
Nouvelle Energie 44
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Nouvelle Energie 44
@NE44LA
compte officiel en Loire Atlantique de @nouv_energie nous soutenons @davidlisnard et son projet pour la France







Un immense bravo à toutes nos équipes, mobilisées ce week-end dans chaque département, pour afficher, tracter, diffuser, convaincre avec les idées de @davidlisnard ! #AvecDavidLisnard









🔴 Une droite indépendante et gagnante : @davidlisnard officialise sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027. Retrouvez l’intégralité de son intervention face à Léa Salamé au JT de France 2
















Rappel préalable, essentiel : le commerce est indispensable à la vie humaine en société et à la prospérité des nations. Le libre-échange et le commerce mondial sont des moteurs majeurs de croissance, d'innovation et de puissance économique. Ce sont aussi des rapports de force qui doivent être assumés. À défaut, les distorsions de concurrence finissent par affaiblir structurellement les producteurs les plus exposés, car pénalisés par l’État. Sur le Mercosur, la France a fait exactement l'inverse de ce qu'il fallait. Elle s'oppose à un accord qui sera signé lundi par la présidente de la Commission européenne (ce qui d'ailleurs est incongru et illustre bien la démission politique au sommet de l'UU) et qui, dans l'ensemble, est nettement favorable à son économie : suppression d'environ 90 % des droits de douane, gains significatifs pour l'industrie manufacturière, l'automobile, l'aéronautique, la chimie, les cosmétiques, le luxe, les services et les PME exportatrices, avec près de 4 milliards d'euros de droits de douane économisés chaque année. Cet accord aurait donc dû être défendu si depuis vingt-sept ans que durent les négociations (!) le nécessaire avait été fait pour obtenir des garanties et mieux protéger les filières menacées. Il ne pouvait, en effet, l'être en l'état, car il sacrifie des intérêts agricoles minoritaires mais stratégiques : l'élevage bovin, avec un quota de 99 000 tonnes de bœuf importé ; les filières sucre-éthanol, porcine, volaille, miel, riz et maïs, toutes exposées à des distorsions de concurrence structurelles liées à des coûts de production, des intrants et des normes sanitaires et environnementales incomparables avec les nôtres. Le problème est donc l'incapacité des gouvernements successifs à défendre les intérêts des agriculteurs français et d'en faire un accord maîtrisé et acceptable. Et le pire fut avec l’actuel Président de la République, dont la position a toujours été ambigüe et fluctuante – jusqu’aux dernières sorties guidées par la peur d’une censure par une Assemblée nationale dont la dissolution absurde a renforcé la démagogie des partis. Et pendant que la France protestait, d'autres États, eux, négociaient. Pire : les mécanismes de sauvegarde mis en avant sont tardifs, administrativement lourds et activables une fois le dommage constaté. Les dispositifs de contrôle et de traçabilité restent insuffisants pour garantir le respect effectif des standards européens. Inconsistance et hypocrisie ont conduit, au final, l’Exécutif à adopter une position inconséquente : le président de la république et le gouvernement sont, en même temps, opposés à tout et efficaces sur rien. C'est enfin le symptôme d'un problème plus large : l'obsolescence de la méthode européenne, qui continue de produire des accords globaux, indifférenciés et politiquement destructeurs, là où des accords ciblés, sectoriels et conditionnels permettraient de concilier ouverture commerciale et protection légitime. Il faut sortir de la logique du "tout ou rien" et conditionner l'accès au marché européen à une réciprocité réelle des normes et des contrôles. L'enjeu pour demain est de déterminer avec quelle méthode, quelles lignes rouges et quelle capacité d'influence nous négocierons nos accords commerciaux pour développer les échanges qui font la richesse et pour défendre réellement nos intérêts nationaux en Europe. C'est d'abord au sein même de l'Union européenne que se manifeste l’affaissement économique et diplomatique de la France, qui continue de pénaliser ses producteurs à l’intérieur et n’obtient plus rien à l’extérieur. le Mercosur ne doit pas cacher l'essentiel : la faiblesse structurelle de notre agriculture au sein de l'union Européenne, là où nous étions leader il y a encore quelques années, à cause de toutes les sur-contraintes imposées aux producteurs français par nos gouvernants (normes, charges fiscales et sociales, procédures bureaucratiques dont surtranspositions des directives européennes, injonctions contradictoires). Le problème, avant d'être les autres, c'est d'abord nous ! Il faut considérer les agriculteurs comme ce qu'ils sont et doivent pouvoir être : des entrepreneurs. Et comme tous les entrepreneurs, ils doivent être LIBERES ! C'est ce que nous proposons avec @Nouv_Energie dont le projet agriculture sera diffusé dans quelques semaines. Le traité du Mercosur, comme tout autre traité, doit être un instrument de puissance économique et agricole, pas le révélateur de notre impuissance politique qui peut ainsi être résumée : ni stratégie, ni influence, ni résultat.





