Mwana Mobali

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@MigaboNick

Né à Bukavu le 19/08/.. -A étudié institut weza bukavu - Université de Kinshasa/ faculté de droit - Université de Liège/ criminologie

Katılım Ekim 2015
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
À écouter @daniel_bumba_01 à la conférence des gouverneurs, on a l’impression qu’il décrit une autre ville que Kinshasa. Une ville où la voirie fonctionne et où les réalisations sont visibles. Mais les Kinois, eux, vivent une réalité bien différente. Le décalage entre le discours et le terrain est frappant. Kinshasa reste confrontée aux mêmes problèmes, sans avancées concrètes. Et au lieu d’assumer ce bilan, le gouverneur préfère, une fois de plus, glisser des attaques contre Joseph Kabila pour plaire et détourner l’attention. Les Kinois n’attendent pas des discours embellis ni des piques politiques. Ils attendent des résultats.
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Issa Aruna Ricky
Issa Aruna Ricky@Issaaruna1·
🇨🇩:C'est le président de la République démocratique du Congo qui parle! Ça me donne des frissons! Tshilombo n'est pas un homme de raison, c'est un homme d'impulsion.🇨🇩😭💔
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
Tout dépend, en réalité, de ce que l’on entend par “traître”. Aujourd’hui, le mot semble vidé de son sens pour devenir une arme politique : toute voix discordante est rapidement étiquetée, disqualifiée, parfois même assimilée à l’étranger. Mais qui détient ce pouvoir de juger ainsi ? Sur quelle base ? Le véritable débat est ailleurs. Trahir son pays, ce n’est pas exprimer une opinion différente. Trahir, c’est échouer à assumer ses responsabilités fondamentales. C’est laisser un État sans une armée capable de protéger son territoire et sa population. C’est affaiblir les institutions au point de rendre la nation vulnérable. On ne défend pas un pays par des insultes, ni par des slogans populistes. On le défend par des actes, par des choix stratégiques, par la construction patiente de capacités réelles. À force de détourner les mots, on finit par perdre le sens des priorités. Et pendant que l’on désigne des “traîtres” imaginaires, les véritables défaillances, elles, restent sans réponse.
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Tango Alpha Sierra
Tango Alpha Sierra@We_love_DRC·
@MigaboNick @LitsaniChoukran Ndeko @MigaboNick , sur cette question d'agression, il n'ya pas de neutralité. Soit tu es du coté de la république ou du coté de l'aggreseur. La nation NE pardonnera pas Les traitres. Le Président ressemble les congolais patriotes (opposants et majorités) mais pas ces traitres.
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Litsani Choukran
Litsani Choukran@LitsaniChoukran·
Identitaire ? Depuis quand défendre son pays devient-il un problème ? Depuis quand le nationalisme, au sens le plus simple, celui de protéger son territoire et son peuple, serait une faute ? Quand un président dénonce une occupation étrangère, vous appelez ça de l’identitaire ? Sérieusement ? Lorsque Joseph Kabila appelait à résister à l’agression, c’était quoi alors ? À quel moment avez-vous perdu le sens des mots ? Dites-le clairement : en quoi dénoncer l’agression rwandaise vous dérange-t-il ? En quoi le fait de pointer un pays qui envoie des hommes armés sur notre sol, qui pille nos ressources et massacre nos populations, devient-il contestable ? Depuis quand, en RDC, des responsables politiques trouvent-ils anormal que leur propre président défende la souveraineté nationale ? Le problème n’est pas “l’identitaire”. Le problème, c’est votre incohérence. À force de fuir le vrai débat autour de l’ancien président, vous finissez par défendre l’indéfendable et attaquer ce qui devrait faire consensus. Vous avez perdu le fil. Vous avez perdu le sens. Et c’est précisément là que réside le danger. Vous n’êtes même pas capable de tenir 2 minutes de débat autour de vos positions
Nehemie Mwilanya@mwilanya17223

L'extrémisme, de surcroit basé sur l'identitaire est un poison qui cristallise durablement les fractures et effrite à coup sûr,le contrat social. Il n'y a point de grandeur à user de langage ordurier et divisionniste lorsqu'on est en charge. x.com/StanysBujakera…

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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
L’alternance, au sens de Joseph Schumpeter, ne renvoie pas à une démocratie parfaite, mais à une règle simple : le pouvoir doit pouvoir changer de mains à l’issue d’une compétition politique réelle. C’est cette possibilité concrète qui distingue un système ouvert d’un système verrouillé. En Afrique centrale, ce principe demeure largement limité. La région est marquée par la longévité des dirigeants et la domination de partis au pouvoir qui affaiblissent toute véritable concurrence. Dans plusieurs pays, les élections existent, mais sans offrir une réelle chance d’alternance. Dans ce paysage, la République démocratique du Congo fait figure d’exception relative. En 2019, pour la première fois, le pouvoir a été transmis à un opposant sans rupture violente. Quelles que soient les critiques sur ce processus, ce fait reste politiquement majeur : il consacre l’existence d’une ouverture, même imparfaite, du jeu politique. Qu’on l’aime ou non, Joseph Kabila a été un acteur central de cette transition. Il est le premier à avoir permis, dans les faits, un passage du pouvoir sans confiscation directe, dans une région où ce type de précédent est rare. Il est donc intellectuellement malhonnête de nier toute forme d’alternance ou d’en déformer le sens. Avant de débattre, encore faut-il comprendre les concepts que l’on mobilise. L’alternance n’est pas un slogan, c’est un mécanisme précis. Et en la matière, les faits comptent plus que les postures.
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Yori Ndjoli
Yori Ndjoli@YNdjoli·
L'alternance au sens de Joseph Schumpeter repose sur sa définition de la démocratie procédurale. En Afrique centrale, le respect de ce principe est très limité seul deux pays en Afrique centrale sortent du lot: Sao-Tomé et la République démocratique du congo. Pour le reste de la région : La majorité des autres pays sont caractérisés par une grande longévité des dirigeants ou des systèmes de partis dominants (Gabon, Cameroun, Guinée équatoriale, Tchad, Congo-Brazzaville), où l'alternance schumpétérienne est entravée par un manque de compétition . Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, Joseph Kabila est et restera le père de l'alternance. NB: Avant de venir exposer votre ignorance sur ce X, faites l'effort intellectuel de comprendre ce que signifie l'alternance selon Schumpeter.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
@PatrickLokala_ Tshisekedi est au service de sa famille biologique et ses frères du Kasaï. Qui dit mieux ?
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Patrick Lokala
Patrick Lokala@PatrickLokala_·
#RDC ! Kabila était au service des étrangers
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
Les propos de Félix Tshisekedi sont profondément choquants. Derrière ce discours se cache un aveu grave : celui d’un État qui semble renoncer à ses propres capacités. Comment un président peut-il affirmer que l’armée, les routes et même l’avenir du pays dépendront des Américains ? Le Congo serait-il devenu incapable de se défendre et de se construire par lui-même ? Ce discours est une humiliation. Il nous ramène des décennies en arrière, à une époque où tout devait venir de l’extérieur. Coopérer, oui. Dépendre, jamais. Un grand pays ne délègue ni sa sécurité, ni son développement. Ce que nous avons entendu n’est pas une vision, c’est un renoncement.
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Steve Wembi
Steve Wembi@wembi_steve·
#RDC: L’espoir de Tshisekedi repose sur les américains 🇺🇸 | “Les Américains vont nous aider à construire une armée pour protéger notre pays. Ils viendront avec leur argent, ils vont investir au Congo. Ils construiront les routes, les entreprises, les œuvres seront visibles et nos enfants vont se retrouver... Les ennemis voulaient nous maintenir dans la guerre, dans la souffrance, ils voulaient tout, mais tout cela est maintenant terminé” a déclaré Tshisekedi.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
Les propos de Félix Tshisekedi sont profondément choquants. Derrière ce discours se cache un aveu grave : celui d’un État qui semble renoncer à ses propres capacités. Comment un président peut-il affirmer que l’armée, les routes et même l’avenir du pays dépendront des Américains ? Le Congo serait-il devenu incapable de se défendre et de se construire par lui-même ? Ce discours est une humiliation. Il nous ramène des décennies en arrière, à une époque où tout devait venir de l’extérieur. Coopérer, oui. Dépendre, jamais. Un grand pays ne délègue ni sa sécurité, ni son développement. Ce que nous avons entendu n’est pas une vision, c’est un renoncement.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
@KambingaG se drape dans le patriotisme, mais relève surtout d’un opportunisme assumé. Sous couvert de guerre et d’intégrité territoriale, il tente de légitimer une idée dangereuse : suspendre le débat démocratique pour mieux justifier le maintien au pouvoir de Félix Tshisekedi. Ce raisonnement est une pente glissante. Car si la guerre devient le critère, alors qui en fixera la fin ? Et combien de temps faudra-t-il encore repousser les exigences démocratiques ? Derrière ces discours alarmistes se cache une normalisation de l’exception, où le pouvoir pourrait s’affranchir des règles au nom d’une crise permanente. Mais ce qui fragilise encore davantage cette posture, c’est son auteur. Germain Kambinga, comme bien d’autres, a longtemps évolué dans l’ombre de Joseph Kabila. Aujourd’hui, le ton change, les mots s’enflamment, mais la constante demeure : exister politiquement, coûte que coûte. À coups de concepts lourds et de formules spectaculaires, ces troubadours cherchent moins à éclairer le débat qu’à impressionner et à plaire. Ce n’est pas une réflexion, c’est un positionnement. Une démocratie ne se suspend pas au gré des circonstances. Et ceux qui encouragent cette dérive ne défendent pas la Nation ils accompagnent un recul.
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BENITA TSHISEKEDI ÉTAT DE DROIT ❤️💛💙
🔴Pertinente réflexion du Président du @Centre_Officiel Mr Germain @KambingaG :"Si, à l’horizon 2028, cette guerre d’agression n’est pas terminée, si l’intégrité territoriale n’est pas pleinement restaurée, alors la priorité ne pourra pas être le débat électoral, ni le départ du pouvoir de Félix Tshisekedi. La priorité devra être la victoire sur les ennemis de la nation et sur nos agresseurs, qui restent déterminés à asservir notre peuple ! Ce pays n’a pas besoin, aujourd’hui, d’un débat précipité sur les échéances électorales. Il a besoin d’une mobilisation nationale. On n’organise pas une compétition politique sur un territoire dont une partie est occupée. Parce qu’au fond, la démocratie ne se résume pas à voter, elle commence par exister comme Nation, et une Nation ne négocie pas son intégrité."
BENITA TSHISEKEDI ÉTAT DE DROIT ❤️💛💙 tweet media
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
La scène politique congolaise ressemble de plus en plus à un théâtre d’opportunisme, où d’anciens proches de Joseph Kabila se découvrent une nouvelle vertu en se positionnant bruyamment aux côtés de Félix Tshisekedi. Des figures comme Germain @KambingaG illustrent cette dérive : multiplication de grands mots “soudanisation”, “balkanisation”, “pyromane” pour donner du poids à un discours qui relève davantage de la posture que de l’analyse. La “soudanisation” devient ainsi un concept fourre-tout, agité pour frapper les esprits plus que pour éclairer le débat. Le paradoxe est frappant : ceux qui dénoncent aujourd’hui étaient hier aux affaires. Cette amnésie politique, entretenue par des discours spectaculaires, trouve malheureusement un écho auprès de certains. Au fond, il ne s’agit pas de conviction, mais de positionnement. Flatter pour exister, exagérer pour plaire. Mais à force de confondre bruit et pertinence, ces troubadours affaiblissent le débat public. La politique mérite mieux que des slogans : elle exige de la cohérence et de la mémoire.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
En République démocratique du Congo, une vérité dérange : quand la guerre consolide le pouvoir, la paix devient un risque pour certains. La déclaration de @kazadi_peter sur le maintien de Félix Tshisekedi en période de conflit soulève une question essentielle : qui a réellement intérêt à la fin de la guerre ? Tant que le pouvoir restera synonyme de privilèges et d’enrichissement, la paix pourrait attendre.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
Un taliban de très bonne qualité va épouser ma fille.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
Joseph Kabila n’est pas arrivé au pouvoir par un parcours classique. Propulsé très jeune à la tête de l’État après l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, il a dû apprendre dans l’urgence, dans un contexte de crise et de fortes turbulences. Au départ, tout semblait jouer contre lui : une expérience limitée, une maîtrise approximative du français, et une méfiance généralisée. Mais il a choisi une autre voie : celle du silence, de l’observation et de l’apprentissage. Année après année, il s’est construit une connaissance du terrain, des équilibres internes et des réalités profondes du pays. Qu’on l’apprécie ou non, un fait demeure : il connaît la République démocratique du Congo, ses défis, ses fractures et ses mécanismes. Cette expérience accumulée constitue un capital politique que peu peuvent revendiquer. Aujourd’hui, certains ont fait le choix de l’écarter du jeu politique. Mais l’histoire, elle, ne se plie ni aux passions du moment ni aux récits partisans. Elle finit toujours par juger, avec distance et rigueur. Car au-delà des opinions, une question demeure : que fait-on de l’expérience d’un homme qui a dirigé un pays aussi complexe ? L’ignorer, ou en tirer des leçons ? Le temps, seul, apportera une réponse.
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Fatouma
Fatouma@Jfatouma1·
D’où viennent ses paroles sages ? D’où lui vient sa vision ? En une seule parole, il vous montre la source du problème et vous donne la solution. Dr Joseph Kabila 👌
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
En République démocratique du Congo, chaque scandale en efface un autre. Hier, une saisie d’argent aux contours flous à Ndjili. Avant, une supposée tentative contre la Première dame. Aujourd’hui, une femme battue par son médecin. Et demain ? On s’indigne, puis on oublie. Aucun suivi, aucune vérité, aucune leçon. À force, tout devient normal. Même l’inacceptable.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
Zen contre vents et marées Face aux pièges, aux humiliations et aux épreuves, @VitalKamerhe1 n’a pas cédé. Arrestation, calomnies, tentative d’élimination, éviction… tout a été fait pour le pousser à bout. Mais Mwalimu est resté debout. Calme. Maîtrisé. Intraitable sur l’essentiel. Son silence n’était pas une faiblesse, mais une force. Sa retenue, une stratégie. Là où certains attendaient une rupture, il a opposé la patience. Là où l’on espérait le chaos, il a choisi la paix. C’est cela, un pacificateur : tenir jusqu’au bout, sans haine, sans précipitation, avec une vision plus grande que les attaques du moment. La suite ? Elle appartient à ceux qui savent que la vraie victoire est celle sur soi-même.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
Je m'interroge 🤔 Et ceux qu’on ne filme pas, ils comptent moins ? En République démocratique du Congo, il faut une vidéo pour exister, une humiliation publique pour provoquer la justice. Kinkole choque aujourd’hui. Demain, on oubliera. Ce n’est pas un cas isolé. C’est un système qui expose, humilie, écrase… loin des caméras. Un médecin arrêté ? Très bien. Un problème réglé ? Absolument pas. Sans images, pas d’indignation. Sans indignation, pas de justice. La vérité est simple : ce n’est pas la violence qui est exceptionnelle… c’est sa diffusion.
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
«Goma, c’est chez moi. Je vous reçois dans la maison que j’ai achetée en 1999. L’acharnement contre ma personne et contre ma famille politique a commencé depuis 2019. Bien avant la naissance de l’AFC/M23. Je considère que je suis en droit d’être en contact et de parler avec tous les Congolais en ayant comme objectif principal la cohésion et la recherche de la paix. Pour moi, c’est même une mission» affirme Joseph kabila
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Mwana Mobali
Mwana Mobali@MigaboNick·
Lorsque Joseph Kabila évoque un risque de « soudanisation » de la , il ne s’agit pas d’un simple mot choc destiné à marquer les esprits. C’est une alerte sérieuse sur une trajectoire que l’histoire récente du a tristement illustrée : celle d’un État fragilisé, miné de l’intérieur, où l’autorité centrale s’effrite au profit de tensions politiques, sécuritaires et communautaires. La RDC présente aujourd’hui certains signaux inquiétants : une défiance croissante entre gouvernants et gouvernés, des institutions contestées, une insécurité persistante dans plusieurs régions, et une classe politique de plus en plus polarisée. À cela s’ajoute la tentation récurrente de modifier les règles du jeu politique, notamment la Constitution, au risque d’ouvrir la voie à des crises plus profondes. La « soudanisation », ce n’est pas un événement brutal, mais un processus lent : on banalise les dérives, on tolère les fractures, et peu à peu l’État perd sa capacité à rassembler, à protéger et à arbitrer. Le danger n’est donc pas théorique — il est progressif et silencieux. Prendre cet avertissement au sérieux, ce n’est pas céder à la peur, mais refuser l’aveuglement. Car une nation ne bascule pas du jour au lendemain : elle glisse, étape par étape, lorsque les lignes rouges cessent d’être respectées.
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Litsani Choukran
Litsani Choukran@LitsaniChoukran·
Le pacte Républicain est remis en cause dès lors qu’un politicien se joint à un mouvement d’agression parce qu’on ne lui a pas lui a pas offert un poste!
TAZAMA RDC Infos@TazamaRDC_Infos

#RDC : "Installer un pouvoir personnel c’est une remise en cause du pacte républicain", @DSESANGA

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