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Magazine de référence dédié à l'industrie et aux monde des affaires en RDC et dans l’ensemble de la Copperbelt. Bimensuel édité en RDCongo

RDCongo Katılım Haziran 2015
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🚨 The Africa Finance Corporation, lead developer of the US-backed Lobito minerals transport corridor, is in discussions with at least 10 African and foreign financiers to raise between $3 billion and $5 billion for the project. Identified partners include South Africa's Standard Bank, Absa, pan-African lender Ecobank and Wall Street bank Citi. The AFC plans to launch its fundraising campaign in Q3 2026, targeting financial close in Q4 2027. Zambia and Angola are each expected to take a 10% equity stake in the project through a dedicated special-purpose vehicle. #LobitoCorridor #Infrastructure #AFC #DRC #Zambia #Angola #CriticalMinerals #AfricaBusiness
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🚨 L'Africa Finance Corporation, développeur principal du Corridor de Lobito soutenu par les États-Unis, est en discussions avec au moins dix financiers africains et étrangers pour lever entre trois et cinq milliards de dollars pour le projet. Parmi les interlocuteurs identifiés : Standard Bank d'Afrique du Sud, Absa, la banque panafricaine Ecobank et la banque américaine Citi. L'AFC prévoit de lancer la campagne de levée de fonds au troisième trimestre 2026, avec un closing financier visé pour le quatrième trimestre 2027. La Zambie et l'Angola prendraient chacun dix pour cent du capital via un véhicule dédié. #LobitoCorridor #Infrastructure #AFC #RDC #Zambia #Angola #CriticalMinerals #AfricaBusiness
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🚨 The zero-tariff policy announced by President Xi Jinping came into effect on Friday, covering Africa's 20 largest economies including South Africa, Egypt, Nigeria, Algeria and Kenya. China had already dropped tariffs for 33 least-developed African nations, bringing the total number of eligible countries to 53 out of 54. But for minerals and metals, copper, cobalt, gold, China's tariff was already zero. These products, which make up the bulk of exports from the DRC, South Africa and Zambia to China, are not affected by this change. The announcement primarily benefits processed agricultural products. #China #Africa #TradePolicy #CriticalMinerals #DRC #ZeroTariff #AfricaBusiness
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🚨 La politique zéro tarif annoncée par Xi Jinping est entrée en vigueur ce vendredi, couvrant les vingt plus grandes économies africaines, dont l'Afrique du Sud, l'Égypte, le Nigeria, l'Algérie et le Kenya. La Chine avait déjà supprimé les droits pour trente-trois pays les moins avancés, portant désormais à cinquante-trois le nombre de nations africaines éligibles. Mais pour les minerais et métaux, cuivre, cobalt, or le tarif chinois était déjà nul. Ces produits qui constituent le gros des exportations de la RDC, de l'Afrique du Sud et de la Zambie vers la Chine ne sont pas concernés par ce changement. L'annonce bénéficie surtout aux produits agricoles transformés. #Chine #AfricaBusiness #Commerce #MinérauxCritiques #China #Africa #TradePolicy
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🚨 The DRC is planning to export 500,000 metric tons of copper to the United States, five times the volume initially committed in January by state-owned miner Gécamines. Civil society network CNPAV and NGO Resource Matters acknowledge the ambition is materialising, but raise serious concerns about corruption risks and the lack of transparency around the contracts. Part of the copper is expected to come from the Tenke Fungurume mine, operated by CMOC in partnership with Gécamines — a site with a documented record of environmental and human rights violations. There is currently no public oversight mechanism allowing Congolese citizens to assess the terms of these new export arrangements with Washington. #DRC #Congo #Copper #Gecamines #CriticalMinerals #Mining #USAfrica
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🚨 La RDC prévoit d'exporter cinq cent mille tonnes de cuivre vers les États-Unis, soit cinq fois le volume initialement prévu en janvier par Gécamines. Le réseau de la société civile CNPAV et l'ONG Resource Matters saluent la concrétisation de cette ambition mais alertent sur les risques de corruption et le manque de transparence sur les contrats. Une partie du cuivre serait issu de la mine Tenke Fungurume, opérée par CMOC en partenariat avec Gécamines, un site qui accumule les signalements environnementaux. Aucun mécanisme public de contrôle des contrats n'est actuellement en place pour permettre à la population congolaise d'évaluer ces nouvelles exportations vers Washington. #RDC #Cuivre #Gécamines #CriticalMinerals #DRC #Mining #Copper
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🚨 KoBold Metals, the American exploration company backed by Bill Gates, Jeff Bezos and Sam Altman, has broken ground at the Mingomba copper project in Zambia, committing to a mine that will require more than $2.5 billion to build and is expected to produce more than 300,000 tonnes of copper per year at full capacity. The groundbreaking comes weeks after the company announced plans to spend at least $50 million on lithium exploration in the Democratic Republic of Congo. According to the US Ambassador to Zambia, KoBold's investment represents the single largest private investment in Zambia's history. #Zambia #Copper #Copperbelt #KoBoldMetals #CriticalMinerals #Mining #AfricaBusiness
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🚨 KoBold Metals, la société d'exploration américaine soutenue par Bill Gates, Jeff Bezos et Sam Altman, a lancé les travaux au projet Mingomba en Zambie, s'engageant pour une mine dont la construction nécessitera plus de deux virgule cinq milliards de dollars et qui devrait produire plus de trois cent mille tonnes de cuivre par an à pleine capacité. Cette cérémonie intervient quelques semaines après que la société a annoncé son intention de dépenser au moins cinquante millions de dollars pour l'exploration du lithium en République Démocratique du Congo. Selon l'ambassadeur américain en Zambie, l'investissement de KoBold représente le plus grand investissement privé de l'histoire de la Zambie. #Zambia #Copper #Copperbelt #KoBoldMetals #CriticalMinerals #Mining #AfricaBusiness
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🚨 Gold climbed toward $4,600 an ounce on Thursday, rebounding modestly from one-month lows as investors monitored geopolitical developments following reports that the US military would brief President Trump on potential action against Iran. The prolonged Middle East conflict and the near-closure of the Strait of Hormuz continued to unsettle global markets, leading traders to dial back expectations for rate cuts this year and instead begin pricing in the possibility of a hike in 2027. As of April 30, 2026, gold was priced at $4,642 per ounce, an increase of $1,403 compared to one year ago. #Gold #DRC #AfricaBusiness #Commodities #Mining #Markets
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🚨 L'or a progressé vers quatre mille six cents dollars l'once jeudi, rebondissant modestement après ses plus bas niveaux d'un mois alors que les investisseurs surveillaient les développements géopolitiques suite aux informations selon lesquelles l'armée américaine informerait le président Trump sur de possibles actions contre l'Iran. Le conflit prolongé au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du Détroit d'Ormuz ont continué de perturber les marchés mondiaux, incitant les traders à revoir à la baisse leurs anticipations de baisses de taux et à commencer à anticiper la possibilité d'une hausse en 2027. Au 30 avril 2026, l'or était valorisé à quatre mille six cent quarante-deux dollars l'once, représentant une hausse de mille quatre cents dollars comparé à la même date l'année précédente. #Gold #Or #DRC #AfricaBusiness #Commodities #Mines
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🚨 Copper futures steadied around $5.9 per pound on Thursday after five consecutive sessions of losses, as industrial metals drew support from stronger-than-expected expansion in China's manufacturing activity despite ongoing pressure from the Middle East conflict. Major technology firms continue to secure agreements that are driving rapid expansion in datacenter construction, underpinning copper demand given its critical role in electrification and power grid infrastructure. On the supply side, production from top producer Chile faces increasing uncertainty after the Middle East conflict disrupted sulphur shipments to China, leading Beijing to curb exports of sulphuric acid, a critical input for roughly half of Chile's copper refining operations. #Copper #Mining #Commodities #DataCenters #CriticalMinerals #Markets
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🚨 Les contrats à terme sur le cuivre se sont stabilisés autour de cinq virgule neuf dollars la livre jeudi après cinq séances consécutives de pertes, les métaux industriels bénéficiant d'une expansion de l'activité manufacturière chinoise plus forte que prévu malgré les pressions liées au conflit au Moyen-Orient. De grandes entreprises technologiques continuent de sécuriser des accords d'approvisionnement qui alimentent une croissance rapide de la construction de centres de données, renforçant la demande de cuivre compte tenu de son rôle essentiel dans l'électrification. Du côté de l'offre, la production du principal producteur, le Chili, fait face à une incertitude croissante après que le conflit au Moyen-Orient a perturbé les livraisons de soufre vers la Chine, incitant Pékin à limiter les exportations d'acide sulfurique. #Copper #Cuivre #Mining #Commodities #DataCenters #CriticalMinerals
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🚨 Glencore produced 5,800 tonnes of cobalt in the first quarter of 2026, down 39% from the same period last year. The quota system for DRC cobalt exports will apply until at least the end of 2027, the miner and commodity trader said in its first-quarter production report. The policy shock has driven cobalt prices sharply higher in recent months and squeezed global supply of the metal, which is required for electric vehicles. It caps the country's annual exports in 2026 to 96,600 tonnes, with DRC accounting for more than 70% of global mined cobalt production. #Cobalt #DRC #Congo #Glencore #CriticalMinerals #Mining
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🚨 Glencore a produit cinq mille huit cents tonnes de cobalt au premier trimestre 2026, en baisse de trente-neuf pour cent par rapport à la même période l'année dernière. Le système de quotas pour les exportations de cobalt de la RDC s'appliquera jusqu'à la fin 2027 au moins, a indiqué le mineur dans son rapport de production du premier trimestre. La politique des quotas a fait monter les prix du cobalt de manière significative ces derniers mois et a resserré l'offre mondiale du métal, nécessaire pour les véhicules électriques. Elle plafonne les exportations annuelles du pays en 2026 à quatre-vingt-seize mille six cents tonnes, la RDC représentant plus de soixante-dix pour cent de la production mondiale de cobalt miné. #Cobalt #DRC #RDC #Glencore #CriticalMinerals #Mining
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🚨 The doubling of the Guaranteed Interprofessional Minimum Wage (SMIG) in 2025 continues to produce significant effects. Between rising costs, risks to employment, and the weakening of certain sectors, the Federation of Enterprises of the Congo (FEC) is sounding the alarm after its appearance before the National Labour Council. The increase of the SMIG from 7,075 CDF to 14,500 CDF has profoundly altered the balance of businesses. This revaluation has led to an almost doubling of the payroll, with an immediate effect on all remuneration scales. The increase does not only affect low wages. It has spread to all categories, imposing increased structural pressure on businesses in an already fragile economic environment. The example of executives is revealing. A C4 level employee, previously paid 70,500 CDF per day, now receives 145,000 CDF, or nearly 1,700 USD per month excluding benefits. With transport and housing, this income exceeds 2,000 USD monthly, reaching levels comparable to certain European standards. If the second tier of the SMIG, set at 21,500 CDF, is applied, these remunerations could exceed 2,500 USD, a threshold considered difficult to sustain. For the FEC, the risk is clear: a rapid and uniform increase in wages could reduce competitiveness, slow down investments, and weigh on employment. The organization warns against a discrepancy between wage levels and actual productivity. In its view, bringing the SMIG closer to that of Belgium without an equivalent economic base constitutes an imbalance. The agropastoral and forestry sectors appear to be the most exposed. Already weakened, they could bear the full brunt of a uniform application of the SMIG. The FEC is advocating for an Agricultural Minimum Wage (SMAG), better adapted to the realities on the ground. Without adjustment, these sectors risk a further decline. These issues were at the heart of the discussions at the National Labour Council and on the program "Le Débat" on Top Congo FM. While the revaluation of the SMIG meets a social requirement, it now poses a challenge of balancing purchasing power and economic viability. Héritier Maila Source: Top Congo FM, FEC
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🚨 Le doublement du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) en 2025 continue de produire des effets significatifs. Entre hausse des coûts, risques sur l’emploi et fragilisation de certains secteurs, la Fédération des Entreprises du Congo tire la sonnette d’alarme après son passage au Conseil National du Travail. Le passage du SMIG de 7.075 CDF à 14.500 CDF a profondément modifié l’équilibre des entreprises. Cette revalorisation a entraîné un quasi-doublement de la masse salariale, avec un effet immédiat sur l’ensemble des grilles de rémunération. La hausse ne concerne pas uniquement les bas salaires. Elle s’est propagée à toutes les catégories, imposant aux entreprises une pression structurelle accrue dans un environnement économique déjà fragile. L’exemple des cadres est révélateur. Un collaborateur de niveau C4, payé 70.500 CDF par jour, perçoit désormais 145.000 CDF, soit près de 1.700 USD par mois hors avantages. Avec transport et logement, ce revenu dépasse 2.000 USD mensuels, atteignant des niveaux comparables à certains standards européens. Si le second palier du SMIG, fixé à 21.500 CDF, est appliqué, ces rémunérations pourraient dépasser 2.500 USD, un seuil jugé difficilement soutenable. Pour la FEC, le risque est clair : une hausse rapide et uniforme des salaires pourrait réduire la compétitivité, freiner les investissements et peser sur l’emploi. L’organisation met en garde contre un décalage entre les niveaux salariaux et la productivité réelle. À ses yeux, rapprocher le SMIG de celui de la Belgique sans base économique équivalente constitue un déséquilibre. Les secteurs agropastoral et forestier apparaissent les plus exposés. Déjà fragilisés, ils pourraient subir de plein fouet une application uniforme du SMIG. La FEC plaide pour un Salaire minimum agricole (SMAG), mieux adapté aux réalités du terrain. Sans ajustement, ces secteurs risquent un recul supplémentaire. Ces enjeux ont été au cœur des échanges au Conseil National du Travail et dans l’émission « Le Débat » sur Top Congo FM. Si la revalorisation du SMIG répond à une exigence sociale, elle pose désormais un défi d’équilibre entre pouvoir d’achat et viabilité économique. Héritier Maila Source : Top Congo FM, FEC
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🚨 The Deputy Prime Minister in charge of Transport, Jean-Pierre Bemba, announced on Monday, April 27, 2026, the upcoming opening of a direct air route between Kinshasa and Brussels by the national airline Air Congo. The launch of the flights is scheduled for July 2026, marking an important step in the Congolese carrier's international expansion strategy. The announcement came following a strategic meeting bringing together the Congolese government, Ethiopian Airlines management, and Air Congo management. Discussions notably focused on the development of the aviation sector in the Democratic Republic of the Congo and the strengthening of the partnership with the Ethiopian group, recognized as one of the leaders in air transport in Africa. The Director General of Air Congo, Mesfin Biru Weldegeorgis, confirmed the imminent launch of this new European service. "We plan to start flights to Brussels in July," he declared, highlighting the strategic importance of this destination for economic, diplomatic, and human exchanges between the DRC and Europe. Alongside this international opening, Air Congo continues to develop its operational capacities. The airline is notably awaiting the arrival of two ATR 72-600 aircraft, with a capacity of 70 seats each. The first aircraft is expected in Kinshasa by this April 30th. These acquisitions should make it possible to significantly improve service to inland cities, including Isiro, Beni, Bunia, Gbadolite, and Kalemie, thereby contributing to opening up several regions. Created just over a year ago, Air Congo displays clear ambitions: to structure a reliable national air network while progressively opening up to major international destinations. The future Kinshasa–Brussels route is part of this dynamic, with the goal of positioning the airline as a credible player in air transport in Central Africa. Beyond the commercial aspect, this initiative also reflects a political will to strengthen the DRC's connectivity, support economic exchanges, and facilitate passenger mobility between the country and its international partners. Héritier Maila
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🚨 Le vice-Premier ministre en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba, a annoncé, lundi 27 avril 2026, l’ouverture prochaine d’une liaison aérienne directe entre Kinshasa et Bruxelles par la compagnie nationale Air Congo. Le lancement des vols est prévu pour juillet 2026, marquant une étape importante dans la stratégie d’expansion internationale du transporteur congolais. L’annonce est intervenue à l’issue d’une réunion stratégique réunissant le gouvernement congolais, la direction d’Ethiopian Airlines et celle d’Air Congo. Les échanges ont notamment porté sur le développement du secteur aérien en République démocratique du Congo et le renforcement du partenariat avec le groupe éthiopien, reconnu comme l’un des leaders du transport aérien en Afrique. Le directeur général d’Air Congo, Mesfin Biru Weldegeorgis, a confirmé la mise en service imminente de cette nouvelle desserte européenne. « Nous avons prévu de commencer les vols vers Bruxelles au mois de juillet », a-t-il déclaré, mettant en avant l’importance stratégique de cette destination pour les échanges économiques, diplomatiques et humains entre la RDC et l’Europe. Une flotte en renforcement pour soutenir la croissance Parallèlement à cette ouverture internationale, Air Congo poursuit le développement de ses capacités opérationnelles. La compagnie attend notamment l’arrivée de deux avions de type ATR 72-600, d’une capacité de 70 sièges chacun. Le premier appareil est attendu à Kinshasa dès ce 30 avril. Ces acquisitions devraient permettre d’améliorer significativement la desserte des villes de l’intérieur du pays, notamment Isiro, Beni, Bunia, Gbadolite et Kalemie, contribuant ainsi au désenclavement de plusieurs régions. Une ambition nationale et internationale affirmée Créée il y a un peu plus d’un an, Air Congo affiche des ambitions claires : structurer un réseau aérien fiable à l’échelle nationale tout en s’ouvrant progressivement aux grandes destinations internationales. La future liaison Kinshasa–Bruxelles s’inscrit dans cette dynamique, avec l’objectif de positionner la compagnie comme un acteur crédible du transport aérien en Afrique centrale. Au-delà de l’aspect commercial, cette initiative traduit également une volonté politique de renforcer la connectivité de la RDC, de soutenir les échanges économiques et de faciliter la mobilité des passagers entre le pays et ses partenaires internationaux. Héritier Maila
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🚨 The Turkish airline Turkish Airlines has announced the suspension or cancellation of around ten African routes for the 2026 summer season. Several countries are affected, including the Democratic Republic of the Congo, Gabon, Angola, Mali, and the Congo, according to information reported by Jeune Afrique. This reorganization of Turkish Airlines' African network is primarily explained by the rise in jet fuel prices, fueled by ongoing tensions in the Middle East. In a context of energy volatility, international airlines are adjusting their strategies to preserve their margins. Despite an estimated revenue of $24 billion in 2025, the Turkish company is seeking to optimize its least profitable routes, particularly those operating over long distances or with a passenger load factor deemed insufficient. This decision directly affects several African capitals, including Kinshasa, which are losing their direct routes to Istanbul, the airline's main hub. For passengers, this situation translates into an increased reliance on connecting flights via other international hubs, notably in Europe, the Middle East, or North Africa. It could also lead to increased travel times and, potentially, higher air transport costs. For the Democratic Republic of the Congo, this reduction in connectivity comes at a time when international mobility issues remain essential for economic attractiveness, foreign investment, and trade. The decrease in direct routes could temporarily affect travel fluidity, even though other airlines might seek to fill this strategic void. Turkish Airlines' decision illustrates the ongoing readjustments in global aviation, driven by the combined effects of rising energy costs and geopolitical tensions. Africa, despite growing air demand, remains exposed to the trade-offs of major international airlines, which adapt their networks based on market profitability and stability. Héritier Maila and Jeune Afrique
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🚨 La compagnie aérienne turque Turkish Airlines a annoncé la suspension ou la suppression d’une dizaine de liaisons africaines pour la saison été 2026. Plusieurs pays sont concernés, dont la République démocratique du Congo, le Gabon, l’Angola, le Mali et le Congo, selon des informations rapportées par Jeune Afrique. Une décision motivée par la pression économique mondiale Cette réorganisation du réseau africain de Turkish Airlines s’explique principalement par la hausse du prix du kérosène, alimentée par les tensions persistantes au Moyen-Orient. Dans un contexte de volatilité énergétique, les compagnies aériennes internationales ajustent leurs stratégies afin de préserver leurs marges. Malgré un chiffre d’affaires estimé à 24 milliards de dollars en 2025, la compagnie turque cherche à optimiser ses lignes les moins rentables, en particulier celles opérant sur de longues distances ou avec un taux de remplissage jugé insuffisant. L’Afrique centrale perd des connexions stratégiques Cette décision affecte directement plusieurs capitales africaines, dont Kinshasa, qui perdent leurs liaisons directes vers Istanbul, principal hub de la compagnie. Pour les passagers, cette situation se traduit par une dépendance accrue aux correspondances via d’autres hubs internationaux, notamment en Europe, au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord. Elle pourrait également entraîner une augmentation des temps de voyage et, potentiellement, des coûts de transport aérien. Des implications pour les marchés africains Pour la République démocratique du Congo, cette réduction de connectivité intervient à un moment où les enjeux de mobilité internationale restent essentiels pour l’attractivité économique, les investissements étrangers et les échanges commerciaux. La diminution des liaisons directes pourrait temporairement affecter la fluidité des déplacements, même si d’autres compagnies pourraient chercher à combler ce vide stratégique. La décision de Turkish Airlines illustre les réajustements en cours dans l’aviation mondiale, sous l’effet combiné de la hausse des coûts énergétiques et des tensions géopolitiques. L’Afrique, bien qu’en croissance en matière de demande aérienne, reste exposée aux arbitrages des grandes compagnies internationales, qui adaptent leurs réseaux en fonction de la rentabilité et de la stabilité du marché. Héritier Maila et Jeune Afrique
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