
Stéphane Olivier 🇫🇷
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Stéphane Olivier 🇫🇷
@Master_BT
Céréalier, Conseils et formations en #ACS Labelisé (2016) et Bio (1984) ZI (16) Vente directe Chanvre médicinal https://t.co/8z2Bp9ZLiX #Triathlon



So poor and opressed they've only got the 2025 apple watch with which to tell the time. Oh, the humanity!








Pendant que les agroindustriels de la FNSEA fêtent au champagne le vote de la loi d'urgence agricole, les maraîchers et les arboriculteurs sont en train de crever. 20% de la production de fruits et légumes a été liquidée en France à cause des canicules. Face à ce désastre, il faut un plan d'urgence pour sauver les maraîchers et les arboriculteurs. Il n'en va pas seulement de leur survie, mais de notre capacité à nous nourrir sans dépendre des importations. Nous sommes déjà très majoritairement dépendant·es des fruits et légumes étrangers. Que se passera-t-il si nous n'en produisons plus nous-mêmes ? Les agriculteurs céréaliers, qui ne sont pas les plus à plaindre en matière de revenus, loin de là, ont bénéficié d'un soutien d'urgence. Et les agroindustriels comme les propriétaires de méga-élevages, qui possèdent les plus grosses exploitations, s'accaparent l'essentiel des aides de la PAC (Politique agricole commune). Pendant ce temps, les maraîchers et les arboriculteurs se partagent des miettes, voire rien du tout pour les plus petites fermes. Vous trouvez ça normal ? Moi, non. On ne peut pas laisser ces paysans qui galèrent se débattre avec des assurances récolte, un dispositif encore peu répandu, qui ne couvre pas toutes les cultures, et qui ne rembourse pas rapidement. Et je passe sur l'aberration de ces assurances privées qui gèrent des fonds publics. Il est donc urgent d'agir. Madame @AnnieGenevard, allez-vous vous intéresser au sort de ces petites exploitations maraîchères et arboricoles, ou assumer que seules les fermes-usines sont votre priorité ? Je ne veux pas d'un pays qui ne produit plus ses propres fruits et légumes. Parce que je ne veux pas dépendre des autres pour notre alimentation. Et parce que nos productions sont soumises à des standards de qualité plus stricts qu'ailleurs. Alors sauvez-les. Et peut-être qu'on pourra encore manger des pommes françaises demain.

Pendant que les agroindustriels de la FNSEA fêtent au champagne le vote de la loi d'urgence agricole, les maraîchers et les arboriculteurs sont en train de crever. 20% de la production de fruits et légumes a été liquidée en France à cause des canicules. Face à ce désastre, il faut un plan d'urgence pour sauver les maraîchers et les arboriculteurs. Il n'en va pas seulement de leur survie, mais de notre capacité à nous nourrir sans dépendre des importations. Nous sommes déjà très majoritairement dépendant·es des fruits et légumes étrangers. Que se passera-t-il si nous n'en produisons plus nous-mêmes ? Les agriculteurs céréaliers, qui ne sont pas les plus à plaindre en matière de revenus, loin de là, ont bénéficié d'un soutien d'urgence. Et les agroindustriels comme les propriétaires de méga-élevages, qui possèdent les plus grosses exploitations, s'accaparent l'essentiel des aides de la PAC (Politique agricole commune). Pendant ce temps, les maraîchers et les arboriculteurs se partagent des miettes, voire rien du tout pour les plus petites fermes. Vous trouvez ça normal ? Moi, non. On ne peut pas laisser ces paysans qui galèrent se débattre avec des assurances récolte, un dispositif encore peu répandu, qui ne couvre pas toutes les cultures, et qui ne rembourse pas rapidement. Et je passe sur l'aberration de ces assurances privées qui gèrent des fonds publics. Il est donc urgent d'agir. Madame @AnnieGenevard, allez-vous vous intéresser au sort de ces petites exploitations maraîchères et arboricoles, ou assumer que seules les fermes-usines sont votre priorité ? Je ne veux pas d'un pays qui ne produit plus ses propres fruits et légumes. Parce que je ne veux pas dépendre des autres pour notre alimentation. Et parce que nos productions sont soumises à des standards de qualité plus stricts qu'ailleurs. Alors sauvez-les. Et peut-être qu'on pourra encore manger des pommes françaises demain.






















