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@ManuTheButcher

I am a French butcher. Stand with 🇺🇦 and 🇹🇼 Selective follow but : NO DM or you will be INSTANT BLOCKED

N-A-F-O DGSe Katılım Mart 2022
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jean luc Haegelen
jean luc Haegelen@JHaegelen62336·
@choucroute_67 @ManuTheButcher regarde ça elle parle de désinformation scientifique en donnant la parole à des militants pour qui tous les mensonges sont bons pour justifier leur idéologie c'est impressionnant comment ça s'applique aussi avec cette interview x.com/GeWoessner/sta…
Géraldine Woessner@GeWoessner

Je suis intervenue, aujourd'hui, devant la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public, sur un thème qui me tient particulièrement à coeur : la désinformation scientifique. Merci aux parlementaires, @JPatrierLeitus et @CHAlloncle, de m'avoir donné l'opportunité de décrire ce schéma trop fréquent, dont crèvent certaines "enquêtes" de télévision : le "package scandale" que vendent, clés en main, certaines "ONG" aux médias...

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choucroute67 ou Kapusta67 🇺🇦
#SalameDemission Faites monter ce hashtag 🙏💙💛
Brif #NAFO 🇪🇺🇺🇦💙💛@Brif83

@choucroute_67 @francediplo @jnbarrot Et quel message envoyé au monde!!! Alors que notre Président annonce que notre soutien à l'Ukraine ne faiblit pas , une chaîne publique offre une tribune de propagande pro russe sans contradiction à une heure de grande écoute !!!! La clarification de JNB est insuffisante.

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Cet itw est une honte absolue, inexcusable, injustifiable. ⬇️ #SalameDemission!
delatre stef ( chiffres )@delatrech

France Télévisions défend l’interview de Léa Salamé comme « solide sur le fond » : c’est une blague ! Non, ce n’est pas « solide sur le fond ». C’est de la complaisance pure et simple. Une véritable plateforme offerte à la propagande russe..., diffusée en prime time sur le service public... Léa Salamé a interrogé Sergueï Lavrov jeudi 26 mars 2026 sur France 2. Face au vieux briscard de la diplomatie poutinienne, la journaliste a posé des questions… mais sans jamais vraiment les imposer. Léa Salamé a posé des questions (sur l’Ukraine, l’Iran, l’Europe), mais beaucoup d’analystes estiment qu’elle n’a pas « fact-checké » en temps réel ni relancé sur les contradictions évidentes avec les preuves internationales. Lavrov, rompu à l’exercice, a pu flatter la journaliste et dérouler son discours sans être vraiment mis en difficulté. Résultat : pour beaucoup, cela ressemble plus à une tribune qu’à un entretien exigeant de journalisme. Lavrov a pu dérouler tranquillement son narratif habituel, sans être suffisamment contré par des faits précis ou des relances insistantes sur ces preuves internationales. Des experts (comme Dimitri Minic de l’IFRI ou Antoine Bondaz) ont qualifié cela de « catastrophique » ou « inutile et dangereux », Où étaient les relances incisives sur les crimes de guerre documentés par l’ONU ? Sur les bombardements systématiques de civils, les hôpitaux et les écoles ? Sur la déportation forcée de milliers d’enfants ukrainiens, leur russification forcée et le mandat d’arrêt de la CPI contre Vladimir Poutine ? Lavrov a nié ou minimisé, et on l’a laissé faire sans lui opposer fermement les rapports internationaux accablants. Sur l’Iran ? Lavrov a admis sans broncher que la Russie défend les « intérêts » de Téhéran et lui fournit du matériel militaire, tout en niant transmettre du renseignement pour localiser des cibles américaines. Or, des sources de renseignement occidentales (Wall Street Journal, intelligence européenne et américaine) confirment une coopération approfondie : transfert de technologies Shahed améliorées (navigation, brouillage), partage d’imagerie satellite, conseils tactiques issus de l’expérience ukrainienne, et production conjointe. Aucune confrontation sérieuse sur le transfert de technologies, le partage d’imagerie satellite ou la coopération tactique entre Moscou et Téhéran, pourtant confirmée par les renseignements occidentaux. Et sur les ingérences russes en France cyberattaques, campagnes de désinformation, tentatives d’influence ? Le même schéma : éléments de langage russes servis sur un plateau, sans contradiction robuste. France Télévisions ose pourtant défendre cet exercice en parlant d’un entretien « solide sur le fond ». C’est risible. Les spécialistes de la Russie et de la guerre en Ukraine français comme ukrainiens parlent d’une interview « honteuse », « catastrophique », « inutile et dangereuse ». L’ambassadeur d’Ukraine en France y voit une « tribune offerte à un criminel de guerre ». Ils ont raison. Dans un contexte de guerre hybride où la Russie déploie désinformation, cybermenaces et ingérences à grande échelle contre la France et l’Europe, donner une telle visibilité à l’un des principaux relais de la propagande du Kremlin, sans armature factuelle implacable, n’est pas du journalisme exigeant. C’est de la complaisance. C’est offrir une caisse de résonance à un régime qui bombarde des civils, déporte des enfants et arme ceux qui attaquent nos alliés. Le service public a mieux à faire que de transformer son 20 Heures en tribune pour Sergueï Lavrov. Poser des questions ne suffit pas quand on laisse les mensonges se déployer sans les clouer au pilori des faits. Dans un contexte de guerre hybride (désinformation russe massive, cybermenaces, ingérences), donner une telle visibilité à un haut responsable d’un régime sous sanctions et accusé de crimes de guerre sans armature factuelle plus robuste pose question sur le rôle du service public. Ce n’est pas « solide ». C’est faible. c’est grave et dangereuse...

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