Dingour
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Je n'ai jamais autant travaillé et pourtant, je n'ai jamais autant kiffé.
Il est 6h et je regarde le soleil se lever, j’allume le téléphone.
En 48 heures, 60 messages sur WhatsApp,
Sans avoir l’impression de “travailler”.
Je parle nouveaux produits avec Vincent Grard chez Trade Republic.
J’échange avec Rodolphe Steffan, sur l’authenticité à l’ère de l’IA.
Je réfléchis aux ads avec Marcello, ma nouvelle recrue.
Je débats des résultats de NVIDIA avec Julien, trader à La Réunion.
J’aide Noah, fils d’un ami, à améliorer son CV.
Je discute de ma prochaine interview avec Amaury de la Martingale.
Je prépare “La Minute Éducative” avec Omar de Finneko et Marc Dagger.
Je travaille des formats courts avec Thibault de l’agence Kreators pour éduquer les jeunes.
J’optimise mes parcours email avec Anthony.
Je brainstorme émetteurs avec Le prince des ETF.
Je parle macro avec Valentin Aufrand.
Je reçois des messages d’Osbal, Guillaume, Julien,
Des investisseurs de la Réunion,
On parle aussi du prochain barbecue sur la plage.
Un mot d’Éric, lecteur du sud de la France.
Il me fait un retour sur ma dernière émission.
Toujours fidèle. Toujours constructif.
Un échange trading avec Noelia en Espagne.
Un débat sur Sanofi avec Axel, qui gère mon instagram.
Une photo au ski de Youssef de Masterbourse, qui souffle enfin après 2 mois de folie dans son club et sur les marchés.
En fin de journée, Paul de l’agence Sharewoods me répond.
Vision. Valeurs. Ambition pour la fininfluence, j’adore.
Puis c’est au tour de Wallerand, du média Le Crayon,
On parle d’un nouveau projet média.
Richard Michaud m’impressionne avec un media kit irréprochable.
Benjamin d’Auguste Patrimoine m’aide à préparer un atelier pour mars sur la gestion de trésorerie pour les chefs d’entreprises.
Et puis Simon, mon bras droit, à qui je raconte tout ça.
Infatigable.
Toujours là.
Motivé à fond.
Voilà mes dernières 24 heures.
Je vous épargne les deux boîtes mail.
Twitter. LinkedIn. Facebook.
Objectivement, je n’ai jamais autant travaillé.
Mais je n’ai jamais autant pris plaisir.
Parce que je travaille avec des personnes que j’estime.
Avec des valeurs communes.
Avec une mission :
Faire avancer l’éducation financière en France.
Chaque matin, je me réveille avec une énergie folle.
Et ça, c’est un privilège.

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Lettre François Rochon - Résumé
"La clé du succès à long terme est le courage"
1️⃣ Penser Long-Terme 💡
Warren Buffett dit que le tempérament compte plus que
l'intelligence dans l'investissement. En effet, les investisseurs qui ont résisté aux souffrances de 2022 ont été récompensés par la récupération des actions
de fortes pertes en 2023.
2️⃣ S&P 500 🇺🇸
Si l’on regarde la période de trois ans allant de 2021 à 2023, le rendement annualisé de l’indice S&P 500 était de 10%. Quant à nous, nous sommes à 9 %...
Monsieur le Marché est difficile à prévoir !
Voici comment il a délivré un rendement de 10% sur trois ans : +28,7% pour 2021 ; -18,1% pour 2022 ; et +26,3% pour 2023. Cela permet au S&P 500 de réaliser une performance globale de +33%, soit 10% chaque année, mais on est loin d'investir dans une zone de confort !
3️⃣ Magnificent Seven
Non seulement le rendement du marché a été extrêmement bancal, mais il a été tiré par les 7 géants, les soi-disant "Magnificent Seven", dont nous ne possédons que deux : Alphabet et Meta (avec une magnifique performance d'ailleurs)
Alors que le marché délivrait 10% pendant les 3 années, les 7 valeurs (Apple, Microsoft, Alphabet, Amazon,
Nvidia, Meta et Tesla) ont progressé de 16,2 % en moyenne.
4️⃣ Sous-Performance 🔴
L’une des raisons pour lesquelles j’ai confiance en notre avenir est que notre rendement a dépassé celui de l’indice pour 2023, et nous l’avons approché pour une période de trois ans, malgré notre légère exposition aux géants de la technologie.
5️⃣ Meilleures performances 🏆
Je suis fier du fait que nous sommes plutôt bons dans la sélection des titres : cette année, nous avons bénéficié de rendements élevés sur un marché éclectique !
On pense notamment à des magnifiques sociétés comme : Installed Building Products (+114%), Arista Networks (+114%), Constellation Software (+63%) ou encore Floor & Decor (+60%)
Ces actions s'ajoutent à ceux de nos deux membres des Magnificent Seven, Meta Products (+194%) et Alphabet (+58%)
6️⃣ S&P 500 vs Stock Picking 🔍
En 2023, 72 % des actions du S&P 500 ont sous-performé la moyenne du marché, alors que notre sélection de titres en fin d'année était uniquement à 48 % en dessous du rendement du marché..
Le S&P 500 a rapporté 26 % sur 2023, on pourrait donc hausser les épaules face à une liste d'actions qui ont plus ou moins performé.
Mais sur les 493 actions du S&P 500 en dehors des "Magnificent Seven", elles ont "uniquement" généré un rendement de 13 % pour l'année, soit deux fois moins !
7️⃣ Investisseur vs Spéculateur 👀
Nous visons à agir en tant que propriétaires d'entreprise à long terme, en partenariat avec de grands
équipes de direction pour créer de la richesse pour nos clients et nous-mêmes.
Je suis de l'école de Charlie Munger en matière d'investissement : essayez de prendre quelques décisions mûrement réfléchies dans votre vie et, autrement, dépensez votre temps à réfléchir (ou, comme Charlie l'aurait dit, à s'asseoir sur tes fesses) plutôt que d'essayer de prouver que vous êtes plus intelligent que le marché en le négociant tous les jours.
8️⃣ Allocation du Capital
La capacité bénéficiaire d'une entreprise est essentielle, mais pas plus que l’allocation du capital qui est l'élément clé.
9️⃣ SS&C
J'en ai parlé pendant un certain temps et j'ai vendu SS&C au Q3. C'est toujours une belle entreprise avec une histoire de création acquisitions intelligentes.
Mais récemment, la décision de recourir à la dette à taux variable pour financer des acquisitions lorsque que les taux d’intérêt étaient à des niveaux historiquement bas a été une erreur coûteuse...
SS&C connaît une croissance modeste, mais son
les bénéfices stagnent parce que les flux de trésorerie supplémentaires doivent être consacrés à des frais d’intérêt plus élevés.
🔟 Markel
Au quatrième trimestre, nous avons vendu Markel.
Depuis quelques années, Markel essaie d'imiter Berkshire Hathaway en utilisant les bénéfices générés par son activité principale d'assurance pour acheter des entreprises de qualité. Même si cela constitue un modèle convaincant pour Berkshire, Markel n’a pas réussi à convaincre des entreprises de haute qualité à vendre à des prix attractifs au même titre que Berkshire.
Pendant ce temps, dans ses opérations d'assurance, Markel a une structure de dépenses élevée – elle dépense environ 33 cents de chaque dollar collecté en primes pour ses propres frais généraux. Alors que ses concurrents sont plutôt à 21 cents de chaque dollar de prime en frais généraux.
J'ai un grand respect pour Markel, mais la combinaison
des investissements médiocres et une structure de dépenses difficile m'ont fait croire que je pouvais trouver une meilleure valeur autre part.
11. Difficile de vendre
Vendre SS&C et Markel, qui représentaient chacun environ 4 % du portefeuille, n'a pas été facile pour moi. Les deux entreprises se négocient à des prix raisonnables et occupent de bonnes positions concurrentielles. Ils ont des PDG de qualités qui occupent leurs postse depuis de nombreuses années.
Le PDG Bill Stone a fondé SS&C et est milliardaire grâce à ses propres décisions.
De son côté, Tom Gayner chez Markel est un investisseur boursier réputé et un leader très admiré.
Mais avec les achats qui ont suivi, je suis convaincu que nous avons renforcé le portefeuille.
12. Achats 👇
Nous avons acheté Fiserv, Align Technology et Ferguson au troisième trimestre.
Ainsi, que Kinsale, Charles Schwab et Installed Building Products au quatrième trimestre.
*Je vous laisse regarder les dernières lettres de François Rochon pour connaître les raisons des achats
13. Macroéconomie
Je souhaite terminer par une analyse approfondie de mes perspectives macroéconomiques pour 2024 et au-delà. Bien évidemment, je rigole !
Personne ne sait ce que l’avenir nous réserve, encore moins moi.
Comme chaque année, il y a un million de choses dont il faut s'inquiéter :
Guerres, Dette US, les élections aux Etats-Unis..
Il y aura toujours des choses à craindre !
La bourse n'existe pas sans préoccupations macroéconomiques ou politiques, mais il est presque impossible de prédire comment ces préoccupations joueront dehors.
Parce que 100 ans de données nous montrent que les actions constituent la classe d'actifs la plus performante au fil du temps, même si
extrêmement volatile, notre parti-pris devrait être de rester investi. C'est là que le tempérament entre en jeu 😉
14. Valorisation 💰
Le S&P 500 est cher par rapport à sa valorisation moyenne au cours des 10 dernières années puisqu'il se négocie à un multiple à terme d'environ 19.5 fois les bénéfices par rapport à un P/E moyen sur 10 ans de 18 fois les bénéfices 🇺🇸
Cependant, le "S&P 500 Equal Weight" est légèrement en dessous de sa valorisation moyenne sur 10 ans et le prix du S&P MidCap 400 est bien inférieur à sa moyenne sur 10 ans.
Bien évidemment, le S&P 600, qui est un indice à petite capitalisation, présente également un prix attractif, du moins par rapport à la dernière décennie 👀
Le S&P 400 comprend des sociétés dont la capitalisation boursière varie de 2 à 18 milliards de dollars. Il a progressé de +9% l’année dernière !
De notre côté, nous avons 25% de notre portefeuille dans des sociétés de cette taille alors que le S&P 500 n’a qu’une exposition d’environ ~5 % aux sociétés de taille moyenne.
Au cours du siècle dernier, les actions de petites et moyennes capitalisations ont surperformé les actions à méga-capitalisation pour la simple raison qu'il est difficile d'augmenter rapidement les bénéfices d'une entreprise déjà importante.
Aujourd'hui, plusieurs des actions les plus performantes (et les plus chères) aux États-Unis ont des capitalisations boursières supérieures à
1 000 milliards de dollars et une croissance modeste des bénéfices...
Ma décision d’investissement est que notre situation s’améliorera avec le temps à la recherche d'entreprises plus jeunes qui ont des années de croissance des bénéfices devant elles, et de préférence avec
des fondateurs ou propriétaires exploitants à la barre.

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@PsyGuy007 Ta mère t'appelle une "chose", frérot arrête de manger, go à la salle tu maigris tu deviens stock de fou et dans 2 ans elle te suppliera quand tu voudras plus la voir. GG
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Je serai au Sommet de l'Investisseur 2025. Et toi ? #sommetinvestisseur2025
➡️ bit.ly/4p4jJyb
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@xavier_delmas Bonjour Monsieur, un faux profil reprenant votre identité vient de me suivre sur X (voir copie d'écran)

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L'annonce de la reconnaissance d'un Etat palestinien en septembre sans conditions préalables est une faute morale, une erreur diplomatique et un danger politique.
Il y a 3 mois, le Président de la République annonçait envisager de reconnaître un Etat palestinien, sous conditions notamment de la libération des otages encore retenus à Gaza et de la reddition du Hamas.
Aujourd'hui, aucune de ces conditions n'est réunie.
L'annonce d'une reconnaissance de l'Etat palestinien en septembre s'inscrit ainsi en totale opposition avec les propres déclarations précédentes du Président de la République.
Le Crif rappelle également que 78% des Français sont opposés à cette reconnaissance sans condition préalable (sondage IFOP - juin 2025)
👉 Une faute morale
Quelles que soient les intentions du Président de la République, cette reconnaissance sera brandie par le Hamas comme une victoire symbolique et une récompense du terrorisme du 7-Octobre, qui ont fait plus de 1200 victimes dont 50 citoyens français.
👉 Une erreur diplomatique
En accordant aux Palestiniens en début de processus ce qu'ils doivent obtenir à la fin, cette reconnaissance prématurée incitera la partie palestinienne à ne plus faire aucun compromis, favorisant l'échec de futures négociations.
👉 Un danger politique
En France, cette reconnaissance prématurée de l'Etat palestinien galvanisera LFI qui a fait de Gaza un slogan électoral et tous les agitateurs antisémites qui dévoient la cause palestinienne pour justifier de s'en prendre aux Français juifs.
Exiger que les conditions minimales soient réunies pour sa reconnaissance, ce n'est pas rejeter un Etat palestinien, c'est favoriser le jour venu une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens.
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@AlertesInfos @bayrou ça vous dirait pas d'aller vous faire cuire le cul ?
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