Jusqu'à hier je faisais encore mes 2 heures par jour de vélo dans la forêt, maintenant je suis de retour à moisir dans un appartement parisien à attendre la mort 🙂
Je sais pas si vous avez déjà mis les pieds dans un Space ici mais on dirait la table des vas-y lui à laquelle personne veut s'asseoir dans les mariages
Mdr George Sand est tellement piquante, pas etonnant qu'elle ait rendu fou De Narval jusqu'à l'asile.
Les femmes nous rendent fou et c'est très bien ainsi.
⛰️💍❌ "Toujours garder les clés". Les témoignages de "divorce alpin" se multiplient sur les réseaux sociaux. Des femmes sont abandonnées, voire tuées, par leurs compagnons en pleine montagne et forêt en guise de rupture. Elles y dénoncent une nouvelle forme de violence sexiste visant à les "punir" et à couper facilement la relation.
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
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@soupedefrere@Skz_Viviane@GenZykB Le cas ou l'autre ne le sait pas est justement le seul cas réellement problématique puisqu'il implique la malhonneté et l'absence de respect de l'autre.