Maya JOU
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SEP - Deux bactéries intestinales clés, Eisenbergiella tayi et Lachnoclostridium, viennent d’être identifiées comme des déclencheuses probables de la sclérose en plaques (SEP). Cette découverte inédite repose sur une étude rare menée chez des jumeaux identiques où seul l’un des deux souffrait de SEP, permettant de dissocier génétique et environnement. En transplantant ces deux bactéries chez des souris, plus de 60% ont développé des lésions nerveuses similaires à celles de la SEP. Ces bactéries, habituellement bénéfiques, deviennent nocives en se nourrissant du mucus intestinal quand l’alimentation manque de fibres, affaiblissant ainsi la barrière intestinale et déclenchant une réaction immunitaire agressive contre les nerfs. Cette avancée ouvre la voie à des traitements ciblés à base d'antibiotiques très spécifiques, de probiotiques ou via des rééquilibrages alimentaires pour freiner l’inflammation et protéger le système nerveux. La lutte contre la SEP pourrait bientôt passer par notre microbiote intestinal, véritable “réacteur” immunitaire. La fin de la grosse artillerie à base d'immunosuppresseurs. earth.com/news/scientist…














