
ꑭ Butcher ꑭ 🇫🇷 🇺🇦 🇹🇼 I AM HERE FOR UKRAINE
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@ManuTheButcher
I am a French butcher. Stand with 🇺🇦 and 🇹🇼 Selective follow but : NO DM or you will be INSTANT BLOCKED


Je suis intervenue, aujourd'hui, devant la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public, sur un thème qui me tient particulièrement à coeur : la désinformation scientifique. Merci aux parlementaires, @JPatrierLeitus et @CHAlloncle, de m'avoir donné l'opportunité de décrire ce schéma trop fréquent, dont crèvent certaines "enquêtes" de télévision : le "package scandale" que vendent, clés en main, certaines "ONG" aux médias...

@choucroute_67 @francediplo @jnbarrot Et quel message envoyé au monde!!! Alors que notre Président annonce que notre soutien à l'Ukraine ne faiblit pas , une chaîne publique offre une tribune de propagande pro russe sans contradiction à une heure de grande écoute !!!! La clarification de JNB est insuffisante.

La honte a un visage @LeaSalame

🔹Russie 🇷🇺🔹 LES MENSONGES DE SERGUEÏ LAVROV Hier au 20h le chef de la diplomatie russe à déroulé une mécanique bien rodée visant à nier, inverser et brouiller les français. Atum Mundi démonte point par point le discours de Lavrov en rétablissant la vérité.👇 🧵THREAD 1/20⬇️



‼️Cette interview est tout simplement indéfendable. Vous cherchez des excuses et vous la cautionnez probablement parce que c’est Madame Glucksmann. ⚡️😏 👉🏼Le mal est fait. J’ai honte et mal pour ma France 🇫🇷 . Je pense surtout aux Ukrainiens 🇺🇦 qui souffrent en ce moment même : ils sont forcément au courant et profondément choqués. Elle leur doit des plates excuses. ⚠️Évidemment, c’est un manque de travail et d’éthique de la part de cette ambitieuse qui privilégie le buzz du « moment » plutôt que « la vérité ». Le mieux serait qu’elle démissionne, d’autant plus que @rglucks1 est entré dans la course aux présidentielles , ce qu’elle avait elle-même affirmé. ⚡️N’a-t-elle donc aucune compassion envers les Ukrainiens, aucune éthique, aucune parole ? 🇷🇺🇷🇺🇷🇺 ⤵️😏

@PeurAvion @LeaSalame @le20hfrancetele Le pire c'est que pour le cerveau étriqué de @LeaSalame sa prestation qui a suscité un buzz phénoménal est une réussite au-delà de ses espérances. C'est tout ce qui compte pour cette infâme personne.

Ma réponse à Sergueï Lavrov.

L'interview en prime time de Lavrov a probablement beaucoup plus fait pour la propagande russe que toutes les manipulations sur internet de la Russie depuis 4 ans. À quoi bon avoir des fermes à trolls, d'investir des millions dans de l'ingérence alors qu'il y a Léa Salamé ?


France Télévisions défend l’interview de Léa Salamé comme « solide sur le fond » : c’est une blague ! Non, ce n’est pas « solide sur le fond ». C’est de la complaisance pure et simple. Une véritable plateforme offerte à la propagande russe..., diffusée en prime time sur le service public... Léa Salamé a interrogé Sergueï Lavrov jeudi 26 mars 2026 sur France 2. Face au vieux briscard de la diplomatie poutinienne, la journaliste a posé des questions… mais sans jamais vraiment les imposer. Léa Salamé a posé des questions (sur l’Ukraine, l’Iran, l’Europe), mais beaucoup d’analystes estiment qu’elle n’a pas « fact-checké » en temps réel ni relancé sur les contradictions évidentes avec les preuves internationales. Lavrov, rompu à l’exercice, a pu flatter la journaliste et dérouler son discours sans être vraiment mis en difficulté. Résultat : pour beaucoup, cela ressemble plus à une tribune qu’à un entretien exigeant de journalisme. Lavrov a pu dérouler tranquillement son narratif habituel, sans être suffisamment contré par des faits précis ou des relances insistantes sur ces preuves internationales. Des experts (comme Dimitri Minic de l’IFRI ou Antoine Bondaz) ont qualifié cela de « catastrophique » ou « inutile et dangereux », Où étaient les relances incisives sur les crimes de guerre documentés par l’ONU ? Sur les bombardements systématiques de civils, les hôpitaux et les écoles ? Sur la déportation forcée de milliers d’enfants ukrainiens, leur russification forcée et le mandat d’arrêt de la CPI contre Vladimir Poutine ? Lavrov a nié ou minimisé, et on l’a laissé faire sans lui opposer fermement les rapports internationaux accablants. Sur l’Iran ? Lavrov a admis sans broncher que la Russie défend les « intérêts » de Téhéran et lui fournit du matériel militaire, tout en niant transmettre du renseignement pour localiser des cibles américaines. Or, des sources de renseignement occidentales (Wall Street Journal, intelligence européenne et américaine) confirment une coopération approfondie : transfert de technologies Shahed améliorées (navigation, brouillage), partage d’imagerie satellite, conseils tactiques issus de l’expérience ukrainienne, et production conjointe. Aucune confrontation sérieuse sur le transfert de technologies, le partage d’imagerie satellite ou la coopération tactique entre Moscou et Téhéran, pourtant confirmée par les renseignements occidentaux. Et sur les ingérences russes en France cyberattaques, campagnes de désinformation, tentatives d’influence ? Le même schéma : éléments de langage russes servis sur un plateau, sans contradiction robuste. France Télévisions ose pourtant défendre cet exercice en parlant d’un entretien « solide sur le fond ». C’est risible. Les spécialistes de la Russie et de la guerre en Ukraine français comme ukrainiens parlent d’une interview « honteuse », « catastrophique », « inutile et dangereuse ». L’ambassadeur d’Ukraine en France y voit une « tribune offerte à un criminel de guerre ». Ils ont raison. Dans un contexte de guerre hybride où la Russie déploie désinformation, cybermenaces et ingérences à grande échelle contre la France et l’Europe, donner une telle visibilité à l’un des principaux relais de la propagande du Kremlin, sans armature factuelle implacable, n’est pas du journalisme exigeant. C’est de la complaisance. C’est offrir une caisse de résonance à un régime qui bombarde des civils, déporte des enfants et arme ceux qui attaquent nos alliés. Le service public a mieux à faire que de transformer son 20 Heures en tribune pour Sergueï Lavrov. Poser des questions ne suffit pas quand on laisse les mensonges se déployer sans les clouer au pilori des faits. Dans un contexte de guerre hybride (désinformation russe massive, cybermenaces, ingérences), donner une telle visibilité à un haut responsable d’un régime sous sanctions et accusé de crimes de guerre sans armature factuelle plus robuste pose question sur le rôle du service public. Ce n’est pas « solide ». C’est faible. c’est grave et dangereuse...



