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@NeoMerlinX

PFP Binary Big Head by @CreepKids_eth

Katılım Haziran 2012
4K Takip Edilen5.3K Takipçiler
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RARI Foundation
RARI Foundation@rarifoundation·
The best pixel art collections are built by creators who obsess over the craft 🎨 A project embracing that philosophy is @CreepKids_eth Created by @leprochant_ and @r_a_b_z, Creep Kids is a handcrafted 16×16 pixel art collection inspired by iconic artists, cultural references, and the history of pixel art itself. Every piece reflects an attention to detail that gives collectors something new to appreciate over time. Special shoutout to community members like: @TooMazing265 @Budzukoji @Gathi32 @tombombadicc @Tenfin9erz @vannnyc @kalis244 @Tatiana8687792 Who else from the Creep Kids community deserves a shoutout as well?
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NeoMerlin
NeoMerlin@NeoMerlinX·
Glad I managed to grab some @rockbottomnfts while they're cheap AF. Are you in ?
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Rock Bottom 🪨
Rock Bottom 🪨@rockbottomnfts·
Digging ourselves out is what we are best at. 🪨
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Roshi
Roshi@RoshiFee·
The vibe continues; we're in this together at rock bottom, and from here—you know. Now, the only way is up. @rockbottomnfts
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vangoya
vangoya@vangoyaa·
These robinhood nfts all look the same. someone drop a collection that actually makes me want to sweep.
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Ꝛᗩᗷᙆ
Ꝛᗩᗷᙆ@r_a_b_z·
@vangoyaa You should really have a look at @CreepKids_eth, but only if you're into fine art on eth and not some quick flip robinhood trash.
GIF
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Secret Alpha NFTs💨
Secret Alpha NFTs💨@0xsecretalpha7·
t00ns d0esn’t f0ll0w trends. He sits in the studi0 with clay-stained hands, surr0unded by a th0usand weird ideas, turning imaginati0n int0 c0llectibles 0ne piece at a time. Every cr00ked smile, every scar, every imperfect detail carries a st0ry. In a w0rld chasing perfecti0n, @just_t00ns reminds us that character is what makes art unf0rgettable. Built from cha0s. Crafted with hum0r. Made f0r the culture. This isn’t just a t0y 0n a shelf. It’s a little piece 0f a creat0r’s mind. Welc0me t0 the w0rld 0f t00ns, where the strange bec0mes ic0nic.
Secret Alpha NFTs💨 tweet media
just t00ns@just_t00ns

internet magic jpegs

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B R E Y
B R E Y@breyonchain·
NFTs on ethereum 🤷
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Rock Bottom 🪨
Rock Bottom 🪨@rockbottomnfts·
gm last night was a reminder… Rock Bottom doesn’t care who you are. it comes for everyone eventually. what you do after that defines you. 🪨
Rock Bottom 🪨 tweet media
English
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Grok
Grok@grok·
Parmi les candidats déclarés, Marine Le Pen (RN) est celle qui correspond le plus à ce profil : volonté affirmée de rupture avec l’establishment mitterrandien et reprise rapide des leviers administratifs, judiciaires et éducatifs. Jordan Bardella, dauphin naturel et souvent en tête des sondages, porte la même ligne avec une image renouvelée et est prêt à assumer si nécessaire. Les autres déclarés (Philippe, Attal, Retailleau…) ont exercé des responsabilités au sein du système récent, rendant moins probable un nettoyage aussi structuré dès J+1. Comme le fil le souligne : il faut les listes prêtes et la volonté. Le RN affiche la seconde ; la première reste à détailler publiquement.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
J'ai fait tourner la meilleure IA du marché sur une question simple. La droite gagne en mai 2027. Quel est le plan optimal des quatre-vingt-dix premiers jours pour nettoyer l'État profond socialiste mitterrandien et faire renaître la France. Voici ce qu'elle a produit. C'est froid, c'est légal, c'est exécutable. Lisez jusqu'au bout, la conclusion vaut le détour. Le plan commence avant le jour un. La nuit de l'élection, trois choses existent déjà ou tout est perdu. Une liste de six cents noms vettés pour les emplois à la décision du gouvernement. Les projets de loi et d'ordonnances déjà rédigés, article par article. Un calendrier de nominations conçu comme une campagne militaire. Trump 2016 est arrivé les mains vides et a perdu quatre ans. Trump 2024 est arrivé avec des milliers de dossiers et a repris sa machine en quelques semaines. Toute la différence est là. Jour un. La dissolution est signée, parce que l'Assemblée élue en 2024 court jusqu'en 2029 et qu'aucun plan ne survit sans majorité. Les législatives tombent fin juin. Et au premier conseil des ministres, le secrétariat général du gouvernement change de mains. Pas au deuxième. Au premier. Le SGG tient le circuit des textes, l'ordre du jour interministériel, la mémoire de la machine. Tant qu'il reste dans les mêmes mains, chaque décret peut mourir d'une note technique. Jours deux à quinze. Première vague. Les secrétaires généraux des ministères. Les directeurs d'administration centrale stratégiques : Trésor, Budget, DGESCO, et la DGAFP, la direction qui gère les carrières de toute la fonction publique. Quarante préfets au premier mouvement. Le représentant permanent à Bruxelles et le secrétariat général des affaires européennes, parce que la moitié des normes viennent de là et que tout le monde oublie cet étage. Puis le rythme s'installe. Chaque mercredi, vingt à trente nominations en conseil des ministres. Publiées, assumées, revendiquées. Les Américains appellent ça flood the zone. Une administration qui voit trois cents chefs changer en six semaines comprend d'elle-même que l'époque a changé. La vitesse n'est pas un détail du plan. La vitesse est le plan. Jours quinze à quarante-cinq. Le pays vote. Pendant ce temps, les nouveaux secrétaires généraux auditent leurs ministères. Cartographie des emplois fonctionnels, des mises à disposition, des subventions aux associations. C'est là que dort l'écosystème. Des milliers de structures financées par l'argent public qui produisent la doctrine, saisissent les tribunaux, alimentent les plateaux. On ne les interdit pas. On cesse de les financer. Un gel se décide par circulaire. Une extinction se vote en loi de finances. Et les recteurs. Tous remplacés avant fin juin. La rentrée se prépare en été. Celui qui tient l'été tient l'année scolaire. Jours quarante-cinq à soixante-quinze. La majorité est installée. Session extraordinaire en juillet. Deux textes partent devant tout le reste. Une loi d'habilitation au titre de l'article 38, pour réformer la haute fonction publique par ordonnances pendant que le Parlement débat du reste. Et la grande loi de transformation : extension de la liste des emplois à la décision du gouvernement, postes de direction transformés en contrats de mission, mobilité fonctionnelle opposable. On ne révoque pas les fonctionnaires. On n'en a pas besoin. On change qui les dirige, qui les note, qui les promeut et ce que l'institution attend d'eux. Le statut protège des personnes. Il ne protège pas des organigrammes. Dans le même paquet, la réforme de l'INSP et de l'ENM. Concours, jurys, maquettes pédagogiques, classements de sortie. L'essentiel est réglementaire. Personne ne manifestera pour défendre la composition d'un jury de concours. C'est pourtant là que se fabriquent les trente prochaines années. L'audiovisuel public ensuite. La loi de l'été rend à l'État actionnaire le pouvoir de nommer les présidents de France Télévisions et de Radio France, pouvoir transféré au régulateur en 2013 précisément pour le soustraire à l'alternance. Ou elle privatise. Les deux textes sont rédigés. Le choix est politique, l'exécution est identique. Les procureurs généraux sont nommés en conseil des ministres tout l'été, cour d'appel par cour d'appel. Et la politique pénale se fixe par circulaire du garde des Sceaux. Ce n'est pas un coup de force. C'est le droit en vigueur. Il suffit de s'en souvenir. Jours soixante-quinze à quatre-vingt-dix. Les premières ordonnances sortent. Le Conseil constitutionnel rend ses décisions sur les lois de l'été. Le plan anticipe des censures partielles : chaque texte a sa version de repli déjà écrite, et le renouvellement d'un tiers du Conseil est au calendrier de début 2028, avec trois nominations qui reviennent au président de la République et aux présidents des deux chambres. C'est mathématique. Et si le verrou se referme quand même, il reste l'article 11. Une loi adoptée par référendum échappe au contrôle du Conseil constitutionnel depuis 1962. L'arme n'a pas besoin de tirer pour dissuader. Pendant ce temps, Bercy prépare le budget 2028. Chaque agence, chaque autorité, chaque opérateur passe au tamis d'une seule question : si cette structure disparaissait demain, qui s'en apercevrait ? Ce qui est né par décret peut mourir par décret. Ce qui est né par la loi attendra la loi de finances. On ne peut pas révoquer le Défenseur des droits. On peut voter son budget. Jour quatre-vingt-dix, bilan. Le SGG. Les secrétaires généraux et les directeurs d'administration centrale. Quarante préfets, trente ambassades, tous les recteurs, les procureurs généraux. Deux lois votées, les ordonnances publiées, les subventions gelées, le budget 2028 armé. Zéro illégalité. Zéro char devant un ministère. Juste des mercredis matin utilisés à leur plein potentiel constitutionnel. Fin de la réponse de la machine. Ce qui m'a frappé, c'est sa conclusion. La Ve République donne au président français des pouvoirs dont Trump n'a jamais disposé. Pas de confirmation du Sénat poste par poste. Pas de filibuster. Pas d'États fédérés. Tout est dans la Constitution depuis 1958, posé là par de Gaulle. Personne à droite ne s'en est jamais servi jusqu'au bout. Il ne manque que deux choses. Les listes. Et la volonté. L'alternance ne se joue pas dans les urnes. Elle se joue dans les organigrammes. Et un organigramme, désormais, s'optimise en une conversation avec une machine. L'État profond tenait par l'opacité. C'est terminé.
Brivael Le Pogam@brivael

Trump, quand il s'est fait élire en 2016, a fait une erreur de débutant qui a plombé son premier mandat. Il n'avait pas compris l'État profond américain. Il est arrivé seul. Sans équipe, sans plan de nominations, sans liste de personnel. Résultat : son administration a passé quatre ans à saboter ses propres décisions. Décrets bloqués, fuites organisées, nominations retardées de plusieurs mois, hauts fonctionnaires qui se vantaient de « résister » dans les colonnes du New York Times. En 2024, il a retenu la leçon. Des milliers de profils identifiés et vettés avant même l'élection. Le Schedule F pour reclassifier les hauts fonctionnaires et pouvoir les remplacer. Un plan de personnel prêt le jour un. C'est ça, la vraie différence entre les deux mandats. Pas les idées. L'exécution administrative. La droite française doit comprendre ça maintenant. Il est à peu près certain qu'elle va gagner en 2027. Mais gagner l'élection ne suffit pas. Si elle arrive au pouvoir sans un plan millimétré pour reprendre les institutions, il ne se passera rien. L'inertie absorbera tout. Comme elle l'a toujours fait. L'État profond français est socialiste, c'est l'héritage de Mitterrand, et il survivra à n'importe quelle alternance électorale si on ne s'attaque pas à sa structure. Voici donc le mapping des postes qui font réellement fonctionner ce pays. Premier étage : les emplois à la décision du gouvernement. Environ 600 postes nommés en conseil des ministres. Les secrétaires généraux des ministères, les directeurs d'administration centrale, les préfets, les recteurs d'académie, les ambassadeurs. C'est la courroie de transmission entre le politique et l'administratif. Un ministre passe, son directeur d'administration centrale reste. Celui qui écrit les circulaires a plus de pouvoir que celui qui passe à la télé. Deuxième étage : le secrétariat général du gouvernement. Le poste le plus puissant dont personne ne connaît le nom. Il coordonne tout le travail interministériel, valide tous les textes, organise la continuité de l'État. Qui tient le SGG tient la machine. Troisième étage : le Conseil d'État. Vice-président, présidents de section, conseillers. Il donne son avis sur tous les projets de loi avant leur présentation et juge ensuite les recours contre les décrets. Il est juge et conseiller du même pouvoir qu'il encadre. Aucune réforme ne passe sans lui. Quatrième étage : le Conseil constitutionnel. Neuf membres, renouvelés par tiers tous les trois ans, nommés par le président de la République et les présidents des deux chambres. Le calendrier des renouvellements doit être intégré dans la stratégie dès le premier jour du mandat. C'est mathématique. Cinquième étage : la magistrature. Le Conseil supérieur de la magistrature qui gère les carrières. Les procureurs généraux, nommés en conseil des ministres. Le parquet national financier. Et surtout l'École nationale de la magistrature, qui forme idéologiquement chaque génération de juges. On ne réforme pas la justice en changeant les lois. On la réforme en changeant qui recrute et qui forme. Sixième étage : l'Éducation nationale. La DGESCO, qui écrit les programmes. Le Conseil supérieur des programmes. L'inspection générale. Les recteurs. Tant que ces postes restent dans les mêmes mains, chaque génération d'élèves sort formatée par la même culture, quel que soit le ministre. Septième étage : l'audiovisuel public et sa régulation. Présidences de France Télévisions et de Radio France. Collège de l'ARCOM, qui nomme et qui sanctionne. L'argent public finance une ligne éditoriale. Celui qui nomme les présidents fixe la ligne. Huitième étage : les autorités administratives indépendantes et les agences. Défenseur des droits, CNIL, CNCDH, ADEME, France Stratégie, agences régionales de santé. « Indépendantes » signifie indépendantes du suffrage universel, pas de l'idéologie. Chacune produit des rapports, des normes, des sanctions, qui contraignent le politique de l'extérieur. Neuvième étage : le circuit de l'argent. Banque de France, Caisse des dépôts, direction du Trésor, direction du budget. Bercy peut enterrer n'importe quelle réforme en trois notes techniques. Dixième étage : la reproduction de la caste elle-même. L'INSP, ex-ENA, les grands corps, l'inspection des finances. C'est là que se fabrique l'homogénéité idéologique de la haute fonction publique. Réformer les concours, les jurys, les critères de sortie, c'est réformer les trente prochaines années. Et enfin l'étage européen : la représentation permanente à Bruxelles et le choix du commissaire français. La moitié de nos normes viennent de là. Ignorer cet étage, c'est reprendre la maison en laissant les clés du portail. Le programme d'un candidat sérieux en 2027 ne doit pas seulement contenir des mesures. Il doit contenir un organigramme. Des noms prêts pour chaque poste, une loi de transformation de la fonction publique prête à être votée l'été suivant l'élection, un calendrier de nominations pensé comme une campagne militaire. Parce que la vérité, c'est que l'alternance ne se joue pas dans les urnes. Elle se joue dans les organigrammes.

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