Nigel Starr
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Accusations de liens avec le narcotrafic: “Ceux qui tiennent ce type de propos sont des irresponsables”, dénonce Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis





Kévin Jean, épidémiologiste : « Chaque degré de réchauffement augmente les violences conjugales de 5% »


🔴❄️ La Seine, un grand glaçon d'ici 2100 ? C’est une théorie scientifique très sérieuse. En cause : l’AMOC, un courant marin qui pourrait entraîner des épisodes de froid intense en Europe. #JT20h




Réfléchissez-y à deux fois avant de vouloir aller en école d’informatique. Parce que d’ici votre diplôme, les outils IA auront tellement évolué que vous serez dépassés. Regardez mon GitHub : 2377 contributions depuis juillet 2025. Zéro ligne codée à la main. Chaque ligne a été écrite par Claude Opus 4 ou Opus 4.5 avec Claude Code. Je commande, ils exécutent. Point. Un développeur n’est plus un constructeur. Il est devenu un architecte et un chef d'orchestre. Il dirige des agents IA qui codent à sa place. Il n’a plus besoin, et bientôt plus le droit, d’écrire du code lui-même. C’est le travail de l’IA. Aujourd’hui, n’importe qui peut générer du code propre et fonctionnel rien qu’en chattant avec Claude Code. C'est une révolution. Le coût d'écriture du code est presque tombé à zéro. Le seul vrai coût restant est l’abonnement que paiera l’entreprise (ou le dev lui-même) et le temps passé à guider l’IA. Et ce n’est pas la première fois que ça arrive. À chaque fois qu’un nouveau paradigme de programmation émerge, les anciennes compétences deviennent obsolètes : – L’assembleur -> remplacé par les langages compilés de haut niveau (FORTRAN, C, C++). – Les langages compilés -> remplacés par les langages interprétés bourrés de paquets prêts à l’emploi (Python, JavaScript). – Et aujourd’hui, les langages interprétés -> remplacés par la programmation en langage naturel avec les LLM et les agents IA. Toute la valeur a migré. Elle n’est plus dans la capacité à coder, mais dans l’idée, la vision, la créativité, l’architecture, l’orchestration fine des outils et surtout l’exécution sans pitié. La production de code ? Entièrement déléguée aux IA. Un étudiant apprend encore à coder ligne par ligne, à ingurgiter de la documentation complexe, et à mémoriser des patterns. Sauf que tout ça devient inutile. Pire, l’étudiant va perdre des années à acquérir des compétences qu’il n’utilisera presque jamais. Tout ça pour se retrouver en concurrence directe avec des gens sans diplôme, sans aucune formation informatique traditionnelle, qui auront simplement appris à « vibe coder » en chattant avec des IA. Et ces vibe coders feront souvent le même travail, voire mieux. Parce qu’ils sauront vraiment exploiter les IA à fond, avec une expérience concrète et immédiate que le jeune diplômé n’aura pas. Ils auront déjà livré des projets réels, itéré à toute vitesse, résolu des bugs en live, pendant que l’étudiant était encore en train de faire des TP théoriques sur des langages obsolètes. Résultat, ces vibe coders seront bien plus facilement employables. Les entreprises préfèrent quelqu’un qui prouve qu’il livre vite et bien avec les outils d’aujourd’hui, plutôt qu’un diplôme qui atteste de compétences d’hier. Même chose pour les développeurs seniors qui font encore les princesses et qui refusent d'utiliser l’IA. Hier, ils dictaient leurs conditions et imposaient des salaires à six chiffres parce qu’ils étaient irremplaçables. Demain, n’importe qui pourra faire leur travail en décrivant ce qu’il veut et en laissant l’IA exécuter. Les entreprises seront amenées à recruter trois profils principaux : - les créatifs purs : ceux qui ont des idées fortes et savent les formuler avec précision (les maîtres du prompt). - les architectes/orchestrateurs : ceux qui maîtrisent parfaitement les outils IA et savent diriger une armée d’agents sur des tâches complexes jusqu’à obtenir le résultat parfait. - les exécutants ultra-agiles : ceux qui font avancer les projets à une vitesse folle en exploitant l’IA au maximum, même sans bagage technique traditionnel. En conséquence, la masse salariale des équipes va fondre. Pourquoi garder 10 devs quand une seule personne peut piloter 10 agents IA qui produiront plus vite et souvent mieux que les 10 humains réunis ? Les salaires moyens vont mécaniquement baisser, la pression sur les juniors va exploser, et le déclassement menacera les seniors qui n’évoluent pas. L’âge d’or du développeur-roi est fini. Comme pour les graphistes et les artistes numériques, passer des centaines d’heures à se perfectionner n’est plus monétisable de la même façon. La barrière à l’entrée s’est effondrée. Regardez ce qui s’est passé avec Midjourney, Grok, GPT et Stable Diffusion. En à peine 2 ans, des milliers de graphistes et infographistes ont vu leur marché se faire conquérir par des gens qui n’avaient jamais touché Photoshop de leur vie. Exactement la même chose arrive maintenant au code, mais en 100x pire. Aujourd’hui, n’importe qui peut vibe coder une app complète, monter un système complexe et concurrencer des boîtes établies avec des dizaines de devs sur la payroll. Il suffit d’une bonne idée, d’un peu de créativité, d’un prompt bien tourné, et en un week-end tu as un MVP fonctionnel prêt à onboarder des clients, le tout sans payer un seul dev. Et en quelques mois, avec de l’itération rapide facilitée par l’IA, un solo founder peut sortir un produit qui rivalise avec les géants du secteur. Nous entrons dans un nouveau paradigme. Le marché du développement est déjà en pleine mutation, avec des juniors qui peinent à trouver un premier poste. Et ce n’est que le début de la transformation du secteur...








Pourquoi les gens de droite ne comprennent jamais rien aux films qui regardent ? Genre c'est une vraie question que je pose, comment ils veulent qu'on les prennent au sérieux dans tout débats de la vie courante










Climate scientists were very vocal about ocean warming in 2023, yet they remain silent now that 90% of the warming has been undone. In November 2025, the SST was only 0.05°C warmer than in November 2021. Bias-free climate science is nonexistent. x.com/JVinos_Climate…


When you gather a bunch of proxies for a, let’s say, 2,000-year period, then screen for (cherry-pick) proxies that have good correlation with the post-1850 instrumental temperature data, then average those together (or perhaps weigh them heavier), it will always produce a hockey-stick curve. I tested this with 692 pseudoproxies (the size of the PAGES2K dataset) below to demonstrate. Because the pre-1850 data has no real -world instrumental data to compare it to, it regresses towards a zero mean. The ex-post correlation screening process actively mines for hockey sticks in red noise, and that procedure is used for all of the “hockey stick” look-a-likes, regardless of proxy used. The shape is a statistical artifact, not a climate-related trend.



@NigelStarr1 @AssoClimatoReal Chris Martz n’est pas d’accord avec vous.





