
RDC 2019-2024, époque du roi fainéant.
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RDC 2019-2024, époque du roi fainéant.
@OlivalDRC
Le hold up politique du siècle s'est passé en RDC.Bravo l'artiste !







Si vous vous réjouissez des sanctions américaines contre le Président Joseph Kabila, mais vous continuez à gérer le pays avec les mauvaises pratiques que lui avaient utilisées, je suis certain que vous n'allez pas y échapper le moment venu. Changez la manière dont vous gouvernez le Congo et conformez vous aux lois du pays et aux bonnes pratiques en matière de gouvernance ouverte.
















#RDC: #JUSTICE. L'actrice Grace Fita serait placée en détention préventive à la prison de Makala. Le monde de l'art dramtique serait en émoi suite à l'incarcération présumée de l'actrice Grace Fita, figure du groupe SB Production. Cette dernière ferait l'objet d'un mandat d'arrêt provisoire à la prison centrale de Makala, au cœur d’une affaire de chantage et de diffusion de contenus à caractère sexuel. Selon des sources proches du dossier, les faits découleraient d'une relation qu'aurait entretenue l'actrice avec un homme marié. Au cours de cette liaison, Grace Fita aurait filmé des ébats intimes à l'insu de son partenaire pendant l'acte. Le différend aurait éclaté lorsque l'actrice aurait exigé de son amant l'achat d'un véhicule de luxe, dont la valeur estimée dépasserait un montant exorbitant. Devant le refus de l'homme, qui aurait invoqué une impossibilité financière, la situation aurait alors basculé dans le chantage. L'actrice aurait menacé de divulguer les images compromettantes si son partenaire ne cédait pas à ses exigences matérielles. Face à la fermeté de son partenaire, l'actrice serait passée à l'acte en transmettant la vidéo à l'épouse légitime de ce dernier. Le choc de cette découverte aurait provoqué une grave crise chez l'épouse, laquelle se trouverait actuellement hospitalisée. Profondément affecté par l'état de santé de sa conjointe, le plaignant aurait décidé de saisir la justice. Interpellée, Grace Fita attendrait désormais l'évolution de l'instruction en détention. Cette affaire rappellerait la sévérité de la législation en vigueur concernant les violences numériques et l'atteinte à la vie privée.































