Deborah CHAN LUIN KUN (Pahl)

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Deborah CHAN LUIN KUN (Pahl)

Deborah CHAN LUIN KUN (Pahl)

@PahlDeborah

Responsable du Club d'entreprises Être. Passionnée par les sujets #Handicap #Emploi #RSE #RH / #QVT et #Mecenat ! #i4Emploi

Ile-de-France, France Katılım Temmuz 2015
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Matthieu Gariel — eu/acc 🇺🇦
🚨 Twitter j’ai besoin de toi. Les urgences psychiatriques sont saturées. Ma mère, aidante de mon frère et mon père à Grenoble, souffre d’un grave burnout, qui s’empire ces dernières heures. Une maison de repos médicalisée ? Une piste disponible ? Je prends tout. Écrivez-moi.
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Deborah CHAN LUIN KUN (Pahl)
Deborah CHAN LUIN KUN (Pahl)@PahlDeborah·
@poetry_weekend @le_gorafi Bonjour désolée mais je ne peux pas vous envoyer de message privé et j'avais quelque chose a vous dire de la part de Catherine la maman d Alexandre pouvez vous m'envoyer un message pour que je vous le dise svp
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Elisabeth 34
Elisabeth 34@PicotAnne·
Ma mère a 91 ans, elle est veuve et a Alzheimer. Elle était locataire, la maison a été vendue au décès de mon père pour financer sa vieillesse. Durant plusieurs années, elle a pu rester à domicile en payant des aides à domicile. Heureusement qu'elle a une pension correcte qui permettait de financer cette aide. Elle paye comme tout le monde CSG, impôts et toutes les taxes possibles. Sur 4 enfants, nous sommes deux à ne pas pouvoir l'aider matériellement A la retraite, 3 sur 4 ne pourront pas l'aider. En 2023, il a fallu trouver en urgence un Ehpad car son état s'est détérioré (fugue, déambulement) mettant sa vie en danger. Son maintien à domicile devenait difficile vu que les associations d'aide à domicile ne trouvaient pas de personnel pour la nuit. En urgence, nous n'avons pas trouvé de place dans un établissement public ou associatif prenant des personnes dépendantes. Nous n'avons trouvé une place qu'en Ehpad privé : 3600€/mois, auquel il faut rajouter les autres dépenses. En septembre 2023, elle a été mise sous tutelle et une mandataire a été nommée. La première chose qu'elle nous a rappelées dans son premier mail est que si notre mère ne pouvait plus s'assumer, nous serions obligées de la prendre en charge. Mandataire qui se paye sur la pension de ma mère et pas qu'un peu. Tous les jours nous nous battons pour qu'elle soit bien traitée et stimulée afin de freiner la maladie autant que possible. Personne nous aide. Depuis qu'elle est sous tutelle, nous n'existons plus pour l'ehpad qui ne s'adresse qu'à la mandataire. Nous signalons ce que nous considérons comme de la maltraitance, personne nous répond. Nous ne pouvons même pas porter plainte pour notre mère car seule la juge peut le faire, si la mandataire lui transmet nos alertes. Notre mère souffre de cette vie collective imposée en service protégée où elle est avec des gens quasiment dément, elle est encore consciente. Sa vie est un enfer. Vendredi, nous sommes allées la voir pour la sortir et l'emmener au resto. Elle avait un énorme bleu au visage. Réponse de l'Ehpad, on ne sait pas pourquoi... A l'évidence, elle n'est plus stimulée autant. On a des doutes sur sa participation au Pasa où elle bénéficiait d'activités adaptées et sur les prises en charge du kiné. Du coup, elle se dégrade. Depuis un an, elle se fait dépouillée au sein du service protégé. Tout est perdu soi disant... : lunettes de soleil, lunette de vue, oreillers, couverture, chaussons, vase, habits (foulard), bijoux de pacotille, son alliance ... Elle ne conserve rien. Tout ce qu'on lui offre disparaît dans les 15 jours alors que son armoire est soi disant fermée. L'ehpad répond aux questions de la mandataire (nous, elle nous répond pas), sur nos alertes, qu'elle est en service protégé et que nous savons qu'il y a des risques. Qu'il faut tout mettre au coffre. Mais on ne va pas mettre au coffre les oreillers, couvertures, chaussons, lunette de vue dont elle a besoin au quotidien. Comme leur a écrit ma sœur, c'est un lieu de vie et non un lieu de privation. Son intégrité, sa dignité ne sont pas respectées. La réalité de la vieillesse est celle là. Nous sommes de plus en plus nombreux à l'affronter, la vivre. La loi sur la protection des personnes âgées dépendantes a pensé la tutelle pour la protection mais a rendu impuissante les familles qui ne peuvent plus quasiment intervenir pour protéger leur proche. Les Ehpad le savent.... J'ai saisi à nouveau @Defenseurdroits il y a deux jours. Mais la personne qui s'occupait de ce dossier est absente. Je n'ai pas de réponse... Que me reste-t-il alors comme solution pour l'aider ? Alors oui, c'est un cas particulier mais de plus en plus général. Du coup, je ne supporte plus le discours anti vieux que j'entends. On sera tous vieux un jour. Je ne supporte plus les attaques contre les retraités et les politiques qui entretiennent et nourrissent un conflit générationel cyniquement, dans un but électoral. Cela n'existe qu'en France.
Elisabeth 34 tweet mediaElisabeth 34 tweet media
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Envoyé spécial
Envoyé spécial@EnvoyeSpecial·
🔴 Sous le coup d’une deuxième OQTF, Mamadou Garanké Diallo avait perdu espoir. Le 17 septembre, il est mort en tentant de rejoindre l'Angleterre. Depuis 6 ans, il travaillait à la boucherie, payait ses impôts, était intégré et apprécié. 📺 Ce soir dans #EnvoyéSpécial ⏯ bit.ly/ES-231025
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S♡@iamdieforyouuu·
You have to name him the last thing you ate
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BRINDILLE85 💙🤍💔 🧡
BRINDILLE85 💙🤍💔 🧡@BRINDILLE851·
Ce matin j’ai rencontré la cruauté en forme de contrôleur SNCF. 50 euros d’amende parce que j’ai PAYÉ mon billet dans le train… Ce train qui m’emmène à l’hôpital pour recevoir ma chimiothérapie, ce matin il est en retard. Pour ne pas être en retard à l’hôpital, je saute dans celui qui est sur le quai, qui est lui aussi en retard. Je paie mon billet une fois installée dans le train, sur l’application mobile. Le contrôleur me demande 50 euros car c’est interdit de prendre son billet dans le train, paraît-il. J’explose en sanglots, je lui explique que je suis malade et que je gagne 12 euros par jour d’indemnités journalières. Que j’ai payé mon billet, et que 50 euros pour moi c’est énorme. Il reste impassible, se moque visiblement de moi et de ma vulnérabilité. Il me faudra 5 jours d’indemnités pour payer ce trajet Compiegne-Paris pour aller me soigner, le méchant monsieur, il aura gagné 10% de mon amende (d’après mes recherches) car j’ai eu la bêtise et l’honnêteté de payer. Je suis épuisée et triste. C’est pas joli ce que vous faites, la SNCF : En rémunérant vos agents sur les amendes qu’ils mettent, vous contribuez à faire de ce monde un lieu d’indifférence et de cruauté.
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Ordre des Médecins
Ordre des Médecins@ordre_medecins·
Verdict du procès de Joël #LeScouarnec, une décision de justice à la hauteur de la gravité des faits qui n'efface pas les défaillances des institutions. De fait, le CNOM s'engage à faire toutes les réformes nécessaires pour que plus jamais, un tel drame ne puisse se produire !
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la fée cabossée
la fée cabossée@3nilorak·
20 mai : ma fille n’est plus scolarisée, l’école n’en a rien à foutre, la directrice est vexée qu’on lui ait mis le nez dans son caca. On doit demander une dérogation pour la changer de collège et faire plein de démarches. Mon niveau d’angoisse est stratosphérique.
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Florian Deygas
Florian Deygas@FloDeygas·
Atteint de sclérose en plaques, Florian Deygas a subi le harcèlement moral au sein de son entreprise. Après 7 ans de combat, il vient de remporter la victoire contre ses agresseurs. De l'espoir pour les travailleurs handicapés discriminés. ⁦@Handicap_fr informations.handicap.fr/a-florian-deyg…
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Florian Deygas
Florian Deygas@FloDeygas·
Aujourd’hui, la plus haute juridiction du pays m’a donné raison. Après sept ans de combat, après les brimades, les insultes racistes pour lesquelles ils ont été condamnés, après les pressions, les refus d’appliquer les préconisations du médecin du travail, après les attaques visant à briser ma santé et ma carrière, Trans-Landes a perdu. Cette entreprise publique, les autocars que vous voyez circuler dans les Landes, a brisé ma carrière à 27 ans. Ses dirigeants m’ont poussé à l’inaptitude. Aujourd’hui, à 35 ans, je suis en invalidité. Mais eux n’ont jamais été inquiétés. Aujourd’hui encore, certains de ceux qui ont participé à ce harcèlement, qui ont contribué à briser ma carrière et ma santé, continuent d’occuper tranquillement leurs postes. Protégés par un conseil d’administration composé d’élus locaux, qui ont préféré le silence à la responsabilité. Ce conseil, présidé aujourd’hui par Renaud Lagrave, tout comme l’ont été avant lui Pierre Froustey, Monique Lubin, Éric Kerrouche, Xavier Fortinon et maintenant Alain Rousset, depuis que la SPL a été transférée à la Région Nouvelle-Aquitaine. Tous soi-disant socialistes. Informés dès 2017 ou plus tardivement, aucun d’entre eux n’a jamais pris publiquement position. Aucun n’a répondu à mes alertes. Tous ont préféré couvrir l’inacceptable plutôt que de stopper cette machine à broyer. Trans-Landes a dépensé des sommes faramineuses en frais de justice, en honoraires d’avocats, en dommages et intérêts, tout cela avec de l’argent public. De l’argent qui aurait dû servir à l’amélioration des conditions de travail, au service public. Au lieu de cela, il a été utilisé pour défendre l’indéfendable, pour tenter d’écraser une victime plutôt que de reconnaître des faits pourtant établis par la justice. Je ne veux pas en faire un combat politique, mais les valeurs que je défends ne sont pas celles qu’ils prétendent incarner en tant qu’élus socialistes. Jennifer, mon pilier, mon amour, celle qui a traversé toutes ces épreuves avec moi, depuis dix ans. Un an après notre rencontre, j’apprenais ma sclérose en plaques. Quelques mois plus tard, Trans-Landes décidait de me broyer. Elle a tout enduré avec moi, soutenu chacun de mes pas, séché mes larmes, trouvé les mots pour que je tienne debout. Enfin, nous allons pouvoir nous marier sereinement le 14 juin prochain. Mattéo, mon fils, mon tout petit, mon chaton, arrivé en pleine tempête, et qui, grâce à son insouciance, ses "je t’aime" et son sourire, m’a donné la force de continuer, malgré mes angoisses, malgré cette bataille judiciaire interminable. Cette victoire, c’est aussi la leur. Celle de notre famille, de notre combat, de notre amour. Les affaires judiciaires se sont multipliées à Trans-Landes ces dernières années, mais tout le monde reste passif. Et l’État ? Il ne protège pas les salariés malades ou en situation de handicap, il les laisse seuls, face à un mur bien souvent infranchissable. Ce système préfère protéger ceux qui harcèlent plutôt que celles et ceux qui en sont victimes. Aujourd’hui, je pense à toutes celles et ceux qui subissent en silence. À celles et ceux qu’on harcèle au travail, qu’on pousse dehors parce qu’ils sont malades ou en situation de handicap, à celles et ceux qui n’ont pas les ressources pour se défendre. Je continuerai à porter votre voix, à travers mes engagements. Mes merveilleux amis, mes innombrables soutiens sur les réseaux sociaux, vous avez été ma force quand la mienne vacillait. Merci. À ceux qui savaient et qui ont choisi de me tourner le dos, je n’oublierai jamais votre silence complice. Vous avez préféré protéger vos tout petits médiocres intérêts, plutôt que d’agir. Je veux aussi avoir une pensée pour mon "vieil ami" Jean-Paul, syndicaliste engagé, qui m’a tant aidé et qui n’est plus là aujourd’hui pour voir cette victoire. J’espère que, de là où il est, il est fier de son "jeune ami". Aujourd’hui, je suis épuisé. Tout est à reconstruire. Mais je suis debout. Je vous aime.
Florian Deygas@FloDeygas

1/2 Ceux qui me suivent depuis des années ici connaissent bien mon histoire. Mais dans quelques jours, le 19 mars, la Cour de cassation rendra son arrêt. Une ultime décision après 7 ans de combat contre Trans-Landes, l’entreprise qui m’a harcelé, brisé, licencié après m’avoir laissé souffrir en silence. Depuis plusieurs jours, je ne dors plus. Je suis sous traitement médical lourd pour essayer de traverser cette période. L’attente me paralyse. Tout commence en 2016 : on me diagnostique une sclérose en plaques. Je suis reconnu travailleur handicapé (RQTH), ce qui est censé m’apporter une protection. Mais ça ne m’a pas protégé. La médecine du travail impose un bus adapté à mon état. Trans-Landes refuse. Je dois continuer à travailler dans un véhicule inadapté, malgré les douleurs, malgré la fatigue extrême. J’alerte. On me répond que je suis un "assisté", qu’il y en a "des pires que toi qui bossent sans se plaindre". Et comme si ça ne suffisait pas, je subis aussi le racisme. Mon supérieur me lance : "Ça va l’immigré ?" "Comment va DAESH?", devant témoins. Lors d’une enquête interne, il reconnaît ses propos mais les minimise : "C’était pour rigoler". La direction est au courant. Personne ne réagit. Mon employeur ne s’est pas arrêté là. Lorsque j’ai demandé un aménagement médicalement nécessaire, le directeur de production s’est emporté et a insinué que ma maladie était une excuse. Il a osé comparer mon état à des salariés qui « se mettent en arrêt pour rien » et a affirmé que le médecin du travail « ne se rend pas compte de la complexité de travailler avec des salariés qui ont des restrictions médicales ». Face à la pression, j’ai été forcé d’accepter un véhicule inadapté. Quand mon état s’est aggravé et que la médecine du travail a prescrit un mi-temps thérapeutique, Trans-Landes l’a refusé verbalement, juste « pour des raisons d’organisation ». Rien d’autre. Pas un mot sur ma santé, pas une prise en compte de mon état. Juste du mépris et du cynisme. En 2019, mon corps lâche : je suis déclaré inapte et licencié. Mais je refuse de disparaître en silence. Je porte l’affaire en justice. En 2023, la Cour d’appel de Pau reconnaît la vérité : harcèlement moral avéré, licenciement nul, condamnation de Trans-Landes. Une victoire ? Oui, mais pas encore définitive. Mon ex-employeur refuse d’assumer et s’accroche à un pourvoi en cassation. J’ai alerté tous les élus locaux, du département à la région, sur ce qui se passait dans cette entreprise publique. Aucun n’a bougé. Ceux qui dirigent aujourd’hui ont laissé Trans-Landes se pourvoir en cassation, même si c’est évidemment un droit. Ils ont laissé cette société utiliser l’argent du contribuable pour continuer à s’acharner sur un salarié malade. Personne n’a levé le petit doigt. Mais ce n’est pas fini : il y a aussi une procédure pénale en cours. L’inspection du travail a rédigé un PV accablant, transmis au procureur. Le procureur a mandaté une juge d’instruction qui a ouvert une enquête et m’a déjà auditionné. La justice avance, lentement, mais sûrement. Un harcèlement aussi grave ne peut pas rester impuni. Aujourd’hui, j’attends le verdict final. Le rapport du conseiller rapporteur a rejeté en bloc les arguments de Trans-Landes. Il confirme que la Cour d’appel a bien jugé, que mon licenciement était injuste et que mon employeur ne peut plus fuir ses responsabilités. J’espère que cela me portera chance et que la Cour de cassation suivra cet avis. Mais tout cela a un prix : les procédures judiciaires coûtent une fortune pour un simple citoyen qui n’a rien demandé. Pendant que je me bats avec mes propres moyens, Trans-Landes, entreprise publique landaise administrée par les élus paradoxalement socialistes des Landes et désormais de Nouvelle-Aquitaine, utilise l’argent du contribuable pour prolonger son acharnement. Et ce n’est même pas la première fois qu’ils sont condamnés…👇🏼

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Florian Deygas
Florian Deygas@FloDeygas·
Tant que des femmes auront peur de rentrer seules le soir. Qu’elles devront serrer leurs clés entre leurs doigts, changer de trottoir, envoyer un "rentre bien" qui signifie "reste en vie". Tant que certains jugeront normal de les siffler, les suivre, les toucher sans consentement. Que la justice minimisera les violences qu’elles subissent, que leurs plaintes seront ignorées, que leurs bourreaux marcheront libres. Tant que le viol restera une arme de guerre, un crime banalisé, un tabou qui réduit les victimes au silence. Que des femmes seront encore accusées d’avoir "provoqué" leur agression plutôt que leurs agresseurs d’être coupables. Tant que, dans le monde, des femmes seront emprisonnées, battues, tuées pour avoir osé parler, aimer, décider. Que certaines seront lapidées, fouettées, assassinées au nom de lois, de religions, ou de traditions qui ne servent qu’à les soumettre. Tant que des filles seront privées d’école, mariées de force, mutilées dans leur chair, réduites au silence. Tant que des femmes n’auront pas le droit de disposer de leur propre corps. Que l’accès à l’avortement sera restreint, puni, interdit, condamnant des milliers d’entre elles à souffrir ou à mourir. Tant que les femmes en situation de handicap subiront plus de violences, plus d’exclusion, plus d’oubli. Qu’on les considérera comme des proies faciles, qu’on les ignorera dans les débats, qu’on parlera d’elles sans elles. Tant que, à compétence égale, elles seront moins payées, moins promues, moins écoutées au travail. Alors, l’égalité ne sera qu’un mirage. Le 8 mars est un cri, un rappel : aucune femme, nulle part, ne devrait craindre pour sa sécurité, sa liberté, sa vie. Et aucune ne devrait avoir à prouver qu’elle vaut autant qu’un homme. #8mars #JournéeDesDroitsDesFemmes
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Deborah CHAN LUIN KUN (Pahl)
Deborah CHAN LUIN KUN (Pahl)@PahlDeborah·
@BubulleCrypto J'ai commencé la crypto avec toi. J'espère que tu vas te tirer de ce mauvais pas bubule parce que tu es un petit poisson super sympa
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CRYPTO BUBULLΞ 🐟 🐬 🐳
CRYPTO BUBULLΞ 🐟 🐬 🐳@BubulleCrypto·
J'ai essayé de répondre à chacun d'entre vous pour vous remercier du soutien. Si j'en ai oublié je m'en excuse mais les commentaires et les DM étaient si nombreux que j'y ai passé beaucoup de temps aujourd'hui et je suis épuisé. Merci à toutes et tous ❤️
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Florian Deygas
Florian Deygas@FloDeygas·
Le géant du prêt-à-porter bon marché Primark lance, le 28 janvier 2024, une collection adaptée aux besoins des personnes handicapées. 49 pièces "stylées" et abordables pour faciliter l'habillage et favoriser l'indépendance et l'estime de soi. informations.handicap.fr/a-primark-lanc…
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Nintendo Actu
Nintendo Actu@NintendoActu·
[CONCOURS] Tentez de gagner 4 packs « Aventure » contenant Donkey Kong Country Returns HD et ses goodies du My Nintendo Store ! Pour participer : - RT + Follow @NintendoActu et @NintendoStoreFR - Commente ton jeu DK préféré avec #DonkeyKong ! 🎁 4 gagnants ! Tirage le 17/01.
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Romain Morgan | Solana ID@RomainSprengers·
🥺 Aujourd’hui, notre petite Holly, qui avait rejoint notre famille en même temps que mon aventure avec la crypto nous a quittés ✨ Nous avons tout essayé pendant ces deux derniers jours avec l’aide des vétérinaires, mais c’était impossible… Trop de souffrance. Nous sommes tellement tristes et désolés. 🤦🏻‍♂️ Rest in LOVE, Holly 🤍 06.01.2021 - 22.12.2024….
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Romain Morgan | Solana ID@RomainSprengers

@KALEGUEN @CryptoSoonie 👉 Holly ! Merci $ENJIN 🥲

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Le Parisien
Le Parisien@le_Parisien·
Un avis de décès tombé dans l’indifférence générale : le courlis à bec grêle, qui n’était plus observé depuis plus de 25 ans, est officiellement déclaré «éteint». Plus de 150 espèces de volatiles ont disparu de la surface de la Terre depuis 500 ans ➡️ l.leparisien.fr/q3CX
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Dr Guillaume BARUCQ
Dr Guillaume BARUCQ@GuillaumeBarucq·
Surprenant qu’on n’ait pas de protocole moins contraignant pour dépister un diabète chez une femme enceinte que de lui faire ingérer 75 g de sucre et de lui infliger 3 prises de sang consécutives… … à l’heure des capteurs de glycémie en continu.
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