidèles de Shiva, le bhang est un don divin, permettant de se rapprocher du dieu ascète, maître du cannabis sacré. ⚖️ Rituel et société Dans certaines régions comme le Rajasthan et le Varanasi, le bhang est préparé dans des boutiques officielles, sous licence de l’État, perpétuant un rituel ancien dans un cadre moderne. Il est consommé en groupe, souvent en récitant des mantras, comme une communion sociale et spirituelle. 📜 Anecdote: la coupe de Holi Un voyageur britannique du XIXᵉ siècle raconte qu’au Rajasthan, il fut invité par un groupe de villageois à partager un bhang lassi lors de Holi. Au départ méfiant devant cette mixture verte et sucrée, il accepta la coupe. Quelques heures plus tard, il écrivait dans son carnet: "Les couleurs semblaient chanter, et les chants semblaient danser. Ce n’était pas le monde qui bougeait, c’était moi qui flottais en lui." ✨ Héritage sacré, le bhang lassi incarne l’union de la plante et du sacré: un breuvage où la puissance du cannabis rencontre le lait, symbole de vie, pour donner naissance à une ivresse qui est à la fois fête, offrande et méditation. #Legalisation #cannabiscuisine



🐍 Le bhang des charmeurs, quand le cannabis apaisait les serpents Sous le soleil dense du nord de l’Inde, les marchés bruissaient autrefois d’une musique étrange, celle du pungi, la flûte des charmeurs de serpents. Autour d’eux, un cercle de curieux, un panier d’osier, et soudain, du silence. Le couvercle s’ouvre: un cobra se dresse, ondulant au rythme du souffle. Mais ce que peu savaient, c’est que le secret du charme ne tenait pas qu’à la mélodie. 🌿 Bhang et garda, le calme avant la danse Dans certaines régions du Rajasthan et du Bengale, les charmeurs utilisaient une préparation à base de bhang (feuilles et fleurs de cannabis pilées) ou de garda, une résine locale, qu’ils mélangeaient à du lait, du miel ou des épices. Selon la tradition, cette mixture servait à “adoucir les nerfs” des cobras, avant la représentation. L’animal, légèrement engourdi, devenait moins agressif, non pas dompté par la musique, mais apaisé par la plante. Le charmeur, quant à lui, buvait souvent une gorgée de la même préparation, dans un geste rituel de symbiose: “ce qui calme la bête, purifie l’homme.” 🕯️ Entre rituel et illusion Les ethnologues britanniques du XIXᵉ siècle, fascinés par ces pratiques, rapportent qu’il ne s’agissait pas de magie, mais d’un savoir empirique. Le cannabis, en petite dose, réduisait la réactivité du serpent sans l’endormir. Combiné à des chants répétitifs et à des gestes circulaires, il permettait de créer l’illusion d’une danse concertée. Loin des spectacles de foire, certains charmeurs voyaient dans cette communion un acte mystique, un dialogue entre l’homme et le souffle du vivant: prana. 📜 Anecdote: le cobra de Bénarès Une chronique rapportée par le voyageur William Crooke en 1896 raconte l’histoire d’un charmeur de Bénarès dont le cobra, nommé Surya, vivait depuis plus de dix ans, une longévité rare. Chaque matin, le charmeur frottait la tête du reptile avec une pâte de chanvre et de curcuma, “pour chasser les mauvais esprits”. À la mort de l’animal, il aurait enterré le serpent en récitant des prières au dieu Shiva, symbole de transformation et de cycle, comme le cannabis, disait-il, qui endort sans tuer. 🪶 Mythe, science et dévotion Aujourd’hui, on sait que le cobra ne danse pas vraiment: il suit le mouvement de la flûte, perçu comme une menace. Mais la légende des charmeurs au bhang illustre une vérité ancienne: le cannabis fut aussi une plante de lien, un instrument de pacification entre les règnes, humain, animal et divin. Une herbe qui, dans les mains d’un homme patient, transformait la peur en équilibre. ✨Dans les ruelles de Bénarès, la plante ne servait pas à dominer, mais à harmoniser le vivant, preuve que, parfois, le véritable charme naît du calme. #Legalisation #cannabisculture #cannabishistoire




