

#PLIB, le Parti #Libertarien 🇫🇷
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@PLIB_fr
Compte officiel du Parti #Libertarien Français. Membre de l'Alliance Internationale des Partis Libertariens.




1/n 🧵 THREAD : En 2026, la France construit discrètement une architecture de contrôle de l'information et des libertés individuelles. Chaque brique prise seule semble défendable. L'ensemble est inédit dans une démocratie. Faits sourcés. Tirez vos conclusions. 👇





There is a political solution: End the Fed. Abolish the income tax. Free the market.




🔥 ATTENTION DANGER ! Comment l'#Arcom s'apprête à museler l'espace public numérique français — 34 pages, 12 objectifs répartis en 3 axes, et une ambition assumée : transformer le régulateur de l'audiovisuel en véritable procureur des opinions. Sans contre-pouvoir. Décryptage d'un projet qui n'a fait l'objet d'aucun débat parlementaire. Objectif 1 — Protection des mineurs. Pour vérifier l'âge d'un mineur, il faut vérifier celui de tous les adultes : la « protection des mineurs » devient le levier d'une identification universelle des internautes français. Objectif 2 — Haine en ligne. L'Arcom étend la modération aux « dynamiques haineuses diffuses » — catégorie sociologique inconnue du droit, qui permet de faire supprimer des contenus parfaitement légaux sans aucun juge. Objectif 3 — Santé publique. La critique des vaccins et des médecines alternatives est rangée parmi les « risques systémiques » : sous prétexte de santé publique, l'Arcom institue une vérité officielle médicale. Objectif 4 — Accessibilité. Objectif légitime sur l'accessibilité des sites publics aux personnes handicapées. Rien à redire ici. Objectif 5 — Manipulation de l'information. L'Arcom veut imposer aux plateformes une « visibilité appropriée » des médias qu'elle aura elle-même certifiés : l'État décide qui est journaliste, et donc qui mérite d'être lu. Objectif 6 — Pluralisme. Contrôle de l'éditorial interne des rédactions, registre opaque des « personnalités politiques », contrôle des concentrations sur base de « parts d'attention » : trois leviers, zéro débat parlementaire. Objectif 7 — Service public. L'Arcom s'inspire de l'#Ofcom britannique, régulièrement critiqué pour ses sanctions contre GB News : importer ce modèle, c'est importer ses dérives sur l'audiovisuel français. Objectif 8 — Éducation aux médias. « 60 % des Français adhèrent à au moins une thèse complotiste » : sur la base d'études maison aux méthodes non publiées, l'Arcom devient pédagogue national du « bon discernement ». Objectif 9 — Piratage. Ciblage des VPN comme intermédiaires de piratage et blocage automatisé en direct sans juge : deux pratiques jusqu'ici associées aux régimes autoritaires, désormais doctrine française. Objectif 10 — IA et droit d'auteur. Sous couvert de protéger les auteurs, les « mesures techniques d'identification » imposées aux IA dessinent une infrastructure de traçabilité de tout contenu généré numériquement. Objectif 11 — Télévision. L'Arcom veut imposer aux plateformes mondiales (YouTube, TikTok) de mettre en avant les contenus « d'intérêt général » désignés par le régulateur — et donc d'invisibiliser les autres. Objectif 12 — Radio. Objectif essentiellement technique (transition DAB+, soutien à la FM). Peu de friction sur les libertés publiques. ❌ aucune mention de l'article 11 de la DDHC ni de l'article 10 CEDH ni. Un projet stratégique d'un régulateur de la communication qui ne se réfère pas une seule fois aux normes fondamentales de protection de la liberté d'expression manque son objet. ❌ aucune mention des contrepouvoirs. Pas un mot sur le contrôle juridictionnel des décisions de l'Arcom, pas un mot sur les voies de recours pour les éditeurs, plateformes ou créateurs sanctionnés. La régulation est présentée comme purement descendante. ❌ aucune réflexion sur les risques propres à la régulation systémique. Le sur-blocage, le chilling effect, l'auto-censure des plateformes pour éviter la sanction, sont des effets bien documentés du DSA. Le document n'en parle pas. ❌ aucune autocritique sur les conflits d'intérêts. L'Arcom finance ou collabore avec un écosystème (QuotaClimat, LICRA, signaleurs de confiance, panel jeune public, chercheurs sélectionnés) qui partage très largement son cadre d'analyse. Cet entre-soi est célébré comme « action en réseau » alors qu'il devrait être interrogé comme biais structurel. 📌Conclusion : 34 pages signées Martin Ajdari le 12 mai 2026. Présidence du Media Board européen visée pour 2027. Aucun débat parlementaire. Et pas une seule mention de la protection du droit fondamental de la liberté d'expression. 👇 Lien vers l'article ci-dessous et sur @flamme_liberte


[ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 Le ministère de la Culture refuse le projet et le financement proposés par le Puy du Fou pour restaurer le château de Chambord, qui nécessite environ 27 millions d’euros pour son aile Renaissance, malgré une offre pouvant mobiliser jusqu’à 100 millions d’euros. Selon Nicolas de Villiers, le projet visait une mise en valeur du site sans subvention publique, mais l’État a finalement écarté l’initiative, invoquant notamment un manque de temps à un an de la présidentielle. À ce stade, seuls 12 millions d’euros ont été réunis pour les travaux d’urgence, tandis que la direction de Chambord insiste sur la nécessité de préserver une approche historique “neutre”, refusant toute influence extérieure, qu’elle soit privée ou idéologique.










