Sébastien Natroll

67.1K posts

Sébastien Natroll banner
Sébastien Natroll

Sébastien Natroll

@Natroll__

🇺🇸🏛️ Legal journalist, author. 📖 « Une Constitution morte », @amsterdam_ed, 2026. 📝 @SlateFr, @JusPoliticum, @RevueEtudes, @PittsburghPG…

Paris, France Katılım Ağustos 2009
526 Takip Edilen6.6K Takipçiler
Sabitlenmiş Tweet
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
🇺🇸🏛️In the @PittsburghPG, I analyze Trump's stated intention to pursue an executive order prohibiting mail-in voting, what this reveals about his understanding of constitutional limits, and the broader erosion of the separation of powers and the system of checks and balances. ⤵️
Sébastien Natroll tweet media
English
3
7
26
14.7K
Sébastien Natroll retweetledi
Théo Laubry 🇺🇸
Théo Laubry 🇺🇸@TheoLaubry·
Grâce a ses appuis au sein de l’administration Trump, Mathieu Pigasse a signé le deal de sa carrière avec la Maison Blanche : la restructuration de la dette vénézuélienne. Le tout, après une projection du documentaire à la gloire de Melania. Via le @WSJ wsj.com/world/americas…
Français
1
6
3
537
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
🇺🇸🏛️🚨 Alabama : nouvelle carte électorale suspendue par la justice fédérale, qui évoque « une discrimination intentionnelle basée sur la race ». nbcnews.com/politics/2026-…
Français
0
0
0
24
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
@MarieFernet Apparemment encore un brillant intellectuel dont le métier est de dire qui a le mieux joué avec la baballe. Il ferait bien de se cantonner à cela.
Français
0
0
8
493
Marie Fernet
Marie Fernet@MarieFernet·
Alors, 1- qui est ce monsieur? 2- L'année dernière, on a eu une bonne semaine de chaleur extrême, entre 35 et 40 degrés dans les classes, et plusieurs semaines de grosse chaleur. Cette année, on commence fin mai avec 34 degrés dehors à Paris. A ce rythme mes enfants en CE2
Estelle Midi@EstelleMidi

🏫 Chaleur : faut-il fermer les écoles ? 🎙️ @DanielRiolo : "Tout ce blabla pour 2 semaines de chaleur dans l'année... En Espagne, Italie, comment font-ils ? Toute votre réflexion, c'est l'assistanat permanent ! Il fait chaud, basta ! Tu mets un t-shirt, t'arrêtes de chouiner !"

Français
16
10
122
23.5K
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
@WilfriedGand Si vous voulez ! S'ils s'enfilent des quilles dès 9:00 du mat', c'est effectivement tout aussi stupide.
Français
0
0
2
12
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
Le prisme étatsunien qui est le mien m'amène à être quelque peu surpris de voir un responsable politique français évoquer une « loyauté à l’intention originelle des auteurs de la Constitution ». Un original intent originalism à la française est-il possible ? Vaste sujet !
Dominique de Villepin@Villepin

LE CHEMIN GAULLISTE Ne nous y trompons pas. L’élection de 2027 ne sera décidément pas comme les autres. Cette élection portera sur le sens même de la démocratie. Sur l’âme de nos institutions libérales : l’Etat de droit d’abord ; le parlementarisme ensuite ; la liberté académique, serais-je tenté d’ajouter, même si c’est moins usuel dans nos cours de droit public. Notre démocratie libérale est désormais menacée de trois côtés. Nous sommes en effet directement menacés par l’illibéralisme qui, s’il conquiert le pouvoir, pourrait faire basculer les institutions. Les exemples de pays amis et voisins nous enseignent la hauteur de ce risque et la part d’irréversibilité qui y est attachée. Les garde-fous de l’Etat de droit et du contrôle de constitutionnalité y sont conçus comme des limites intolérables à l’absolutisme majoritaire. Le Rassemblement national propose ainsi le contournement de la Constitution par lerecours direct à l’article 11 pour faire adopter par référendum la préférence nationale, contraire aujourd’hui à notre Constitution. Le référendum ne serait plus l’instrument d’un arbitrage démocratique, mais le levier d’un changement de régime, fût-il subreptice. Côté engagements internationaux le RN envisage de sortir de la Cour Européenne des Droits de l’Homme au nom d’un souverainisme juridique simpliste qui cache mal une volonté de s’affranchir des garanties des libertés individuelles. Dans le même temps, les universités seraient mises au pas par la répression de l’exécutif. Nous sommes menacés, d’un autre côté, par le chaos et l’instabilité d’un hyperparlementarisme livré aux égoïsmes partisans. C’est le cas depuis deux ans. Cela pourrait être le cas de la prochaine Assemblée, car tout indique que la fragmentation du pays se poursuit au lieu de se réduire. Un regard sur l’état de la gauche hors LFI suffit à nourrir les plus vives inquiétudes pour la capacité de rassemblement à l’avenir. Nous sommes menacés enfin par ce que j’appellerais l’indifférentisme constitutionnel de ceux qui sont prêts à renoncer au parlementarisme par convenance de communication ou de circonstance. Ils semblent croire à l’homéopathie en matière d’autoritarisme. Une petite dose de poison autoritaire nous guérirait du mal. Suspendre le cours normal de la démocratie ce serait, à les entendre, le moyen de rétablir la démocratie. Ou alors, pour d’autres, il faut renoncer à l’Etat de droit ou encore au droit international. Pourvu qu’on renonce. Je veux le dire clairement, une loi d’habilitation à légiférer par ordonnances accordée par référendum, quand bien même elle serait jugée admissible par le Conseil Constitutionnel, dès lors qu’elle ne serait pas strictement limitée à un domaine précisément circonscrit, représenterait un changement de régime. Ce serait la négation pure et simple des droits du Parlement et l’entrée dans un gouvernement par décret comme la France n’en a jamais connu en République. Certaines constitutions ont connu ces dispositifs, celle de Weimar avec les décrets-lois de l’article 48 dont abusait le président Hindenburg. Voilà le double péril qui menace 2027 : l’autoritarisme de procédure chez ceux qui veulent gouverner par ordonnances ; l’autoritarisme identitaire chez ceux qui veulent faire prévaloir, par plébiscite, une hiérarchie des droits entre les Français, les étrangers, les binationaux et les résidents. Dans un cas, on demande au peuple d’autoriser le gouvernement à se substituer temporairement au Parlement. Dans l’autre, on demande au peuple de placer au-dessus des garanties constitutionnelles ordinaires une préférence nationale qui bouleverserait l’égalité devant la loi, les droits fondamentaux et nos engagements européens et internationaux. Dans les deux cas, le Parlement devient l’obstacle à neutraliser. Dans les deux cas, l’État de droit devient une contrainte à desserrer. Dans les deux cas, la souveraineté populaire est invoquée non pour renforcer la démocratie, mais pour affaiblir ses contrepoids. Certains veulent habiller ces renoncements du nom du gaullisme. Ils se trompent lourdement. Le gaullisme, c’est le rétablissement du parlementarisme raisonné dans tous ses droits au moment même où des circonstances exceptionnelles concourent à rendre possible la rupture de continuité des institutions démocratiques. Le gaullisme, c’est l’interrupteur de catastrophe. En 1940, il refuse le renoncement, assurant par une rupture apparente une continuité profonde de l’esprit républicain. En 1944, il rétablit la plénitude de la légalité et défend la République renaissante des tentations du moment. En 1958, il refuse de recevoir le pouvoir de l’armée ou des insurgés, mais il l’accepte de la main des parlementaires, pour le leur rendre à peine quelques mois plus tard. Il serait bon de nous souvenir, avec Pierre Mendès-France, que « l’amour de la démocratie est d’abord un état d’esprit. » Nous traversons aujourd’hui, en effet, des circonstances exceptionnelles qui mettent en cause la stabilité de notre pays. Nous faisons face à nouveau à la perte de repères des élites sociales et politiques et au défaitisme. Le seul projet qui vaille aujourd’hui c’est de rétablir des institutions fonctionnelles et dignes de confiance.  Il est peut-être temps que nous nous parlions en adultes. Il est peut-être temps que nous raisonnions en termes de scénarios, pas de fantaisies. D’autant que j’ai la conviction qu’il y a un chemin pour sortir du chaos politique des deux dernières années et, fort heureusement, c’est le même chemin que pour sortir des vingt années d’affaissement présidentiel et étatique dont nous héritons. Ce chemin passe par le rassemblement, l’autorité, la loyauté et le réalisme constitutionnel. J’entends par là une forme de loyauté à l’intention originelle des auteurs de la Constitution, aux équilibres qu’ils ont su trouver et au sens des outils dont ils ont doté l’exécutif. Ma conviction ne naît pas de nulle part, elle naît de l’Histoire et de 1958. La Ve République est née de la prescience des circonstances exceptionnelles qui exigent qu’un régime, tombé dans l’instabilité, dispose d’un certain nombre de coupe-circuits, d’un garant ultime de la continuité des institutions et de la Nation. Pour pouvoir jouer ce rôle, le président de la République doit se placer au-dessus des partis, et au-dessus de l’exercice quotidien des politiques gouvernementales. La clé de la présidence gaullienne, c’est l’autorité en temps de crise, la retenue par temps calme.  Le président, dans l'esprit de 1958, n'est pas le chef d'un camp, encore moins le porte-drapeau d'une majorité de circonstance, mais l'arbitre, au sens le plus exigeant du terme. Il se tient au-dessus des partis sans se croire au-dessus des Français. Il parle peu pour être plus écouté. Il est le dernier recours plutôt que le premier réflexe. Le général de Gaulle parlait d'un « guide » et d'un « recours » ; ces deux mots disent tout. Guide quand le cap se brouille, recours quand les institutions vacillent. La clé de la présidence demeure la maîtrise du temps. Les compétences exceptionnelles fonctionnent suivant la logique de la riposte graduée et du dernier recours. Elles doivent permettre de redonner, de façon en quelque sorte mitterrandienne, du temps au temps. Il faut accompagner la sortie de crise. Tous ceux qui proposent des remèdes instantanés ne comprennent pas la nature de nos institutions. Ils brusqueront le pays et n’auront, à la fin, qu’ajouté l’illégitimité à l’impuissance. Organiser des référendums en même temps que l’élection législative, c’est multiplier les occasions d’être désavoué et c’est, assez curieusement, assumer par avance la conviction de l’être. Que se passera-t-il si l’Assemblée n’a pas le visage requis et les référendums se soldent par le pouvoir de dire non ? C’est être condamné dès le mois de juin à ne plus qu’inaugurer les chrysanthèmes. C’est se croire de Gaulle et n’être que Coty. Le président ne peut pas tout, mais il peut beaucoup. Ses compétences exceptionnelles sont au nombre de six, et elles vont de la plus ordinaire à la plus extraordinaire. La première, c’est l’adresse à la nation, qui doit rester aussi solennelle et exceptionnelle que possible, mais qui est devenue un rendez-vous régulier avec les derniers présidents, au risque du bavardage. Viennent ensuite : la convocation de l’Assemblée nationale et du Sénat en Congrès pour s’adresser à lui ; la signature des ordonnances, notamment en matière budgétaire, si aucun projet de loi de finances n’a été voté dans les temps ; la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections ; la convocation d’un référendum sur un ensemble de questions limitées par l’article 11 et l’article 89 de la Constitution. Viennent enfin les pouvoirs exceptionnels selon l’article 16, réservés à des situations de crise aiguë et ouverte où le fonctionnement même de l’Etat est en danger, sous le contrôle du Conseil Constitutionnel. Il n’est pas question de les utiliser aujourd’hui, mais dans les temps de crises internationales que nous traversons, il me semble conseillé de choisir un président dont on soit sûr qu’il en ferait bon usage en cas de nécessité. Prenons les choses dans l’ordre. Que se passerait-il si un président gaulliste, de quelque parti qu’il vienne, était élu ? Son but doit être de manifester de la capacité de décision collective dans le pays. Il doit se faire facilitateur partout où il le peut. Son premier acte doit être de nommer immédiatement un nouveau gouvernement provisoire de la République pour rétablir, dans les conditions d’instabilité que nous connaissons, un pouvoir exécutif effectif, sans demander le vote de confiance à l’Assemblée. Il s’agit de choisir un nombre restreint de figures respectées, issues soit de la haute fonction publique, et notamment de l’armée qui est un vivier majeur de personnalités de talent et de dévouement, soit de fonctions de directions dans la société civile, pour occuper la dizaine de ministères qui ont sous leur autorité une véritable administration. Un gouvernement régalien de la République composé de ministres chargés de l’intérieur, de la défense, des affaires étrangères, des finances, de l’éducation, de la santé, de la justice, de l’industrie et de l’énergie, du travail, de la culture notamment. Il gouvernera au mieux des intérêts des Françaises et des Français en usant de toute l’étendue de son pouvoir réglementaire. Son deuxième geste doit être de réunir pour la première fois, de façon informelle, le Conseil des territoires, réunissant les treize présidents de régions métropolitaines et les présidents des collectivités d’outre-mer, pour ébaucher avec eux un grand plan de transformation territoriale appuyé sur les besoins et les demandes des territoires eux-mêmes et asseoir une méthode : rationalisation des compétences, engagement sur un cadre budgétaire pluriannuel, et contractualisation du partenariat Etat-régions. Son troisième geste doit être de convoquer une conférence sociale, préparée par une commission des sages, consacrée à la réforme des retraites, pour montrer que le dialogue social reprend sur de nouvelles bases, rendues crédibles par la perspective d’étapes clairement définies ; une convention citoyenne pour arbitrer les éléments législatifs qui dépassent le cadre du système de répartition strict, notamment les enjeux démographiques ; un débat parlementaire sera annoncé pour enrichir ces propositions, sans pouvoir bloquer le processus, et, en cas de besoin, dix-huit mois après le début de ce processus, un référendum viendrait nous libérer pour une génération au moins de cette pomme de discorde perpétuelle. Parce qu’un référendum c’est un point d’aboutissement, pas un point de départ. Ces chantiers lancés, vient alors la quatrième tâche, la plus complexe, s’adresser à une Assemblée qui s’est perdue dans les querelles partisanes. Le réflexe ne peut être de dissoudre pour dissoudre, car les électeurs infligeraient la même leçon qu’en 2022 et en 2024. Et, je le redis, la présidence serait terminée avant même de commencer, car la chambre tripartite pourrait alors revendiquer  davantage de légitimité que le président tout juste élu. Convoquant les députés avec les sénateurs à Versailles, il les mettra face à leurs responsabilités, individuelles, en leur âme et conscience et au-delà de leurs appartenances partisanes : formez un accord de gouvernement sur les deux sujets essentiels pour l’avenir de la France : une trajectoire pluriannuelle de maitrise des déficits et de la dette sur laquelle ils seront solidairement engagés ; un plan de souveraineté industrielle, numérique et énergétique, préparant l’avenir de nos forces productives, notre décarbonation et une réponse souveraine, sûre et sobre au défi de l’IA générale; Au président de fixer les objectifs, aux députés de formaliser entre eux un accord de coalition susceptible d’y répondre. Un vote de confiance sera exigé pour cimenter ce pacte avant début juin sur lequel le scrutin sera public. Il est important que les parlementaires soient engagés non au titre de leur groupe mais bien de leur opinion personnelle, en leur âme et conscience. Si l’Assemblée échoue à y parvenir, l’égoïsme des partis portera l’entière responsabilité de la dissolution qui suivra et conduira à organiser une élection législative avant le 14 juillet. Aux Français alors de choisir, mais au moins pourront-ils le faire en disposant des positions des différents partis sur ces deux questions, ainsi que de celle du député sortant de leur circonscription. Cela conduirait à trois issues possibles. Une majorité présidentielle et la Ve rentre dans son lit. Si une majorité d’opposition se dessine, la Ve reviendra à son mode de cohabitation, avec lequel nous avons appris à vivre. Si la tripartition se poursuit, et c’est le scénario le plus probable car les réalités politiques ne disparaissent pas par enchantement, alors le président offrira à nouveau un délai d’un mois pour former un gouvernement viable, en chargeant, comme Emmanuel Macron aurait dû le faire en 2024, le chef du premier bloc électoral à l’Assemblée de former un gouvernement en moins de quinze jours, avec une majorité susceptible d’accorder un vote de confiance. C’est cela le respect du Parlement. Si celui-ci échoue, le Président prendra les principaux groupes par ordre décroissant et passera le même pacte avec eux. A l’issue de l’été, les Français auront gagné un trésor politique inestimable : la clarté sur les intentions de tous les acteurs, qui auront dû exprimer la loyauté de leurs opinions devant les Français. A ce moment, après tant de querelles et d’impasses, je veux croire que les institutions seront revenues à la raison, les pouvoirs à leur équilibre. Si l’instabilité persistait, il reviendrait alors au Président d’offrir une béquille au Parlement pour rendre possible la réforme et la législation. Il aurait alors la tâche d’en appeler directement aux citoyens par la voie du référendum quand ce sera nécessaire. Plusieurs fois par an si cela s’impose, inaugurant une nouvelle forme provisoire de présidence en interprétant le plus largement possible la compétence référendaire, dans la stricte continuité de l’interprétation de l’article 11 posée par le Général de Gaulle.  L’une de ces réformes devrait être le caractère systématique du vote de confiance de l’Assemblée, mais également l’encadrement de la censure du gouvernement par une motion de défiance constructive conditionnant tout renversement d’un gouvernement à la présentation d’un gouvernement alternatif réputé investi si la motion est adoptée. Le gaullisme, ce n’est pas une idéologie, c’est une méthode. C’est le sens du temps et de l’Histoire. C’est une approche du pouvoir faite de retenue et de prudence, toujours respectueuse des profonds équilibres de notre vieille nation et des grands principes qui ont fortifié son histoire. Alors soyons à la hauteur de la promesse de démocratie et de liberté qu’incarne le parlementarisme raisonné. Dominique de Villepin ©️ Conférence de presse du général de Gaulle à l’Élysée dans les années 1960. Probablement une image d’archive AFP/Gamma/Getty.

Français
0
0
3
626
Josselin
Josselin@jo_redachef·
☀️Une première autour de la table de Bonjour ! avec toute la bande et @Bruce_Toussaint Merci à l’équipe pour son accueil 😎
Josselin tweet mediaJosselin tweet media
Français
3
2
44
5.8K
Dr S. Sydoryk
Dr S. Sydoryk@Dr_S_Sydoryk·
@DokPepper Attention, niveau anynimat du patient c'est moyen... On reconnaît parfaitement Homer Simpson dans le rayon de chips du Mall de Springfield
Français
2
0
27
779
Pepper, MD
Pepper, MD@DokPepper·
La téléconsultation depuis le rayon chips d'un supermarché où le.a patient.e fait ses courses pour l'apéro. On arrête pas le progrès. \o/
Pepper, MD tweet media
Français
39
23
666
45.5K
Tristan Lacour
Tristan Lacour@TRLacour·
@Natroll__ « Connecté via United States App Store », permettez l’approximation
Français
1
0
3
242
Tristan Lacour
Tristan Lacour@TRLacour·
@Natroll__ Je ne sais pas pourquoi vous êtes parti aux Etats-Unis mais c’est un peu tard pour la prohibition
Français
3
1
10
1.6K
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
@Dr_S_Sydoryk @MarieFernet @Cam_bordere … La commodification de la vie humaine étant selon moi un angle peut-être plus pertinent (n’empêchant nullement de mettre en exergue l’éventuelle exploitation de la pauvreté par ailleurs en raison des asymétries susmentionnées).
Français
0
0
2
37
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
@Dr_S_Sydoryk @MarieFernet @Cam_bordere Je dirais que la question de la domination économique n’est pas propre à la GPA : c’est le principe de la vente de sa force de travail et de l’asymétrie des rapports travailleur/employeur. Je ne sais pas s’il s’agit donc de la bonne grille d’analyse…
Français
2
0
1
60
Marie Fernet
Marie Fernet@MarieFernet·
Idem. Et avec une réserve très consciente: cela se finit quand même largement par des plus riches qui exploitent le corps de femmes plus ou moins pauvres. Sous prétexte de "droit à l'enfant". Une GPA non rémunérée, par ex avec liens familiaux, me pose moins de difficultés.
Virginie Debuisson@VirgoWhallala

Perso je n’y arrive pas avec la GPA. Je comprends les arguments de ceux qui plaident pour, mais pour moi c’est non. La grossesse est trop intime, trop prenant physiquement et émotionnellement, et trop risqué encore. En revanche PMA pour toutes les=> ok. Et adoption pour tous ok

Français
13
7
81
13.4K
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
Choisir étant une tâche particulièrement douloureuse, j’aurais pu ajouter “The Road to Serfdom” de F. Hayek, “A Theory of Justice” de J. Rawls, les “Considérations sur le gouvernement représentatif” et “The Subjection of Women” de J. S. Mill (encore lui).
Sébastien Natroll tweet mediaSébastien Natroll tweet mediaSébastien Natroll tweet mediaSébastien Natroll tweet media
Sara 🪽@sarablazyy

Cest quoi les meilleurs livres que vous avez lu de votre vie ? Le genre de livre qui change ta vision sur le monde après l’avoir fini !! Je veux des recommendations pour cet été svp

Français
0
1
16
2.1K
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
🇺🇸🏛️ « Lorsque vous voyez un panneau “Stop”, que faites-vous ? - Je m’arrête. - Cela fait de vous un originaliste et un textualiste. » Je me devais de partager cet humour pince-sans-rire de Justice Thomas.
Français
1
1
13
1.7K
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
Le pire, c'est que le fond du propos a un réel intérêt, mais je n'ai plus aucune patience avec les textes à rallonge pondus par une machine et truffés de « ce n'est pas ... c'est ... ». Tous vos tweets/posts LinkedIn se ressemblent, bon sang, vous ne le remarquez pas ?
Français
0
0
10
285
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
AI;DR
ADM@ADM_Action

🔴Le tribunal administratif n’a pas jugé le fond. Il a statué en 48h en référé — il n’examine pas si l’interdiction est légale, il examine uniquement s’il y a urgence à la suspendre immédiatement. Il a estimé qu’il n’y avait pas urgence. Pendant ce temps, la conférence est annulée, les gens sont rentrés chez eux. Résultat obtenu sans jamais avoir rien prouvé sur le fond. Mais l’argument le plus grave est celui-ci. Le ministère de l’Intérieur n’a pas interdit cette conférence parce que des propos répréhensibles avaient été tenus. Il l’a interdite parce qu’une personne serait susceptible de pouvoir tenir des propos. Futur hypothétique. Parole qui n’existe pas encore. On sanctionne une expression avant qu’elle ait lieu. C’est une violation simultanée et directe de trois droits fondamentaux garantis : La liberté d’expression — on interdit une parole qui n’a jamais été prononcée. La liberté de réunion et d’association — les minorités religieuses ont le droit de se réunir, et les pouvoirs publics ont l’obligation positive de ne pas y faire obstacle. L’État n’est pas neutre sur ce point. Il est tenu de protéger l’exercice de ce droit. La liberté de religion — se réunir pour transmettre un savoir islamique, organiser une conférence, c’est l’exercice direct de ce droit. L’interdire sur la base d’une appartenance supposée, c’est soumettre la pratique religieuse à l’approbation administrative. Ce n’est pas de l’ordre public. C’est de la censure préventive contre une communauté. Les pouvoirs publics ont aussi créé une catégorie qui n’existe dans aucun texte de loi. “Frères musulmans” — aucune définition légale, aucun critère opposable, aucune liste officielle. Une catégorie administrative inventée par votre ministère pour y mettre ce que vous voulez et en sortir ce que vous voulez. Vous avez interdit une réunion pour des propos qui n’ont pas été tenus, par des personnes qui n’avaient commis aucune infraction. Ce que vous avez fait, c’est discriminer une catégorie de la population française en raison de son appartenance religieuse. Vous avez choisi un groupe spécifique, vous lui avez collé une étiquette sans fondement juridique, et vous lui avez retiré le droit de se réunir — un droit civique universel. Le Rapporteur spécial des Nations Unies l’a documenté. Les comités onusiens l’ont dit explicitement : cessez les mesures administratives qui ciblent systématiquement les musulmans en France. Aucune infraction. Aucune condamnation. Des musulmans qui voulaient tenir une conférence. Depuis des années, des personnalités proches du gouvernement font du tapage autour des “Frères musulmans”. Des Frères musulmans qu’ils voient partout. Dans chaque mosquée, chaque conférence, chaque association. Sauf que personne ne les a vus. On ne sait pas qui ils sont. Les musulmans eux-mêmes ne savent pas de qui on parle. “Frères musulmans” est devenu une insulte. Un outil de disqualification . Il suffit de le prononcer pour détruire une réputation, interdire une réunion, dissoudre une association. Et dans “Frères musulmans”, il y a “musulmans” — ça permet de ratisser large. N’importe qui peut rentrer dedans. Votre propre rapport du 21 mai 2025, présenté en Conseil de défense et de sécurité nationale, reconnaît que cette mouvance en France est groupusculaire et peu structurée. Le chercheur du CNRS Franck Frégosi l’a confirmé : aucun agenda caché, aucun projet de califat. L’Assemblée nationale a voté en janvier 2026 pour les inscrire comme organisation terroriste — avec le RN. Même les États-Unis n’y sont pas arrivés, faute de preuves suffisantes. Vous utilisez une catégorie contredite par vos propres services pour interdire à des musulmans de se réunir sur le sol français. Ce n’est pas de la sécurité. C’est de la discrimination institutionnelle assumée

Français
1
1
4
1.2K
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
@ericverhagen_ @NicolasFramont C'est encore mieux que ça : le service militaire est encore pratiqué dans les derniers pays communistes, à Cuba, au Vietnam, au Laos, en Corée du Nord et en Chine.
Français
0
0
0
39
Erik Verhagen
Erik Verhagen@ericverhagen_·
@NicolasFramont Quel bouillie dans votre tête… 🤡 - Le service militaire n’a rien de « bourgeois »… - Les « exonérations » sont un peu de prélèvements en moins dans le pays qui a les prélèvements obligatoires les plus élevés du monde. Apprenez.
Français
1
0
4
275
Nicolas Framont
Nicolas Framont@NicolasFramont·
Les candidats bourgeois ils ont en générale trois idées : le service militaire (dont la version Attal est une gabegie sans nom) les exonérations de cotisations patronales (qui nous coûtent déjà des milliards) et la suppression de l’assurance chômage (déjà en lambeaux)
mael thierry@maelthierry

« Nous instaurerons un service civique universel et obligatoire. Tous les jeunes Français et toutes les jeunes Françaises consacreront dix mois de leur vie à la nation ». Extraits exclusifs du livre de Raphaël Glucksmann nouvelobs.com/politique/2026…

Français
35
545
1.9K
53.9K