
Le Parti Québécois lance ce matin une campagne de salissage contre le Parti conservateur du Québec. Désespéré par sa lente dégringolade dans les sondages, le PQ tente aujourd’hui de nous salir. Si le PQ croit qu’on a trop dépensé dans Arthabaska, pourquoi il coule ces accusations à Québecor, alors que le PCQ n’en a même jamais été informé? Quand on possède des preuves d’illégalités, on remet ça normalement à des enquêteurs, pas à des journalistes. Paul St-Pierre Plamondon se gargarise avec le mot «rigueur», du haut de son manque d’humilité légendaire. Pourquoi ne commence-t-il pas par s’appliquer lui-même cette rigueur? Pourquoi salir avant de savoir? Selon le Journal, comme première et plus importante accusation, le PQ parle des livres payés beaucoup moins cher que le prix du marché. Sait-il que le PCQ avait demandé un avis au directeur des élections AVANT d’effectuer cette dépense? Comme deuxième accusation, le PQ parle d’un loyer payé moins cher que le prix affiché sur internet. Sait-il que nous n’occupions pas tout l’espace disponible? Le Parti conservateur a respecté la Loi et va continuer de collaborer avec le directeur des élections, comme nous l’avons toujours fait. Si le PQ cherche des actes illégaux et criminels, qu’il épluche le CV de son propre député dans Arthabaska. Il va se régaler… Si le PQ veut jaser d’inéligibilité d’un candidat pour des raisons éthiques, qu’il s’intéresse à son propre député des Iles-de-la-Madeleine… Et depuis quand le PQ a accès à notre rapport de dépenses final et complet dans Arthabaska? Remis récemment, il n’y a que des brides qui sont présentement publiques. Comment et quand le PQ s’est-il procuré ce rapport? Si les conservateurs étaient aussi paranoïaques que PSPP, nous accuserions le PQ d’espionnage.
















