Michael Gallula

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@MichaelGallula

Paris, France Katılım Temmuz 2017
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Michael Gallula
Michael Gallula@MichaelGallula·
@Nadav_Eyal Can't we be optimistic by saying that phase 2 of the Trump plan aims to achieve this collapse of Hamas
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נדב איל Nadav Eyal
נדב איל Nadav Eyal@Nadav_Eyal·
אם יש מחדל של ממשלת נתניהו, הוא נעוץ בעובדה הבאה: המלחמה נגמרה, ובעזה יש רק כוח חמוש מאורגן אחד גדול. כל שטח שישראל נסוגה ממנו, הוא תפס. הכוח הזה הוא חמאס. למרות דרישה חוזרת ונשנית של הרמטכ"ל הקודם הרצי הלוי, נתניהו סירב בעקביות לאפשר דיון סדור על היום שאחרי בעזה. ישראל ניסתה לפתח מיליציות זעירות ברצועה; חמאס מחץ את חלקן בתוך יממה. רוב העימותים שלו, אגב, לא היו מולן. היו אופציות אחרות: בעמודים אלה נחשפה התוכנית של ארה"ב ומערכת הביטחון להכניס אלפי אנשי פתח חמושים לרצועה. שר הביטחון גלנט הגיע כבר לסיכומים בנושא הזה, בידיעת נתניהו. האם הכנסה מסיבית של כוחות פלסטיניים חמושים הייתה נכשלת? אולי. לבטח הייתה לה יותר לגיטימציה וסיכוי מאשר יאסר אבו-שבאב וחבורתו. ישראל ניסתה מגוון רעיונות להבסת חמאס, שלטונית. רעיון אחד היה צבאי; הוא יתמוטט לתוך עצמו, לוחמיו ייצאו עם ידיים מורמות מהבונקרים, ונחווה "ניצחון מוחלט". רעיון אחר היה באמצעות שלילת ההכנסה שלו, דרך שימוש בחלוקת מזון. זו קרן ה-GHF, אירוע שבהחלט גרם למצוקה בעבור חמאס, אך במקביל נזק בינלאומי עצום לישראל. עניין אחר היה "מינהלת ההגירה" מרצועת עזה, מיזם שצה"ל פסל מחשש שיואשם בפשעי מלחמה. שום דבר מזה לא קרה לבסוף. מה שהושג הוא הסכם שמיטיב עם ישראל, בטווח הקצר, ובטווח הארוך דומה למדי לכל המתווים מראשית המלחמה. (מתוך טורי במוסף לשבת, ידיעות אחרונות).
נדב איל Nadav Eyal tweet media
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JOD
JOD@jo_delb·
Quel fils de puterie ce tweet quand même
vincent-lemire.bsky.social@v_lemire

⚠️ Pourquoi Marwan Barghouti est considéré comme le "Mandela Palestinien"? 🇵🇸. Pourquoi #FreeBarghouti deviendra bientôt un cri de ralliement mondial, comme #FreeMandela dans les années 1980? • 40% des Palestiniens ont déjà été incarcéré à un moment de leur vie. Marwan Barghouti symbolise cette expérience carcérale: emprisonné pour la 1ère fois à 18 ans en 1976, il est actuellement emprisonné depuis 2002. • Membre du Fatah depuis 1973, il est élu député de Ramallah en 1996 et lutte alors activement contre la corruption de l'Autorité palestinienne, pour l'égalité femmes-hommes et pour un dialogue exigeant avec les Israéliens. Il se rend plusieurs fois en Israël pour créer avec des députés de la Knesset un "groupe d'amitié parlementaire israélo-palestinien". • Il participe activement à la 1e Intifada (il est arrêté en 1987 et expulsé en Jordanie) et à la 2e intifada (en tant que chef des Tanzim, la branche armée du Fatah). Il échappe à une tentative d'assassinat par Israël en 2001 (un missile tiré sur sa voiture tue son garde du corps). Il est arrêté en 2002 et condamné à 5 peines de prison à perpétuité. • Depuis, il est le leader incontesté du "Mouvement des Prisonniers" qui regroupe des militants de toute les factions palestiniennes en vue d'une réconciliation nationale. En juin 2006 "L'appel des prisonniers" signé par les militants Fatah, Hamas, Jihad islamique, FDLP et FPLP, déclare qu'un Etat palestinien devra être crée "dans les frontières de juin 1967". > Marwan Barghouti dans le texte: • "Moi-même, ainsi que le Fatah dont je suis membre, nous opposons fermement à toute attaque contre des civils à l'intérieur d'Israël, notre futur voisin. Je cherche à libérer mon peuple, pas à tuer le peuple d'en face". • "Nous voulons un État palestinien vivant à côté de l’Etat israélien. Je soutiens sans équivoque l'idée de deux États pour deux nations". • "Nous ne pouvons pas dissocier la libération de la terre et la libération du peuple. Nous aurons donc besoin d'une révolution dans nos systèmes éducatif, intellectuel et culturel". > Marwan Barghouti a aujourd'hui 66 ans et sa popularité est immense, en Cisjordanie comme à Gaza. Toutes les enquêtes d'opinion montre qu'il serait très largement élu lors des prochaines présidentielles en Palestine. Le gouvernement israélien vient de refuser sa libération dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu à Gaza. #FreeBarghouti

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Michael Gallula
Michael Gallula@MichaelGallula·
@EmmanuelRuimy C’est fou, on commence tous à parler d’autre chose que le conflit… ça fait du bien😅
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Emmanuel Ruimy
Emmanuel Ruimy@EmmanuelRuimy·
Vous refusez de "jouer les retraites en Bourse", mais cela ne vous dérange pas que l’État emprunte sur ces mêmes marchés financiers pour combler le déficit du système. On ne joue pas à la Bourse en effet : on y est déjà, en position de débiteur pour payer nos retraites à crédit.
Arnaud Le Gall@Arnaud_Le_Gall_

@lesRepublicains @BrunoRetailleau @POLITICOEurope Le gars il veut jouer les retraites en bourse quoi. A une époque où en plus les marchés sont ultra volatiles. Autant proposer le casino c’est plus sûr… demandez aux ancien retraités d’Enron.

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Michael Gallula
Michael Gallula@MichaelGallula·
@FredSchillo Je crains que les israéliens aient en grande partie raison. Entendre par « politique intérieure »: 1/s’acheter un calme relatif des banlieues et des campus… 2/ trouver un sens à une fin de règne qui n’en a plus
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Ahmed Al-Khalidi
Ahmed Al-Khalidi@khalidi79397·
It was still dark, November 20, 2013 when the ambulance left Gaza through the Erez Crossing. Inside was a baby girl, barely one year old, her chest rising in fragile rhythm under the oxygen mask. Her mother sat beside her, silent, clutching a small blanket. The driver said the destination softly, almost apologetically: Schneider Children’s Medical Center, Petach Tikva - inside Israel. The Israeli doctors didn’t ask who she was. They simply began to work - tubes, machines, monitors. The baby’s infection had spread too far. For a few days, they tried everything. Then she was sent back home, still breathing, but fading fast. She died not long after. Seven months later, June 3, 2014, another ambulance crossed that same checkpoint - this time carrying an elderly woman, weak and pale, headed for a Jerusalem oncology ward. Four months after that, October 19, 2014, yet another woman was taken in through Ichilov Hospital in Tel Aviv, rushed into intensive care after a surgical complication. Each case, quiet, discreet - handled by Israeli doctors, coordinated through Israeli channels, and permitted despite the risks. Three medical rescues. Three acts of mercy. And every one of those patients belonged to the same family: the family of Ismail Haniyeh, the leader of Hamas. Yes - the same man whose organization was firing rockets at those very cities while his loved ones were being treated in their hospitals. We all know stories like this in Gaza - whispered, denied, but never forgotten. The same people who condemn Israel in speeches will secretly call Israeli coordinators when their relatives fall sick. And the same society that depends on that help will mock anyone who admits gratitude. It’s not just hypocrisy. It’s identity confusion - a culture that fears honesty more than hunger. From childhood, we’re taught that aid from Israel is humiliation, and that violence redeems it. So when we receive medicine or electricity, we must repay it with anger to prove we haven’t betrayed “the cause.” Our leaders understand this perfectly: guilt keeps the people obedient. As long as we’re torn between needing Israel and hating it, they stay in power. The West calls these stories “exceptions.” They’re not. They are the rule - a system built on contradiction, where the same movement that sends its daughters to Tel Aviv for treatment sends rockets to destroy Tel Aviv the next day. We have normalized madness. Our freedom won’t begin with revenge. It will begin with truth. When we can finally say, without fear, that an Israeli doctor tried to save a Palestinian child, and that this does not make us weak or ashamed, we’ll start to heal. Because dignity is not found in death or denial - it’s in the courage to face our own reflection.
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Michael Gallula
Michael Gallula@MichaelGallula·
@FredericEncel @GerardAraud La posture accablant systématiquement le même belligérant n’a guère de la valeur tout court. Monsieur Araud est bloqué, coincé dans un schéma à sens unique, le faible espoir qui naît le la séquence de cette semaine n’y change visiblement rien.
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Frédéric Encel
Frédéric Encel@FredericEncel·
@GerardAraud Peut être, mais tu le sais bien, un plan est toujours plus ou moins imposé à un belligérant, en général aux deux quand une puissance extérieure prédomine comme ici. L’important est qu’on avance et que cesse la guerre. Et la posture pessimiste n’a guère de valeur explicative.
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Gérard Araud
Gérard Araud@GerardAraud·
Le plan Trump a été, à l’évidence, imposé à Netanyahou. Le PM israélien n’en retient d’ailleurs publiquement que les éléments qui lui conviennent. Il fera tout pour ne pas mettre en œuvre les autres en accusant le Hamas, à tort ou à raison, de ne pas faire sa part du chemin.
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Michael Gallula
Michael Gallula@MichaelGallula·
@EmmanuelRuimy J’aime ton optimisme sur les 20 ans. Plus ça va et plus j’ai l’impression que les enjeux sont plus à court terme.
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Matthias Inbar
Matthias Inbar@MatthiasInbar·
Analyse à chaud. Le Hamas a une chance infime de signer. Mais la grande majorité des gens de l'intérieur de Gaza ne le veulent pas. Et les renseignements en Israël l'affirment ce soir : il y aura encore des surprises de Gaza. C'est pour cela que Trump a laissé une carte blanche à Bibi, en cas de non-signature. En résumé, le Hamas peut signer mais ça demande une révolution à l'intérieur de la daahwa, l'organe socio-religieux au cœur de la vie du Hamas à Gaza. D'autant que prendre en otage est un acte religieux couvert par les textes sacrés. En cas de signature, le Hamas se reconstruira sous une autre forme depuis l'étranger. C'est un vrai danger. Mais s'il dépose les armes, qu'il quitte Gaza, qu'il libère les otages, qu'il n'a aucune fonction ni même l'A.P dans l'après guerre, alors c'est un bon plan sur le moyen et long terme. Sans oublier la frappe au Qatar. Excuses ou pas (que je continue à rejeter), c'est le symbole et non la finalité qui a fonctionné et accéléré les négociations. N'en déplaise aux rageux. @i24NEWS_FR
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Regan MARKLE
Regan MARKLE@TheReganAngle·
Je vous arrête tout de suite, son T-shirt illustre sa passion pour la chimie moléculaire qu'il pratique depuis que son grand-père l'y a initié quand il était adolescent en Argentine. À 42 ans, il en fait encore. Je le sais, parce que Adolfo est mon camarade et ami. 🇵🇸
Regan MARKLE tweet media
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Emmanuelle Ducros
Emmanuelle Ducros@emma_ducros·
Mais on n'a pas fini de rigoler. L'étape suivante, c'est de perdre ce pauvre Leaument en lui demandant d'aller chercher la définition de "révolution".
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Michael Gallula
Michael Gallula@MichaelGallula·
@OlivierBabeau Même au sein de la gauche on parlait de « gauches irréconciliables » il y a déjà quelques années. Aujourd’hui effectivement, c’est plus du tout le même monde !
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Olivier Babeau
Olivier Babeau@OlivierBabeau·
Je pensais que la différence entre droite et gauche n’était qu’un curseur : plus de responsabilité d’un côté, plus de solidarité de l’autre. Une affaire de pourcentage, de priorité, et donc une négociation possible. On réalise que c’est bien plus grave. Gauche et droite ne vivent plus dans le même monde. Leur vision de la réalité diffère radicalement. Donc aucun terrain de négociation possible. Aucune coalition imaginable.
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Michael Gallula
Michael Gallula@MichaelGallula·
@EmmanuelRuimy La nouvelle trend, c’est que célésionistes qui ont fait le coup ….pour que Ben Shapiro dirige Turning Point à la place de Kirk😅
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Emmanuel Ruimy
Emmanuel Ruimy@EmmanuelRuimy·
Se réjouir d’un assassinat est abject. Plus glaçant encore est ce « oui mais, écoutez ce qu’il disait... », ce vernis pseudo-raisonnable qui recouvre la barbarie et instille subrepticement l’idée qu’une opinion puisse justifier une balle dans la gorge.
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Michael Gallula
Michael Gallula@MichaelGallula·
Mon rêve: pouvoir échanger avec une voix pro-palestinienne en 🇫🇷 qui soit : •honnête & nuancée •contre le Hamas •sans slogans creux et simplistes •qui n’emploi pas à tord et à travers des notions comme génocide\apartheid\colonisation Quelqu’un qui veuille vraiment un avenir meilleur pour les Palestiniens. Si vous connaissez cette personne, je rêve de débattre avec elle.
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Emmanuel Ruimy
Emmanuel Ruimy@EmmanuelRuimy·
Je l'ai deja ecrit ici : les chancelleries occidentales n'ont pas vraiment compris le 7 octobre. Elles l’ont lu comme une attaque terroriste parmi d’autres, à classer dans les tiroirs familiers de la "gestion de crise" : proportionnalité, désescalade, médiation. Une crise de plus, à contenir puis oublier. Mais le 7 octobre n’a pas seulement tué des innocents : il a tué une doctrine. En Israël, il a marqué une césure irréversible du paradigme sécuritaire. La fin de la doctrine du statu quo (contenir, dissuader, différer) désormais perçu comme une impasse suicidaire. Depuis ce jour, Gaza, le Hezbollah, la Syrie, l’Iran, et hier Doha, relèvent tous de cette même rupture. Le Hezbollah avait déjà fourni à Israël le précédent traumatique d’un statu quo toléré jusqu’à l’absurde : une milice contenue, puis devenue une armée aux portes du pays. Le 7 octobre n’a fait que confirmer, dans le sang, que cette stratégie du containment préparait le désastre. On peut discuter de la stratégie israélienne : lucidité ou fuite en avant ? Pari logique ou vertige suicidaire ? Ce qui ne fait aucun doute, c’est que l’événement a infligé une déchirure existentielle. Réduire la réponse d’Israël à une "vengeance" est à la fois très juste et faux : il y a bien une pulsion affective, rationalisée après coup sous le vocabulaire du "rétablissement de la dissuasion", mais aussi une volonté stratégique de mettre fin à un cycle devenu mortifère. Car laissé à lui-même, ce cycle ne mènerait pas seulement à l’érosion d’Israël : il consacrerait le précédent qu’un État peut être lentement tué par la répétition d’attaques tolérées. Le vrai danger n’est peut-être plus seulement une défaite militaire comme jadis, mais l’accoutumance à l’agression. L'équation apparait de leur point de vue brutale : soit Israël brise le cycle, soit le cycle brise Israël. L’Occident le comprend mal car il raisonne comme s'il était à l'abri : plus menacé dans son existence, il réduit tout à des bilans coûts-bénéfices à moyen-terme, selon le logiciel d’un État « monstre froid » (Nietzsche), mécanique rationnelle privée d’affects. Or ici, il ne s’agit plus de gestion, mais d’instinct. Quand la survie d’un collectif est atteinte, l’État cesse d’être une machine pour devenir un organisme blessé, réagissant par réflexe vital. La diplomatie s'attache aux chiffres et aux équilibres, mais l’histoire, parfois, se fait avec des failles psychologiques et des réflexes inconscients. Les précédents sont rarissimes. Pearl Harbor, qui pulvérisa l’isolationnisme américain et précipita une nation entière dans la guerre totale. Spoutnik (1957), moment où l’URSS apparut en position de l’emporter, et transforma la guerre froide en une compétition totale. Le 11 septembre, qui remodela pour deux décennies la doctrine stratégique des États-Unis. Le 7 octobre appartient à cette généalogie : non pas une crise de plus dans un continuum, mais une rupture fondatrice, qui ferme une époque.
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