Marie-Josée A.

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Marie-Josée A.

Marie-Josée A.

@MarieJoseeA

Passionnée de littérature, de tous les arts, pour la beauté, la grâce, prof retraitée, maman, qui écrit pour le plaisir et qui a le Québec tatoué sur le cœur.

Trois-Rivières Katılım Ocak 2014
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Marie-Josée A.
Marie-Josée A.@MarieJoseeA·
nous reviendrons nous aurons à dos le passé et à force d'avoir pris en haine toutes les servitudes nous serons devenus des bêtes féroces de l'espoir Gaston Miron
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"Le meilleur pour les turbulences de l'esprit, c'est apprendre. C'est la seule chose qui n'échoue jamais. Vous pouvez vieillir et trembler, vous pouvez veiller la nuit en écoutant le désordre de vos veines, vous pouvez manquer votre seul amour et vous pouvez perdre votre argent à cause d'un monstre ; vous pouvez voir le monde qui vous entoure dévasté par des fous dangereux, ou savoir que votre honneur est piétiné dans les égouts des esprits les plus vils, il n'y a qu'une seule chose à faire dans de telles conditions : apprendre." Marguerite Yourcenar, Sources II
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Philippe Roi
Philippe Roi@7559pr·
Dans un monde où les doigts tapent frénétiquement sur des claviers, où les messages s’évaporent plus vite qu’un parfum bon marché, et où l’écriture prédictive transforme la pensée en brouet standardisé, il existe encore un acte de résistance : un carnet, un stylo, et l’on redevient maître de sa pensée, loin des algorithmes qui prétendent savoir mieux que nous ce que nous voulons dire.
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Marie-Josée A.
Marie-Josée A.@MarieJoseeA·
@7559pr Ces derniers titres (2010-2013-2016) sont tirés d’un poème d’Aragon qui m’émeut encore. C’était aussi le préféré de mon père. L’Anthologie de D’Ormesson Et toi mon cœur pourquoi bats-tu (Laffont) est un joyau.
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Philippe Roi
Philippe Roi@7559pr·
PORTRAIT D’ÉCRIVAIN : JEAN D’ORMESSON Jean d’Ormesson vient au monde à Paris le 16 juin 1925, dans une famille où l’histoire de France n’est pas un héritage abstrait, mais une mémoire vivante : charges publiques, fidélités anciennes, magistrature, et parfois cette indépendance devant le pouvoir qui donne à une lignée plus qu’un éclat, une tenue. Son enfance se déroule entre la France, les postes occupés par son père et le sentiment très précoce d’appartenir à un monde déjà menacé. Il aurait pu n’être que l’héritier brillant d’une tradition. Il choisit d’en faire une matière littéraire : non pour la défendre comme un privilège, mais pour y lire la fuite du temps, la fragilité des familles et le charme un peu cruel des choses appelées à disparaître. Ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé de philosophie, Jean d’Ormesson possède tous les signes de la réussite française. Mais il ne sera jamais un écrivain de système. Ses premiers livres, « L’amour est un plaisir » (1956), « Du côté de chez Jean » (1959), « Un amour pour rien » (1960) et « Au revoir et merci » (1966), installent une voix encore en recherche. On y entend déjà le goût de la grâce, l’art de la conversation, une manière de transformer le souvenir en scène légère. Mais c’est avec « La Gloire de l’Empire » (1971) que Jean d’Ormesson impose véritablement sa singularité. Ce faux récit historique, à la fois savant, ironique et rêveur, invente une civilisation pour mieux interroger toutes les autres. L’empire imaginaire devient un miroir : on y voit passer la puissance, la gloire, l’oubli et cette vanité des grandeurs que l’histoire finit toujours par dissoudre. Avec « Au plaisir de Dieu » (1974), il revient vers le monde aristocratique dont il est issu. Le livre pourrait n’être qu’un adieu élégant à une France de châteaux, de rites et de généalogies. Il est plus subtil que cela. D’Ormesson y regarde un univers qui s’éloigne, avec tendresse, mais aussi avec lucidité. Il sait que les formes anciennes ont leur beauté, leurs fidélités, leur musique ; il sait aussi qu’elles portent leurs aveuglements et leur part d’injustice. Dans les années 1970, son nom s’installe au centre de la vie littéraire et médiatique. Élu à l’Académie française en 1973, directeur du Figaro de 1974 à 1977, invité familier des plateaux de télévision, il devient une figure publique autant qu’un écrivain. Cette visibilité lui vaut une immense affection populaire, mais aussi une méfiance critique durable. On lui reproche son aisance, son charme, ses fidélités politiques, cette façon de rendre la culture aimable au risque de la rendre trop lisse. Le reproche n’est pas sans fondement. D’Ormesson a parfois préféré la grâce du mouvement à la profondeur de la rupture. Mais il serait injuste de ne voir en lui qu’un causeur mondain. Derrière le sourire, une inquiétude revient sans cesse : pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien, et que faire de la beauté quand tout passe ? À partir de « Dieu, sa vie, son œuvre » (1981), puis avec « Mon dernier rêve sera pour vous » (1982), « Histoire du Juif errant » (1991), « La Douane de mer » (1994) et « Presque rien sur presque tout » (1996), son œuvre prend de plus en plus la forme d’une méditation mobile. D’Ormesson traverse les siècles, les religions, les peuples, les mythes, les morts illustres. Il ne construit pas des intrigues serrées ; il ouvre des passages, suscite des réflexions. Ses derniers ouvrages accentuent encore ce mouvement de retour. « C’était bien » (2002), « Qu’ai-je donc fait » (2008), « C’est une chose étrange à la fin que le monde » (2010), « Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit » (2013) et « Je dirai malgré tout que cette vie fut belle » (2016) composent une sorte d’adieu prolongé. La vieillesse y devient un observatoire. Jean d’Ormesson regarde sa vie sans vraiment renoncer à la mettre en scène. Il remercie, il s’inquiète, il s’amuse encore, comme si l’élégance devait tenir jusqu’au bord de l’effacement. Son entrée dans la Bibliothèque de la Pléiade de son vivant, en 2015, consacre autant l’écrivain que le personnage. Cette reconnaissance n’efface pas les réserves : l’œuvre est abondante, parfois inégale, et il lui arrive de préférer l’élan de la formule à la résistance de la pensée. Mais ses admirateurs comme ses détracteurs ont souvent regardé trop vite ce qui faisait sa singularité : d’Ormesson n’a pas seulement voulu rendre la littérature aimable ; il a tenté de maintenir, contre la pesanteur du siècle et contre la complaisance du désespoir, une intelligence capable de sourire sans renoncer à l’inquiétude. Il meurt le 5 décembre 2017 à Neuilly-sur-Seine. Il laisse des livres traversés par quelques questions simples et immenses : le temps, Dieu, la mort, la mémoire, la beauté du monde. Sa légèreté n’est pas une fuite ; elle est une manière de saluer ce qui disparaît sans ajouter du malheur au malheur.
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"Je suis née avec une blessure ouverte, et des couleurs en jaillissant. Ne me qualifiez ni de brave ni de martyre ; je suis simplement une femme qui a appris à aimer même au cœur de la douleur. Je suis un pinceau, je suis un cri, je suis une chair brisée et un esprit en flammes. Je me peins moi-même parce que je suis la seule chose que je connaisse avec fureur, avec tendresse. Et si cela ne plaît à personne, qu'on ne me regarde pas, car je ne suis pas venue pour m’intégrer, je suis venue pour être." Frida Kahlo
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Gabrielle Halpern@Halpern_G·
« C’est tellement rare, c’est tellement improbable, c’est tellement miraculeux que c’est peut-être ça la civilisation et la culture. Rencontrer quelqu’un qui écoute » Michel Serres
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"Grandir, mûrir, vieillir, mourir, le temps passe, c'est prédestiné, inévitable. Il n'y a qu’une solution pour que la vieillesse ne soit pas une parodie absurde de notre vie antérieure, c'est de continuer à poursuivre des fins qui donnent un sens à notre existence : le dévouement à des individus, à des groupes ou à des causes, le travail social, politique, intellectuel ou créatif. Dans la vieillesse, nous devons souhaiter avoir encore des passions assez fortes pour nous empêcher de nous replier sur nous-mêmes." Simone de Beauvoir
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Brigitte Fleurot
Brigitte Fleurot@BFleurot·
Les glycines de la grande rue de Barbizon , une véritable merveille 📸B. Fleurot 🌿🌸🌿
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Philippe Roi
Philippe Roi@7559pr·
« Tous les matins du monde » est l’œuvre de Pascal Quignard. Ce roman magnifique, écrit sans fioriture, nous donne à imaginer la relation qui s'est établie entre Marin Marais et celui qui fut son maître de viole, Monsieur de Sainte-Colombe. Livre lu par Jean-Claude Drouot.
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"Quarante ans, c'est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c'est la jeunesse de la vieillesse." Victor Hugo
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Philippe Roi
Philippe Roi@7559pr·
La force de la #littérature, c’est ce moment où une phrase, ciselée par le génie d’un autre, vient clarifier une idée que l’on portait en soi sans pouvoir la décrire. Dans cette clarté, ce qui était diffus prend corps, et une part de nous, longtemps muette, trouve enfin sa voix.
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Ombre
Ombre@DanniSr8·
🌿Dès que vous avez compris Qu’il est partout difficile de vivre Alors naît la poésie. Natsume Soseki
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VAN MUTOKA
VAN MUTOKA@vanmutoka1·
« Dans mon enfance et mon adolescence, les livres m’ont sauvée du désespoir, et j’ai alors compris que la culture est la plus haute des valeurs. » Simone de Beauvoir
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Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur." Daniel Pennac, Comme un roman
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"Nous sommes comme des livres. La plupart des gens ne voient que notre couverture, la minorité ne lit que l'introduction, beaucoup de gens croient les critiques. Peu connaîtront le contenu." Émile Zola
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VAN MUTOKA
VAN MUTOKA@vanmutoka1·
🇫🇮Statue en Finlande intitulée : « Lis même si tu te noies » La lecture est le secret du progrès et de l’élévation des peuples.
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Ce jour-là dans l'Histoire
Ce jour-là dans l'Histoire@CeJour_Histoire·
Le roman le plus célèbre de la littérature française a failli ne jamais exister. Le 3 avril 1862, les deux premiers tomes des Misérables sortent en librairie. Les exemplaires sont épuisés en quelques heures. Dans les ateliers, les ouvriers se cotisent pour acheter le livre et se le passent de main en main. L'auteur n'est pas à Paris. Il est en exil depuis onze ans, sur une île au large de la Normandie. Il a refusé l'amnistie de Napoléon III. Il a dit : "Quand la liberté rentrera, je rentrerai." Il avait commencé ce roman en 1845. Il s'appelait alors Les Misères. La révolution de 1848 a tout interrompu. Pendant douze ans, le manuscrit est resté au fond d'une malle. Le 24 avril 1860, Hugo note dans son carnet : "J'ai tiré aujourd'hui Les Misérables de la malle aux manuscrits." Il réécrit tout en quatorze mois. Hugo avait exigé une édition de petit format, à prix accessible. Il voulait que les pauvres puissent lire un livre qui parlait d'eux. Il avait 60 ans. Il a attendu trente ans pour l'écrire. Le monde ne l'a jamais oublié.
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📚Cosmos Littéraire🌌
📚Cosmos Littéraire🌌@cosmoslitterair·
C’est l’erreur que commettent presque tous les nouveaux auteurs. On dit aux jeunes écrivains de "trouver leur voix" comme si elle était quelque part, enfouie, en attente. Mais la voix d'un écrivain ne se trouve pas. C'est ce qui reste une fois qu'on a imité tous ses modèles jusqu'à les épuiser, qu'on a traversé toutes ses influences sans en sortir indemne. Un « style » ne sort pas de nulle part. Hugo lisait Chateaubriand. Proust lisait Ruskin. Woolf lisait De Quincey. Ce n'est pas une honte d'avoir des maîtres. C'est même la seule façon honnête de devenir soi-même un grand écrivain : par sédiments successifs, lentement, sans s'en rendre compte.
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📚Cosmos Littéraire🌌
📚Cosmos Littéraire🌌@cosmoslitterair·
Cette citation est souvent très mal comprise : « Il faut imaginer Sisyphe heureux ». Tout le monde connaît cette phrase. Presque personne ne la lit vraiment. On retient le bonheur. On oublie ce qui le précède : la condamnation, le rocher, la pente, l'éternité du recommencement. Le bonheur de Sisyphe n'est pas une consolation mais une rébellion. Camus ne dit pas que tout va bien. Il dit que même dans l'absurde total, même sans espoir et sans dieu, quelque chose en nous peut tenir debout. C'est peut-être la phrase la plus courageuse de la philosophie française. Et la plus incomprise.
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hiddenliburua
hiddenliburua@hiddenliburua·
- Aucun de nous ne doit oublier qu'il peut être un jour l'opprimé. Simone Veil.
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