Michel Procureur

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@MichelProc19707

Vendée Katılım Ağustos 2023
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@BarneriasPierre Même scénario avec les « antivax » qui ne font que relayer les effets dévastateurs des injections en faisant temoigner les victimes… les leçons de Goebels ont bien été entendues, tout miser sur la propagande diffamatoire…
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Pierre Barnérias
Pierre Barnérias@BarneriasPierre·
Je suis très en colère, vraiment, parce que j’ai été contacté il y a quelques mois par une organisatrice d’événement, Nathalie, une femme engagée, investie, qui travaille sincèrement sur la lutte contre la pédocriminalité. Elle m’avait proposé quelque chose de simple et de fort à la fois, diffuser ma série " C’est notre petit secret ', deux épisodes suivis d’un débat, avec des victimes qui devaient témoigner. Un espace de parole, de compréhension, de confrontation des réalités, rien d’autre. J’avais accepté. Deux victimes étaient prêtes à venir témoigner. L’organisation était faite, une salle réservée, une billetterie mise en place, tout était prêt. L’événement devait exister, concrètement, dans le réel. Et puis revirement brutal. Nathalie m’appelle et m’explique qu’elle vient d’être contactée par une personne liée à une mairie. Et là, on bascule dans quelque chose d’absurde. On lui explique que je ferais partie d’une secte. Qu’il faudrait se méfier. On lui demande si elle sait vraiment qui je suis. On me colle des étiquettes, encore une fois, comme on balance des mots sans vérifier, sans rencontrer, sans regarder ce qui existe réellement. Secte. Complotiste. Et tout le reste, tout ce qu’on recycle depuis des années. Je suis extrêmement en colère parce que ça fait six ans que ça dure. Six ans qu’on ressort les mêmes qualificatifs, extrême droite, antisémite, complotiste, comme si les répéter suffisait à les rendre vrais. Six ans qu’on empêche, qu’on freine, qu’on disqualifie. Six ans qu’on essaie de faire disparaître un travail, des enquêtes, des films, des témoignages sur la pédocrimi...nalité, en les recouvrant de bruit. Et le plus grave, c’est la mécanique. Des rumeurs deviennent des certitudes. Des articles, des interprétations, des fragments d’histoires finissent par peser plus lourd que les faits eux-mêmes. Et derrière, on te demande de te justifier en boucle, de prouver ce qui est déjà visible, déjà public, déjà existant. On parle de sources, encore des sources, toujours des sources. Mais quand les sources elles-mêmes sont biaisées, quand elles se copient entre elles, quand elles entretiennent une image, comment on fait pour sortir de ce cercle-là ? Pendant ce temps-là, il y a des victimes. Des personnes qui viennent témoigner sur la pédocrimi...nalité, qui prennent la parole au prix de leur propre douleur, et qui, elles, ne cherchent pas des étiquettes mais un espace pour être entendues. Et aujourd’hui, cet événement a été annulé, non pas sur son contenu, non pas sur ce qu’il propose, mais sur une réputation fabriquée à distance. Je suis en colère parce que ce n’est pas un débat. Ce n’est pas une critique. C’est un système de disqualification.
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
verdict tombé ce 11 mai 2026 concernant mon procès pénal 6 mois de prison avec sursis, 5 ans d'interdiction d'exercer 5 ans d'inéligibilité pas d'amende remboursement des vaccins pour 900 euros + indemnités de 1.000 euros par CPAM donc environ 5 M euros Sauf appel de leur part
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
Une obligation vaccinale d’un produit dont on ne sait rien , qui tue et qui est en phase expérimentale…? On nous prend vraiment pour des moutons doublés de guignols …?
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
Pour ceux qui souhaiteraient participer financièrement à mes frais de justice par un don, je demande de n’utiliser QUE la plate-forme gofundme ( et le lien ci-dessous ) ou de me contacter personnellement… le risque de blocage est trop important gofund.me/148b9c2dc
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
Facebook fb.watch/GWpKE0EXtd/ X x.com/BAM_PRESS/stat… YouTube youtube.com/watch?v=t88rw4… Telegram t.me/baminfos/991 Je remercie Michel Caulea du média BAM pour ce reportage et le résumé très complet de mon audience du 9 mars dernier à La Roche sur Yon .
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BAM!@BAM_PRESS

AUJOURD’HUI UNE FOULE ! DEMAIN UN PEUPLE ? SOUTENIR LE Dr MICHEL PROCUREUR AVANT LE VERDICT DU 11 MAI 0:10 Sortie de comparution, le 9 mars, 400 personnes avec le Dr Michel Procureur À la tribune: • 2:11 Dr Michel Procureur • 4:06 Dr @louisfouch3 • 7:31 Élodie Casaubieilh, infirmière, et Dr Jean-Philippe Labrèze Michel Procureur avec: • 11:15 Les parents d’un jeune homme, décédé suite au "vaccin" • 12:22 Alain Maupas, père de Mélanie, et Mathieu Dubois d’@AAVIC_TEAM • 13:43 Les Drs Patrice Pezet, @ErikLoridan, Isabelle Lagny 15:31 Dialogue entre 2 soignants, 2 combats complémentaires, Élodie Casaubieilh & Marc Heinrich du @SyndicatSLS & d’@Onaeunotdose 📌 COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 9 MARS & ÉDITORIAL « Au nom du peuple », c’est ainsi que la justice est rendue en France. En théorie, c’est beau et idéal. En pratique, c’est plus compliqué. Pour que des juges puissent juger au nom du peuple et le peuple se reconnaître dans ses juges et aussi reconnaître l’autorité de leurs jugements, il faut que tous, juges et peuple, soient bien informés. Le sont-ils toujours ? Le sont-ils dans ce procès où un médecin a eu le courage de se dresser par ses actes contre une loi – la loi du 5 août 2021 – issue de mensonges scientifiques et d’un mépris politique bafouant plusieurs textes fondamentaux (Code de la santé publique, Convention d’Oviedo, Code de Nuremberg…)? Nul doute que les magistrats connaissent parfaitement le droit, mais ont-ils exploré et compris le terrain politique et scientifique, ce terrain miné où la loi du 5 août les entraîne ? Sont-ils armés scientifiquement et politiquement pour déjouer à la fois les mensonges de l’État et comprendre la science que cet État a scandaleusement truquée et instrumentalisée ? Vont-ils juger un symptôme, le cas du Dr Michel Procureur, ou vont-ils comprendre la maladie ? Vont-ils juger la surface ou la réalité ? Que s’est-il passé le 9 mars ? J’ai assisté pour BAM! à l’audience. Ce qui s’y est dit est très important. Voici le compte-rendu. 14h. La grande salle (photo à 4:22) du tribunal de la Roche-sur-Yon est pleine. Trois procès cet après-midi. Le premier vite expédié, reporté à une date ultérieure. Le deuxième, un jeune homme violent qui a frappé sa mère. Sur les soixante places de la salle pleine, une cinquantaine sont occupées par les soutiens du Dr Michel Procureur. Le reste, par la famille du deuxième procès. Le balcon, par des lycéens en sortie scolaire. Avant de comparaître à la barre, Michel est assis au 1er rang, entre son épouse et Élodie Casaubieilh, infirmière. Comme Michel, Élodie a délivré des faux pass vaccinaux. Comme lui, elle a été dénoncée. Elle par ses deux collègues, lui par un pharmacien. Dans la salle, il y a des médecins comme le Dr Louis Fouché, des soignants comme Eric Mercier, des ex-suspendus, des membres de leurs collectifs et associations, COLLECTIF SANTÉ MAUGES, SYNDICAT LIBERTÉ SANTÉ, SOLIDEKLA… Il y a bien sûr plusieurs associations de victimes des injections covid, AAVIC-Team, VIAC19, ON A EU NOT’ DOSE. Mathieu Dubois et Alain Maupas, président et vice-président d’AAVIC-Team, s’apprêtent à témoigner. À leurs côtés, d’autres victimes et familles de victimes, Dominique et Martine Baudinaud, Danièle, Mallorie, Émilie qui a traversé la France pour venir, malgré les séquelles de quatre AVC dûs aux injections Pfizer… Que les centaines de soutiens restés dehors me pardonnent de ne pas tous les citer. 15h. Le procès de Michel Procureur commence. Lecture des chefs d’accusation: « escroquerie » pour avoir délivré 89 faux pass vaccinaux et pour avoir exercé plusieurs mois en n’étant pas lui-même vacciné anti-covid. Contre Michel Procureur: - cinq CPAM départementales qui lui réclament un total de 250 mille € - l’État qui, par la voix de la procureure, demande 50 mille € d’amende. La juge, présidente du tribunal, donne d’abord la parole à Michel Procureur. MICHEL PROCUREUR Il commence, la juge l’interrompt aussitôt. Plusieurs fois il reprend, plusieurs fois elle l’interrompt. Veut-elle le déstabiliser ou lui donner l’occasion de ne laisser aucune zone d’ombre? Malgré ces interruptions, malgré son émotion que toute la salle ressent, Michel Procureur ne perd pas le fil. De sa voix douce mais ferme, il dit son respect des lois, jamais il n’est s’est senti au-dessus d’elles. Ses raisons pour faire des faux pass vaccinaux? Le Dr Procureur explique. Trop de jeunes de la région sont morts subitement juste après leur "vaccination"-covid, comme Anthony Rio, 24 ans, étudiant en médecine, dont le cas a été médiatisé. D’autres sont morts en silence ou sont devenus gravement malades: maladies neurologiques comme la maladie de Charcot; maladies cardio-vasculaires, myocardites, infarctus; cancers atypiques, foudroyants… Lorsque la fille de Michel Procureur, soignante, lui a dit qu’elle allait devoir se faire vacciner, il a eu peur pour elle. Michel Procureur : « Enfant, ma mère me disait "si tu es en danger, je me jette au feu pour toi". J’ai ressenti la même chose pour ma fille. » Après son 1er faux pass vaccinal, des soignants ou des patients, sont venus à lui aux abois, pris en tenaille entre: - d’une part, l’obligation vaccinale officielle ou implicite, à laquelle ils devaient se soumettre au risque de ne plus pouvoir nourrir leur famille - d’autre part, la peur de ces faux vaccins, vraies injections géniques, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient déjà manifestes à l’époque. C’est ainsi que, confronté à ces situations extrêmes, le Dr Procureur a délivré d’autres faux pass. Michel Procureur : « La vaccination est un acte irrémédiable. Si la dangerosité d’un produit insuffisamment testé est finalement avérée, on ne peut pas dévacciner. » La juge : « On ne vous reproche pas votre opinion sur ces vaccins, on vous reproche d’être resté dans le système, d’avoir menti. Certains de vos collègues ont choisi de ne pas vacciner, ni de se faire vacciner, pourquoi n’avez-vous pas fait comme eux ? » À aucun moment, la juge ne prononce le mot « suspendus » pour qualifier les soignants que la loi du 5 août 2021 a privés de droits, les traitant plus bas que des assassins ou des violeurs. Pourquoi donc la juge ne peut-elle prononcer le mot « suspendus » ? Comment perçoit-elle en son for intérieur la loi du 5 août? Calmement, Michel Procureur répond à sa question. Il dit l’évidence. Comme médecin, il ne pouvait pas abandonner ses patients. Surtout dans une zone où les médecins sont rares, où il était un des deux seuls ORL pour 100 mille habitants. Abandonner signifiait laisser des malades sans soins. Bien entendu, il n’a rien demandé en échange des 89 faux pass, pas même le prix d’une consultation. Michel Procureur : « Bien sûr, dès le début, j’avais réfléchi à toutes les options si je refusais cette injection: - prendre ma retraite - me laisser suspendre - fermer provisoirement le cabinet - partir en Belgique. Dans tous les cas, j’abandonnais mes patients. Mais je ne me résolvais pas à les abandonner. Ni eux, ni tous ces gens que je voyais tenaillés par l’angoisse. Je devais rester auprès d’eux et secourir comme je pouvais » La juge donne alors la parole à la procureure, qui ne pose qu’une seule question: « Combien de soignants suspendus en France? » Michel Procureur: « 15 mille, je crois. » Michel est resté prudent, c’est en réalité beaucoup plus si on compte toutes les situations impactées. La procureure n’a donc posé qu’une seule question. On a tous compris. Elle tente d’opposer Michel aux « 15 mille » suspendus. Vaine tentative. Car n’est pas 1 CONTRE 15 mille. Mais beaucoup AVEC beaucoup. Vous découvrirez un jour, Madame, que beaucoup de soignants, beaucoup plus que vous ne l’imaginez, ont délivré des faux pass vaccinaux. La plupart, comme Michel, en leur âme et conscience et sans motifs vénaux. Mais, eux, n’ont été ni repérés ni dénoncés. Aujourd’hui, certains continuent d’œuvrer dans l’ombre et soigner comme ils peuvent les malades, victimes de ces "vaccins" forcés. Un jour, ils sortiront à la lumière. La vérité prévaudra. Et je vous laisse imaginer qui remplira ce jour-là les bancs des accusés. Peut-être même serez-vous alors face à eux, la voix d’un État qui aura finalement retrouvé ses esprits, retrouvé ce qu’il était censé demeurer, l’émanation d’un peuple informé, lucide, libre et souverain. D’ici-là, ni vous ni personne ne parviendrez pas à opposer les soignants suspendus, résistants à ciel ouvert, aux soignants qui ont continué dans le secret à sauver ce qui pouvait l’être. Car ces deux formes de résistance ne s’opposent pas, elles se complètent. Ensemble, elles sauvent l’honneur. L’une sauve les principes et le droit, l’autre la pratique et la continuité du soin prodigué malgré tout. Pour comprendre, regardez l’échange après l’audience, entre Élodie Casaubieilh, infirmière qui a délivré des faux pass, et Marc Heinrich, infirmier suspendu, à 15:31 dans la vidéo ci-jointe. LES TÉMOINS Ils sont trois, Mathieu Dubois, Alain Maupas, le Dr Florence Lair. MATHIEU DUBOIS Mathieu Dubois s’avance lentement vers la barre, s’appuyant sur sa béquille, le corps neurologiquement marqué depuis la dose de Moderna injectée en 2021, à l’âge de 36 ans. Par dignité, il s’efforce de marcher droit, de ne rien laisser paraître de la douleur qui le traverse à chaque pas. Mathieu témoigne en son nom et au nom des 1000 victimes post-vaccin-covid et covid long d’AAVIC-Team, l’association qu’il préside et qu’il a cofondée avec la famille Maupas. Depuis presque trois ans, j’ai souvent entendu Mathieu parler en public. Il touche les gens car il parle avec le cœur. Aujourd’hui, il est tout aussi spontané que d’habitude, mais la solennité de l’instant lui donne une vibration particulière. Avec des mots simples, il raconte les souffrances endurées quotidiennement par lui et les victimes qu’il représente. Mathieu Dubois: « J’avais une belle vie, le vaccin l’a brisée. Je faisais du sport, maintenant j’ai besoin d’une béquille. J’avais un travail que j’aimais [conducteur de bus à Moulins], je ne l’ai plus, je suis en invalidité… Avec tout le respect que je vous dois, Madame la présidente, je tiens à dire bravo au Docteur Michel Procureur pour le courage qu’il a eu et pour tout ce qu’il a fait. Si j’avais rencontré le Docteur Procureur avant l’injection, ma vie ne serait pas brisée. Si les membres de notre association avaient rencontré des médecins comme lui, nous aurions encore nos vies. Comprenez, Madame la présidente, pour nous chaque jour est une épreuve faite de douleurs physiques et de brouillard mental. Michel Procureur a évité à des gens de souffrir comme nous souffrons aujourd’hui. Alors, je lui dis merci d’être ce qu’il est. » La juge se tourne vers la procureure. Elle se tait, aucune question. Seul Maître Franck Marcault-Derouard, l’avocat de Michel Procureur, questionne le témoin. Il lui fait préciser chiffres et données, afin de faire ressortir le sérieux de l’association AAVIC-Team et le travail des scientifiques chevronnés qui l’accompagnent. Après Mathieu, Alain. ALAIN MAUPAS Mélanie Maupas, la fille d’Alain, est décédée 14 jours auparavant. Elle avait 37 ans. Ses funérailles ont rassemblé une foule aussi importante que celle d’aujourd’hui venue soutenir Michel. Alain raconte la vie de Mélanie, la vie d’avant. Une vie heureuse… Et puis les doses de Pfizer en 2021. Et aussitôt la maladie, d’abord les doigts puis peu à peu tout le corps… L’errance médicale… Le mépris de certains médecins « c’est dans vot’ tête, prenez des antidépresseurs »… Et puis finalement le diagnostic. Terrible, annoncé avec une désinvolture encore plus terrible. Sclérose latérale amyotrophique, SLA, dite "maladie de Charcot"… Des souffrances de plus en plus fortes… La paralysie progressive… Une mort certaine à court terme. Après de multiples examens, d’errances encore et encore, des médecins ont dû reconnaître que la cause ne pouvait être que vaccinale. Alors certaines langues médicales se sont déliées et ont dit en privé ce qu’elles ne disent pas encore en public. En respectant leur anonymat, Alain rapporte ce que ces spécialistes et chefs de service renommés, parmi ceux qui ont surmonté leur déni, lui ont confié, l’augmentation du nombres de malades qu’ils ont constatée depuis 2021. Par exemple, les SLA chez les jeunes, auparavant rarissimes et inexistantes hors cause génétique, devenues courantes depuis l’injection. Condamnée à mort, Mélanie ne s’est pas laissée aller. Tant qu’elle a pu, elle s’est battue pour les autres. Avec Mathieu Dubois, avec Alain, avec son frère, elle a fondé AAVIC-Team, aujourd’hui une des principales associations de victimes des injections covid en Europe. Alain raconte les années de douleurs et de combats de Mélanie. La juge, qui en début d’audience avait demandé d’aller vite, n’ose pas l’interrompre. Parfois Alain est submergé par des montées de larmes. Il se reprend aussitôt. Il veut aller au bout, faire revivre sa fille, ici dans ce lieu froid et angulaire. Il y parvient. Mélanie est là. L’aura ? Alain Maupas: « Si Mélanie avait rencontré un médecin comme Michel avant l’injection, elle serait vivante aujourd’hui. Pfizer et l’État ont tué ma fille. Michel Procureur a sauvé des vies. Vous savez, parfois je rêve que… Je rêve qu’il sauve aussi ma Mélanie.» Alain quitte la barre. Le silence dans la salle est absolu. Aucun murmure, aucun geste, tout est figé. La juge se tait un moment, avant d’appeler le 3ème et dernier témoin. LE DR FLORENCE LAIR Radiologue renommée, présidente de @solidekla « association d’aide à la déclaration à la pharmacovigilance des effets indésirables survenus suite à l’injection des vaccins anti-covid ». En écoutant le Dr Lair, on comprend à quel point il est difficile pour une victime ou pour un généraliste surmené, de déclarer des effets secondaires, tant la déclaration est lourde et compliquée. Les médecins et soignants de @solidekla leur apportent leur expérience. C’est une équipe courageuse, mais pas assez nombreuse vu l’ampleur de la tâche. On comprend aussi, à travers les questions que Maître Marcault-Derouard pose au Dr Lair, à quel point ces pseudo vaccins ont fait des dégâts, bien plus que tout autre vaccin ou médicament. Malgré l’omerta et le déni officiel du corps médical, malgré les « c’est dans vot’ tête » pour empêcher de faire le lien avec les "vaccins"-covid, leur nombre de déclarations d’effets secondaires graves est supérieur à celui de tous les autres vaccins réunis, de toutes les maladies, sur plusieurs décennies, dans les pays occidentaux où les chiffres sont transparents, et que Maître Marcault-Derouard cite. On n’ose imaginer le bilan ici, le jour où les freins seront enlevés, les chiffres rendus publics, la vérité officialisée. Après les témoins, deux batailles d’arguments. 1. CPAM vs DÉFENSE La représentante des caisses primaires d’allocation maladie de 5 départements (Vendée, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Deux-Sèvres, Charente-Maritime) réclame 250 mille € au Dr Procureur. C’est l’addition scrupuleuse de tous les soins prescrits et remboursés par les CPAM aux patients ORL du Dr Michel Procureur, pendant les mois où il a exercé sans être lui-même vacciné anti-covid. Étonnements dans la salle quand on entend que la plupart des montants sont ceux payés 1) aux pharmacies pour les traitements prescrits 2) aux hôpitaux et cliniques pour les examens prescrits (IRM, etc…). Le montant des consultations payées au Dr Procureur étant marginal dans la somme réclamée par les CPAM. L’avocat de Michel Procureur n’a aucun mal à démontrer l’absurdité de cette demande. Michel Procureur était un ORL expérimenté et reconnu pour sa compétence, les traitements et examens prescrits ont réellement été administrés et réalisés. Ils étaient nécessaires et justifiés – ce que les CPAM ne contestent même pas ! –, ils ont réellement soigné et guéri des patients, en échange de paiements réellement encaissés par des hôpitaux et pharmacies. 2. ÉTAT vs DÉFENSE Après un mot de compassion pour les victimes qui ont témoigné, la procureure développe son argument: en délivrant des faux pass et en s’étant lui-même faussement déclaré vacciné, Michel Procureur a menti, produit des faux et enfreint la loi du 5 août 2021, relative à l’obligations vaccinale des soignants. La réponse et la plaidoirie de l’avocat montrent les contradictions et les fragilités de l’accusation: • La loi du 5 août 2021 est entrée en conflit avec le serment d’Hippocrate et ses traductions légales dans le Code de la santé publique et dans le Code pénal, qui prévoient que le médecin est tenu de protéger ses patients, d’assurer la continuité des soins. Et, avant tout, de ne prendre aucun risque qui pourrait leur nuire, « primum non nocere ». Or, dans le contexte de 2021, que le temps confirme, la Dr Procureur avait toutes les raisons de penser que les "vaccins" anti-covid pouvaient être dangereux car: - la loi du 5 août ne s’appuyait pas sur un consensus scientifique; contrairement aux assertions mensongères du gouvernement, beaucoup de scientifiques français et internationaux lançaient l’alerte contre ces injections - des jeunes en bonne santé mourraient à peine vaccinés - la loi s’appuyait sur un autre mensonge gouvernemental, les "vaccins" anti-covid n’empêchent pas la transmission, Pfizer lui-même l’admet, l’EMA (European Medecines Agency) elle-même le reconnaît - les "vaccins" anti-covid étaient des produits expérimentaux puisque aucune étude de phase 3 n’était achevée, contrairement à ce que prétendait le gouvernement en un énième mensonge. • Cette loi mettait le Dr Procureur dans un dilemme: obéir à une loi basée sur du faux et des mensonges ou veiller à la santé de ses patients, en ne les abandonnant pas et en secourant ceux qui risquaient une exclusion sociale tragique pour eux et leur famille. • Aucun patient du Dr Procureur n’a été lésé par lui • En délivrant les 89 faux pass, il n’a tiré aucun bénéfice pécuniaire • Son cas dépasse le strict cadre judiciaire, il s’étend sur les champs politique, scientifique, sociologique, sociétal… C’est précisément dans ce genre de cas que la justice a une marge et peut remplir son rôle de contre-pouvoir. En conséquence, Maître Marcault-Derouard demande la relaxe de Michel Procureur. Verdict le 11 mai 2026. - AU NOM DU PEUPLE ? Au citoyen dans l’erreur qui dit « je ne savais pas », on répond « nul n’est censé ignorer la loi. » Aux magistrats susceptibles de dire un jour « je ne savais pas », que répondra-t-on? Ils connaissent la loi. Mais connaissent-ils la réalité quand la loi est issue d’un mensonge qui occulte cette réalité? Que peut leur demander le peuple au nom duquel ils sont censés juger? « Nul magistrat n’est censé ignorer la réalité » ? Depuis 2020 et la "crise" covid, l’institutionnalisation du mensonge contamine nos sociétés occidentales. La loi du 5 août 2021, basée sur plusieurs mensonges gouvernementaux, comme l’a bien montré l’avocat de Michel Procureur, et violant tant d’autre textes fondateurs de l’État de droit, dans un contexte de « secret défense » abusif, de censure et de manipulations politico-médiatiques, est un parfait exemple du mensonge institutionnalisé. Quand une loi escroque toute la population, quand elle lui fait quitter l’État de droit, peut-on durablement accuser d’« escrocs » ceux qui, par devoir, lui résistent? Depuis 2020, tant de lanceurs d’alertes, de scientifiques de renoms, de médecins courageux, d’avocats chevronnés, de citoyens éclairés, d’associations, de médias citoyens dont nous sommes… ont produit les preuves montrant cette institutionnalisation du mensonge. Nous n’allons pas étaler la longue liste de preuves ici, tout a été dit et publié depuis 6 ans, trouvable par qui veut trouver. Un seul exemple cependant, le plus récent document d’importance, rendu public fin avril 2026 par @verity_france: online.fliphtml5.com/rrzen/obnn/ + online.fliphtml5.com/rrzen/rghp/ + online.fliphtml5.com/rrzen/fcrz/ Ce sont les contrats que la Commission européenne a signé avec Pfizer et qu’elle refusé de rendre public au mépris de ses propres lois-règlements, au mépris d’injonctions de justice. En les lisant, on comprend pourquoi. Ces contrats révèlent l’ampleur du mensonge. C’est au-delà de la corruption. C’est une forme de coup d’État. Des dirigeants transnationaux, non élus, ont confisqué la théorique souveraineté du peuple, se sont même affranchis des formes de légalité européennes qu’ils sont censés respecter, se sont livrés aux puissances de l’argent. Ces contrats représentent 71 milliards d’€ d’argent public pour des produits déjà soupçonnés à l’époque d’être inefficaces et dangereux et prouvés maintenant comme tels. La voilà la véritable escroquerie ! La partie du peuple consciente de cette escroquerie sans précédent, et de ses ramifications, grandit de jour en jour. Avec elle, la défiance actuelle envers le pouvoir politique va se transformer en… En quoi ? Imaginez ce qui adviendra lorsque la vérité sortira au grand jour et sera connue de tous. Entre le peuple et le pouvoir judiciaire, il n’y a pas encore le même niveau de défiance qu’avec les pouvoirs politique, financier, médiatique. Il reste encore un relatif degré de confiance. Car l’ampleur du mensonge et de l’abus a été telle, qu’on peut encore admettre que beaucoup de magistrats aient eux-mêmes été abusés par ces six ans de vaste escroquerie. Alors « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité »? Laissons une marge bienveillante et disons: « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité indéfiniment. » En somme, jusqu’à quand pourra-t-on entendre les « je ne savais pas »? Pas indéfiniment. Six ans sont passés depuis 2020. Peut-être est-il temps de vouloir savoir. Informez-vous. C’est possible. Affranchissez-vous des peurs et des mensonges, des routines et des conforts. C’est nécessaire. Et puis, comme Michel Procureur, n’oubliez pas votre conscience. Écoutez-la. La vérité s’y trouve. — Texte et reportage vidéo par Michel Caulea pour BAM!

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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
Je souhaite informer tous mes soutiens et collectifs que je prendrai connaissance du verdict de mon procès pénal le 11 mai prochain à la Roche sur Yon avec mon avocat et ne demande aucune autre présence sur les lieux pour le moment…je vous informerai de la suite, merci à tous !
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
SOUTIEN au Dr M Procureur Ouverture d’une cagnotte solidaire en vue d’assurer les frais de justice, honoraires d’avocats, convocation par huissier des témoins. Merci de me soutenir ! paypal.me/michelprocureur
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
APPEL de confirmation ; Chers collectifs et amis, J’appelle tous ceux et celles qui voudraient me soutenir dans le calme et la dignité , à me rejoindre à Paris , le 17 février 2026 à 14h15 devant la chambre disciplinaire nationale des médecins, 4 rue Léon Jost , Paris.
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@Marc_Doyer Bravo Marc ! Bel effort de reconversion et de tout coeur avec toi ! ♥️
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Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@BarneriasPierre Pour moi qui suis médecin, tu relates ce que je ne me serais jamais pardonné… que ma fille développe une SEP ou une maladie de Charcot après leur injections mortifères, j’ai fait des choix qui m’ont mis en situation périlleuse mais j’ai respecté mes valeurs sacrées! Merci à toi!
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Pierre Barnérias
Pierre Barnérias@BarneriasPierre·
« Reviens vite ! Ils sont tous devenus FOUS » Je vous partage quelques lignes de mon premier  livre, commencé il y a déjà quatre ans. Il prend aujourd’hui une autre densité, une autre urgence, depuis le décès de mon ami Michel Chanu. Sa disparition m’a secoué, réveillé, et surtout confirmé que je devais aller au bout. Ce livre, c’est la face cachée de Hold-Up, les coulisses jamais montrées, des remerciements pour celles et ceux, des anonymes  pour la plupart, qui m’ont permis de rester debout, de continuer mon travail,  les trahisons de journalistes qui ont préféré le confort du troupeau à la vérité, la traque méthodique dont j’ai fait l’objet, et ces barreaux invisibles dans lesquels on nous a enfermés depuis 2020 au nom de la peur. Ce n’est pas un règlement de comptes. Non . C’est juste une mise en lumière. Et clairement, ce qui arrive n’est pas là pour rassurer, mais pour réveiller. Extraits 14 décembre 2025, Rennes, 22h30 Je suis à Rennes, au chevet de ma seconde fille Héloïse. La nuit est tombée depuis longtemps et, avec elle, cette fatigue sourde qui n’appartient qu’aux jours où l’on n’a plus la force de faire semblant. Depuis décembre 2020, elle vit en colocataire forcée avec une intruse. La SEP, la sclérose en plaques. Un nom barbare, sec, clinique, presque abstrait, comme une claque que vous recevez sans voir la main qui vous a frappé. Une violence invisible. Une agression sans visage. L’empreinte qu’elle laisse est lente et moribonde. Elle s’installe, elle s’étale, elle s’étire dans le temps, puis s’en prend aux membres un à un, sans prévenir. La SEP est sournoise. Elle n’attaque jamais de face. Elle préfère l’usure. Elle grignote ici, distille des fourmillements là, sème des douleurs erratiques, jette parfois un voile opaque sur les yeux. Et si vous n’y prenez garde, si vous baissez la garde ne serait-ce qu’un instant, l’horizon se rétrécit brutalement. La cécité. Le fauteuil roulant. À moyen terme. Comme une échéance floue mais constamment présente. Cette maladie auto-immune galope autant qu’elle fige. Elle met des millions de personnes à l’arrêt, dans des corps trop jeunes pour être déjà prisonniers. Elle explose dans tous les pays dits les mieux protégés, là où le médicament se consomme comme une nourriture quotidienne, là où l’on croit encore que la technologie suffit à conjurer le sort. Surtout en Occident. La SEP est devenue la star des maladies incurables, au même titre qu’Alzheimer. Sauf qu’ici, les victimes sont frappées en pleine force de l’âge. Des vies actives, des projets, des corps en mouvement, brutalement freinés, parfois brisés. Cette maladie, apparue au XXᵉ siècle, ne fait pas que des malheureux. Elle réjouit les marchés, fait saliver l’industrie pharmaceutique, nourrit les protocoles, les congrès, les brevets. Elle hisse le neurologue, en particulier, au rang de sauveur sans papier, détenteur d’un savoir parfois impuissant mais toujours sacralisé. Pas question pour moi, ici, de polémiquer sur les origines de cette maladie. Surtout quand on sait qu’il a fallu quarante ans pour que la médecine, qui n’a rien d’infaillible ni même toujours de scientifique, reconnaisse que le tabac était bien à l’origine de cancers. Quarante ans de mépris. Quarante ans de déni. Comme pour bon nombre de vaccins, dont les vies fauchées se sont noyées dans des indemnités comptabilisées en milliards. Mais ce soir du 14 décembre, rien de tout cela n’existe vraiment. Ce soir, je suis seul avec ma fille. Elle est allongée dans son salon, sur deux matelas de fortune posés à même le sol. Le confort a été remplacé depuis longtemps par l’essentiel. Je suis venu accompagné d’un ami. Sa présence est discrète mais dense. Sa générosité imprègne son visage, comme une évidence tranquille. Il s’appelle Michel Chanu. Un collaborateur aussi précieux que désarmant de bonté. Ce soir, il a fait deux heures et demie de moto. De nuit. En décembre. Juste pour offrir à Héloïse une prière orthodoxe. Rien d’autre. Pas de promesse. Pas de miracle annoncé. Juste une présence et des mots. Recroquevillée sur son canapé bricolé, ma fille passe les trois quarts de son temps dans ce salon devenu son monde. Elle attend. Elle attend que les douleurs diminuent. Que les décharges s’apaisent. Que le corps lâche un peu de terrain. Sans quitter sa télévision, branchée en boucle sur TPMP, comme un bruit de fond rassurant, jusqu’à ce que le sommeil la terrasse enfin, vers quatre heures du matin, quand l’épuisement gagne toujours. Aucun parent ne devrait être confronté à ça. Voir sa fille souffrir, jour après jour, impuissant, est un poids qui écrase le cœur, qui comprime la poitrine, qui empêche parfois de respirer normalement. Mais ma douleur n’est rien comparée à la sienne. Elle, elle vit dedans. Ma fille est ma priorité. Le reste n’existe plus vraiment. Tout ce qui compte, ce soir, c’est qu’elle respire un peu de paix. Qu’elle sente, même furtivement, qu’elle n’est pas seule dans ce combat invisible, absurde et cruel. Ce soir, elle rencontre pour la première fois Michel. Je lui avais déjà parlé de cet homme inclassable, curieux de tout, animé par une soif de comprendre et de transmettre. Son parcours est incroyable. Des commandos de Marine à l’aviation, en passant par l’agriculture biologique, les moteurs de voitures et de bateaux. Michel dévore la vie. Il la démonte, la répare, l’observe. Et il la partage, dans une générosité qui ferait passer beaucoup de saints pour des apprentis. Héloïse le regarde d’un air mi-intrigué, mi-amusé. Un sourire timide flotte encore sur son visage fatigué. Après avoir retiré son blouson de moto, Michel ouvre un petit sac à dos noir. Il en sort un crucifix en acier d’environ trente centimètres, qu’il saisit de la main droite. Profondément croyant, humble et attachant, cet érudit porte les galons de diacre dans la religion orthodoxe. « Si tu le souhaites, Héloïse, je te propose de réciter un Notre Père, puis de te lire une prière de libération. » Héloïse accepte d’un simple geste de la tête. Michel se redresse, se tourne vers elle, la main droite tendue, le crucifix imposant offert devant lui. Ce geste me ramène aussitôt à une autre nuit, une autre scène. Celle que j’avais tournée en caméra cachée en 2013, avec l’accord d’un exorciste italien près de Naples. Une scène saisissante, presque irréelle, où l’on se retrouve forcé de croire à l’existence du mal. Elle deviendra l’une des séquences fortes de mon film M et le 3ᵉ secret, sorti en salles en 2014. Mais ce soir, rien de tout cela. Rien, sauf le crucifix. Et la prière. La prière du cœur ne fait jamais de mal. Bien au contraire. Face à un tel abandon, à une telle souffrance, il me semblait qu’un soin spirituel ne pouvait qu’être bénéfique. Ne serait-ce que pour le mental, dont on connaît l’importance cruciale dans cette maladie. Nous sommes trois à réciter cette prière, commune à près de deux milliards de personnes. Michel pèse chaque mot, chaque respiration. Il ralentit le temps. Il densifie le silence. La prière devient presque palpable. Plus poignante, plus forte, comme si je le redécouvrais moi-même. Héloïse a les yeux fermés. Ses lèvres bougent à peine. Les mots s’échappent comme un murmure fragile, mais déterminé. Et dans ce petit salon de Rennes, au milieu de la nuit, de la fatigue et de la douleur, une lumière fragile éclaire l’âme. Une prière qui ne guérit pas le corps, mais qui, l’espace d’un instant suspendu, apaise le cœur. Je raccompagne Michel chez un autre compagnon de la liberté, mais dont le corps a, lui aussi, la force de taper pour se faire entendre. J’ai nommé Christophe Bitauld. Un agriculteur au sourire enragé. Une sorte de Bruce Willis de la campagne. Le regard clair, perçant, presque frontal. Un front dégagé et vindicatif, celui des hommes qui ne baissent plus la tête depuis longtemps. Chez lui, le bon sens est une arme. Redoutable. Aussi efficace contre les auteurs de coups tordus que contre les suiveurs bien rangés de la place Beauvau. Christophe a le flair de Colombo et la réplique de Michel Audiard. Il observe, il écoute, il recoupe, il démonte les mensonges avec une patience froide. Ses hauts faits ? Quelques hectares de pommiers bio, plantés comme une enclave de résistance, encerclés par des parcelles voisines, toutes transfusées aux pesticides. Deux visions irréconciliables du monde agricole. D’un côté, une agriculture respectueuse, saine, de proximité, qui nourrit sans tuer. De l’autre, une agriculture industrielle qui assassine lentement, qui broie les corps et les âmes, qui pousse au suicide comme on pousse une grenouille à accepter la chaleur, jusqu’à ce que l’eau bout sans qu’elle n’ait jamais sauté hors de la casserole. Il est 23h15 quand Christophe nous accueille sur ses terres, à une vingtaine de kilomètres de Rennes. La nuit est déjà bien installée. Michel et Christophe se connaissent depuis plusieurs années. Ils partagent la même passion, la même colère, la même exigence, celle d’une agriculture saine et indépendante des mastodontes responsables du suicide agricole. Même passion. Même vision du monde. Une société gangrénée par des réseaux mafieux, pilotée par une corruption devenue systémique, presque banalisée. Ce soir-là, Christophe nous accueille avec un plateau de fruits de mer. Geste simple, presque cérémonial. Comme pour nous rappeler son drôle d’engin planté dans son étang, une vedette à moteur, improbable, incongrue, qui fera bientôt office de chambre d’hôtes à une centaine de mètres de sa maison. Fini de nourrir l’homo sapiens. Place à l’homo touristicus. Celui qui, à défaut de bien se nourrir, oubliera qu’il mange mal, tant qu’il dort dans un décor bucolique. Les réinventions du monde paysan sont multiples, parfois absurdes, parfois vitales. Entre deux pinces d’araignées de mer et quelques bulots, je les écoute rire ensemble. Un rire franc, presque enfantin. Ils se racontent des histoires aussi inimaginables que réelles. Michel, lui, est une bibliothèque à ciel ouvert. Une mémoire vivante. Une bouffée d’optimisme pour tous ceux qui croisent sa route. Rien ne lui échappe. Chaque jour, mon téléphone reçoit des dizaines de SMS. Des articles de presse, des enquêtes, des affaires étouffées, des vérités qui finissent par exploser au grand jour grâce à lui et à son colistier David Pliquet, qui partage ces pages avec moi. Une heure du matin. Il est temps de quitter ces deux compères inséparables. Je remercie une nouvelle fois Michel, chaleureusement, pour ses cinq heures de route sur une moto d’un autre âge, une 125 Suzuki, juste pour soulager ou délivrer Héloïse. Dans la voiture, je lui avoue, encore, regretter de ne pas avoir pris davantage de temps pour enregistrer plus que ces quelques heures d’interviews. Ses connaissances sont précieuses. Capitales. Importantes pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire, la vraie, celle qui ne s’écrit pas dans les manuels. En l’embrassant, je lui redis, pour la énième fois : « Sois vraiment prudent, Michel. Tu me fais flipper à te voir sur cette petite moto, avec tout ce que tu racontes dans les médias alternatifs. » Et pour la énième fois, la même réponse. Un éclat de rire. Puis ces mots, toujours les mêmes : « Mais non. Il n’arrivera rien. » 15 décembre 2025, 11h45. Cette nuit même, je suis rentré chez moi, dans mes rochers roses. Deux heures de route. De la fatigue, oui, mais surtout la joie dans le cœur. Celle d’avoir revu Michel. Celle de voir Héloïse apaisée. La sonnerie de mon téléphone me sort de mon vague à l’âme. Le nom de Christophe s’affiche. Il me redonne instantanément le sourire. Depuis le début de la matinée, je pense à joindre Michel pour le remercier une dernière fois avant qu’il ne reparte pour sa Normandie. « Allo Christophe, tu tombes bien, j’allais te joindre pour te remercier… » Je n’ai pas le temps de finir ma phrase. Il me coupe. Un seul mot. « Pierre. » Comme on lance une balle. « Pierre, j’ai une mauvaise nouvelle. » Pardon ? « J’ai une mauvaise nouvelle. » Je n’ai pas le temps de répondre. Trois mots. Trois coups de masse. « Michel est mort. » Pardon ? « Michel est mort », répète-t-il, sans en dire plus. Impossible de parler. Mon cerveau disjoncte. Je sais qu’il ne plaisante pas. La froideur de sa voix est celle d’un agriculteur trop souvent confronté à la survie, pour qui la mort apparaît parfois comme une délivrance. « Il s’est fait renverser par une voiture qui aurait brûlé un stop. » La phrase de trop. Je hurle. Je répète les mêmes mots en boucle, comme pour conjurer l’irréversible. « Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible, Christophe. Pas possible. » Je tourne sur moi-même. En quelques secondes, mon corps n’est plus qu’un torrent de larmes. Je ne te crois pas, Christophe. Ce n’est pas possible. CE N’EST PAS POSSIBLE. PAS LUI. Qui ? Qui a fait ça ? Qui t’a prévenu ? Comment ont-ils eu ton téléphone ? À quelle heure ? Ils ont été arrêtés ? Il est mort sur le coup ? Je me noie dans la douleur, dans un flot ininterrompu de questions. Christophe poursuit, imperturbable, comme s’il racontait la mort d’un pommier. La D777. Une 206 aurait brûlé un stop. Michel projeté à une trentaine de mètres, sur la voie opposée. Je crie intérieurement. C’est le même accident que le mien. La même mécanique. La même violence. La seule différence, c’est la fin. Je reprends aussitôt la route pour Rennes. Le lendemain, nous arrivons sur les lieux avec Christophe. L’accident est encore visible. Le choc parfaitement localisé par un marquage au sol. Trois flaques de sang, espacées chacune de trois mètres. Aucune traînée. Comme si Michel avait rebondi. Trois fois. Impossible. Le corps aurait atterri vingt-quatre mètres plus loin. Michel roulait rarement au-delà de 80 km/h. À cette vitesse, avec ses 80 kilos, la projection maximale aurait dû être de neuf mètres. Sa moto est quasiment intacte. Les feux n’ont pas été cassés. Seule la fourche est enfoncée. Très vite, après la douleur, le doute s’installe. La ligne de stop offre plus de cent mètres de visibilité. La Peugeot, volée, a l’aile gauche explosée. L’impact de la Suzuki est visible. Le pneu, lui, est intact. Droit. Aucune tentative d’évitement. Aucune trace de freinage. Le lendemain, les auteurs de l’accident, au casier judiciaire long comme le bras, reviennent au garage pour récupérer la voiture volée. Un accident mortel. Une voiture volée. Et ils viennent la chercher. Du jamais vu. Le garagiste, pourtant habitué aux carcasses et aux drames, reste sans voix. La voiture ne sera mise sous scellés que trois jours plus tard. Les dysfonctionnements s’accumulent. Les vidéos de surveillance de la D777 des 14, 15 et 16 décembre ont été effacées ou n’ont pas fonctionnées. L’autopsie refusée. Personne n’a vu le corps. Le casque qui lui aussi a volé dans les airs est sous scellé dans une gendarmerie Trois versions officielles. Trois récits incompatibles. Trois vérités pour un seul mort. Un mois plus tard, toujours aucun rapport. L’enterrement a lieu vingt-neuf jours après. Personne n’a vu Michel. Même sa dernière volonté, être enterré dans le caveau familial, lui sera refusée. Même mort, Michel n’a plus de droits. Voici les faits. Voici les détails. Voici le doute. Extrait de mon livre dont le titre, encore provisoire, est Reviens vite! Ils sont tous devenus fous J’essaie, comme tout le monde, de vivre de mon travail. Mes Documentaires Cinema sont disponibles sur ma plateforme citizen-v.com Encore MERCI de votre soutien indispensable P Vos réactions et critiques sur ces quelques pages me seront très utiles. Suis en apprentissage. En parallèle, je termine fin janvier l’écriture d’un scénario de fiction. Là aussi c’est une première. Il est consacré à un personnage historique et plus que jamais dans l’actualité. « Marie-Madeleine, l’apôtre des apôtres. » Hâte de vous en dire plus.
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Louis Fouché
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Joyeux Noël ! Joyeuses fêtes à tous ! Tout est remis à neuf !
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Michel Procureur
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La date définitive de mon procès en pénal à la roche sur Yon est fixée le 09 mars 2026 à 14h , je vous y donne rendez-vous !
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