
Patate
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Patate
@PataedeQ
Gaulois travailleurs 🌅 Chill 😁 Solaire 🔅 Vivant ⚡


🔴MUNICIPALES | Belle soirée pour David Lisnard et son parti Nouvelle Énergie. Après son triomphe à Cannes (81% dès le 1er tour), sa formation remporte plusieurs municipalités comme Cherbourg, Besançon, Limoges et Alençon.

En 2024, la revalo des retraites de base (+5,3%) et le nombre croissant de retraités (+1%) expliquent à eux seuls 60% de la hausse des dépenses sociales en France ! Si on rajoute la santé, on arrive même à 92% de la hausse totale. Emballement par vieillissement démographique.



Bonjour J’ai 142 de QI Bonne journée





Images authentiques de 1900 montrant des touristes se promenant à Paris près de la Tour Eiffel. 🇫🇷 Aimeriez-vous remonter le temps et vivre cela ? ☺️



quand je vois ce genre de posts sur reddit jsuis vrmt en mode "ha ouais les dés sont pipés depuis bien longtemps"


🔴Tungstène : l’écologie bloque en France… et la dépendance progresse Le tungstène est indispensable : industrie, défense, électronique. La France en consomme ~2 000 tonnes/an. Elle n’en produit quasiment pas. Pourtant, le sous-sol français contient environ 100 000 tonnes de WO₃. De quoi couvrir des décennies de besoins. Le problème n’est pas la ressource. C’est le blocage. Chaque projet suit le même schéma : alerte environnementale → mobilisation → recours → arrêt. 📍 À Salau, le projet de relance a été freiné par des inquiétudes écologiques et sanitaires, jusqu’au blocage. Et ce n’est pas un cas isolé. Même logique pour : •des projets industriels •des infrastructures •l’agriculture Une écologie devenue, dans les faits, un verrou systémique. Pendant ce temps : ➡️ le tungstène est extrait ailleurs ➡️ avec des standards souvent moins exigeants ➡️ puis importé en France On ne réduit pas l’impact. On le déplace. Même logique en agriculture : on limite la production ici, on importe ce qu’on refuse de produire. Résultat : moins de production nationale, plus de dépendance, et aucune cohérence globale. Le tungstène n’est pas une exception. C’est un révélateur. #Souveraineté #Industrie #Écologie ladepeche.fr/2025/05/06/min…

Elon Musk est en train de construire la première corporation intergalactique de l'histoire de l'humanité. Hier soir, depuis Giga Texas à Austin, il a annoncé Terafab. Une joint venture Tesla x SpaceX x xAI. L'objectif : produire 1 terawatt de compute par an. Pour mettre ça en perspective, toutes les fabs de la planète combinées ne produisent que 2% de ce dont il a besoin. Ce qu'il construit : → Une fab de semiconducteurs en 2nm, la technologie la plus avancée au monde → Intégration verticale totale : design, logique, mémoire, packaging, test, sous un seul toit → 100 000 wafer starts par mois pour commencer, objectif 1 million → Premier produit : la puce AI5, 40 à 50x plus performante que l'AI4 → Investissement de 20 à 25 milliards de dollars Pourquoi il fait ça : Parce que le Full Self-Driving, les robotaxis Cybercab, les robots Optimus, le supercalculateur Dojo, et l'infra d'entraînement de Grok chez xAI demandent un volume de puces qu'aucun fournisseur sur Terre ne peut livrer dans ses délais. Ni TSMC, ni Samsung. Personne. Mais le plus dingue c'est la suite. 80% de la production de Terafab est destinée à l'espace. Pas à la Terre. À l'espace. Le plan : envoyer les puces AI via Starship vers une base lunaire. Fabriquer les composants lourds (panneaux solaires, structures, radiateurs) directement sur la Lune avec les ressources locales. Et les lancer en orbite via des mass drivers électromagnétiques, des sortes de railguns solaires qui exploitent la gravité 6x plus faible de la Lune pour catapulter des charges à la vitesse de libération. Sa citation exacte : "Je veux qu'on vive assez longtemps pour voir le mass driver sur la Lune, parce que ça va être incroyablement épique." On parle d'un mec qui est en train de fusionner la fabrication de semiconducteurs, l'IA, la robotique, l'énergie solaire et l'exploration spatiale en une seule machine industrielle. Il ne construit pas une entreprise. Il construit l'infrastructure d'une civilisation post-planétaire. Et la construction commence maintenant, à Austin, Texas.




Affaire Lola : les avocats de la meurtrière publient un livre pour dénoncer son traitement judiciaire de la tueuse et la récupération politique du drame fdesouche.com/2026/03/18/aff…



Tout ce qui est dit ici est faux et n'est rien d'autre que la répétition du discours de Amnesty International sur la peine de mort, quasiment mot pour mot, qui est fallacieux. J'avais déjà fait ce pavé sur mon ancien compte donc je le reposte. Commençons par le commencement : 1) Quand les études parlent "d'absence d'effet dissuasif", c'est la plupart du temps "par rapport à des peines de prisons très lourdes" ou "à la peine maximale hors peine de mort", pas "dans l'absolu" : ce n'est pas que la peine de mort ne dissuade pas du tout, c'est qu'elle ne dissuaderait pas plus que passer sa vie en prison. Cela peut paraitre un détail mais c'est essentiel à rappeler, notamment quand on parle d'études aux USA, pays ou on peut prendre un siècle de prison. 2) Les méta-analyses ne concluent absolument pas à l'absence d'effet dissuasif de la peine de mort : A) Yang & Lester (2008) : psycnet.apa.org/doi/10.1016/j.… 95 études analysées, 60 concluent à l'existence d'un effet dissuasif de la peine de mort, 35 à un effet pervers, une "brutalisation" : les auteurs se rendent alors compte que le résultat des études dépend largement de la base de données utilisées : "The overall results of the meta-analysis supported the deterrent effect of executions, but the evidence for a deterrent effect depended on the type of study carried out (time-series and panel data versus cross-sectional data and the effects of publicity." B) Dezhbahksh & Rubin (2007) : researchgate.net/publication/50… Effet dissuasif existant et démontre les failles de certaines études prouvant le contraire. C) encore Dezhbahksh & Rubin mais cette fois en 2011 L'étude s'intéresse moins à l'existence d'un effet dissuasif ou pas qu'au fait que de nombreuses études arrivent à des conclusions contradictoires sur le sujet : ils se sont rendus compte que le résultat de l'étude était la plupart du temps déterminé par la discipline de son auteur : les économistes concluent plus souvent à un effet dissuasif que les juristes. Toute cette littérature est évoquée dans un article de 2012 disponible sur CAIRN et intitulé "Peine de mort menace dissuasive ou effet pervers ?" de Vincent Demont et Ali Sayah (voir screen). La conclusion qui s'impose est tout simplement qu'il n'existe aucun consensus scientifique établi sur l'effet dissuasif de la peine de mort à l'heure actuelle. 3) Le principal élément statistique servant d'argument scientifique aux anti-peine-de-mort est que le taux d'homicide ne diminue pas particulièrement dans les pays ayant la peine de mort et n'augmente pas particulièrement dans les pays ou la peine de mort est abolie. C'est évidemment un argument fallacieux dans la mesure ou le taux d'homicide est un fait social déterminé par un vaste ensemble de facteurs. La sanction pour ce type de crimes peut en faire partie, sans pour autant suffire à déterminer la tendance. Si vous freinez dans une pente raide, votre voiture peut continuer à la dévaler parce que la force qu'exerce le frein dans un sens n'est pas suffisant pour compenser la poussée dans l'autre. Cet argument, ridicule pour quiconque sait raisonner, est pourtant au cœur de l'argumentation d'Amnesty International ( et de notre demeuré de service qui la reprend sans avoir la moindre idée de ce dont il parle).












