
Maître Mbej
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Maître Mbej
@PapyMbej
avocat au barreau du haut Katanga' doctorant en droit de l'Université de Lubumbashi ' président de l'alliance pour la protection des consommateurs












Une Constitution n’est pas éternelle Aucune Constitution n’est sacrée ni figée. Plusieurs grandes démocraties ont modifié leurs Constitutions pour les adapter aux réalités politiques, économiques et sécuritaires du moment. Une Constitution doit servir le peuple et non bloquer son évolution. Lorsqu’elle montre ses limites, il devient normal d’envisager des réformes. Le contexte de 2006 n’est plus celui d’aujourd’hui La Constitution actuelle a été rédigée dans un contexte de sortie de guerre et de transition politique. Aujourd’hui, la RDC fait face à : des défis sécuritaires persistants ; une forte croissance démographique ; des enjeux économiques nouveaux ; la nécessité d’un État plus fort et plus efficace. Certaines dispositions ne répondent plus aux réalités actuelles. les tensions répétées entre le président et le Premier ministre ;ex ILukamba et Fatshi. Le président nomme le premier ministre mais, il ne peut pas le révoquer. les crises entre institutions ; les difficultés à imposer l’autorité de l’État dans certaines provinces. le peuple reste souverain et peut décider par référendum ; Si une disposition devient un obstacle au développement ou à la stabilité, elle doit pouvoir être discutée démocratiquement. Le peuple est au-dessus de la Constitution, car c’est lui qui lui donne sa légitimité. Nous devons Reduire les crises politiques ; Nous devons améliorer la gouvernance ; Nous devons rendre les institutions plus cohérentes et efficaces. un référendum donne directement la parole au peuple ; ce n’est pas une confiscation de la démocratie, mais son expression la plus directe ; si le peuple refuse, le projet échoue ; s’il accepte, la réforme devient légitime. 7 La Constitution doit protéger les intérêts du pays une meilleure protection des ressources naturelles ; un meilleur fonctionnement de la justice ; une meilleure organisation territoriale ; un renforcement des mécanismes de sécurité nationale. La Constitution n’est pas une Bible intouchable. Elle est un instrument juridique créé pour servir le peuple et répondre aux réalités d’une époque. Pourquoi refuser le débat ? Pourquoi avoir peur de consulter le peuple par référendum ? Le peuple est souverain. Si certaines dispositions, y compris l’article 220, empêchent l’évolution harmonieuse des institutions ou le renforcement de l’État, il est normal qu’elles soient discutées démocratiquement. Toutes les grandes nations réforment leurs institutions lorsque l’intérêt supérieur du pays l’exige. Article 78 : le président est obligé de nommer un Premier ministre issu de la majorité parlementaire. Cette disposition a souvent créé des conflits entre institutions et ralenti l’action gouvernementale. Nous devons donner plus de marge de manœuvre au chef de l’État pour garantir la stabilité et l’efficacité du pouvoir exécutif. Les articles 202, 203 et 204 de la Constitution méritent une profonde réflexion et, ils doivent être changés. Voici les raisons: 👇🇨🇩📌 @MuadiLaeticia




L’UNC est un grand parti politique, une véritable école de discipline, d’organisation et de responsabilité. Cependant, mes récentes prises de position ne cadrent plus totalement avec la ligne et l’orientation actuelles du parti. Par respect pour les textes, les principes et la discipline qui caractérisent cette grande formation politique, je refuse d’agir en électron libre ou de créer une quelconque confusion au sein du parti. Je préfère donc prendre du recul afin de retrouver ma pleine liberté d’expression et d’action, sans mettre en difficulté une structure où j’ai trouvé du sérieux, de l’encadrement et des hommes engagés pour la République. Pour toutes ces raisons, je prends officiellement mes distances avec l’UNC. Mes sincères remerciements au Secrétaire général @BillyKambale1 pour son encadrement, son écoute et les valeurs transmises durant mon parcours au sein du parti.


L’UNC est un grand parti politique, une véritable école de discipline, d’organisation et de responsabilité. Cependant, mes récentes prises de position ne cadrent plus totalement avec la ligne et l’orientation actuelles du parti. Par respect pour les textes, les principes et la discipline qui caractérisent cette grande formation politique, je refuse d’agir en électron libre ou de créer une quelconque confusion au sein du parti. Je préfère donc prendre du recul afin de retrouver ma pleine liberté d’expression et d’action, sans mettre en difficulté une structure où j’ai trouvé du sérieux, de l’encadrement et des hommes engagés pour la République. Pour toutes ces raisons, je prends officiellement mes distances avec l’UNC. Mes sincères remerciements au Secrétaire général @BillyKambale1 pour son encadrement, son écoute et les valeurs transmises durant mon parcours au sein du parti.













Je n’arrête pas de rire, Seigneur 😂😂


« La Constitution n’est pas un slogan de meeting. C’est une matière sérieuse, juridique et technique. Moïse Katumbi devrait d’abord apprendre à la lire, à la comprendre et à en saisir la portée avant de prétendre l’apprécier ou la remettre en cause. Quand on ne maîtrise pas un sujet, le minimum, c’est de se taire et d’apprendre. Tu n’es pas bien placé pour juger cette Constitution comme “la meilleure” ou “la mauvaise”, car beaucoup d’éléments te manquent. Avant d’apprécier une Constitution, il faut d’abord en comprendre le contenu grâce aux capacités intellectuelles requises. On se demande donc sur quelle base tu parles, puisque tu n’as visiblement pas le niveau requis pour en faire une analyse sérieuse. » Mardochée Nsele Minga, membre de l'Union Sacrée.








