Tshitala Museka wa Mulumba
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Tshitala Museka wa Mulumba
@MusekaWa
Analyste politique 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 je suis panafricaniste ,Thomas Sankara , Patrice Lumumba , sékou Touré, Nelson Mandela , Robert mugabe... sont mes modèles.





#RDC : 🛑🚨‼️Jacques Kyabula et Lusamba seront bientôt devant la justice pour avoir détourné l'argent de farine de plus de 350 camions qui leur a permis de s'acheter des maisons en Afrique du Sud. [Enquête d’Arsène Kabongo depuis Lubumbashi.] Depuis plusieurs jours, de graves allégations circulent au sujet d’un supposé détournement de plus de 350 camions chargés de sacs de farine, destinés à l’approvisionnement de la population. Ces accusations, largement relayées dans certains milieux politiques et sociaux, citent notamment le nom de Jacques Kyabula ainsi que celui de Lusamba, présentée comme sa copine. Selon les informations confirmées par les sources locales et les proches de Jacques Kyabula, ces cargaisons auraient été réorientées en dehors des circuits officiels, soulevant de nombreuses interrogations sur la gestion des biens destinés à l’intérêt général. À ce stade, aucune décision de justice n’a été rendue et les faits restent au stade d’allégations. Cependant, l’ampleur évoquée — plus de 350 camions — a provoqué une vive indignation au sein de la population, dans un contexte marqué par la cherté de la vie et la difficulté d’accès aux denrées de première nécessité. Plusieurs voix de la société civile estiment que, si ces faits étaient avérés, ils constitueraient un préjudice économique et social majeur. Des acteurs politiques, des organisations citoyennes et des leaders d’opinion appellent désormais à l’ouverture d’une enquête indépendante et transparente. la publication de la traçabilité des cargaisons concernées, et, le cas échéant, à ce que les responsabilités soient établies conformément à la loi. Dans un État de droit, rappellent-ils, la présomption d’innocence demeure un principe fondamental, mais elle ne saurait faire obstacle à la manifestation de la vérité lorsque l’intérêt public est en jeu. L’opinion nationale attend désormais une clarification officielle des autorités compétentes afin de dissiper les zones d’ombre et de restaurer la confiance dans la gestion des ressources destinées à la population.






























