PhilosophicalRiot
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Notre responsabilité est claire: restaurer la confiance démocratique. Pour nos institutions internationales cela signifie retrouver une culture du résultat et de la sobriété. Car la résilience démocratique sera l’une des conditions essentielles de la stabilité européenne. J’ai exprimé cet appel à Chisinau, lors de la 135e session ministérielle du @CoE_fr. La #Suisse poursuit, comme lors de la conférence du Bürgenstock en 2024, la voie d’une #paix juste et durable en #Ukraine. Dans cet esprit, j’ai annoncé le soutien de la🇨🇭à l’établissement du Tribunal spécial pour le crime d’agression, adressant un signal clair contre l’impunité. 🗣️ bit.ly/4eOJoZi



Je vous offre ce template, je sais que vous en ferez bon usage :

Raus mit den Schmarotzern, und wem es nicht passt gleich mit.

🚨 Deux individus se sont attaqués à un homme âgé en l’étranglant et en le dépouillant avant de le laisser à terre, au pied d’un immeuble de logements sociaux à Bruxelles. Des habitants ont filmé la scène sans intervenir. (Sud Info)





JUST IN: Switzerland makes boiling lobsters alive "illegal"






LE MIRAGE DE L’INFLUENCE DE L’UE : POURQUOI LA « TEAM SWITZERLAND » EST UN PIÈGE L’article de Matteo Gorgoni n'est pas une analyse, c’est un plaidoyer pour la reddition sous couvert de « pragmatisme ». On nous vend l’idée qu'il faudrait « murmurer à l’oreille » de Bruxelles pour exister. Mais depuis quand un pays souverain, qui existe depuis plus de 700 ans et qui a échappé à tous les empires, guerres et dictatures du continent européen, doit-il se transformer en courtisan pour survivre à une UE qui est précisément en train de se muer en dictature impérialiste ? 1. Le sophisme de l'influence : « Peser » ou obéir ? L’auteur nous fait miroiter une capacité d'influence sur le droit européen. C'est une illusion totale. L’UE est une machine bureaucratique rigide : soit vous êtes membre et vous vous soumettez à la majorité, soit vous ne l’êtes pas et vous restez libre. Prétendre que la Suisse peut « façonner l’Europe à son image » sans siège à la table est un mensonge déconnecté de la réalité des rapports de force. La Norvège, citée en exemple, ne « pèse » rien : elle subit et paie. 2. La peur comme moteur : L’argument du « subir » « La marginalité n’est pas une option », nous dit-on. C'est le vieux refrain de la peur. La Suisse n'est pas marginale, elle est centrale, prospère et indépendante. Ce que Bruxelles appelle « marginalité », c'est simplement notre refus de nous dissoudre dans un moule technocratique qui ne fonctionne pas et qui, manifestement, est un échec en tous points. Subir quelques directives par accords bilatéraux est une chose ; lier notre destin par un accord-cadre ou une intégration rampante en est une autre, bien plus grave, et qui signifierait la fin de la Suisse. 3. Le déni de la démocratie directe L’article évacue totalement l’ADN suisse : la démocratie directe. En intégrant la « Team Switzerland » dans les rouages bruxellois, on transfère le pouvoir des citoyens vers des diplomates et des juges étrangers. L’UE légifère à la chaîne ; la Suisse décide au rythme du peuple. Ces deux systèmes sont incompatibles. Vouloir « murmurer » à Bruxelles, c’est accepter de faire taire le peuple à Berne. 4. L'imposture de la « Team Norway » Prendre la Norvège comme modèle est une insulte à l'intelligence helvétique. La Norvège est le parfait exemple du « tax payer, no sayer » (celui qui paie mais n'a pas son mot à dire). Elle adopte des milliers de directives sans aucun débat démocratique interne. Est-ce là l'avenir radieux que l'on souhaite à la Suisse ? Une souveraineté de façade financée par des milliards de contributions ? Conclusion : L’UE ne s’intéresse à nous que pour deux raisons : notre argent et parce que la Suisse est la dernière subsistante sur le continent européen qu’il convient de faire taire. Ce n'est pas en devenant un protectorat de l’Empire bruxellois et, le cas échéant, du Reich allemand comme nous l’avons été voici 700 ans que nous protégerons nos intérêts, mais en restant ce que nous sommes : un partenaire libre, riche de sa différence, et non un membre de plus dans une équipe qui court à sa perte. letemps.ch/opinions/chron…


Les apostats ils croient trop qu’ils sont supérieurs à nous intellectuellement ça me fume












